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ChienSurpris

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🇨🇵 Analyste des dynamiques systémiques de l'action publique ⎮ 📎 ⎮ 🔍 #PIC Le Pari de l’Intelligence Collective⎮ ✉️ Mail collab : [email protected]

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Tout ça pour épuiser la pellicule du radar C’est malin !

Tout ça pour épuiser la pellicule du radar C’est malin !

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Elle a été reconnu handicapé, à savoir autiste, neurodivergent J’observe une sorte de mode en ce moment sur ces sujets Le soucis c’est que ça ouvre droit à l’AAH en général alors que les personnes ont deux bras deux jambes pour aller bosser. J’avais déjà rencontré une pyschologue qui me disait que beaucoup venait se faire diagnostiquer pour rechercher un spectre autistique, un TDAH ou simplement vérifier s’ils n’etaient pas HPI et c’est souvent des femmes. Vous en pensez quoi ?

Elle a été reconnu handicapé, à savoir autiste, neurodivergent J’observe une sorte de mode en ce moment sur ces sujets Le soucis c’est que ça ouvre droit à l’AAH en général alors que les personnes ont deux bras deux jambes pour aller bosser. J’avais déjà rencontré une pyschologue qui me disait que beaucoup venait se faire diagnostiquer pour rechercher un spectre autistique, un TDAH ou simplement vérifier s’ils n’etaient pas HPI et c’est souvent des femmes. Vous en pensez quoi ?

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Soyons sincères entre nous Quel a été votre réflexe mental en regardant cette vidéo ?

Soyons sincères entre nous Quel a été votre réflexe mental en regardant cette vidéo ?

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Je trouve que ce genre d’utilisation des réseaux sociaux, pour aller cracher gratuitement sur les petits commerces du coin, c’est vraiment le fond de la cuvette de ce que les gens peuvent faire. Tu ne dénonces pas un scandale sanitaire. Tu ne dénonces pas quelque chose d’illégal. Tu ne dénonces même pas un prix manifestement abusif. Non. Tu te contentes d’insulter la patronne d’un établissement — en l’occurrence une petite friterie — sans explication, sans argument, sans rien. Eh bien tu sais quoi ? Moi, ça m’a donné envie d’y aller. En plus, tu as eu la gentillesse de donner l’adresse. Et franchement, ces frites ont l’air bonnes. Très bonnes, même.

Je trouve que ce genre d’utilisation des réseaux sociaux, pour aller cracher gratuitement sur les petits commerces du coin, c’est vraiment le fond de la cuvette de ce que les gens peuvent faire. Tu ne dénonces pas un scandale sanitaire. Tu ne dénonces pas quelque chose d’illégal. Tu ne dénonces même pas un prix manifestement abusif. Non. Tu te contentes d’insulter la patronne d’un établissement — en l’occurrence une petite friterie — sans explication, sans argument, sans rien. Eh bien tu sais quoi ? Moi, ça m’a donné envie d’y aller. En plus, tu as eu la gentillesse de donner l’adresse. Et franchement, ces frites ont l’air bonnes. Très bonnes, même.

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C’est quoi le problème ?

C’est quoi le problème ?

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Ça se passe à Paris. Ce que j’en pense, c’est que les Français sont tellement habitués à la gratuité et au « service compris » qu’ils n’imaginent même plus que bénéficier de la climatisation puisse avoir un coût supplémentaire. Pour beaucoup, tout leur est dû. Je suis même persuadé que certains parmi vous trouveront normal de démonter le système et de le hacker pour obtenir des crédits supplémentaires. Honnêtement, je trouve que c’est assez révélateur de l’état d’esprit qui règne en France. À mes yeux, cette façon de penser participe aussi au déclassement et à l’appauvrissement du pays. J’y vois une mentalité où l’on considère de plus en plus que tout devrait être accessible sans contrepartie, au détriment de la responsabilité individuelle.

Ça se passe à Paris. Ce que j’en pense, c’est que les Français sont tellement habitués à la gratuité et au « service compris » qu’ils n’imaginent même plus que bénéficier de la climatisation puisse avoir un coût supplémentaire. Pour beaucoup, tout leur est dû. Je suis même persuadé que certains parmi vous trouveront normal de démonter le système et de le hacker pour obtenir des crédits supplémentaires. Honnêtement, je trouve que c’est assez révélateur de l’état d’esprit qui règne en France. À mes yeux, cette façon de penser participe aussi au déclassement et à l’appauvrissement du pays. J’y vois une mentalité où l’on considère de plus en plus que tout devrait être accessible sans contrepartie, au détriment de la responsabilité individuelle.

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📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

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J’ai une phobie de honte sociale assez forte, celle de partir sans payer Ça m’est arrivé deux fois dans ma vie et j’y pense encore C’est terrible les traumatismes

J’ai une phobie de honte sociale assez forte, celle de partir sans payer Ça m’est arrivé deux fois dans ma vie et j’y pense encore C’est terrible les traumatismes

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📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

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📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

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Je constate que la technique de ne pas se soumettre à la surfacturation d’un contrôle du titre de transport, marche toujours

Je constate que la technique de ne pas se soumettre à la surfacturation d’un contrôle du titre de transport, marche toujours

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La shrinkflation en France ça donne des truc complètement dingue

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📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

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La technique fonctionne toujours apparemment

La technique fonctionne toujours apparemment

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📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

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📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

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La réussite et la glorification communiste en France, c’est de faire un bac +8 en médecine, de porter des responsabilités énormes, d’avoir des vies entre les mains, et d’être payé moins que le SMIC voulu par LFI. Vous l’avez voulu ce modèle franchement ?

La réussite et la glorification communiste en France, c’est de faire un bac +8 en médecine, de porter des responsabilités énormes, d’avoir des vies entre les mains, et d’être payé moins que le SMIC voulu par LFI. Vous l’avez voulu ce modèle franchement ?

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📢🚨 Je crois que beaucoup de Français ne sont tout simplement pas prêts pour le monde moderne. Et cette scène en est presque une caricature parfaite. On voit cette personne faire la queue à la station-service pour obtenir du carburant… alors qu’elle conduit une voiture électrique. Ce n’est pas seulement une anecdote amusante. C’est surtout le reflet d’un comportement très répandu aujourd’hui : la réaction automatique, presque réflexe, sans même prendre le temps de réfléchir à sa propre situation. Dès qu’il y a une pénurie, une rumeur, une tension sur un produit, tout le monde se rue au même endroit, souvent sans se demander si cela les concerne vraiment. Dans ce cas précis, l’absurdité est totale. La personne n’a même pas besoin d’essence, mais elle se retrouve quand même dans la file, simplement parce que tout le monde y est. C’est peut-être ça, le vrai défi du monde moderne. Les informations circulent à une vitesse folle, les alertes se multiplient, les paniques collectives aussi. Et dans ce flux permanent, beaucoup réagissent avant même d’avoir réfléchi. Résultat : on se retrouve parfois à faire la queue pour un produit dont on n’a même pas l’usage. Ce qui est à la fois absurde… et très révélateur de notre époque.

📢🚨 Je crois que beaucoup de Français ne sont tout simplement pas prêts pour le monde moderne. Et cette scène en est presque une caricature parfaite. On voit cette personne faire la queue à la station-service pour obtenir du carburant… alors qu’elle conduit une voiture électrique. Ce n’est pas seulement une anecdote amusante. C’est surtout le reflet d’un comportement très répandu aujourd’hui : la réaction automatique, presque réflexe, sans même prendre le temps de réfléchir à sa propre situation. Dès qu’il y a une pénurie, une rumeur, une tension sur un produit, tout le monde se rue au même endroit, souvent sans se demander si cela les concerne vraiment. Dans ce cas précis, l’absurdité est totale. La personne n’a même pas besoin d’essence, mais elle se retrouve quand même dans la file, simplement parce que tout le monde y est. C’est peut-être ça, le vrai défi du monde moderne. Les informations circulent à une vitesse folle, les alertes se multiplient, les paniques collectives aussi. Et dans ce flux permanent, beaucoup réagissent avant même d’avoir réfléchi. Résultat : on se retrouve parfois à faire la queue pour un produit dont on n’a même pas l’usage. Ce qui est à la fois absurde… et très révélateur de notre époque.

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Si vous ne respectez pas vos clients, désormais le tribunal populaire c’est de vous afficher sur les réseaux sociaux Soyez conscient de cela quand vous facturez 6€ un échantillon de frite

Si vous ne respectez pas vos clients, désormais le tribunal populaire c’est de vous afficher sur les réseaux sociaux Soyez conscient de cela quand vous facturez 6€ un échantillon de frite

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📢🚨 Je pige pas. On nous avait vendu le prélèvement à la source comme la révolution administrative du siècle. Le truc censé te simplifier la vie, t’éviter les surprises, te lisser le bordel fiscal. Génialissime, soi-disant. Mais au final ? C’est un racket organisé à la virgule près. Une machine à pomper du fric calibrée par des technocrates sous coke. Parce qu’une fois que t’as fini de raquer tous les mois, bam, on t’en remet une louche. L’administration te dit : “Ah bah non coco, t’as pas assez saigné, voilà le solde à régler.” Et là, surprise : tu dois encore casquer. Mais attends, c’est pas tout. Les mecs de l’INSEE, tranquilou bilou, ils t’ajustent les indices de revalorisation à la marge, juste assez pour que ça passe sous le radar, mais suffisamment pour que l’État récupère quelques milliards de plus sur le dos des mêmes. Alors si t’es un peu complotiste comme moi tu te dis que c’était prémédité. Une belle entube bien huilée. Et le pire, c’est l’effet psychologique : t’as déjà payé. Tu crois que t’es à jour. Et là, bam. Tu reçois un mail, ou un avis. “Encore de l’impôt sur le revenu.” C’est comme si ton ex te réclamait encore des restos dix ans après la rupture. Y’a un moment où ça devient une persécution fiscale

📢🚨 Je pige pas. On nous avait vendu le prélèvement à la source comme la révolution administrative du siècle. Le truc censé te simplifier la vie, t’éviter les surprises, te lisser le bordel fiscal. Génialissime, soi-disant. Mais au final ? C’est un racket organisé à la virgule près. Une machine à pomper du fric calibrée par des technocrates sous coke. Parce qu’une fois que t’as fini de raquer tous les mois, bam, on t’en remet une louche. L’administration te dit : “Ah bah non coco, t’as pas assez saigné, voilà le solde à régler.” Et là, surprise : tu dois encore casquer. Mais attends, c’est pas tout. Les mecs de l’INSEE, tranquilou bilou, ils t’ajustent les indices de revalorisation à la marge, juste assez pour que ça passe sous le radar, mais suffisamment pour que l’État récupère quelques milliards de plus sur le dos des mêmes. Alors si t’es un peu complotiste comme moi tu te dis que c’était prémédité. Une belle entube bien huilée. Et le pire, c’est l’effet psychologique : t’as déjà payé. Tu crois que t’es à jour. Et là, bam. Tu reçois un mail, ou un avis. “Encore de l’impôt sur le revenu.” C’est comme si ton ex te réclamait encore des restos dix ans après la rupture. Y’a un moment où ça devient une persécution fiscale

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Je vais même aller plus loin dans ce raisonnement. À Paris, une partie des quartiers historiques est progressivement en train de devenir une forme de gigantesque parc de logements sociaux installé derrière les façades prestigieuses de la capitale. C’est d’ailleurs parfaitement cohérent avec la politique assumée de la mairie de Paris, qui veut continuer à augmenter massivement la part de logements sociaux, avec un objectif affiché à terme autour de 40 %. Mais une ville ne peut pas modifier aussi profondément la sociologie de ses habitants sans modifier, dans le même mouvement, son tissu commercial. Les commerces qui vendaient du mobilier haut de gamme, du design, de la décoration, des vêtements ou plus généralement des biens de consommation relativement chers disparaissent progressivement lorsqu’ils ne trouvent plus leur clientèle. Ils sont alors remplacés par ce qui correspond au pouvoir d’achat et aux habitudes de consommation du quartier : alimentation, commerces de proximité, restauration rapide et multiplication des concepts de fast-food. Même le restaurant traditionnel devient de plus en plus difficile à maintenir, particulièrement lorsque le commerçant est locataire de ses murs. Il existe d’ailleurs une différence fondamentale entre celui qui possède son local et celui qui doit supporter chaque mois un loyer commercial élevé. C’est également pour cette raison que les locaux disposant déjà d’une extraction et des autorisations nécessaires à la restauration trouvent encore relativement facilement preneur : ils peuvent être transformés en fast-food, en sandwicherie, en restauration à emporter ou en nouveau concept alimentaire. Les autres, lorsqu’ils ne correspondent plus à une activité économiquement viable, restent tout simplement vides. Parce qu’au bout du compte, les biens et les services proposés dans une ville finissent toujours par s’aligner sur le pouvoir d’achat réel de ceux qui y vivent. Or, lorsqu’une politique municipale consiste à augmenter continuellement la proportion de ménages logés dans le parc social, il est illusoire d’imaginer que cela restera sans conséquence sur la structure de consommation locale. On ne peut pas transformer la sociologie d’un quartier tout en espérant conserver exactement les mêmes commerces, les mêmes restaurants et le même niveau de consommation. C’est donc tout un tissu économique parisien qui se transforme, et parfois se dévitalise. J’y vois aussi une dimension politique : la gauche parisienne a fait du logement social un élément central de son modèle électoral et territorial. À mes yeux, cette politique finit par créer un système où l’on cherche autant à stabiliser une population électorale qu’à organiser rationnellement la ville. Et à cela vient maintenant s’ajouter un problème beaucoup plus vaste : la dégradation économique générale de la France. On cumule donc deux phénomènes. D’un côté, une transformation volontaire de la sociologie parisienne qui affaiblit certains commerces historiques ou haut de gamme. De l’autre, une crise du pouvoir d’achat et de l’activité qui frappe l’ensemble du pays. Le résultat, c’est une capitale qui peut conserver des immeubles magnifiques, des façades haussmanniennes et un patrimoine exceptionnel tout en perdant progressivement ce qui faisait une partie de son attractivité économique : ses commerces, ses restaurants, ses boutiques spécialisées et toute cette diversité commerciale qui faisait justement la richesse de ses quartiers.

ChienSurpris

68,346 görüntüleme • 2 gün önce

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Il y a du monde sur les plages. Et pourtant, les caisses sont vides. C'est le paradoxe du mois de juillet 2026 sur le littoral méditerranéen, et il mérite qu'on s'y arrête. Parce que ce que vivent les restaurateurs du Var, les hôteliers des Alpes-Maritimes et les commerçants du Gard n'est pas un accident de saison. C'est un symptôme. Reprenons depuis le début. Dès la fin mai, les signaux étaient là. Les réservations pour juillet-août affichaient -10 % en nombre de dossiers comme en volume d'affaires (Observatoire EDV/Orchestra). Les ventes en agences plongeaient de 21 % sur un mois (Baromètre Orchestra / L'Écho touristique). Le SETO comptait -6,7 % sur un an. Les professionnels espéraient la dernière minute. La dernière minute n'a pas suffi. Mais le plus intéressant n'est pas là. Le plus intéressant, c'est que la destination France, elle, « résiste » : +6 % de réservations domestiques selon le SETO. Les Français viennent. Ils sont là, sur le sable. Simplement, ils ne consomment plus. Deux tiers des vacanciers cuisinent dans leur location plutôt que d'aller au restaurant. Le supermarché a remplacé la terrasse. On vient au sud, mais on n'y dépense plus. Pourquoi ? Parce qu'un ménage français qui a vu sa facture d'électricité, son plein d'essence et son addition moyenne s'envoler arbitre. Et il arbitre contre le restaurateur, contre le loueur de matelas, contre le glacier — c'est-à-dire contre tout un écosystème de TPE déjà écrasées par les charges, le coût du travail saisonnier et une fiscalité qui ne redescend jamais. Ajoutez une canicule qui a placé le Var, les Alpes-Maritimes et la Corse en alerte orange, des billets d'avion renchéris par le carburant, un climat géopolitique anxiogène : vous obtenez une saison où le chiffre d'affaires fond plus vite que la fréquentation. Et c'est là que le mois de juillet 2026 devient un avertissement. Car le tourisme, c'est le dernier grand secteur où la France reste championne du monde. Le jour où même lui ne paie plus, il ne restera plus grand-chose pour masquer le vrai sujet : un pays où le client n'a plus les moyens d'être client. Les professionnels du littoral ne demandent pas de subventions. Ils demandent qu'on cesse de ponctionner leurs clients avant qu'ils n'arrivent sur la plage. Août dira si la saison est sauvée. Mais la question, elle, restera posée bien après la fin de l'été. Sources : Observatoire EDV/Orchestra, Baromètre Orchestra pour L'Écho touristique, SETO, Météo-France.

ChienSurpris

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Un vieil homme vend sa voiture des années 70. Son prix : « trois millions ». Il compte en anciens francs — une monnaie morte en 1960. Pour le comprendre, il faut deux conversions successives : trois millions d'anciens francs, c'est trente mille francs, c'est environ quatre mille six cents euros. Cet homme a soixante-cinq ans de retard monétaire, et le premier réflexe est d'en sourire. Le second devrait être de s'incliner. Car dans sa tête, quelque chose a résisté que nous avons tous abandonné — et son « trois millions » raconte l'histoire de la dépossession monétaire des Français mieux qu'aucun traité. Comptez avec lui. Cet homme est né dans une monnaie, le franc. En 1960, l'État l'a divisée par cent, par ordonnance : nouveau franc. En 2002, on la lui a retirée entièrement. À aucun de ces moments son avis n'a compté — mais au moins, en 1992, on avait fait mine de le demander. Le référendum de Maastricht, gagné à 51 %, portait sur un traité dont le texte nommait la future monnaie unique : l'écu. Un mot français, vieux de sept siècles, celui des pièces de Saint Louis. Trois ans plus tard, au Conseil européen de Madrid, le nom fut changé en « euro » — sans nouveau vote, nulle part. Les Français avaient ratifié l'écu. On leur a livré autre chose. Jusqu'au nom, le contrat a été réécrit après signature. Et ce n'était que le début de la méthode. En 2005, on leur a cette fois posé la vraie question : voulez-vous une Constitution pour l'Europe, avec la BCE et sa monnaie gravées dedans ? Réponse : non, à près de 55 %. Trois ans plus tard, l'essentiel du même texte revenait sous le nom de traité de Lisbonne — ratifié par le Congrès, à Versailles, sans référendum. Le peuple avait dit non ; le Parlement a dit oui à sa place. Depuis, la valeur de ce que contient votre portefeuille est déterminée à Francfort, par une institution statutairement indépendante des électeurs de tous les pays qu'elle gouverne — c'est écrit dans les traités — et dont l'objectif officiel est une inflation de 2 % par an. Faites le calcul que personne ne fait : 2 % par an, c'est une monnaie qui perd un cinquième de son pouvoir d'achat tous les dix ans. Par construction. La fonte est le mandat. Alors ce « trois millions », écoutez-le autrement. Cet homme a vu l'État diviser sa monnaie par cent, puis la remplacer, puis en confier la valeur à une institution qu'aucun bulletin de vote ne peut atteindre — chaque étape par ordonnance, traité ou congrès, jamais par la question directe, ou alors en repassant les plats quand la réponse déplaisait. S'il compte encore en anciens francs, ce n'est peut-être pas qu'il n'a pas suivi. C'est qu'à force de se faire changer sa monnaie sans qu'on lui demande, il a gardé la seule qui ait jamais été vraiment la sienne. La souveraineté monétaire ne s'est pas perdue dans une bataille. Elle s'est perdue dans des renumérotations, des renominations et des ratifications — un truchement à la fois. Le vieil homme, lui, tient les comptes depuis 1960. Et à sa façon, il est le seul à ne s'être jamais fait avoir deux fois. Sources : ordonnance du 27 décembre 1958 et passage au nouveau franc (1960), traité de Maastricht (texte désignant l'écu) et référendum du 20 septembre 1992, Conseil européen de Madrid (décembre 1995, adoption du nom « euro »), référendum du 29 mai 2005 et traité de Lisbonne (ratification par le Congrès, février 2008), statuts du SEBC et de la BCE (indépendance, cible d'inflation de 2 %).

ChienSurpris

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