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Jean-Jacques qui raque đŸ‡«đŸ‡·

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Jean-Jacques, 52 ans, génération X. Contribuable net depuis 1996. J'ai payé plus que mes parents pour recevoir moins. Maintenant, ça suffit !

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Manuel Bompard, Ă  quoi ça sert dĂ©jĂ  ? Docteur en maths appliquĂ©es, spĂ©cialiste de l’optimisation
 de sa propre carriĂšre. IngĂ©nieur qui a quittĂ© l’aĂ©ronautique pour devenir le copilote permanent de MĂ©lenchon. Depuis 2017, il dirige les campagnes prĂ©sidentielles : rĂ©sultat ? Deux fois second, zĂ©ro ElysĂ©e. Impressionnant. En 2019, eurodĂ©putĂ©. On l’a cherchĂ© dans les commissions, on a trouvĂ© un gars discret qui vote comme on lui dit. En 2022, on lui file la circonscription de Marseille de son patron, il gagne avec 74 %. Merci le nom, merci le parachute. Depuis, coordinateur de LFI
 nommĂ©, pas Ă©lu. Parce que « le vote n’est pas forcĂ©ment l’alpha et l’omĂ©ga de la dĂ©mocratie ». Pratique, ça, quand on veut garder le contrĂŽle sans se fatiguer. Il passe Ă  la tĂ©lĂ©, rĂ©cite les mĂȘmes Ă©lĂ©ments de langage, dĂ©nonce, censure, s’indigne. Et concrĂštement ? Rien. Aucune loi marquante, aucune rĂ©forme qui change la vie de qui que ce soit, juste une machine bien huilĂ©e pour occuper l’espace mĂ©diatique et recycler la colĂšre. Bompard, c’est le parfait produit de la gauche radicale contemporaine : compĂ©tent pour organiser, invisible pour gouverner, loyal jusqu’à l’effacement. Un gestionnaire de marque qui fait tourner la boutique pendant que le fondateur reste le seul visage. Il n’a jamais servi Ă  rien d’autre qu’à prolonger l’illusion que LFI est un projet politique et non une entreprise de communication permanente. Le paysage politique français est dĂ©jĂ  saturĂ©. Ajouter un technocrate en costume sombre qui calcule des pourcentages de rage ne le rend pas plus intĂ©ressant. Juste plus bruyant.

Manuel Bompard, Ă  quoi ça sert dĂ©jĂ  ? Docteur en maths appliquĂ©es, spĂ©cialiste de l’optimisation
 de sa propre carriĂšre. IngĂ©nieur qui a quittĂ© l’aĂ©ronautique pour devenir le copilote permanent de MĂ©lenchon. Depuis 2017, il dirige les campagnes prĂ©sidentielles : rĂ©sultat ? Deux fois second, zĂ©ro ElysĂ©e. Impressionnant. En 2019, eurodĂ©putĂ©. On l’a cherchĂ© dans les commissions, on a trouvĂ© un gars discret qui vote comme on lui dit. En 2022, on lui file la circonscription de Marseille de son patron, il gagne avec 74 %. Merci le nom, merci le parachute. Depuis, coordinateur de LFI
 nommĂ©, pas Ă©lu. Parce que « le vote n’est pas forcĂ©ment l’alpha et l’omĂ©ga de la dĂ©mocratie ». Pratique, ça, quand on veut garder le contrĂŽle sans se fatiguer. Il passe Ă  la tĂ©lĂ©, rĂ©cite les mĂȘmes Ă©lĂ©ments de langage, dĂ©nonce, censure, s’indigne. Et concrĂštement ? Rien. Aucune loi marquante, aucune rĂ©forme qui change la vie de qui que ce soit, juste une machine bien huilĂ©e pour occuper l’espace mĂ©diatique et recycler la colĂšre. Bompard, c’est le parfait produit de la gauche radicale contemporaine : compĂ©tent pour organiser, invisible pour gouverner, loyal jusqu’à l’effacement. Un gestionnaire de marque qui fait tourner la boutique pendant que le fondateur reste le seul visage. Il n’a jamais servi Ă  rien d’autre qu’à prolonger l’illusion que LFI est un projet politique et non une entreprise de communication permanente. Le paysage politique français est dĂ©jĂ  saturĂ©. Ajouter un technocrate en costume sombre qui calcule des pourcentages de rage ne le rend pas plus intĂ©ressant. Juste plus bruyant.

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Pendant que le jeune Louis est Ă  la morgue, eux se pavanent et attendent patiemment de pouvoir retrouver leur libertĂ© d’ici quelques semaines. Ils n’ont aucune idĂ©e de ce que reprĂ©sente leur geste. Ils pensent pouvoir agir sans aucune consĂ©quence, et peut-ĂȘtre pensent-ils ĂȘtre dans un jeu vidĂ©o ou dans TikTok. Ces images rĂ©sument certainement leur Ă©tat d’esprit face Ă  tout ce qui se passe, tout ce qui s’est passĂ©. Ils ont jouĂ© Ă  un jeu, et ils ont l’impression d’avoir gagnĂ©. Le plus triste dans tout ça, c’est qu’au niveau sociĂ©tal, on a l’impression de rĂ©gresser, avec une importance accordĂ©e Ă  la vie qui est de plus en plus faible. (Images illustration IA)

Pendant que le jeune Louis est Ă  la morgue, eux se pavanent et attendent patiemment de pouvoir retrouver leur libertĂ© d’ici quelques semaines. Ils n’ont aucune idĂ©e de ce que reprĂ©sente leur geste. Ils pensent pouvoir agir sans aucune consĂ©quence, et peut-ĂȘtre pensent-ils ĂȘtre dans un jeu vidĂ©o ou dans TikTok. Ces images rĂ©sument certainement leur Ă©tat d’esprit face Ă  tout ce qui se passe, tout ce qui s’est passĂ©. Ils ont jouĂ© Ă  un jeu, et ils ont l’impression d’avoir gagnĂ©. Le plus triste dans tout ça, c’est qu’au niveau sociĂ©tal, on a l’impression de rĂ©gresser, avec une importance accordĂ©e Ă  la vie qui est de plus en plus faible. (Images illustration IA)

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Madame Tondelier, Vous avez le culot de jouer les grandes dĂ©fenseures de la dĂ©mocratie aprĂšs avoir dĂ©clarĂ© qu’il fallait menacer d’interdire X pendant les Ă©lections. Vous trouvez qu’un algorithme « interfĂšre » et diffuse de la dĂ©sinformation, donc il faudrait pouvoir fermer une plateforme entiĂšre dĂšs que ça ne vous plaĂźt plus. Et ensuite vous venez crier qu’on veut vous faire taire. C’est d’une mauvaise foi absolue. Vous ne dĂ©fendez rien d’autre que votre propre pouvoir de dĂ©cider ce que les Français ont le droit de lire et de dire pendant une campagne. La dĂ©mocratie, c’est le dĂ©bat libre, mĂȘme quand il vous dĂ©goĂ»te. Vous, vous voulez purement et simplement museler un espace d’expression dĂšs qu’il sort de votre ligne. Et vous le faites depuis X. On n’est plus dans l’ironie, on est dans le ridicule total. Vous parlez d’un milliardaire Ă©tranger qui voudrait rĂ©duire au silence des responsables politiques europĂ©ens. C’est exactement ce que vous rĂ©clamez pour les plateformes et pour des millions de gens dĂšs que le discours ne vous convient plus. Sauf que vous, vous voulez le faire avec la force de l’État. C’est ça, votre idĂ©e de la dĂ©mocratie : la censure d’État prĂ©sentĂ©e comme une vertu. L’accusation de trahison a un sens parfaitement clair. Proposer de fermer un canal d’information et de dĂ©bat pendant une Ă©lection, c’est s’attaquer aux conditions mĂȘmes d’un scrutin libre. Continuer Ă  appeler ça de la dĂ©fense de la dĂ©mocratie, c’est mentir. Vous n’ĂȘtes pas une rĂ©sistante. Vous ĂȘtes une politicienne qui a peur du dĂ©bat non filtrĂ© et qui prĂ©fĂšre le contrĂŽle. Vous ĂȘtes restĂ©e sur X aprĂšs avoir ordonnĂ© Ă  tout le monde de le quitter. Vous l’utilisez pour jouer les victimes tout en menaçant de le faire interdire. Plus vous ouvrez la bouche, plus vous montrez pourquoi de plus en plus de Français n’en peuvent plus de ce moralisme sĂ©lectif et de cette obsession de la censure dĂ©guisĂ©e en puretĂ©.

Madame Tondelier, Vous avez le culot de jouer les grandes dĂ©fenseures de la dĂ©mocratie aprĂšs avoir dĂ©clarĂ© qu’il fallait menacer d’interdire X pendant les Ă©lections. Vous trouvez qu’un algorithme « interfĂšre » et diffuse de la dĂ©sinformation, donc il faudrait pouvoir fermer une plateforme entiĂšre dĂšs que ça ne vous plaĂźt plus. Et ensuite vous venez crier qu’on veut vous faire taire. C’est d’une mauvaise foi absolue. Vous ne dĂ©fendez rien d’autre que votre propre pouvoir de dĂ©cider ce que les Français ont le droit de lire et de dire pendant une campagne. La dĂ©mocratie, c’est le dĂ©bat libre, mĂȘme quand il vous dĂ©goĂ»te. Vous, vous voulez purement et simplement museler un espace d’expression dĂšs qu’il sort de votre ligne. Et vous le faites depuis X. On n’est plus dans l’ironie, on est dans le ridicule total. Vous parlez d’un milliardaire Ă©tranger qui voudrait rĂ©duire au silence des responsables politiques europĂ©ens. C’est exactement ce que vous rĂ©clamez pour les plateformes et pour des millions de gens dĂšs que le discours ne vous convient plus. Sauf que vous, vous voulez le faire avec la force de l’État. C’est ça, votre idĂ©e de la dĂ©mocratie : la censure d’État prĂ©sentĂ©e comme une vertu. L’accusation de trahison a un sens parfaitement clair. Proposer de fermer un canal d’information et de dĂ©bat pendant une Ă©lection, c’est s’attaquer aux conditions mĂȘmes d’un scrutin libre. Continuer Ă  appeler ça de la dĂ©fense de la dĂ©mocratie, c’est mentir. Vous n’ĂȘtes pas une rĂ©sistante. Vous ĂȘtes une politicienne qui a peur du dĂ©bat non filtrĂ© et qui prĂ©fĂšre le contrĂŽle. Vous ĂȘtes restĂ©e sur X aprĂšs avoir ordonnĂ© Ă  tout le monde de le quitter. Vous l’utilisez pour jouer les victimes tout en menaçant de le faire interdire. Plus vous ouvrez la bouche, plus vous montrez pourquoi de plus en plus de Français n’en peuvent plus de ce moralisme sĂ©lectif et de cette obsession de la censure dĂ©guisĂ©e en puretĂ©.

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🆘 Quatre prĂ©sidents. Trente-six ans de pouvoir. ZĂ©ro budget Ă  l’équilibre. 📉 Chiffres INSEE. Mitterrand prend la dette Ă  21 % du PIB, la rend Ă  55 %. Chirac : de 55 Ă  64 %. Sarkozy : de 64 Ă  90 %. Hollande : de 90 Ă  98 %. En euros courants : 90 milliards Ă  l’arrivĂ©e du premier, 2 260 milliards au dĂ©part du dernier. 💾 On me dira : les crises. Sauf que le dernier budget excĂ©dentaire de la France date de 1974. Avant Mitterrand. Avant les subprimes. Avant le Covid. Gauche, droite, cohabitations : 36 budgets, 36 dĂ©ficits. La crise, chez nous, c’est un rĂ©gime permanent avec des pics. đŸ§Ÿ Et aprĂšs l’ÉlysĂ©e, le compteur tourne encore. Un ancien prĂ©sident, c’est environ 1,5 million d’euros par an : bureaux, collaborateurs, voiture avec chauffeurs, protection policiĂšre. Plus une dotation Ă  vie d’environ 7 200 euros brut par mois, rĂ©versible au conjoint. Chiffres officiels, rĂ©ponses du gouvernement Ă  l’AssemblĂ©e nationale. đŸ©ž Pendant ce temps, la seule charge des intĂ©rĂȘts de la dette approche 70 milliards par an. Plus que le budget des armĂ©es. Pas un euro de remboursement lĂ -dedans. Juste le loyer de l’argent dĂ©jĂ  dĂ©pensĂ©. Par vous. Ils passent. La dette reste. Vous raquez. Le cinquiĂšme en a dĂ©jĂ  remis 1 000 milliards. À quel moment on arrĂȘte d’appeler ça de la gestion ?

🆘 Quatre prĂ©sidents. Trente-six ans de pouvoir. ZĂ©ro budget Ă  l’équilibre. 📉 Chiffres INSEE. Mitterrand prend la dette Ă  21 % du PIB, la rend Ă  55 %. Chirac : de 55 Ă  64 %. Sarkozy : de 64 Ă  90 %. Hollande : de 90 Ă  98 %. En euros courants : 90 milliards Ă  l’arrivĂ©e du premier, 2 260 milliards au dĂ©part du dernier. 💾 On me dira : les crises. Sauf que le dernier budget excĂ©dentaire de la France date de 1974. Avant Mitterrand. Avant les subprimes. Avant le Covid. Gauche, droite, cohabitations : 36 budgets, 36 dĂ©ficits. La crise, chez nous, c’est un rĂ©gime permanent avec des pics. đŸ§Ÿ Et aprĂšs l’ÉlysĂ©e, le compteur tourne encore. Un ancien prĂ©sident, c’est environ 1,5 million d’euros par an : bureaux, collaborateurs, voiture avec chauffeurs, protection policiĂšre. Plus une dotation Ă  vie d’environ 7 200 euros brut par mois, rĂ©versible au conjoint. Chiffres officiels, rĂ©ponses du gouvernement Ă  l’AssemblĂ©e nationale. đŸ©ž Pendant ce temps, la seule charge des intĂ©rĂȘts de la dette approche 70 milliards par an. Plus que le budget des armĂ©es. Pas un euro de remboursement lĂ -dedans. Juste le loyer de l’argent dĂ©jĂ  dĂ©pensĂ©. Par vous. Ils passent. La dette reste. Vous raquez. Le cinquiĂšme en a dĂ©jĂ  remis 1 000 milliards. À quel moment on arrĂȘte d’appeler ça de la gestion ?

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đŸč Chez LFI, on a le syndrome Robin des Bois. Voler aux riches pour donner aux pauvres. Tout le problĂšme tient dans la dĂ©finition du riche. đŸ’¶ Dans leur amendement au budget 2022, les dĂ©putĂ©s insoumis proposaient un barĂšme Ă  14 tranches. Il dĂ©marrait Ă  1% dĂšs la premiĂšre tranche, de 0 Ă  10 292 euros de revenu, et grimpait Ă  90% au-delĂ  de 411 683 euros. Et d’aprĂšs leurs propres dĂ©clarations de campagne en 2024, le point de bascule se situait autour de 4 000 euros net par mois. L’hĂ©ritier du CAC 40 et le cadre de Rennes, mĂȘme combat. đŸ§Ÿ Sauf que le vrai hold-up n’est pas lĂ . Le premier impĂŽt de France, c’est la TVA: 211,7 milliards d’euros en 2025 selon la DGFiP, prĂšs de 35% des recettes fiscales. L’impĂŽt sur le revenu, celui dont on dĂ©bat six mois par an, rapporte deux fois moins. La TVA, le smicard la paie au mĂȘme taux que le milliardaire. Bizarrement, personne ne propose de la rendre progressive sur le caddie. 📊 RĂ©sultat: 43,6% du PIB de prĂ©lĂšvements obligatoires en 2025 selon l’INSEE, soit 1 305 milliards d’euros. Le taux le plus Ă©levĂ© de la zone euro d’aprĂšs Eurostat. Le shĂ©rif de Nottingham n’aurait jamais osĂ© ça. 📚 Bertrand de Jouvenel l’écrivait dĂšs 1951 dans Ethique de la redistribution. La redistribution ne transfĂšre pas du riche vers le pauvre, elle transfĂšre du citoyen vers l’Etat. Et comme il n’y a jamais assez de riches pour payer la note, elle finit toujours par tomber sur les classes moyennes. On ne prend pas aux riches, on prend Ă  ceux qui se lĂšvent tĂŽt. đŸč Dans la lĂ©gende, Robin des Bois ne braquait pas les riches, il braquait le collecteur d’impĂŽts. Aujourd’hui, c’est le collecteur d’impĂŽts qui s’est dĂ©guisĂ© en Robin des Bois. Arc en plastique, flĂšches en mousse, et redistribution qui s’arrĂȘte au guichet de l’administration. C’est du Robin des Bois de pacotille. Et vous, vous saviez que vous Ă©tiez riche?

đŸč Chez LFI, on a le syndrome Robin des Bois. Voler aux riches pour donner aux pauvres. Tout le problĂšme tient dans la dĂ©finition du riche. đŸ’¶ Dans leur amendement au budget 2022, les dĂ©putĂ©s insoumis proposaient un barĂšme Ă  14 tranches. Il dĂ©marrait Ă  1% dĂšs la premiĂšre tranche, de 0 Ă  10 292 euros de revenu, et grimpait Ă  90% au-delĂ  de 411 683 euros. Et d’aprĂšs leurs propres dĂ©clarations de campagne en 2024, le point de bascule se situait autour de 4 000 euros net par mois. L’hĂ©ritier du CAC 40 et le cadre de Rennes, mĂȘme combat. đŸ§Ÿ Sauf que le vrai hold-up n’est pas lĂ . Le premier impĂŽt de France, c’est la TVA: 211,7 milliards d’euros en 2025 selon la DGFiP, prĂšs de 35% des recettes fiscales. L’impĂŽt sur le revenu, celui dont on dĂ©bat six mois par an, rapporte deux fois moins. La TVA, le smicard la paie au mĂȘme taux que le milliardaire. Bizarrement, personne ne propose de la rendre progressive sur le caddie. 📊 RĂ©sultat: 43,6% du PIB de prĂ©lĂšvements obligatoires en 2025 selon l’INSEE, soit 1 305 milliards d’euros. Le taux le plus Ă©levĂ© de la zone euro d’aprĂšs Eurostat. Le shĂ©rif de Nottingham n’aurait jamais osĂ© ça. 📚 Bertrand de Jouvenel l’écrivait dĂšs 1951 dans Ethique de la redistribution. La redistribution ne transfĂšre pas du riche vers le pauvre, elle transfĂšre du citoyen vers l’Etat. Et comme il n’y a jamais assez de riches pour payer la note, elle finit toujours par tomber sur les classes moyennes. On ne prend pas aux riches, on prend Ă  ceux qui se lĂšvent tĂŽt. đŸč Dans la lĂ©gende, Robin des Bois ne braquait pas les riches, il braquait le collecteur d’impĂŽts. Aujourd’hui, c’est le collecteur d’impĂŽts qui s’est dĂ©guisĂ© en Robin des Bois. Arc en plastique, flĂšches en mousse, et redistribution qui s’arrĂȘte au guichet de l’administration. C’est du Robin des Bois de pacotille. Et vous, vous saviez que vous Ă©tiez riche?

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🎬 Imaginez l’homme le plus pressĂ© du monde lĂąchĂ© dans l’administration la plus lente d’Europe. Politique-fiction assumĂ©e, mais chaque chiffre est rĂ©el et vĂ©rifiable. Et c’est ça qui devrait vous inquiĂ©ter. đŸ—łïž Mai 2027. La France Ă©lit une prĂ©sidente sur une promesse simple : arrĂȘter l’hĂ©morragie. Elle sait pourquoi ses prĂ©dĂ©cesseurs ont Ă©chouĂ© : les Ă©conomies sont dĂ©jĂ  Ă©crites, Cour des comptes, rapport CAP22 et ses 30 milliards jamais publiĂ©s. Le problĂšme français n’a jamais Ă©tĂ© l’audit. C’est que personne ne veut appuyer sur le bouton. 📉 L’état des lieux, vous le connaissez. Autour de 1 700 milliards de dĂ©penses publiques par an, 57 % du PIB. Une dette qui frĂŽle les 3 500 milliards. Des intĂ©rĂȘts au-delĂ  de 70 milliards, cap sur 100 vers 2029 selon la Cour des comptes. Le premier poste budgĂ©taire de l’Etat, ce n’est plus l’école. C’est le passĂ©. 🚀 Alors elle appelle quelqu’un qui appuie sur les boutons. Un vol de Falcon 9 coĂ»te environ 62 millions contre 85 Ă  130 pour Ariane 6. RĂ©sultat: en 2024, l’Europe a payĂ© 180 millions Ă  SpaceX pour lancer ses propres satellites Galileo. Le continent qui a inventĂ© Ariane a payĂ© un AmĂ©ricain pour mettre ses bijoux de souverainetĂ© en orbite. 🐩 Twitter: 7 500 salariĂ©s, environ 80 % d’effectifs en moins six mois plus tard, et le site a continuĂ© de tourner. On peut dĂ©tester le bonhomme. Le fait brut reste: il fait, lĂ  oĂč d’autres commandent des Ă©tudes sur la faisabilitĂ© de faire. ⚠ Soyons honnĂȘtes jusqu’au bout. Son DOGE amĂ©ricain a Ă©tĂ© un Ă©chec comptable : prĂšs de 200 milliards revendiquĂ©s, moins de 5 % vĂ©rifiĂ©s selon Politico. La leçon: tailler sans pouvoir juridique, ça fait des tweets, pas des Ă©conomies. ⚡ Pourquoi il dit oui Ă  Paris : l’énergie. Il rĂ©pĂšte que le mur de l’IA est un mur Ă©lectrique. Or un seul grand pays industrialisĂ© a une Ă©lectricitĂ© massivement nuclĂ©aire, dĂ©carbonĂ©e, pilotable. Le deal : six mois d’audit gratuit contre un campus IA adossĂ© au parc nuclĂ©aire. Il ne vient pas par charitĂ©. Il vient chercher la seule chose que son empire ne peut pas produire : des gigawatts propres. 📜 Statut calĂ©. Pas ministre, pas payĂ©, mission de six mois par dĂ©cret, coprĂ©sidĂ©e avec un magistrat de la Cour des comptes. Rien n’est publiĂ© sans vĂ©rification. 🔩 Septembre 2027: la carte. Un site public oĂč chaque euro des 1 700 milliards devient traçable en temps rĂ©el. Et chaque vendredi, un reçu: une dĂ©pense absurde, sortie d’un rapport que personne n’avait lu. Le choc n’est pas la coupe. Le choc, c’est la lumiĂšre. 🧼 Le monstre est officiellement recensĂ©. 1 153 organismes publics nationaux comptĂ©s par la direction du budget en 2025, dont 317 comitĂ©s consultatifs selon le SĂ©nat. L’Etat français ne connaĂźt pas son propre organigramme. đŸȘ“ Sa rĂšgle, inversĂ©e : chaque structure doit prouver son utilitĂ© pour survivre. Ce qui naĂźt par dĂ©cret peut mourir par dĂ©cret, sans Parlement. đŸ§± Puis vient le mur. Le statut protĂšge 5,7 millions d’agents : il ne peut licencier personne. Les dizaines de milliards structurels exigent des lois. Une loi exige une majoritĂ©. Et l’AssemblĂ©e n’en produit plus depuis 2022. 📊 Mars 2028, rapport final contresignĂ© par la Cour. Environ un milliard exĂ©cutable par dĂ©cret, une vingtaine sur cinq ans par la simplification. Le gros du gisement verrouillĂ© derriĂšre des lois que personne n’a votĂ©es en quarante ans. Sa conclusion : la France a le meilleur systĂšme d’audit du monde et le pire systĂšme d’exĂ©cution. Il n’a rien dĂ©couvert, il a tout affichĂ©. 🧠 Fin de la fiction. Ce texte ne fait pas de Musk un sauveur. Il dit plus dĂ©rangeant: presque tout Ă©tait faisable sans lui. On n’a jamais eu besoin de son gĂ©nie. On a besoin de son absence de peur. Le problĂšme français n’a jamais Ă©tĂ© de trouver le gras. C’est que personne ne veut tenir le couteau. ❓ S’il faut miser sur un entrepreneur amĂ©ricain pour oser lire nos propres rapports publics, qu’est-ce que ça dit de ceux qu’on Ă©lit pour le faire ? Elon Musk Sarah Knafo

🎬 Imaginez l’homme le plus pressĂ© du monde lĂąchĂ© dans l’administration la plus lente d’Europe. Politique-fiction assumĂ©e, mais chaque chiffre est rĂ©el et vĂ©rifiable. Et c’est ça qui devrait vous inquiĂ©ter. đŸ—łïž Mai 2027. La France Ă©lit une prĂ©sidente sur une promesse simple : arrĂȘter l’hĂ©morragie. Elle sait pourquoi ses prĂ©dĂ©cesseurs ont Ă©chouĂ© : les Ă©conomies sont dĂ©jĂ  Ă©crites, Cour des comptes, rapport CAP22 et ses 30 milliards jamais publiĂ©s. Le problĂšme français n’a jamais Ă©tĂ© l’audit. C’est que personne ne veut appuyer sur le bouton. 📉 L’état des lieux, vous le connaissez. Autour de 1 700 milliards de dĂ©penses publiques par an, 57 % du PIB. Une dette qui frĂŽle les 3 500 milliards. Des intĂ©rĂȘts au-delĂ  de 70 milliards, cap sur 100 vers 2029 selon la Cour des comptes. Le premier poste budgĂ©taire de l’Etat, ce n’est plus l’école. C’est le passĂ©. 🚀 Alors elle appelle quelqu’un qui appuie sur les boutons. Un vol de Falcon 9 coĂ»te environ 62 millions contre 85 Ă  130 pour Ariane 6. RĂ©sultat: en 2024, l’Europe a payĂ© 180 millions Ă  SpaceX pour lancer ses propres satellites Galileo. Le continent qui a inventĂ© Ariane a payĂ© un AmĂ©ricain pour mettre ses bijoux de souverainetĂ© en orbite. 🐩 Twitter: 7 500 salariĂ©s, environ 80 % d’effectifs en moins six mois plus tard, et le site a continuĂ© de tourner. On peut dĂ©tester le bonhomme. Le fait brut reste: il fait, lĂ  oĂč d’autres commandent des Ă©tudes sur la faisabilitĂ© de faire. ⚠ Soyons honnĂȘtes jusqu’au bout. Son DOGE amĂ©ricain a Ă©tĂ© un Ă©chec comptable : prĂšs de 200 milliards revendiquĂ©s, moins de 5 % vĂ©rifiĂ©s selon Politico. La leçon: tailler sans pouvoir juridique, ça fait des tweets, pas des Ă©conomies. ⚡ Pourquoi il dit oui Ă  Paris : l’énergie. Il rĂ©pĂšte que le mur de l’IA est un mur Ă©lectrique. Or un seul grand pays industrialisĂ© a une Ă©lectricitĂ© massivement nuclĂ©aire, dĂ©carbonĂ©e, pilotable. Le deal : six mois d’audit gratuit contre un campus IA adossĂ© au parc nuclĂ©aire. Il ne vient pas par charitĂ©. Il vient chercher la seule chose que son empire ne peut pas produire : des gigawatts propres. 📜 Statut calĂ©. Pas ministre, pas payĂ©, mission de six mois par dĂ©cret, coprĂ©sidĂ©e avec un magistrat de la Cour des comptes. Rien n’est publiĂ© sans vĂ©rification. 🔩 Septembre 2027: la carte. Un site public oĂč chaque euro des 1 700 milliards devient traçable en temps rĂ©el. Et chaque vendredi, un reçu: une dĂ©pense absurde, sortie d’un rapport que personne n’avait lu. Le choc n’est pas la coupe. Le choc, c’est la lumiĂšre. 🧼 Le monstre est officiellement recensĂ©. 1 153 organismes publics nationaux comptĂ©s par la direction du budget en 2025, dont 317 comitĂ©s consultatifs selon le SĂ©nat. L’Etat français ne connaĂźt pas son propre organigramme. đŸȘ“ Sa rĂšgle, inversĂ©e : chaque structure doit prouver son utilitĂ© pour survivre. Ce qui naĂźt par dĂ©cret peut mourir par dĂ©cret, sans Parlement. đŸ§± Puis vient le mur. Le statut protĂšge 5,7 millions d’agents : il ne peut licencier personne. Les dizaines de milliards structurels exigent des lois. Une loi exige une majoritĂ©. Et l’AssemblĂ©e n’en produit plus depuis 2022. 📊 Mars 2028, rapport final contresignĂ© par la Cour. Environ un milliard exĂ©cutable par dĂ©cret, une vingtaine sur cinq ans par la simplification. Le gros du gisement verrouillĂ© derriĂšre des lois que personne n’a votĂ©es en quarante ans. Sa conclusion : la France a le meilleur systĂšme d’audit du monde et le pire systĂšme d’exĂ©cution. Il n’a rien dĂ©couvert, il a tout affichĂ©. 🧠 Fin de la fiction. Ce texte ne fait pas de Musk un sauveur. Il dit plus dĂ©rangeant: presque tout Ă©tait faisable sans lui. On n’a jamais eu besoin de son gĂ©nie. On a besoin de son absence de peur. Le problĂšme français n’a jamais Ă©tĂ© de trouver le gras. C’est que personne ne veut tenir le couteau. ❓ S’il faut miser sur un entrepreneur amĂ©ricain pour oser lire nos propres rapports publics, qu’est-ce que ça dit de ceux qu’on Ă©lit pour le faire ? Elon Musk Sarah Knafo

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🆘 Nous sommes les chances pour la France Nous sommes les chances pour la France, c’était Ă©crit dans la bouche des ministres, sur les affiches propres des mairies, dans les dossiers reliĂ©s des commissions. Nos grands-pĂšres arrivĂšrent avec leurs mains, leurs Ă©paules, leurs langues pliĂ©es, leurs noms mal prononcĂ©s aux guichets, leurs nuits dans des foyers sans mĂ©moire. Ils bĂątirent des murs, des ponts, des usines, et l’on disait : voyez comme la France accueille, voyez comme chacun trouve sa place. La place Ă©tait au fond des ateliers, dans les Ă©tages sans ascenseur, prĂšs des pĂ©riphĂ©riques, lĂ  oĂč la ville dĂ©pose ce qu’elle ne veut pas voir. Nous sommes les chances pour la France, premier refrain, doux comme une brochure, plus lĂ©ger qu’un contrat prĂ©caire, plus propre qu’un bleu de travail. Puis vinrent nos pĂšres, Français parfois, Ă©trangers encore, assis entre deux mondes, debout dans aucun. Ils apprirent la RĂ©publique sur les murs de l’école primaire : LibertĂ©, ÉgalitĂ©, FraternitĂ©, trois mots vastes, trois portes fermĂ©es. À l’école, on rangeait les enfants par notes, par rues, par silences. Certains avaient des rĂȘves d’ingĂ©nieurs, d’autres comprirent trĂšs tĂŽt que l’adresse sur un CV peut peser plus lourd qu’un diplĂŽme. Nous sommes les chances pour la France, disait-on encore, tandis que les statistiques, patientes, alignaient le chĂŽmage, l’échec, l’absence, les quartiers prioritaires, les vies secondaires. Au collĂšge, la colĂšre prit cartable, puis capuche, puis regard fixe. Elle apprit les contrĂŽles au faciĂšs, les cages d’escalier, les humiliations brĂšves, celles qui ne font pas de bruit mais qui nourrissent longtemps. La violence ne tomba pas du ciel : elle monta lentement des caves, des terrains vagues, des halls, des pĂšres vaincus devant PĂŽle emploi, des mĂšres qui comptaient la fin du mois comme on compte les survivants. Nous sommes les chances pour la France, chance de brĂ»ler dans les rapports, chance d’occuper les dĂ©bats du soir, chance d’ĂȘtre expliquĂ©s par des experts qui n’ont jamais attendu le dernier bus au pied d’une tour sans lumiĂšre. Puis les enfants grandirent. Les jeux devinrent dĂ©fis, les dĂ©fis devinrent dettes, les dettes devinrent menaces. On se passa des mots plus durs que les pierres, on se passa des pierres plus vite que les mots. Les vitrines apprirent la peur, les sirĂšnes apprirent nos prĂ©noms, les nuits devinrent plus courtes et les matins plus honteux. Nous sommes les chances pour la France, refrain devenu ricanement, mĂ©daille en toc sur poitrine nerveuse, formule officielle posĂ©e sur des mĂąchoires serrĂ©es. Il y eut d’abord les insultes, puis les poings, puis les courses dans les parkings, puis les scooters sans phare, puis les couteaux que personne ne nomme avant qu’ils n’entrent dans l’histoire. Dans les sous-sols des grandes villes françaises, la RĂ©publique descend rarement. Elle prĂ©fĂšre les plateaux de tĂ©lĂ©vision, les chiffres propres, les phrases fermes, les minutes de silence. LĂ -dessous, pourtant, la France continue : mĂȘme bĂ©ton, mĂȘmes enfants, mĂȘmes papiers d’identitĂ© froissĂ©s, mĂȘme solitude sous des nĂ©ons malades. Et Louis passa par lĂ . Louis, jeune Français, un garçon de presque rien, avec son sac, son souffle, son retard, son avenir encore tiĂšde dans les poches. Il ne connaissait pas les grandes thĂ©ories, ni les causes profondes, ni les rapports parlementaires. Il voulait rentrer. Mais la nuit avait dĂ©jĂ  trop bu de rancƓur. Les murs transpiraient des annĂ©es d’échec, les ombres parlaient plus fort que les hommes, et dans les souterrains obscurs d’une banlieue des grandes villes françaises, la chance, enfin, porta un autre nom. On l’appela meurtre. Et Louis ne remonta pas. #Louis #JesuisLouis #RIPLouis

🆘 Nous sommes les chances pour la France Nous sommes les chances pour la France, c’était Ă©crit dans la bouche des ministres, sur les affiches propres des mairies, dans les dossiers reliĂ©s des commissions. Nos grands-pĂšres arrivĂšrent avec leurs mains, leurs Ă©paules, leurs langues pliĂ©es, leurs noms mal prononcĂ©s aux guichets, leurs nuits dans des foyers sans mĂ©moire. Ils bĂątirent des murs, des ponts, des usines, et l’on disait : voyez comme la France accueille, voyez comme chacun trouve sa place. La place Ă©tait au fond des ateliers, dans les Ă©tages sans ascenseur, prĂšs des pĂ©riphĂ©riques, lĂ  oĂč la ville dĂ©pose ce qu’elle ne veut pas voir. Nous sommes les chances pour la France, premier refrain, doux comme une brochure, plus lĂ©ger qu’un contrat prĂ©caire, plus propre qu’un bleu de travail. Puis vinrent nos pĂšres, Français parfois, Ă©trangers encore, assis entre deux mondes, debout dans aucun. Ils apprirent la RĂ©publique sur les murs de l’école primaire : LibertĂ©, ÉgalitĂ©, FraternitĂ©, trois mots vastes, trois portes fermĂ©es. À l’école, on rangeait les enfants par notes, par rues, par silences. Certains avaient des rĂȘves d’ingĂ©nieurs, d’autres comprirent trĂšs tĂŽt que l’adresse sur un CV peut peser plus lourd qu’un diplĂŽme. Nous sommes les chances pour la France, disait-on encore, tandis que les statistiques, patientes, alignaient le chĂŽmage, l’échec, l’absence, les quartiers prioritaires, les vies secondaires. Au collĂšge, la colĂšre prit cartable, puis capuche, puis regard fixe. Elle apprit les contrĂŽles au faciĂšs, les cages d’escalier, les humiliations brĂšves, celles qui ne font pas de bruit mais qui nourrissent longtemps. La violence ne tomba pas du ciel : elle monta lentement des caves, des terrains vagues, des halls, des pĂšres vaincus devant PĂŽle emploi, des mĂšres qui comptaient la fin du mois comme on compte les survivants. Nous sommes les chances pour la France, chance de brĂ»ler dans les rapports, chance d’occuper les dĂ©bats du soir, chance d’ĂȘtre expliquĂ©s par des experts qui n’ont jamais attendu le dernier bus au pied d’une tour sans lumiĂšre. Puis les enfants grandirent. Les jeux devinrent dĂ©fis, les dĂ©fis devinrent dettes, les dettes devinrent menaces. On se passa des mots plus durs que les pierres, on se passa des pierres plus vite que les mots. Les vitrines apprirent la peur, les sirĂšnes apprirent nos prĂ©noms, les nuits devinrent plus courtes et les matins plus honteux. Nous sommes les chances pour la France, refrain devenu ricanement, mĂ©daille en toc sur poitrine nerveuse, formule officielle posĂ©e sur des mĂąchoires serrĂ©es. Il y eut d’abord les insultes, puis les poings, puis les courses dans les parkings, puis les scooters sans phare, puis les couteaux que personne ne nomme avant qu’ils n’entrent dans l’histoire. Dans les sous-sols des grandes villes françaises, la RĂ©publique descend rarement. Elle prĂ©fĂšre les plateaux de tĂ©lĂ©vision, les chiffres propres, les phrases fermes, les minutes de silence. LĂ -dessous, pourtant, la France continue : mĂȘme bĂ©ton, mĂȘmes enfants, mĂȘmes papiers d’identitĂ© froissĂ©s, mĂȘme solitude sous des nĂ©ons malades. Et Louis passa par lĂ . Louis, jeune Français, un garçon de presque rien, avec son sac, son souffle, son retard, son avenir encore tiĂšde dans les poches. Il ne connaissait pas les grandes thĂ©ories, ni les causes profondes, ni les rapports parlementaires. Il voulait rentrer. Mais la nuit avait dĂ©jĂ  trop bu de rancƓur. Les murs transpiraient des annĂ©es d’échec, les ombres parlaient plus fort que les hommes, et dans les souterrains obscurs d’une banlieue des grandes villes françaises, la chance, enfin, porta un autre nom. On l’appela meurtre. Et Louis ne remonta pas. #Louis #JesuisLouis #RIPLouis

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Bienvenue chez la douane. Il a tous les droits, et il a envie de le faire savoir.

Bienvenue chez la douane. Il a tous les droits, et il a envie de le faire savoir.

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đŸ”„ Citizen Vigilante đŸ”„ Full movie Version sous-titrĂ©e française đŸ‡«đŸ‡· Synopsis : FrustrĂ© par l'absence de justice publique, un homme nommĂ© Sanders dĂ©cide de se faire justice lui-mĂȘme en devenant un justicier. Il entreprend de punir aussi bien les criminels que les fonctionnaires corrompus. À mesure que son action de justicier prend de l'ampleur, sa notoriĂ©tĂ© grandit et il gagne le soutien du public qui le considĂšre comme un hĂ©ros, ainsi que l'attention d'Henry, un chef d'Interpol, qui le perçoit comme une menace pour la sociĂ©tĂ©. đŸ‘‰đŸ» En Allemagne, pays d'origine du film et du rĂ©alisateur, le film s’est vu refuser sa classification d’ñge et est donc privĂ© d'une sortie par les canaux officiels en salle et en DVD en raison de sa violence et de son caractĂšre jugĂ© xĂ©nophobe et raciste par l'autoritĂ© de contrĂŽle allemande. RĂ©alisation Uwe Boll Distribution ‱Armie Hammer : Michael Sanders ‱Costas Mandylor : un agent d'Interpol ‱Vjekoslav Katusin : un mafieux ‱Neb Chupin : Pierre ‱Lennart Betzgen : Rick ‱Benjamin Schnau : Jack ‱DĂ©sirĂ©e Giorgetti : Elsa ‱Steffen Mennekes : Owen ‱Mukit Abdul Hamid : Yusuf ‱Fares Mongy : Ibrahim ‱Hila Harush : Dehlia ‱Helen Al Janabi : Sarna ‱Dora Dimic Rakar : la fille violĂ©e ‱Tvrtko Juric : le pĂšre de la fille violĂ©e ‱Roni Lepej : le juge Reinhold
1:29:01

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đŸ”„ Citizen Vigilante đŸ”„ Full movie Version sous-titrĂ©e française đŸ‡«đŸ‡· Synopsis : FrustrĂ© par l'absence de justice publique, un homme nommĂ© Sanders dĂ©cide de se faire justice lui-mĂȘme en devenant un justicier. Il entreprend de punir aussi bien les criminels que les fonctionnaires corrompus. À mesure que son action de justicier prend de l'ampleur, sa notoriĂ©tĂ© grandit et il gagne le soutien du public qui le considĂšre comme un hĂ©ros, ainsi que l'attention d'Henry, un chef d'Interpol, qui le perçoit comme une menace pour la sociĂ©tĂ©. đŸ‘‰đŸ» En Allemagne, pays d'origine du film et du rĂ©alisateur, le film s’est vu refuser sa classification d’ñge et est donc privĂ© d'une sortie par les canaux officiels en salle et en DVD en raison de sa violence et de son caractĂšre jugĂ© xĂ©nophobe et raciste par l'autoritĂ© de contrĂŽle allemande. RĂ©alisation Uwe Boll Distribution ‱Armie Hammer : Michael Sanders ‱Costas Mandylor : un agent d'Interpol ‱Vjekoslav Katusin : un mafieux ‱Neb Chupin : Pierre ‱Lennart Betzgen : Rick ‱Benjamin Schnau : Jack ‱DĂ©sirĂ©e Giorgetti : Elsa ‱Steffen Mennekes : Owen ‱Mukit Abdul Hamid : Yusuf ‱Fares Mongy : Ibrahim ‱Hila Harush : Dehlia ‱Helen Al Janabi : Sarna ‱Dora Dimic Rakar : la fille violĂ©e ‱Tvrtko Juric : le pĂšre de la fille violĂ©e ‱Roni Lepej : le juge Reinhold

Jean-Jacques qui raque đŸ‡«đŸ‡·

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