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La résistance à l'oppression est un droit inscrit dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789.

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#Niger ☢️ #URANIUM ☢️ LA GRANDE IMPOSTURE Depuis sa fameuse tournée de proximité, Tiani est monté sur ses grands chevaux pour dire, à qui veut l’entendre et le croire, qu'ils contrôlent désormais l’ensemble de la chaîne de production de l’uranium au Niger. Mais la réalité sur le terrain en dit long. En pratique, ils ne contrôlent aucune chaîne de production fonctionnelle, tout simplement parce qu’il n’y a plus de production effective à contrôler. Pire encore, il a tout ruiné, puisque la seule mine de production d’uranium encore en activité et qui est dans la phase de production effective, la SOMAÏR, n’a pratiquement rien produit depuis sa prétendue nationalisation, annoncée à grand renfort de propagande. La quantité d’uranium que Tiani a volé à Arlit, en espérant la faire passer clandestinement par le port de Cotonou, sûr qu’il était de la réussite du coup d’État du 7 décembre 2025 au Bénin, est bel et bien issue du stock d’uranate produit avant qu’ORANO ne perde le contrôle opérationnel de la mine de la SOMAÏR Aujourd’hui, la situation de la SOMAÏR est des plus tristes : • l’usine est à l’arrêt ; • le personnel est payé difficilement, limité au salaire de base, sans prime de production faute d’activité, notamment en raison du manque de réactifs; • des dizaines d’agents des sociétés de sous-traitance ont été licenciés ; • d’autres accusent entre 4 et 8 mois d’arriérés de salaires, la SOMAÏR étant incapable d’honorer ses engagements envers leurs employeurs ; • de nombreux fournisseurs voient leurs factures impayées. Pire encore, la COMINAK, déjà en cessation d’activités depuis le 31 mars 2021, ORANO avait maintenu plus d’une centaine d’agents pour achever, sur une dizaine d’années, les travaux de fermeture de la mine. Ces agents ont été remerciés avant terme, à l’exception de 5, en raison du refus de ces putschistes de participer aux sessions annuelles du Conseil d’Administration de la COMINAK, convoquées justement pour voter le budget de ce qu’on appelle le RdS (Réaménagement du Site), budgété à 124 milliards de FCFA. Au-delà des discours souverainistes, dans ce bras de fer contre ORANO, les pétro-kidnappeurs n’ont pas agi dans l’intérêt du Niger, mais sous l’effet de leur propre égo, cherchant à forcer une reconnaissance diplomatique de la France C’est ce qu’ils ont eux-mêmes avoué, si l’on donne crédit aux propos de leur Ministre des Mines, Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, qui a affirmé dans cette interview ci-jointe accordée à la chaîne Russia-Africa "....l’État français, par la voix de son chef d’État, a dit ne pas reconnaître les autorités actuelles du Niger. Et cela n’a pas changé depuis plus d’un an. Est-ce qu’il vous paraît concevable qu’à ce titre, nous, État du Niger, acceptions que des sociétés françaises continuent à exploiter nos ressources naturelles ? En définitive, si le gouvernement français avait pris acte de leur forfaiture, rien de tout cela ne serait arrivé. Le cas du pétrole, pour illustrer. Ce ne sont pas les intérêts du Niger qu’ils défendent, mais la recherche d’une once de légitimité auprès du Gouvernement français. Pagoui

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