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L'Europe continue de protéger les tortues ! A compter du 1er janvier 2030, l'emballage plastique entourant les packs d'eau sera interdit. Il vous faudra donc transporter vos bouteilles une à une. On dit merci qui ?

L'Europe continue de protéger les tortues ! A compter du 1er janvier 2030, l'emballage plastique entourant les packs d'eau sera interdit. Il vous faudra donc transporter vos bouteilles une à une. On dit merci qui ?

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Je viens de me faire l'interview de Marine Le Pen sur LCi, face à Darius Rochebin et franchement, y'a pas grand chose à dire (mis à part ce qui suit). Dans l’ensemble, Marine Le Pen a été solide sur quasiment tous les sujets : préparée, fine, convaincante, capable de répondre avec précision aux questions judiciaires, politiques, historiques et identitaires. Elle a su transformer son expérience en atout central, tout en neutralisant habilement l’argument du renouvellement incarné par Bardella. Sur le fond, elle a déroulé une vision cohérente du déclin français : école, frontières, budget, justice, industrie, agriculture, mondialisation. Elle a aussi été assez habile sur le passé du FN, en retournant l’accusation contre la gauche et en rappelant la présence de figures résistantes dans l’histoire du mouvement. Le seul vrai problème vient surtout du rythme de l’entretien : le journaliste a passé un temps interminable sur des sujets très journalistiques, très internes, souvent fastidieux pour le public. Elle s’en est bien sortie, mais l’interview aurait gagné en force avec davantage de temps consacré au fond politique, au pays réel et aux contradictions françaises qu’elle soulève. Là où le bât blesse, c'est (évidemment) sur l'islam et tient dans sa formule devenue obligatoire : "idéologie totalitaire islamiste". La formule rassure, protège, évite l’accusation d’amalgame. Elle permet de dire : je combats l’islamisme, tout en laissant l’islam intact. Sauf que cette séparation est largement artificielle. Les islamistes se réclament du même corpus que les musulmans : Coran, hadiths, jurisprudence, tradition, normes de pureté, de pudeur, de genre, de communauté. Toute la question tient alors dans le degré d’application, dans l’intensité politique donnée au texte, dans le passage de la croyance privée à la norme sociale. Manger halal, c’est islam ou islamisme ? Refuser de serrer la main d’une femme, c’est islam ou islamisme ? Demander une salle de prière au travail, des horaires séparés à la piscine, le burkini, le voile sur des petites filles, c’est islam ou islamisme ? Considérer l’apostat comme un traître, c’est islam ou islamisme ? Ensuite, Marine Le Pen croit résoudre la question musulmane par une catégorie sociologique rassurante : "ceux qui travaillent". Elle explique rencontrer des Français d’origine étrangère qui travaillent, élèvent leurs enfants, veulent vivre tranquilles et réclament de la fermeté contre "ceux qui mettent le foutoir". Très bien. Mais en quoi cela répond-il au sujet ? Des musulmans travaillent à la RATP, à l’école, à l’hôpital, dans les entreprises privées, dans les services publics. Cela n'empêche nullement certains de porter des revendications cultuelles insupportables et incompatibles avec la France : repas halal, salles de prière, refus de certaines interactions avec les femmes, contestations vestimentaires, demandes d’aménagements horaires, tensions autour du voile, du ramadan, de la mixité, de la laïcité. Le travail ne dissout pas la norme religieuse. Il peut même devenir l’un des lieux principaux où elle s’impose. L’argument est donc fallacieux : travailler, payer ses factures, élever ses enfants et vouloir l’ordre public ne dit rien du rapport à l’islam comme système normatif. On peut vouloir la tranquillité dans sa rue et refuser l’assimilation dans ses mœurs. On peut condamner les émeutiers et réclamer en même temps des accommodements religieux permanents. Son expression "ceux qui mettent le foutoir" ouvre une autre contradiction. Qui vise-t-elle exactement ? Les délinquants ? Les émeutiers ? Les islamistes ? 1) Si elle parle des musulmans turbulents, elle fait l’amalgame qu’elle prétend refuser. 2) Si elle parle des islamistes, elle réduit un projet politico-religieux structuré à une simple nuisance d’ordre public. Dans les deux cas, le raisonnement s’effondre. Marine Le Pen veut distinguer proprement islam, islamisme, immigration, délinquance, culture et assimilation. Or tout le problème français tient précisément dans leurs zones de contact : la religion devient culture, la culture devient revendication, la revendication devient pression sociale, puis la pression sociale devient rapport de force politique. La dédiabolisation c'est bien, mais si c'est au prix de la lâcheté et de l'achèvement de la France, c'est un peu cher payé.

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51,971 views • 1 month ago

Les gauchistes une fois les islamistes au pouvoir.
1:58

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La barbarie a un visage, celui du multiculturalisme. La vidéo est insoutenable. On y voit Louis, 17 ans, Français de souche, seul face à cinq agresseurs sur un chantier à Narbonne. Un guet-apens lâche, une exécution à coups de pieds et de poings. Même à terre, ils continuent de le frapper. De le narguer. De le filmer. Ni d'hésitation ni remords, ni la moindre étincelle d'humanité. Notre empathie est suicidaire, la leur est invisible. Louis est mort le 23 juin des suites de ses blessures. Je pense à lui et à ses proches. Qu'il repose en paix. Ce n’est plus un fait divers. C’est le miroir grossissant d’une société qui s’est volontairement crevé les yeux. Le profil est devenu banal : d’un côté un jeune Français portant un prénom français millénaire, de l’autre des bandes de jeunes issus de l’immigration maghrébine qui règlent leurs comptes ou assouvissent leur ennui par la violence gratuite. Le multiculturalisme, ce dogme imposé depuis des décennies, n’a pas produit le "vivre-ensemble" qu'on nous a cyniquement promis. Il a importé la violence, le tribalisme, l’intolérance clanique et le mépris pour la vie de l’autre quand cet autre est perçu comme extérieur au groupe. Le pédopsychiatre Maurice Berger, qui a passé des années dans les Centres Éducatifs Renforcés auprès de mineurs hyperviolents, décrit exactement ce mécanisme dans son ouvrage. Il constate que la grande majorité des jeunes qu’il a eus en charge sont issus de l’immigration originaire du Maghreb. Ce n’est PAS une question de pauvreté ou de "ghetto". C’est une question de structure familiale clanique, de codes de groupe qui priment sur la loi commune, d’absence d’empathie fondamentale. Ces adolescents ne voient souvent pas l’autre comme un être humain doté d’une intériorité mais comme un objet, une cible, une occasion de décharger une tension ou de marquer un territoire. Berger cite l’un d’eux, après avoir mis un homme dans le coma pour un "mauvais regard". Interrogé sur ce que penserait la mère de la victime, il répond que "elle serait triste un moment, puis il faut passer à autre chose". Pas de culpabilité. Pas de représentation de la souffrance d’autrui. La violence comme jeu sommaire, littéral, sans imagination ni détour symbolique. C’est précisément ce que la vidéo de Narbonne illustre avec une crudité insupportable. J'entends déjà les antiracistes de la première heure qui appellent déjà à ne pas faire d'amalgame et de parler de ce qui va bien avec l'immigration. Entre un enfant tué et un étrangers qui trouve un taf, devine où va ma préférence. Le multiculturalisme a importé des poches de sociétés parallèles où règnent des valeurs archaïques : solidarité clanique offensive, mépris pour l’individu faible, haine viscérale de ce qui ressemble à la France historique. Louis en est la énième victime. Combien d’autres avant lui ? Combien d’autres après ? Et que le premier qui nous dit qu'"on ne répond pas à un drame par des cris" sacrifie son enfant sur l'autel de ses idéaux mortifères. S'il en a. vidéo de Frontières
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La barbarie a un visage, celui du multiculturalisme. La vidéo est insoutenable. On y voit Louis, 17 ans, Français de souche, seul face à cinq agresseurs sur un chantier à Narbonne. Un guet-apens lâche, une exécution à coups de pieds et de poings. Même à terre, ils continuent de le frapper. De le narguer. De le filmer. Ni d'hésitation ni remords, ni la moindre étincelle d'humanité. Notre empathie est suicidaire, la leur est invisible. Louis est mort le 23 juin des suites de ses blessures. Je pense à lui et à ses proches. Qu'il repose en paix. Ce n’est plus un fait divers. C’est le miroir grossissant d’une société qui s’est volontairement crevé les yeux. Le profil est devenu banal : d’un côté un jeune Français portant un prénom français millénaire, de l’autre des bandes de jeunes issus de l’immigration maghrébine qui règlent leurs comptes ou assouvissent leur ennui par la violence gratuite. Le multiculturalisme, ce dogme imposé depuis des décennies, n’a pas produit le "vivre-ensemble" qu'on nous a cyniquement promis. Il a importé la violence, le tribalisme, l’intolérance clanique et le mépris pour la vie de l’autre quand cet autre est perçu comme extérieur au groupe. Le pédopsychiatre Maurice Berger, qui a passé des années dans les Centres Éducatifs Renforcés auprès de mineurs hyperviolents, décrit exactement ce mécanisme dans son ouvrage. Il constate que la grande majorité des jeunes qu’il a eus en charge sont issus de l’immigration originaire du Maghreb. Ce n’est PAS une question de pauvreté ou de "ghetto". C’est une question de structure familiale clanique, de codes de groupe qui priment sur la loi commune, d’absence d’empathie fondamentale. Ces adolescents ne voient souvent pas l’autre comme un être humain doté d’une intériorité mais comme un objet, une cible, une occasion de décharger une tension ou de marquer un territoire. Berger cite l’un d’eux, après avoir mis un homme dans le coma pour un "mauvais regard". Interrogé sur ce que penserait la mère de la victime, il répond que "elle serait triste un moment, puis il faut passer à autre chose". Pas de culpabilité. Pas de représentation de la souffrance d’autrui. La violence comme jeu sommaire, littéral, sans imagination ni détour symbolique. C’est précisément ce que la vidéo de Narbonne illustre avec une crudité insupportable. J'entends déjà les antiracistes de la première heure qui appellent déjà à ne pas faire d'amalgame et de parler de ce qui va bien avec l'immigration. Entre un enfant tué et un étrangers qui trouve un taf, devine où va ma préférence. Le multiculturalisme a importé des poches de sociétés parallèles où règnent des valeurs archaïques : solidarité clanique offensive, mépris pour l’individu faible, haine viscérale de ce qui ressemble à la France historique. Louis en est la énième victime. Combien d’autres avant lui ? Combien d’autres après ? Et que le premier qui nous dit qu'"on ne répond pas à un drame par des cris" sacrifie son enfant sur l'autel de ses idéaux mortifères. S'il en a. vidéo de Frontières

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34,762 views • 1 month ago