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🇨🇵 Citoyen sous pression fiscale ⎮ 📎 ⎮ 🔍 #PIC Le Pari de l’Intelligence Collective⎮ ✉️ Mail collab : [email protected]

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La technique fonctionne toujours apparemment

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📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

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MAGNIGIQUE FOUTAGE DE GUEULE CONSTITUTIONNEL ! 9 « SAGES » CONTRE LA VOLONTÉ D’UNE NATION DE 69 MILLIONS D’HABITANT PUTAIN !!! 🚨 Vingt-cinq articles d'une loi votée par le Parlement sont balayés en un après-midi. Dont l'abrogation des ZFE, ce dispositif d'apartheid mobile qui interdit la circulation aux Français qui n'ont pas les moyens de changer de voiture. Motif invoqué par les neuf membres du Conseil constitutionnel : « sans lien » avec l'intention initiale du texte. Pas un mot sur le fond. Pas un mot sur les treize millions d'automobilistes concernés. Juste un classement de dossier. Mais c’est quoi cette arnaque?! En fait c’est pas compliqué : Le texte initial s’appelle « loi de simplification de la vie économique ». L’abrogation des ZFE a été introduite par amendement parlementaire pendant les débats. Le Conseil dit : « ça n’a pas de lien avec la simplification économique, donc cavalier législatif, donc poubelle ». Vous trouvez ça normal, vous ? Empêcher treize millions d’automobilistes de circuler, ruiner les artisans qui ne peuvent plus accéder aux centres-villes, forcer les ménages à changer de véhicule sous peine d’amende, c’est très exactement un sujet économique. Les ZFE sont une contrainte économique massive sur les ménages et les entreprises. Les abroger relève donc parfaitement d’une loi qui prétend simplifier la vie économique. Le lien est évident pour n’importe qui de bonne foi. Mais le Conseil constitutionnel a décidé, souverainement et sans recours possible, que ce lien n’existait pas. Neuf personnes ont tranché que circuler en voiture en France n’est pas un enjeu économique. C’est ça l’aberration. Le motif est tellement extensible qu’il devient un permis de censure discrétionnaire. Quand le Conseil veut sauver une mesure, il trouve toujours un lien. Quand il veut la couler, il décrète qu’il n’y en a pas. C’est une belle arnaque intellectuelle Alexandre Jardin

MAGNIGIQUE FOUTAGE DE GUEULE CONSTITUTIONNEL ! 9 « SAGES » CONTRE LA VOLONTÉ D’UNE NATION DE 69 MILLIONS D’HABITANT PUTAIN !!! 🚨 Vingt-cinq articles d'une loi votée par le Parlement sont balayés en un après-midi. Dont l'abrogation des ZFE, ce dispositif d'apartheid mobile qui interdit la circulation aux Français qui n'ont pas les moyens de changer de voiture. Motif invoqué par les neuf membres du Conseil constitutionnel : « sans lien » avec l'intention initiale du texte. Pas un mot sur le fond. Pas un mot sur les treize millions d'automobilistes concernés. Juste un classement de dossier. Mais c’est quoi cette arnaque?! En fait c’est pas compliqué : Le texte initial s’appelle « loi de simplification de la vie économique ». L’abrogation des ZFE a été introduite par amendement parlementaire pendant les débats. Le Conseil dit : « ça n’a pas de lien avec la simplification économique, donc cavalier législatif, donc poubelle ». Vous trouvez ça normal, vous ? Empêcher treize millions d’automobilistes de circuler, ruiner les artisans qui ne peuvent plus accéder aux centres-villes, forcer les ménages à changer de véhicule sous peine d’amende, c’est très exactement un sujet économique. Les ZFE sont une contrainte économique massive sur les ménages et les entreprises. Les abroger relève donc parfaitement d’une loi qui prétend simplifier la vie économique. Le lien est évident pour n’importe qui de bonne foi. Mais le Conseil constitutionnel a décidé, souverainement et sans recours possible, que ce lien n’existait pas. Neuf personnes ont tranché que circuler en voiture en France n’est pas un enjeu économique. C’est ça l’aberration. Le motif est tellement extensible qu’il devient un permis de censure discrétionnaire. Quand le Conseil veut sauver une mesure, il trouve toujours un lien. Quand il veut la couler, il décrète qu’il n’y en a pas. C’est une belle arnaque intellectuelle Alexandre Jardin

89,331 Aufrufe

📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

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📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

1,366,227 Aufrufe

📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

1,113,235 Aufrufe

📢🚨 Je crois que beaucoup de Français ne sont tout simplement pas prêts pour le monde moderne. Et cette scène en est presque une caricature parfaite. On voit cette personne faire la queue à la station-service pour obtenir du carburant… alors qu’elle conduit une voiture électrique. Ce n’est pas seulement une anecdote amusante. C’est surtout le reflet d’un comportement très répandu aujourd’hui : la réaction automatique, presque réflexe, sans même prendre le temps de réfléchir à sa propre situation. Dès qu’il y a une pénurie, une rumeur, une tension sur un produit, tout le monde se rue au même endroit, souvent sans se demander si cela les concerne vraiment. Dans ce cas précis, l’absurdité est totale. La personne n’a même pas besoin d’essence, mais elle se retrouve quand même dans la file, simplement parce que tout le monde y est. C’est peut-être ça, le vrai défi du monde moderne. Les informations circulent à une vitesse folle, les alertes se multiplient, les paniques collectives aussi. Et dans ce flux permanent, beaucoup réagissent avant même d’avoir réfléchi. Résultat : on se retrouve parfois à faire la queue pour un produit dont on n’a même pas l’usage. Ce qui est à la fois absurde… et très révélateur de notre époque.

📢🚨 Je crois que beaucoup de Français ne sont tout simplement pas prêts pour le monde moderne. Et cette scène en est presque une caricature parfaite. On voit cette personne faire la queue à la station-service pour obtenir du carburant… alors qu’elle conduit une voiture électrique. Ce n’est pas seulement une anecdote amusante. C’est surtout le reflet d’un comportement très répandu aujourd’hui : la réaction automatique, presque réflexe, sans même prendre le temps de réfléchir à sa propre situation. Dès qu’il y a une pénurie, une rumeur, une tension sur un produit, tout le monde se rue au même endroit, souvent sans se demander si cela les concerne vraiment. Dans ce cas précis, l’absurdité est totale. La personne n’a même pas besoin d’essence, mais elle se retrouve quand même dans la file, simplement parce que tout le monde y est. C’est peut-être ça, le vrai défi du monde moderne. Les informations circulent à une vitesse folle, les alertes se multiplient, les paniques collectives aussi. Et dans ce flux permanent, beaucoup réagissent avant même d’avoir réfléchi. Résultat : on se retrouve parfois à faire la queue pour un produit dont on n’a même pas l’usage. Ce qui est à la fois absurde… et très révélateur de notre époque.

373,536 Aufrufe

Le pire serait d’être au RSA selon moi J’aurai honte chaque jours d’être un improductif

Le pire serait d’être au RSA selon moi J’aurai honte chaque jours d’être un improductif

54,671 Aufrufe

📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

704,554 Aufrufe

📢🚨 Maison NEUVE. Norme RE 2020. La réglementation environnementale la plus stricte d'Europe. Et l'air passe à travers la serrure. Un briquet devant la porte et la flamme danse. Voilà ce que tu obtiens pour 250 000€ minimum en France : une maison aux normes sur le papier et pleine de défauts dans la réalité. La RE 2020 impose des milliers de contraintes aux constructeurs : isolation thermique, étanchéité à l'air, bilan carbone. Résultat : les prix explosent et la QUALITÉ baisse. Les constructeurs coupent les coûts sur la main-d'oeuvre pour respecter les budgets et ça donne des portes qui fuient dans du neuf. L'État pond des normes, les entreprises les contournent, et c'est toi qui PAYES.

📢🚨 Maison NEUVE. Norme RE 2020. La réglementation environnementale la plus stricte d'Europe. Et l'air passe à travers la serrure. Un briquet devant la porte et la flamme danse. Voilà ce que tu obtiens pour 250 000€ minimum en France : une maison aux normes sur le papier et pleine de défauts dans la réalité. La RE 2020 impose des milliers de contraintes aux constructeurs : isolation thermique, étanchéité à l'air, bilan carbone. Résultat : les prix explosent et la QUALITÉ baisse. Les constructeurs coupent les coûts sur la main-d'oeuvre pour respecter les budgets et ça donne des portes qui fuient dans du neuf. L'État pond des normes, les entreprises les contournent, et c'est toi qui PAYES.

232,206 Aufrufe

📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

1,086,218 Aufrufe

📢🚨 Je trouve ça assez amusant : dans certains bus, les nouvelles bornes de paiement automatiques n’affichent même pas le prix du ticket. On monte dans le bus. On voit une borne moderne, écran tactile, paiement sans contact, technologie propre, design impeccable. Tout donne l’impression d’un système efficace, fluide, presque futuriste. Mais un détail manque. Le prix. Il faut parfois chercher, deviner, connaître déjà le tarif, ou simplement faire confiance au terminal qui prélèvera le montant automatiquement. Comme si le prix était devenu un élément secondaire de l’expérience. C’est un détail, mais un détail révélateur. Parce que dans une économie normale, le prix est la première information donnée au consommateur. Dans un café, au supermarché, dans un restaurant, le prix est affiché. Il fait partie du contrat implicite entre celui qui vend et celui qui paie.

📢🚨 Je trouve ça assez amusant : dans certains bus, les nouvelles bornes de paiement automatiques n’affichent même pas le prix du ticket. On monte dans le bus. On voit une borne moderne, écran tactile, paiement sans contact, technologie propre, design impeccable. Tout donne l’impression d’un système efficace, fluide, presque futuriste. Mais un détail manque. Le prix. Il faut parfois chercher, deviner, connaître déjà le tarif, ou simplement faire confiance au terminal qui prélèvera le montant automatiquement. Comme si le prix était devenu un élément secondaire de l’expérience. C’est un détail, mais un détail révélateur. Parce que dans une économie normale, le prix est la première information donnée au consommateur. Dans un café, au supermarché, dans un restaurant, le prix est affiché. Il fait partie du contrat implicite entre celui qui vend et celui qui paie.

261,798 Aufrufe

📢🚨7h46 du matin. Le livreur est déjà debout, déjà en tournée, déjà à ta porte. Parce que hier tu n'étais pas là et tu as gueulé. Toi, dans ton lit, tu gueules parce que ton colis Amazon n'est pas arrivé dans les 12 heures promises. Lui, il se lève à 5h, charge 200 colis, conduit un utilitaire sans clim, monte 6 étages sans ascenseur, et gagne 7€ du colis livré. Pas d'avantages sociaux, pas de RTT, pas de ticket resto. L'économie de la livraison, c'est le retour du XIXe siècle avec une application mobile. Des millions de Français commandent sur leur téléphone et exigent que ça arrive dans l'heure mais personne ne veut savoir dans quelles conditions. Le livreur est invisible, interchangeable, jetable. Ubérisé. Et si tu gueules, il revient à 7h46. Parce que c'est ça ou la radiation.

📢🚨7h46 du matin. Le livreur est déjà debout, déjà en tournée, déjà à ta porte. Parce que hier tu n'étais pas là et tu as gueulé. Toi, dans ton lit, tu gueules parce que ton colis Amazon n'est pas arrivé dans les 12 heures promises. Lui, il se lève à 5h, charge 200 colis, conduit un utilitaire sans clim, monte 6 étages sans ascenseur, et gagne 7€ du colis livré. Pas d'avantages sociaux, pas de RTT, pas de ticket resto. L'économie de la livraison, c'est le retour du XIXe siècle avec une application mobile. Des millions de Français commandent sur leur téléphone et exigent que ça arrive dans l'heure mais personne ne veut savoir dans quelles conditions. Le livreur est invisible, interchangeable, jetable. Ubérisé. Et si tu gueules, il revient à 7h46. Parce que c'est ça ou la radiation.

203,254 Aufrufe

📢🚨 Un fraisier à 4€ et un palet choco à presque 5 balles en BOULANGERIE, c'est plus de la pâtisserie c'est de la bijouterie. Se faire plaisir avec un gâteau c'est devenu du luxe. Et le pire c'est que c'est même pas de l'artisanal, c'est des pâtisseries de CHAÎNE fabriquées en usine. Tu payes le prix du fait maison pour du surgelé réchauffé. L'inflation alimentaire elle est partout mais la boulangerie c'est le symbole de la France. Quand le croissant passe à 1,50€ et la pâtisserie à 5€, c'est que quelque chose ne tourne PLUS rond. Le SMIC à 5000€ comme dit la vidéo, c'est de l'ironie mais vu les prix affichés, faudrait presque ça pour se permettre un dessert le dimanche.

📢🚨 Un fraisier à 4€ et un palet choco à presque 5 balles en BOULANGERIE, c'est plus de la pâtisserie c'est de la bijouterie. Se faire plaisir avec un gâteau c'est devenu du luxe. Et le pire c'est que c'est même pas de l'artisanal, c'est des pâtisseries de CHAÎNE fabriquées en usine. Tu payes le prix du fait maison pour du surgelé réchauffé. L'inflation alimentaire elle est partout mais la boulangerie c'est le symbole de la France. Quand le croissant passe à 1,50€ et la pâtisserie à 5€, c'est que quelque chose ne tourne PLUS rond. Le SMIC à 5000€ comme dit la vidéo, c'est de l'ironie mais vu les prix affichés, faudrait presque ça pour se permettre un dessert le dimanche.

171,034 Aufrufe

📢🚨 C’est vrai qu’en Corse, t’as l’impression d’entrer dans un monde parallèle. Là-bas, la République, c’est une rumeur. Les panneaux “Radar à 300 mètres” ? Criblés de chevrotine. Les radars eux-mêmes ? Éventrés, brûlés, parfois même découpés au chalumeau. Tout ce qui porte la trace de l’État se fait perforer, repeindre, effacer. Et d’une certaine façon, tu sens que là-bas, la soumission n’a jamais vraiment pris racine. Ils n’ont pas le même logiciel que le métropolitain bien sage, celui qui râle sur Twitter mais paye sa taxe foncière en serrant les dents. En Corse, on ne se laisse pas tondre sans répondre. Ils ont gardé cette vieille logique de clan, cette solidarité rugueuse où on ferme sa gueule pour protéger le voisin, où celui qui trahit finit souvent avec plus qu’un simple rappel à la loi. Ouais, c’est brutal, c’est mafieux parfois, mais au moins, ça respire la cohérence. Eux savent encore ce que veut dire le mot “territoire”. Et ironie du sort : à force d’être jugés “indisciplinés”, “réticents”, “dangereux”, ils sont en train de décrocher ce que tout le monde devrait revendiquer : une putain d’autonomie fiscale et réglementaire. Pendant que le continent se fait plumer, eux négocient leur liberté à coups de fermeté et de silence. Là où le Français moyen baisse la tête, le Corse tire une balle dans le panneau. Résultat ? L’État recule, et la liberté avance. Voilà la différence entre ceux qui acceptent l’obésité de l’administration et ceux qui la crèvent à coups de chevrotine.

📢🚨 C’est vrai qu’en Corse, t’as l’impression d’entrer dans un monde parallèle. Là-bas, la République, c’est une rumeur. Les panneaux “Radar à 300 mètres” ? Criblés de chevrotine. Les radars eux-mêmes ? Éventrés, brûlés, parfois même découpés au chalumeau. Tout ce qui porte la trace de l’État se fait perforer, repeindre, effacer. Et d’une certaine façon, tu sens que là-bas, la soumission n’a jamais vraiment pris racine. Ils n’ont pas le même logiciel que le métropolitain bien sage, celui qui râle sur Twitter mais paye sa taxe foncière en serrant les dents. En Corse, on ne se laisse pas tondre sans répondre. Ils ont gardé cette vieille logique de clan, cette solidarité rugueuse où on ferme sa gueule pour protéger le voisin, où celui qui trahit finit souvent avec plus qu’un simple rappel à la loi. Ouais, c’est brutal, c’est mafieux parfois, mais au moins, ça respire la cohérence. Eux savent encore ce que veut dire le mot “territoire”. Et ironie du sort : à force d’être jugés “indisciplinés”, “réticents”, “dangereux”, ils sont en train de décrocher ce que tout le monde devrait revendiquer : une putain d’autonomie fiscale et réglementaire. Pendant que le continent se fait plumer, eux négocient leur liberté à coups de fermeté et de silence. Là où le Français moyen baisse la tête, le Corse tire une balle dans le panneau. Résultat ? L’État recule, et la liberté avance. Voilà la différence entre ceux qui acceptent l’obésité de l’administration et ceux qui la crèvent à coups de chevrotine.

477,147 Aufrufe

📢🚨 Le sol du métro parisien. Regarde. REGARDE. C'est dans ÇA que 4 millions de Parisiens marchent chaque jour. La RATP encaisse 6 MILLIARDS de chiffre d'affaires par an. Le ticket vient de passer à 2€50 après les JO. Et le résultat c'est un sol couvert de crasse, des stations qui puent, des escalators en panne 1 jour sur 3. Paris a le métro le plus CHER et le plus SALE des grandes capitales européennes. Tokyo nettoie ses stations toutes les 2 heures. Londres investit massivement dans la rénovation. Paris ? Paris inaugure une ligne 15 qui sera finie en 2035 — si tout va bien — pendant que les lignes existantes POURRISSENT. 11 secondes de réalité que la mairie refuse de voir.

📢🚨 Le sol du métro parisien. Regarde. REGARDE. C'est dans ÇA que 4 millions de Parisiens marchent chaque jour. La RATP encaisse 6 MILLIARDS de chiffre d'affaires par an. Le ticket vient de passer à 2€50 après les JO. Et le résultat c'est un sol couvert de crasse, des stations qui puent, des escalators en panne 1 jour sur 3. Paris a le métro le plus CHER et le plus SALE des grandes capitales européennes. Tokyo nettoie ses stations toutes les 2 heures. Londres investit massivement dans la rénovation. Paris ? Paris inaugure une ligne 15 qui sera finie en 2035 — si tout va bien — pendant que les lignes existantes POURRISSENT. 11 secondes de réalité que la mairie refuse de voir.

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📢🚨 Il voulait la Switch 2 pour ses 9 ans. Derrière le caprice d'un enfant il y a des parents qui calculent chaque euro. Dans un pays qui prélève plus de la moitié de la richesse produite, offrir une console à son gamin pour son anniversaire est devenu un effort financier.

📢🚨 Il voulait la Switch 2 pour ses 9 ans. Derrière le caprice d'un enfant il y a des parents qui calculent chaque euro. Dans un pays qui prélève plus de la moitié de la richesse produite, offrir une console à son gamin pour son anniversaire est devenu un effort financier.

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📢🚨 Je pige pas. On nous avait vendu le prélèvement à la source comme la révolution administrative du siècle. Le truc censé te simplifier la vie, t’éviter les surprises, te lisser le bordel fiscal. Génialissime, soi-disant. Mais au final ? C’est un racket organisé à la virgule près. Une machine à pomper du fric calibrée par des technocrates sous coke. Parce qu’une fois que t’as fini de raquer tous les mois, bam, on t’en remet une louche. L’administration te dit : “Ah bah non coco, t’as pas assez saigné, voilà le solde à régler.” Et là, surprise : tu dois encore casquer. Mais attends, c’est pas tout. Les mecs de l’INSEE, tranquilou bilou, ils t’ajustent les indices de revalorisation à la marge, juste assez pour que ça passe sous le radar, mais suffisamment pour que l’État récupère quelques milliards de plus sur le dos des mêmes. Alors si t’es un peu complotiste comme moi tu te dis que c’était prémédité. Une belle entube bien huilée. Et le pire, c’est l’effet psychologique : t’as déjà payé. Tu crois que t’es à jour. Et là, bam. Tu reçois un mail, ou un avis. “Encore de l’impôt sur le revenu.” C’est comme si ton ex te réclamait encore des restos dix ans après la rupture. Y’a un moment où ça devient une persécution fiscale

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📢🚨 Un nouveau métier se développe en France : assistant administratif indépendant. Et ce n’est pas un hasard. Ces personnes proposent quelque chose de très simple : vous aider à remplir des dossiers, comprendre les démarches, naviguer entre les formulaires, contacter les administrations, relancer des services publics. Autrement dit, ils vous aident à survivre dans la bureaucratie. Il y a quelques années encore, ce type de service était marginal. Aujourd’hui, il se multiplie. Sur Internet, dans les petites annonces, sur les réseaux sociaux. Des indépendants proposent de vous accompagner pour vos déclarations, vos demandes d’aides, vos dossiers CAF, retraite, préfecture, URSSAF. Pourquoi ce métier apparaît-il ? Parce que la complexité administrative est devenue un marché. Les démarches s’accumulent : formulaires, justificatifs, identifiants, plateformes numériques, délais, procédures différentes selon les organismes. Beaucoup de citoyens se retrouvent perdus dans ce labyrinthe administratif. Alors certains préfèrent payer quelqu’un pour comprendre à leur place. C’est un phénomène révélateur. Dans une société simple, l’administration est compréhensible par le citoyen moyen. Dans une société très bureaucratisée, des intermédiaires apparaissent pour traduire le langage administratif. Ce qui était censé être un service public accessible devient un environnement tellement dense que de nouveaux métiers émergent pour aider les gens à s’y orienter. C’est presque ironique. On paye des impôts pour financer des administrations censées nous servir. Puis on paye un indépendant pour comprendre comment accéder aux services de ces administrations. Double coût. Et derrière cette évolution, il y a une question plus profonde : quand un système devient trop complexe, il crée ses propres traducteurs. Notaires, fiscalistes, consultants, gestionnaires… et maintenant assistants administratifs indépendants. Ces métiers ne sont pas absurdes. Ils répondent à un vrai besoin. Beaucoup de gens sont soulagés de trouver quelqu’un qui peut les guider dans des démarches devenues opaques. Mais leur existence raconte quelque chose de très clair sur l’état de notre organisation publique.

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📢🚨 En ce moment, la grande mode des fast-foods de merde, c’est de jouer au bon Samaritain sur les réseaux sociaux : “viens vite, on casse les prix à 2-3 balles” ou carrément “on file gratos aux 200, 300, 400 premiers clampins qui rappliquent”. Résultat ? Des émeutes de bide affamé, des files interminables, et un climat de Battle Royale où chacun espère croquer son burger discount avant que les stocks se barrent. Et si t’as pas eu la chance d’être dans les 400 premiers, bah tant pis pour ta gueule : tu te tapes trois heures de queue, t’assistes à des embrouilles pour un sandwich tiède, et tu repars les mains vides. Voilà le niveau du marketing aujourd’hui : transformer la bouffe dégueulasse en Hunger Games urbain, juste pour faire buzzer un menu qui de toute façon te bousillera l’estomac.

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