
ChienSurpris
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🇨🇵 Analyste des dynamiques systémiques de l'action publique ⎮ 📎 ⎮ 🔍 #PIC Le Pari de l’Intelligence Collective⎮ ✉️ Mail collab : [email protected]
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Voilà des propriétaires en France bien décidé à aller en prison
ChienSurpris1,256,658 görüntüleme • 11 gün önce

Le prix me parait vraiment pas cher pour Paris Vous en pensez quoi ?
ChienSurpris182,498 görüntüleme • 2 gün önce

Je vais même aller plus loin dans ce raisonnement. À Paris, une partie des quartiers historiques est progressivement en train de devenir une forme de gigantesque parc de logements sociaux installé derrière les façades prestigieuses de la capitale. C’est d’ailleurs parfaitement cohérent avec la politique assumée de la mairie de Paris, qui veut continuer à augmenter massivement la part de logements sociaux, avec un objectif affiché à terme autour de 40 %. Mais une ville ne peut pas modifier aussi profondément la sociologie de ses habitants sans modifier, dans le même mouvement, son tissu commercial. Les commerces qui vendaient du mobilier haut de gamme, du design, de la décoration, des vêtements ou plus généralement des biens de consommation relativement chers disparaissent progressivement lorsqu’ils ne trouvent plus leur clientèle. Ils sont alors remplacés par ce qui correspond au pouvoir d’achat et aux habitudes de consommation du quartier : alimentation, commerces de proximité, restauration rapide et multiplication des concepts de fast-food. Même le restaurant traditionnel devient de plus en plus difficile à maintenir, particulièrement lorsque le commerçant est locataire de ses murs. Il existe d’ailleurs une différence fondamentale entre celui qui possède son local et celui qui doit supporter chaque mois un loyer commercial élevé. C’est également pour cette raison que les locaux disposant déjà d’une extraction et des autorisations nécessaires à la restauration trouvent encore relativement facilement preneur : ils peuvent être transformés en fast-food, en sandwicherie, en restauration à emporter ou en nouveau concept alimentaire. Les autres, lorsqu’ils ne correspondent plus à une activité économiquement viable, restent tout simplement vides. Parce qu’au bout du compte, les biens et les services proposés dans une ville finissent toujours par s’aligner sur le pouvoir d’achat réel de ceux qui y vivent. Or, lorsqu’une politique municipale consiste à augmenter continuellement la proportion de ménages logés dans le parc social, il est illusoire d’imaginer que cela restera sans conséquence sur la structure de consommation locale. On ne peut pas transformer la sociologie d’un quartier tout en espérant conserver exactement les mêmes commerces, les mêmes restaurants et le même niveau de consommation. C’est donc tout un tissu économique parisien qui se transforme, et parfois se dévitalise. J’y vois aussi une dimension politique : la gauche parisienne a fait du logement social un élément central de son modèle électoral et territorial. À mes yeux, cette politique finit par créer un système où l’on cherche autant à stabiliser une population électorale qu’à organiser rationnellement la ville. Et à cela vient maintenant s’ajouter un problème beaucoup plus vaste : la dégradation économique générale de la France. On cumule donc deux phénomènes. D’un côté, une transformation volontaire de la sociologie parisienne qui affaiblit certains commerces historiques ou haut de gamme. De l’autre, une crise du pouvoir d’achat et de l’activité qui frappe l’ensemble du pays. Le résultat, c’est une capitale qui peut conserver des immeubles magnifiques, des façades haussmanniennes et un patrimoine exceptionnel tout en perdant progressivement ce qui faisait une partie de son attractivité économique : ses commerces, ses restaurants, ses boutiques spécialisées et toute cette diversité commerciale qui faisait justement la richesse de ses quartiers.
ChienSurpris68,346 görüntüleme • 2 gün önce

La nouvelle énergie anti-capital est terrible vraiment terrible
ChienSurpris180,087 görüntüleme • 10 gün önce

La priorité des Français m'étonnera toujours Il faut se réveiller, ce n'est plus possible
ChienSurpris581,389 görüntüleme • 1 ay önce

Ce que la dame dit, c’est qu’il a acheté son billet 19 min après le départ du train dans lequel il se trouve. Sur l’application SNCF, un billet de TER est valable toute la journée. Donc, pendant que tu es dans le train de 16 h, tu peux acheter un billet pour celui de 18 h. Si tu l’achètes avant 16 h, celui-ci est valable. Si tu l’achètes après 16 h, c’est-à-dire que tu es monté sans billet valide, la SNCF est en droit d’invalider le ticket. Car sinon il suffirait d’acheter un billet dès qu’on voit un contrôleur. Je ne supporte pas la SNCF, vous inquiétez pas, mais je devais juste expliquer le contexte Ce n’est pas simple, c’est normal On est en France
ChienSurpris786,063 görüntüleme • 2 ay önce

Surtout ne donnez pas cette technique pour circuler librement dans Bordeaux On garde ça entre nous
ChienSurpris799,457 görüntüleme • 2 ay önce

📢🚨 Ce tiktoker, c’est un sniper de la norme débile. Un mec qui joue avec les règles comme un chat avec une souris sous Lexomil. Il démonte, vidéo après vidéo, la connerie abyssale des contrôles d’identité ou de tickets dans les transports, en montrant comment tout repose sur un immense théâtre d’illusion administrative. C’est du mentalisme de fonctionnaire : on te fait croire que t’es obligé, alors qu’en vrai, t’es juste en train de signer ton propre piège à con. Et c’est là que ça devient fascinant : tout est une histoire de consentement extorqué avec le sourire. Le contrôleur te balance sa voix molle d’agent SNCF sous Xanax, il sort son petit badge comme s’il bossait pour les Men in Black, et il te pousse doucement vers le panneau “amende” en te tenant par la main. Mais tout ça, c’est de la mise en scène. Le gars ne te contrôle pas, il t’embobine. C’est pas du maintien de l’ordre, c’est de l’escroquerie normative avec encre bleue. Bref, ce tiktoker a compris que dans ce pays, t’obéis pas à une norme, t’obéis à la mise en scène de la norme. Et quand tu refuses d’entrer dans la pièce de théâtre imposé, les acteurs commencent à paniquer.
ChienSurpris4,573,238 görüntüleme • 1 yıl önce

Il y a du monde sur les plages. Et pourtant, les caisses sont vides. C'est le paradoxe du mois de juillet 2026 sur le littoral méditerranéen, et il mérite qu'on s'y arrête. Parce que ce que vivent les restaurateurs du Var, les hôteliers des Alpes-Maritimes et les commerçants du Gard n'est pas un accident de saison. C'est un symptôme. Reprenons depuis le début. Dès la fin mai, les signaux étaient là. Les réservations pour juillet-août affichaient -10 % en nombre de dossiers comme en volume d'affaires (Observatoire EDV/Orchestra). Les ventes en agences plongeaient de 21 % sur un mois (Baromètre Orchestra / L'Écho touristique). Le SETO comptait -6,7 % sur un an. Les professionnels espéraient la dernière minute. La dernière minute n'a pas suffi. Mais le plus intéressant n'est pas là. Le plus intéressant, c'est que la destination France, elle, « résiste » : +6 % de réservations domestiques selon le SETO. Les Français viennent. Ils sont là, sur le sable. Simplement, ils ne consomment plus. Deux tiers des vacanciers cuisinent dans leur location plutôt que d'aller au restaurant. Le supermarché a remplacé la terrasse. On vient au sud, mais on n'y dépense plus. Pourquoi ? Parce qu'un ménage français qui a vu sa facture d'électricité, son plein d'essence et son addition moyenne s'envoler arbitre. Et il arbitre contre le restaurateur, contre le loueur de matelas, contre le glacier — c'est-à-dire contre tout un écosystème de TPE déjà écrasées par les charges, le coût du travail saisonnier et une fiscalité qui ne redescend jamais. Ajoutez une canicule qui a placé le Var, les Alpes-Maritimes et la Corse en alerte orange, des billets d'avion renchéris par le carburant, un climat géopolitique anxiogène : vous obtenez une saison où le chiffre d'affaires fond plus vite que la fréquentation. Et c'est là que le mois de juillet 2026 devient un avertissement. Car le tourisme, c'est le dernier grand secteur où la France reste championne du monde. Le jour où même lui ne paie plus, il ne restera plus grand-chose pour masquer le vrai sujet : un pays où le client n'a plus les moyens d'être client. Les professionnels du littoral ne demandent pas de subventions. Ils demandent qu'on cesse de ponctionner leurs clients avant qu'ils n'arrivent sur la plage. Août dira si la saison est sauvée. Mais la question, elle, restera posée bien après la fin de l'été. Sources : Observatoire EDV/Orchestra, Baromètre Orchestra pour L'Écho touristique, SETO, Météo-France.
ChienSurpris358,568 görüntüleme • 1 ay önce

📢🚨 Sauter les portiques du métro comme si c'était un sport national. "Technique du ver solitaire" - et ça fait rire tout le monde. Pendant ce temps, la RATP perd 700 MILLIONS d'euros par an à cause de la fraude. Et qui paye ? TOI. Le contribuable honnête qui valide son pass Navigo à 86€ par mois. La fraude dans les transports c'est le symptôme d'un pays où les règles ne s'appliquent qu'à ceux qui les RESPECTENT. Les fraudeurs sautent les portiques en plein jour, se filment, postent la vidéo - et il ne se passe rien. Pas d'amende, pas de poursuites, pas de conséquences. Mais toi, si tu oublies de valider ton titre une seule fois, c'est 50€. La France : un pays où l'honnêteté est une PUNITION et où la triche est un divertissement.
ChienSurpris1,230,312 görüntüleme • 5 ay önce

📢🚨Une plaque, du Nutella, des bananes et un trottoir. Voilà comment tu montes un business en France en esquivant un maximum de normes. Parce que si ce type voulait ouvrir un vrai restaurant, il lui faudrait : un bail commercial (3-6-9, merci la loi Pinel), une licence, un permis d'exploitation, un ERP aux normes, un passage de la commission de sécurité, un expert-comptable, et environ 18 mois de paperasse avant de vendre sa première crêpe. Là, dans la rue, il produit, il vend, le client est content, le prix est juste. C'est ça le marché libre. Pas de normes absurdes, pas de TVA à 20%, pas d'URSSAF qui te relance tous les mois. Évidemment, l'État déteste ça. Parce que chaque crêpe vendue dans la rue, c'est une crêpe qui échappe au racket fiscal. Et ça, c'est intolérable pour un État qui veut sa part sur chaque euro que tu gagnes.
ChienSurpris1,175,009 görüntüleme • 5 ay önce

Son bâtiment, qui servait à stocker son foin, s’est effondré. Elle demande donc à son assurance de prendre en charge les dégâts, puisqu’elle est précisément assurée pour ça. Et là, son assureur refuse. Sans même faire passer un expert. Le plus absurde dans cette histoire, c’est qu’elle se retrouve presque pénalisée pour avoir été honnête. Si elle avait menti, inventé une cause bien précise et présenté les choses avec aplomb, elle aurait peut-être eu davantage de chances d’être indemnisée. Mais comme elle dit simplement qu’elle ne sait pas exactement pourquoi le bâtiment s’est effondré et qu’elle demande justement l’avis d’un expert, son assureur considère ça comme suspect et refuse de prendre en charge les réparations. On marche un peu sur la tête : tu paies une assurance pour être couvert lorsqu’un sinistre arrive, mais le jour où il arrive, on refuse même d’envoyer quelqu’un constater les dégâts.
ChienSurpris101,965 görüntüleme • 16 gün önce

Un vieil homme vend sa voiture des années 70. Son prix : « trois millions ». Il compte en anciens francs — une monnaie morte en 1960. Pour le comprendre, il faut deux conversions successives : trois millions d'anciens francs, c'est trente mille francs, c'est environ quatre mille six cents euros. Cet homme a soixante-cinq ans de retard monétaire, et le premier réflexe est d'en sourire. Le second devrait être de s'incliner. Car dans sa tête, quelque chose a résisté que nous avons tous abandonné — et son « trois millions » raconte l'histoire de la dépossession monétaire des Français mieux qu'aucun traité. Comptez avec lui. Cet homme est né dans une monnaie, le franc. En 1960, l'État l'a divisée par cent, par ordonnance : nouveau franc. En 2002, on la lui a retirée entièrement. À aucun de ces moments son avis n'a compté — mais au moins, en 1992, on avait fait mine de le demander. Le référendum de Maastricht, gagné à 51 %, portait sur un traité dont le texte nommait la future monnaie unique : l'écu. Un mot français, vieux de sept siècles, celui des pièces de Saint Louis. Trois ans plus tard, au Conseil européen de Madrid, le nom fut changé en « euro » — sans nouveau vote, nulle part. Les Français avaient ratifié l'écu. On leur a livré autre chose. Jusqu'au nom, le contrat a été réécrit après signature. Et ce n'était que le début de la méthode. En 2005, on leur a cette fois posé la vraie question : voulez-vous une Constitution pour l'Europe, avec la BCE et sa monnaie gravées dedans ? Réponse : non, à près de 55 %. Trois ans plus tard, l'essentiel du même texte revenait sous le nom de traité de Lisbonne — ratifié par le Congrès, à Versailles, sans référendum. Le peuple avait dit non ; le Parlement a dit oui à sa place. Depuis, la valeur de ce que contient votre portefeuille est déterminée à Francfort, par une institution statutairement indépendante des électeurs de tous les pays qu'elle gouverne — c'est écrit dans les traités — et dont l'objectif officiel est une inflation de 2 % par an. Faites le calcul que personne ne fait : 2 % par an, c'est une monnaie qui perd un cinquième de son pouvoir d'achat tous les dix ans. Par construction. La fonte est le mandat. Alors ce « trois millions », écoutez-le autrement. Cet homme a vu l'État diviser sa monnaie par cent, puis la remplacer, puis en confier la valeur à une institution qu'aucun bulletin de vote ne peut atteindre — chaque étape par ordonnance, traité ou congrès, jamais par la question directe, ou alors en repassant les plats quand la réponse déplaisait. S'il compte encore en anciens francs, ce n'est peut-être pas qu'il n'a pas suivi. C'est qu'à force de se faire changer sa monnaie sans qu'on lui demande, il a gardé la seule qui ait jamais été vraiment la sienne. La souveraineté monétaire ne s'est pas perdue dans une bataille. Elle s'est perdue dans des renumérotations, des renominations et des ratifications — un truchement à la fois. Le vieil homme, lui, tient les comptes depuis 1960. Et à sa façon, il est le seul à ne s'être jamais fait avoir deux fois. Sources : ordonnance du 27 décembre 1958 et passage au nouveau franc (1960), traité de Maastricht (texte désignant l'écu) et référendum du 20 septembre 1992, Conseil européen de Madrid (décembre 1995, adoption du nom « euro »), référendum du 29 mai 2005 et traité de Lisbonne (ratification par le Congrès, février 2008), statuts du SEBC et de la BCE (indépendance, cible d'inflation de 2 %).
ChienSurpris274,454 görüntüleme • 1 ay önce

Vous en pensez quoi ? Les oncologues font ils vraiment ça ?
ChienSurpris26,673 görüntüleme • 4 gün önce