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ChienSurpris

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🇨🇵 Analyste des dynamiques systémiques de l'action publique ⎮ 📎 ⎮ 🔍 #PIC Le Pari de l’Intelligence Collective⎮ ✉️ Mail collab : [email protected]

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Un concombre. Presque trois euros. La scène que vous venez de voir n'est pas un montage, et elle n'est pas isolée. Cet été, dans les rayons français, le légume le plus banal du panier est devenu un petit luxe. Et si vous pensez que c'est la faute du maraîcher, du supermarché ou de la météo, attendez de voir la suite. Car chaque maillon de cette histoire mène au même endroit. D'abord, les chiffres bruts. À Rungis, le cours du concombre origine France a bondi de 41 % en une seule semaine, celle du pic de chaleur de fin juin. La tomate grappe est passée de 1,20 euro le kilo mi-juin à 3 euros au 30 juin — en prix de gros, hors taxes, avant toute marge. Le melon suit, au point que la grande distribution elle-même alerte sur une pénurie dès la mi-juillet. Et les prévisions pour septembre annoncent des hausses de 20 à 40 % selon les régions, avec des vergers qui perdent 30 à 50 % de leur récolte dans les Deux-Sèvres, le Gard ou le Lot-et-Garonne. Les économistes ont même un mot pour ça : la « heatflation » — la BCE a documenté l'effet des étés extrêmes sur les prix. Mais la chaleur n'explique pas tout. Loin de là. Car la canicule frappe aussi l'Espagne, l'Italie et le Maroc. La vraie question est ailleurs : pourquoi un pays qui a reçu des pluies abondantes tout l'hiver — au point de recharger ses nappes phréatiques, le BRGM l'a mesuré — se retrouve-t-il incapable d'irriguer ses cultures au moment où elles en ont besoin ? Réponse : parce que l'eau de l'hiver n'a été ni stockée ni mobilisée. Les projets de retenues et de stockage agricole s'enlisent dans des années de procédures, de recours et d'autorisations. Puis l'été arrive, les arrêtés sécheresse tombent — 99 départements concernés à la mi-juillet — l'irrigation est restreinte, les plants grillent, l'offre s'effondre, les prix explosent. Et pendant que les cultures brûlaient, que faisait l'administration ? La filière fruits et légumes a demandé des mesures d'urgence au ministère de l'Agriculture. Les professionnels le disent eux-mêmes : les délais de réponse arriveront trop tard pour sauver la saison. Chaque année, le même film. La chaleur est prévue par les modèles, les pertes sont prévisibles, les demandes sont déposées — et la machine administrative répond au rythme d'un pays où il ne se passerait rien. Alors, ce concombre à trois euros, relisez-le correctement. Ce n'est pas le prix de la chaleur. C'est le prix de l'eau qu'on a laissée filer à la mer, des retenues qu'on n'a pas construites, des autorisations qui prennent des années et des secours qui arrivent après la récolte. Le climat impose l'épreuve ; l'organisation du pays décide si elle coûte 41 % de plus au consommateur. Cette année encore, elle a décidé. Sources : relevés Rungis (notes de conjoncture, juin-juillet 2026), BCE (étude « heatflation »), BRGM (bilan des nappes, février 2026), VigiEau (arrêtés sécheresse au 17 juillet 2026), filière fruits et légumes / ministère de l'Agriculture.

Un concombre. Presque trois euros. La scène que vous venez de voir n'est pas un montage, et elle n'est pas isolée. Cet été, dans les rayons français, le légume le plus banal du panier est devenu un petit luxe. Et si vous pensez que c'est la faute du maraîcher, du supermarché ou de la météo, attendez de voir la suite. Car chaque maillon de cette histoire mène au même endroit. D'abord, les chiffres bruts. À Rungis, le cours du concombre origine France a bondi de 41 % en une seule semaine, celle du pic de chaleur de fin juin. La tomate grappe est passée de 1,20 euro le kilo mi-juin à 3 euros au 30 juin — en prix de gros, hors taxes, avant toute marge. Le melon suit, au point que la grande distribution elle-même alerte sur une pénurie dès la mi-juillet. Et les prévisions pour septembre annoncent des hausses de 20 à 40 % selon les régions, avec des vergers qui perdent 30 à 50 % de leur récolte dans les Deux-Sèvres, le Gard ou le Lot-et-Garonne. Les économistes ont même un mot pour ça : la « heatflation » — la BCE a documenté l'effet des étés extrêmes sur les prix. Mais la chaleur n'explique pas tout. Loin de là. Car la canicule frappe aussi l'Espagne, l'Italie et le Maroc. La vraie question est ailleurs : pourquoi un pays qui a reçu des pluies abondantes tout l'hiver — au point de recharger ses nappes phréatiques, le BRGM l'a mesuré — se retrouve-t-il incapable d'irriguer ses cultures au moment où elles en ont besoin ? Réponse : parce que l'eau de l'hiver n'a été ni stockée ni mobilisée. Les projets de retenues et de stockage agricole s'enlisent dans des années de procédures, de recours et d'autorisations. Puis l'été arrive, les arrêtés sécheresse tombent — 99 départements concernés à la mi-juillet — l'irrigation est restreinte, les plants grillent, l'offre s'effondre, les prix explosent. Et pendant que les cultures brûlaient, que faisait l'administration ? La filière fruits et légumes a demandé des mesures d'urgence au ministère de l'Agriculture. Les professionnels le disent eux-mêmes : les délais de réponse arriveront trop tard pour sauver la saison. Chaque année, le même film. La chaleur est prévue par les modèles, les pertes sont prévisibles, les demandes sont déposées — et la machine administrative répond au rythme d'un pays où il ne se passerait rien. Alors, ce concombre à trois euros, relisez-le correctement. Ce n'est pas le prix de la chaleur. C'est le prix de l'eau qu'on a laissée filer à la mer, des retenues qu'on n'a pas construites, des autorisations qui prennent des années et des secours qui arrivent après la récolte. Le climat impose l'épreuve ; l'organisation du pays décide si elle coûte 41 % de plus au consommateur. Cette année encore, elle a décidé. Sources : relevés Rungis (notes de conjoncture, juin-juillet 2026), BCE (étude « heatflation »), BRGM (bilan des nappes, février 2026), VigiEau (arrêtés sécheresse au 17 juillet 2026), filière fruits et légumes / ministère de l'Agriculture.

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Tout ça pour épuiser la pellicule du radar C’est malin !

Tout ça pour épuiser la pellicule du radar C’est malin !

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Ça se passe à Paris. Ce que j’en pense, c’est que les Français sont tellement habitués à la gratuité et au « service compris » qu’ils n’imaginent même plus que bénéficier de la climatisation puisse avoir un coût supplémentaire. Pour beaucoup, tout leur est dû. Je suis même persuadé que certains parmi vous trouveront normal de démonter le système et de le hacker pour obtenir des crédits supplémentaires. Honnêtement, je trouve que c’est assez révélateur de l’état d’esprit qui règne en France. À mes yeux, cette façon de penser participe aussi au déclassement et à l’appauvrissement du pays. J’y vois une mentalité où l’on considère de plus en plus que tout devrait être accessible sans contrepartie, au détriment de la responsabilité individuelle.

Ça se passe à Paris. Ce que j’en pense, c’est que les Français sont tellement habitués à la gratuité et au « service compris » qu’ils n’imaginent même plus que bénéficier de la climatisation puisse avoir un coût supplémentaire. Pour beaucoup, tout leur est dû. Je suis même persuadé que certains parmi vous trouveront normal de démonter le système et de le hacker pour obtenir des crédits supplémentaires. Honnêtement, je trouve que c’est assez révélateur de l’état d’esprit qui règne en France. À mes yeux, cette façon de penser participe aussi au déclassement et à l’appauvrissement du pays. J’y vois une mentalité où l’on considère de plus en plus que tout devrait être accessible sans contrepartie, au détriment de la responsabilité individuelle.

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Je constate que la technique de ne pas se soumettre à la surfacturation d’un contrôle du titre de transport, marche toujours

Je constate que la technique de ne pas se soumettre à la surfacturation d’un contrôle du titre de transport, marche toujours

339,620 views

📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

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La réussite et la glorification communiste en France, c’est de faire un bac +8 en médecine, de porter des responsabilités énormes, d’avoir des vies entre les mains, et d’être payé moins que le SMIC voulu par LFI. Vous l’avez voulu ce modèle franchement ?

La réussite et la glorification communiste en France, c’est de faire un bac +8 en médecine, de porter des responsabilités énormes, d’avoir des vies entre les mains, et d’être payé moins que le SMIC voulu par LFI. Vous l’avez voulu ce modèle franchement ?

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📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

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📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

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Pourquoi les femmes aiment-elles rester avec des bad boy ? La vie derrière n’est jamais vraiment belle

Pourquoi les femmes aiment-elles rester avec des bad boy ? La vie derrière n’est jamais vraiment belle

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La technique fonctionne toujours apparemment

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📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

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Comme d’habitude, il reste toujours une palette d’Hepar

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Un commerce en ordre et bien déclaré Les Urssaf n'iront pas le contrôler c'est certain Finalement c'est ça la liberté

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Encore un témoignage Personne sur la plage Pas de tourisme de masse non plus cette année en France

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📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

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📢🚨 Je crois que beaucoup de Français ne sont tout simplement pas prêts pour le monde moderne. Et cette scène en est presque une caricature parfaite. On voit cette personne faire la queue à la station-service pour obtenir du carburant… alors qu’elle conduit une voiture électrique. Ce n’est pas seulement une anecdote amusante. C’est surtout le reflet d’un comportement très répandu aujourd’hui : la réaction automatique, presque réflexe, sans même prendre le temps de réfléchir à sa propre situation. Dès qu’il y a une pénurie, une rumeur, une tension sur un produit, tout le monde se rue au même endroit, souvent sans se demander si cela les concerne vraiment. Dans ce cas précis, l’absurdité est totale. La personne n’a même pas besoin d’essence, mais elle se retrouve quand même dans la file, simplement parce que tout le monde y est. C’est peut-être ça, le vrai défi du monde moderne. Les informations circulent à une vitesse folle, les alertes se multiplient, les paniques collectives aussi. Et dans ce flux permanent, beaucoup réagissent avant même d’avoir réfléchi. Résultat : on se retrouve parfois à faire la queue pour un produit dont on n’a même pas l’usage. Ce qui est à la fois absurde… et très révélateur de notre époque.

📢🚨 Je crois que beaucoup de Français ne sont tout simplement pas prêts pour le monde moderne. Et cette scène en est presque une caricature parfaite. On voit cette personne faire la queue à la station-service pour obtenir du carburant… alors qu’elle conduit une voiture électrique. Ce n’est pas seulement une anecdote amusante. C’est surtout le reflet d’un comportement très répandu aujourd’hui : la réaction automatique, presque réflexe, sans même prendre le temps de réfléchir à sa propre situation. Dès qu’il y a une pénurie, une rumeur, une tension sur un produit, tout le monde se rue au même endroit, souvent sans se demander si cela les concerne vraiment. Dans ce cas précis, l’absurdité est totale. La personne n’a même pas besoin d’essence, mais elle se retrouve quand même dans la file, simplement parce que tout le monde y est. C’est peut-être ça, le vrai défi du monde moderne. Les informations circulent à une vitesse folle, les alertes se multiplient, les paniques collectives aussi. Et dans ce flux permanent, beaucoup réagissent avant même d’avoir réfléchi. Résultat : on se retrouve parfois à faire la queue pour un produit dont on n’a même pas l’usage. Ce qui est à la fois absurde… et très révélateur de notre époque.

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📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

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Franchement, je ne comprends pas comment une situation pareille est possible. Cette locataire se retrouve avec un trou dans le placo et, en pleine canicule, des insectes envahissent le logement, probablement attirés par la lumière ou parce qu’ils y trouvent un endroit plus frais. Si le trou était vraiment présent avant son arrivée, je me demande surtout comment il a pu être dissimulé au moment de la visite ou de la prise de location. J’ai du mal à comprendre qu’un défaut de cette taille puisse passer inaperçu. Après, la personne qui a publié la vidéo affirme que ce trou lui a bien été caché avant la signature du bail. Si c’est le cas, c’est évidemment un vrai problème. Mais je vais être honnête : à sa place, partir au plus vite serait aussi une option.

Franchement, je ne comprends pas comment une situation pareille est possible. Cette locataire se retrouve avec un trou dans le placo et, en pleine canicule, des insectes envahissent le logement, probablement attirés par la lumière ou parce qu’ils y trouvent un endroit plus frais. Si le trou était vraiment présent avant son arrivée, je me demande surtout comment il a pu être dissimulé au moment de la visite ou de la prise de location. J’ai du mal à comprendre qu’un défaut de cette taille puisse passer inaperçu. Après, la personne qui a publié la vidéo affirme que ce trou lui a bien été caché avant la signature du bail. Si c’est le cas, c’est évidemment un vrai problème. Mais je vais être honnête : à sa place, partir au plus vite serait aussi une option.

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C’est tout de même incroyable de voir ce genre de détournement. De toute façon, les installations publiques aujourd’hui sont de plus en plus débiles, et c’est assez simple à comprendre pourquoi. Le but, c’est que ça tourne comptablement. Il faut que l’argent soit dépensé, il faut que les budgets soient justifiés et il faut qu’il reste quelque chose de visible dans la réalité pour montrer où l’argent est parti. Pendant longtemps, c’était les œuvres d’art publiques. Ces trucs souvent à chier, sans âme, sans style, que personne n’aurait achetés avec son propre argent. Maintenant, ce sont les équipements sportifs. Parce qu’on nous a implémenté dans la tête qu’il fallait faire du sport, que c’était bon pour la santé, alors une mairie qui veut montrer qu’elle s’occupe de sa population doit construire des installations sportives. C’est exactement comme avec la culture lorsqu’ils construisent d’énormes médiathèques qui ne servent à rien. Toujours plus gros, toujours plus coûteux, toujours plus de dépenses. En réalité, on en est à un niveau de détournement d’argent public qui devient sidérant. Comptablement, la nation entière est surendettée, en déficit chronique et désormais en récession. Pourtant, les dépenses continuent comme si l’argent tombait du ciel. On savait déjà que tout était fabriqué pour pouvoir nous demander toujours plus d’argent et nous ponctionner toujours davantage le fruit de notre travail. Nous sommes dans un État socialiste totalitaire qui s’est accaparé tous les moyens de production. Le problème, c’est que désormais nous produisons du vide, de l’insignifiance, du rien. Et ceux qui se mettent dans les collectivités, dans la fonction publique, dans les administrations, dans les institutions et dans les fonctions politiques nationales le savent très bien. L’argent est facile, la planque permet de rester bien au chaud et d’avoir un niveau de vie supérieur à ceux qui triment dans le privé pour financer l’ensemble du système.

C’est tout de même incroyable de voir ce genre de détournement. De toute façon, les installations publiques aujourd’hui sont de plus en plus débiles, et c’est assez simple à comprendre pourquoi. Le but, c’est que ça tourne comptablement. Il faut que l’argent soit dépensé, il faut que les budgets soient justifiés et il faut qu’il reste quelque chose de visible dans la réalité pour montrer où l’argent est parti. Pendant longtemps, c’était les œuvres d’art publiques. Ces trucs souvent à chier, sans âme, sans style, que personne n’aurait achetés avec son propre argent. Maintenant, ce sont les équipements sportifs. Parce qu’on nous a implémenté dans la tête qu’il fallait faire du sport, que c’était bon pour la santé, alors une mairie qui veut montrer qu’elle s’occupe de sa population doit construire des installations sportives. C’est exactement comme avec la culture lorsqu’ils construisent d’énormes médiathèques qui ne servent à rien. Toujours plus gros, toujours plus coûteux, toujours plus de dépenses. En réalité, on en est à un niveau de détournement d’argent public qui devient sidérant. Comptablement, la nation entière est surendettée, en déficit chronique et désormais en récession. Pourtant, les dépenses continuent comme si l’argent tombait du ciel. On savait déjà que tout était fabriqué pour pouvoir nous demander toujours plus d’argent et nous ponctionner toujours davantage le fruit de notre travail. Nous sommes dans un État socialiste totalitaire qui s’est accaparé tous les moyens de production. Le problème, c’est que désormais nous produisons du vide, de l’insignifiance, du rien. Et ceux qui se mettent dans les collectivités, dans la fonction publique, dans les administrations, dans les institutions et dans les fonctions politiques nationales le savent très bien. L’argent est facile, la planque permet de rester bien au chaud et d’avoir un niveau de vie supérieur à ceux qui triment dans le privé pour financer l’ensemble du système.

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Tout est bon à jeter à cause de cette canicule La France va mal Si seulement il existait une technologie pour raffraîchir l’air du magasin

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Il y a du monde sur les plages. Et pourtant, les caisses sont vides. C'est le paradoxe du mois de juillet 2026 sur le littoral méditerranéen, et il mérite qu'on s'y arrête. Parce que ce que vivent les restaurateurs du Var, les hôteliers des Alpes-Maritimes et les commerçants du Gard n'est pas un accident de saison. C'est un symptôme. Reprenons depuis le début. Dès la fin mai, les signaux étaient là. Les réservations pour juillet-août affichaient -10 % en nombre de dossiers comme en volume d'affaires (Observatoire EDV/Orchestra). Les ventes en agences plongeaient de 21 % sur un mois (Baromètre Orchestra / L'Écho touristique). Le SETO comptait -6,7 % sur un an. Les professionnels espéraient la dernière minute. La dernière minute n'a pas suffi. Mais le plus intéressant n'est pas là. Le plus intéressant, c'est que la destination France, elle, « résiste » : +6 % de réservations domestiques selon le SETO. Les Français viennent. Ils sont là, sur le sable. Simplement, ils ne consomment plus. Deux tiers des vacanciers cuisinent dans leur location plutôt que d'aller au restaurant. Le supermarché a remplacé la terrasse. On vient au sud, mais on n'y dépense plus. Pourquoi ? Parce qu'un ménage français qui a vu sa facture d'électricité, son plein d'essence et son addition moyenne s'envoler arbitre. Et il arbitre contre le restaurateur, contre le loueur de matelas, contre le glacier — c'est-à-dire contre tout un écosystème de TPE déjà écrasées par les charges, le coût du travail saisonnier et une fiscalité qui ne redescend jamais. Ajoutez une canicule qui a placé le Var, les Alpes-Maritimes et la Corse en alerte orange, des billets d'avion renchéris par le carburant, un climat géopolitique anxiogène : vous obtenez une saison où le chiffre d'affaires fond plus vite que la fréquentation. Et c'est là que le mois de juillet 2026 devient un avertissement. Car le tourisme, c'est le dernier grand secteur où la France reste championne du monde. Le jour où même lui ne paie plus, il ne restera plus grand-chose pour masquer le vrai sujet : un pays où le client n'a plus les moyens d'être client. Les professionnels du littoral ne demandent pas de subventions. Ils demandent qu'on cesse de ponctionner leurs clients avant qu'ils n'arrivent sur la plage. Août dira si la saison est sauvée. Mais la question, elle, restera posée bien après la fin de l'été. Sources : Observatoire EDV/Orchestra, Baromètre Orchestra pour L'Écho touristique, SETO, Météo-France.

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