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Jean-Jacques qui raque 🇫🇷

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Jean-Jacques, 52 ans, génération X. Contribuable net depuis 1996. J'ai payé plus que mes parents pour recevoir moins. Maintenant, ça suffit !

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Manuel Bompard, à quoi ça sert déjà ? Docteur en maths appliquées, spécialiste de l’optimisation… de sa propre carrière. Ingénieur qui a quitté l’aéronautique pour devenir le copilote permanent de Mélenchon. Depuis 2017, il dirige les campagnes présidentielles : résultat ? Deux fois second, zéro Elysée. Impressionnant. En 2019, eurodéputé. On l’a cherché dans les commissions, on a trouvé un gars discret qui vote comme on lui dit. En 2022, on lui file la circonscription de Marseille de son patron, il gagne avec 74 %. Merci le nom, merci le parachute. Depuis, coordinateur de LFI… nommé, pas élu. Parce que « le vote n’est pas forcément l’alpha et l’oméga de la démocratie ». Pratique, ça, quand on veut garder le contrôle sans se fatiguer. Il passe à la télé, récite les mêmes éléments de langage, dénonce, censure, s’indigne. Et concrètement ? Rien. Aucune loi marquante, aucune réforme qui change la vie de qui que ce soit, juste une machine bien huilée pour occuper l’espace médiatique et recycler la colère. Bompard, c’est le parfait produit de la gauche radicale contemporaine : compétent pour organiser, invisible pour gouverner, loyal jusqu’à l’effacement. Un gestionnaire de marque qui fait tourner la boutique pendant que le fondateur reste le seul visage. Il n’a jamais servi à rien d’autre qu’à prolonger l’illusion que LFI est un projet politique et non une entreprise de communication permanente. Le paysage politique français est déjà saturé. Ajouter un technocrate en costume sombre qui calcule des pourcentages de rage ne le rend pas plus intéressant. Juste plus bruyant.

Manuel Bompard, à quoi ça sert déjà ? Docteur en maths appliquées, spécialiste de l’optimisation… de sa propre carrière. Ingénieur qui a quitté l’aéronautique pour devenir le copilote permanent de Mélenchon. Depuis 2017, il dirige les campagnes présidentielles : résultat ? Deux fois second, zéro Elysée. Impressionnant. En 2019, eurodéputé. On l’a cherché dans les commissions, on a trouvé un gars discret qui vote comme on lui dit. En 2022, on lui file la circonscription de Marseille de son patron, il gagne avec 74 %. Merci le nom, merci le parachute. Depuis, coordinateur de LFI… nommé, pas élu. Parce que « le vote n’est pas forcément l’alpha et l’oméga de la démocratie ». Pratique, ça, quand on veut garder le contrôle sans se fatiguer. Il passe à la télé, récite les mêmes éléments de langage, dénonce, censure, s’indigne. Et concrètement ? Rien. Aucune loi marquante, aucune réforme qui change la vie de qui que ce soit, juste une machine bien huilée pour occuper l’espace médiatique et recycler la colère. Bompard, c’est le parfait produit de la gauche radicale contemporaine : compétent pour organiser, invisible pour gouverner, loyal jusqu’à l’effacement. Un gestionnaire de marque qui fait tourner la boutique pendant que le fondateur reste le seul visage. Il n’a jamais servi à rien d’autre qu’à prolonger l’illusion que LFI est un projet politique et non une entreprise de communication permanente. Le paysage politique français est déjà saturé. Ajouter un technocrate en costume sombre qui calcule des pourcentages de rage ne le rend pas plus intéressant. Juste plus bruyant.

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Pendant que le jeune Louis est à la morgue, eux se pavanent et attendent patiemment de pouvoir retrouver leur liberté d’ici quelques semaines. Ils n’ont aucune idée de ce que représente leur geste. Ils pensent pouvoir agir sans aucune conséquence, et peut-être pensent-ils être dans un jeu vidéo ou dans TikTok. Ces images résument certainement leur état d’esprit face à tout ce qui se passe, tout ce qui s’est passé. Ils ont joué à un jeu, et ils ont l’impression d’avoir gagné. Le plus triste dans tout ça, c’est qu’au niveau sociétal, on a l’impression de régresser, avec une importance accordée à la vie qui est de plus en plus faible. (Images illustration IA)

Pendant que le jeune Louis est à la morgue, eux se pavanent et attendent patiemment de pouvoir retrouver leur liberté d’ici quelques semaines. Ils n’ont aucune idée de ce que représente leur geste. Ils pensent pouvoir agir sans aucune conséquence, et peut-être pensent-ils être dans un jeu vidéo ou dans TikTok. Ces images résument certainement leur état d’esprit face à tout ce qui se passe, tout ce qui s’est passé. Ils ont joué à un jeu, et ils ont l’impression d’avoir gagné. Le plus triste dans tout ça, c’est qu’au niveau sociétal, on a l’impression de régresser, avec une importance accordée à la vie qui est de plus en plus faible. (Images illustration IA)

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Madame Tondelier, Vous avez le culot de jouer les grandes défenseures de la démocratie après avoir déclaré qu’il fallait menacer d’interdire X pendant les élections. Vous trouvez qu’un algorithme « interfère » et diffuse de la désinformation, donc il faudrait pouvoir fermer une plateforme entière dès que ça ne vous plaît plus. Et ensuite vous venez crier qu’on veut vous faire taire. C’est d’une mauvaise foi absolue. Vous ne défendez rien d’autre que votre propre pouvoir de décider ce que les Français ont le droit de lire et de dire pendant une campagne. La démocratie, c’est le débat libre, même quand il vous dégoûte. Vous, vous voulez purement et simplement museler un espace d’expression dès qu’il sort de votre ligne. Et vous le faites depuis X. On n’est plus dans l’ironie, on est dans le ridicule total. Vous parlez d’un milliardaire étranger qui voudrait réduire au silence des responsables politiques européens. C’est exactement ce que vous réclamez pour les plateformes et pour des millions de gens dès que le discours ne vous convient plus. Sauf que vous, vous voulez le faire avec la force de l’État. C’est ça, votre idée de la démocratie : la censure d’État présentée comme une vertu. L’accusation de trahison a un sens parfaitement clair. Proposer de fermer un canal d’information et de débat pendant une élection, c’est s’attaquer aux conditions mêmes d’un scrutin libre. Continuer à appeler ça de la défense de la démocratie, c’est mentir. Vous n’êtes pas une résistante. Vous êtes une politicienne qui a peur du débat non filtré et qui préfère le contrôle. Vous êtes restée sur X après avoir ordonné à tout le monde de le quitter. Vous l’utilisez pour jouer les victimes tout en menaçant de le faire interdire. Plus vous ouvrez la bouche, plus vous montrez pourquoi de plus en plus de Français n’en peuvent plus de ce moralisme sélectif et de cette obsession de la censure déguisée en pureté.

Madame Tondelier, Vous avez le culot de jouer les grandes défenseures de la démocratie après avoir déclaré qu’il fallait menacer d’interdire X pendant les élections. Vous trouvez qu’un algorithme « interfère » et diffuse de la désinformation, donc il faudrait pouvoir fermer une plateforme entière dès que ça ne vous plaît plus. Et ensuite vous venez crier qu’on veut vous faire taire. C’est d’une mauvaise foi absolue. Vous ne défendez rien d’autre que votre propre pouvoir de décider ce que les Français ont le droit de lire et de dire pendant une campagne. La démocratie, c’est le débat libre, même quand il vous dégoûte. Vous, vous voulez purement et simplement museler un espace d’expression dès qu’il sort de votre ligne. Et vous le faites depuis X. On n’est plus dans l’ironie, on est dans le ridicule total. Vous parlez d’un milliardaire étranger qui voudrait réduire au silence des responsables politiques européens. C’est exactement ce que vous réclamez pour les plateformes et pour des millions de gens dès que le discours ne vous convient plus. Sauf que vous, vous voulez le faire avec la force de l’État. C’est ça, votre idée de la démocratie : la censure d’État présentée comme une vertu. L’accusation de trahison a un sens parfaitement clair. Proposer de fermer un canal d’information et de débat pendant une élection, c’est s’attaquer aux conditions mêmes d’un scrutin libre. Continuer à appeler ça de la défense de la démocratie, c’est mentir. Vous n’êtes pas une résistante. Vous êtes une politicienne qui a peur du débat non filtré et qui préfère le contrôle. Vous êtes restée sur X après avoir ordonné à tout le monde de le quitter. Vous l’utilisez pour jouer les victimes tout en menaçant de le faire interdire. Plus vous ouvrez la bouche, plus vous montrez pourquoi de plus en plus de Français n’en peuvent plus de ce moralisme sélectif et de cette obsession de la censure déguisée en pureté.

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🆘 Quatre présidents. Trente-six ans de pouvoir. Zéro budget à l’équilibre. 📉 Chiffres INSEE. Mitterrand prend la dette à 21 % du PIB, la rend à 55 %. Chirac : de 55 à 64 %. Sarkozy : de 64 à 90 %. Hollande : de 90 à 98 %. En euros courants : 90 milliards à l’arrivée du premier, 2 260 milliards au départ du dernier. 💸 On me dira : les crises. Sauf que le dernier budget excédentaire de la France date de 1974. Avant Mitterrand. Avant les subprimes. Avant le Covid. Gauche, droite, cohabitations : 36 budgets, 36 déficits. La crise, chez nous, c’est un régime permanent avec des pics. 🧾 Et après l’Élysée, le compteur tourne encore. Un ancien président, c’est environ 1,5 million d’euros par an : bureaux, collaborateurs, voiture avec chauffeurs, protection policière. Plus une dotation à vie d’environ 7 200 euros brut par mois, réversible au conjoint. Chiffres officiels, réponses du gouvernement à l’Assemblée nationale. 🩸 Pendant ce temps, la seule charge des intérêts de la dette approche 70 milliards par an. Plus que le budget des armées. Pas un euro de remboursement là-dedans. Juste le loyer de l’argent déjà dépensé. Par vous. Ils passent. La dette reste. Vous raquez. Le cinquième en a déjà remis 1 000 milliards. À quel moment on arrête d’appeler ça de la gestion ?

🆘 Quatre présidents. Trente-six ans de pouvoir. Zéro budget à l’équilibre. 📉 Chiffres INSEE. Mitterrand prend la dette à 21 % du PIB, la rend à 55 %. Chirac : de 55 à 64 %. Sarkozy : de 64 à 90 %. Hollande : de 90 à 98 %. En euros courants : 90 milliards à l’arrivée du premier, 2 260 milliards au départ du dernier. 💸 On me dira : les crises. Sauf que le dernier budget excédentaire de la France date de 1974. Avant Mitterrand. Avant les subprimes. Avant le Covid. Gauche, droite, cohabitations : 36 budgets, 36 déficits. La crise, chez nous, c’est un régime permanent avec des pics. 🧾 Et après l’Élysée, le compteur tourne encore. Un ancien président, c’est environ 1,5 million d’euros par an : bureaux, collaborateurs, voiture avec chauffeurs, protection policière. Plus une dotation à vie d’environ 7 200 euros brut par mois, réversible au conjoint. Chiffres officiels, réponses du gouvernement à l’Assemblée nationale. 🩸 Pendant ce temps, la seule charge des intérêts de la dette approche 70 milliards par an. Plus que le budget des armées. Pas un euro de remboursement là-dedans. Juste le loyer de l’argent déjà dépensé. Par vous. Ils passent. La dette reste. Vous raquez. Le cinquième en a déjà remis 1 000 milliards. À quel moment on arrête d’appeler ça de la gestion ?

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🏹 Chez LFI, on a le syndrome Robin des Bois. Voler aux riches pour donner aux pauvres. Tout le problème tient dans la définition du riche. 💶 Dans leur amendement au budget 2022, les députés insoumis proposaient un barème à 14 tranches. Il démarrait à 1% dès la première tranche, de 0 à 10 292 euros de revenu, et grimpait à 90% au-delà de 411 683 euros. Et d’après leurs propres déclarations de campagne en 2024, le point de bascule se situait autour de 4 000 euros net par mois. L’héritier du CAC 40 et le cadre de Rennes, même combat. 🧾 Sauf que le vrai hold-up n’est pas là. Le premier impôt de France, c’est la TVA: 211,7 milliards d’euros en 2025 selon la DGFiP, près de 35% des recettes fiscales. L’impôt sur le revenu, celui dont on débat six mois par an, rapporte deux fois moins. La TVA, le smicard la paie au même taux que le milliardaire. Bizarrement, personne ne propose de la rendre progressive sur le caddie. 📊 Résultat: 43,6% du PIB de prélèvements obligatoires en 2025 selon l’INSEE, soit 1 305 milliards d’euros. Le taux le plus élevé de la zone euro d’après Eurostat. Le shérif de Nottingham n’aurait jamais osé ça. 📚 Bertrand de Jouvenel l’écrivait dès 1951 dans Ethique de la redistribution. La redistribution ne transfère pas du riche vers le pauvre, elle transfère du citoyen vers l’Etat. Et comme il n’y a jamais assez de riches pour payer la note, elle finit toujours par tomber sur les classes moyennes. On ne prend pas aux riches, on prend à ceux qui se lèvent tôt. 🏹 Dans la légende, Robin des Bois ne braquait pas les riches, il braquait le collecteur d’impôts. Aujourd’hui, c’est le collecteur d’impôts qui s’est déguisé en Robin des Bois. Arc en plastique, flèches en mousse, et redistribution qui s’arrête au guichet de l’administration. C’est du Robin des Bois de pacotille. Et vous, vous saviez que vous étiez riche?

🏹 Chez LFI, on a le syndrome Robin des Bois. Voler aux riches pour donner aux pauvres. Tout le problème tient dans la définition du riche. 💶 Dans leur amendement au budget 2022, les députés insoumis proposaient un barème à 14 tranches. Il démarrait à 1% dès la première tranche, de 0 à 10 292 euros de revenu, et grimpait à 90% au-delà de 411 683 euros. Et d’après leurs propres déclarations de campagne en 2024, le point de bascule se situait autour de 4 000 euros net par mois. L’héritier du CAC 40 et le cadre de Rennes, même combat. 🧾 Sauf que le vrai hold-up n’est pas là. Le premier impôt de France, c’est la TVA: 211,7 milliards d’euros en 2025 selon la DGFiP, près de 35% des recettes fiscales. L’impôt sur le revenu, celui dont on débat six mois par an, rapporte deux fois moins. La TVA, le smicard la paie au même taux que le milliardaire. Bizarrement, personne ne propose de la rendre progressive sur le caddie. 📊 Résultat: 43,6% du PIB de prélèvements obligatoires en 2025 selon l’INSEE, soit 1 305 milliards d’euros. Le taux le plus élevé de la zone euro d’après Eurostat. Le shérif de Nottingham n’aurait jamais osé ça. 📚 Bertrand de Jouvenel l’écrivait dès 1951 dans Ethique de la redistribution. La redistribution ne transfère pas du riche vers le pauvre, elle transfère du citoyen vers l’Etat. Et comme il n’y a jamais assez de riches pour payer la note, elle finit toujours par tomber sur les classes moyennes. On ne prend pas aux riches, on prend à ceux qui se lèvent tôt. 🏹 Dans la légende, Robin des Bois ne braquait pas les riches, il braquait le collecteur d’impôts. Aujourd’hui, c’est le collecteur d’impôts qui s’est déguisé en Robin des Bois. Arc en plastique, flèches en mousse, et redistribution qui s’arrête au guichet de l’administration. C’est du Robin des Bois de pacotille. Et vous, vous saviez que vous étiez riche?

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🎬 Imaginez l’homme le plus pressé du monde lâché dans l’administration la plus lente d’Europe. Politique-fiction assumée, mais chaque chiffre est réel et vérifiable. Et c’est ça qui devrait vous inquiéter. 🗳️ Mai 2027. La France élit une présidente sur une promesse simple : arrêter l’hémorragie. Elle sait pourquoi ses prédécesseurs ont échoué : les économies sont déjà écrites, Cour des comptes, rapport CAP22 et ses 30 milliards jamais publiés. Le problème français n’a jamais été l’audit. C’est que personne ne veut appuyer sur le bouton. 📉 L’état des lieux, vous le connaissez. Autour de 1 700 milliards de dépenses publiques par an, 57 % du PIB. Une dette qui frôle les 3 500 milliards. Des intérêts au-delà de 70 milliards, cap sur 100 vers 2029 selon la Cour des comptes. Le premier poste budgétaire de l’Etat, ce n’est plus l’école. C’est le passé. 🚀 Alors elle appelle quelqu’un qui appuie sur les boutons. Un vol de Falcon 9 coûte environ 62 millions contre 85 à 130 pour Ariane 6. Résultat: en 2024, l’Europe a payé 180 millions à SpaceX pour lancer ses propres satellites Galileo. Le continent qui a inventé Ariane a payé un Américain pour mettre ses bijoux de souveraineté en orbite. 🐦 Twitter: 7 500 salariés, environ 80 % d’effectifs en moins six mois plus tard, et le site a continué de tourner. On peut détester le bonhomme. Le fait brut reste: il fait, là où d’autres commandent des études sur la faisabilité de faire. ⚠️ Soyons honnêtes jusqu’au bout. Son DOGE américain a été un échec comptable : près de 200 milliards revendiqués, moins de 5 % vérifiés selon Politico. La leçon: tailler sans pouvoir juridique, ça fait des tweets, pas des économies. ⚡ Pourquoi il dit oui à Paris : l’énergie. Il répète que le mur de l’IA est un mur électrique. Or un seul grand pays industrialisé a une électricité massivement nucléaire, décarbonée, pilotable. Le deal : six mois d’audit gratuit contre un campus IA adossé au parc nucléaire. Il ne vient pas par charité. Il vient chercher la seule chose que son empire ne peut pas produire : des gigawatts propres. 📜 Statut calé. Pas ministre, pas payé, mission de six mois par décret, coprésidée avec un magistrat de la Cour des comptes. Rien n’est publié sans vérification. 🔦 Septembre 2027: la carte. Un site public où chaque euro des 1 700 milliards devient traçable en temps réel. Et chaque vendredi, un reçu: une dépense absurde, sortie d’un rapport que personne n’avait lu. Le choc n’est pas la coupe. Le choc, c’est la lumière. 🧮 Le monstre est officiellement recensé. 1 153 organismes publics nationaux comptés par la direction du budget en 2025, dont 317 comités consultatifs selon le Sénat. L’Etat français ne connaît pas son propre organigramme. 🪓 Sa règle, inversée : chaque structure doit prouver son utilité pour survivre. Ce qui naît par décret peut mourir par décret, sans Parlement. 🧱 Puis vient le mur. Le statut protège 5,7 millions d’agents : il ne peut licencier personne. Les dizaines de milliards structurels exigent des lois. Une loi exige une majorité. Et l’Assemblée n’en produit plus depuis 2022. 📊 Mars 2028, rapport final contresigné par la Cour. Environ un milliard exécutable par décret, une vingtaine sur cinq ans par la simplification. Le gros du gisement verrouillé derrière des lois que personne n’a votées en quarante ans. Sa conclusion : la France a le meilleur système d’audit du monde et le pire système d’exécution. Il n’a rien découvert, il a tout affiché. 🧠 Fin de la fiction. Ce texte ne fait pas de Musk un sauveur. Il dit plus dérangeant: presque tout était faisable sans lui. On n’a jamais eu besoin de son génie. On a besoin de son absence de peur. Le problème français n’a jamais été de trouver le gras. C’est que personne ne veut tenir le couteau. ❓ S’il faut miser sur un entrepreneur américain pour oser lire nos propres rapports publics, qu’est-ce que ça dit de ceux qu’on élit pour le faire ? Elon Musk Sarah Knafo

🎬 Imaginez l’homme le plus pressé du monde lâché dans l’administration la plus lente d’Europe. Politique-fiction assumée, mais chaque chiffre est réel et vérifiable. Et c’est ça qui devrait vous inquiéter. 🗳️ Mai 2027. La France élit une présidente sur une promesse simple : arrêter l’hémorragie. Elle sait pourquoi ses prédécesseurs ont échoué : les économies sont déjà écrites, Cour des comptes, rapport CAP22 et ses 30 milliards jamais publiés. Le problème français n’a jamais été l’audit. C’est que personne ne veut appuyer sur le bouton. 📉 L’état des lieux, vous le connaissez. Autour de 1 700 milliards de dépenses publiques par an, 57 % du PIB. Une dette qui frôle les 3 500 milliards. Des intérêts au-delà de 70 milliards, cap sur 100 vers 2029 selon la Cour des comptes. Le premier poste budgétaire de l’Etat, ce n’est plus l’école. C’est le passé. 🚀 Alors elle appelle quelqu’un qui appuie sur les boutons. Un vol de Falcon 9 coûte environ 62 millions contre 85 à 130 pour Ariane 6. Résultat: en 2024, l’Europe a payé 180 millions à SpaceX pour lancer ses propres satellites Galileo. Le continent qui a inventé Ariane a payé un Américain pour mettre ses bijoux de souveraineté en orbite. 🐦 Twitter: 7 500 salariés, environ 80 % d’effectifs en moins six mois plus tard, et le site a continué de tourner. On peut détester le bonhomme. Le fait brut reste: il fait, là où d’autres commandent des études sur la faisabilité de faire. ⚠️ Soyons honnêtes jusqu’au bout. Son DOGE américain a été un échec comptable : près de 200 milliards revendiqués, moins de 5 % vérifiés selon Politico. La leçon: tailler sans pouvoir juridique, ça fait des tweets, pas des économies. ⚡ Pourquoi il dit oui à Paris : l’énergie. Il répète que le mur de l’IA est un mur électrique. Or un seul grand pays industrialisé a une électricité massivement nucléaire, décarbonée, pilotable. Le deal : six mois d’audit gratuit contre un campus IA adossé au parc nucléaire. Il ne vient pas par charité. Il vient chercher la seule chose que son empire ne peut pas produire : des gigawatts propres. 📜 Statut calé. Pas ministre, pas payé, mission de six mois par décret, coprésidée avec un magistrat de la Cour des comptes. Rien n’est publié sans vérification. 🔦 Septembre 2027: la carte. Un site public où chaque euro des 1 700 milliards devient traçable en temps réel. Et chaque vendredi, un reçu: une dépense absurde, sortie d’un rapport que personne n’avait lu. Le choc n’est pas la coupe. Le choc, c’est la lumière. 🧮 Le monstre est officiellement recensé. 1 153 organismes publics nationaux comptés par la direction du budget en 2025, dont 317 comités consultatifs selon le Sénat. L’Etat français ne connaît pas son propre organigramme. 🪓 Sa règle, inversée : chaque structure doit prouver son utilité pour survivre. Ce qui naît par décret peut mourir par décret, sans Parlement. 🧱 Puis vient le mur. Le statut protège 5,7 millions d’agents : il ne peut licencier personne. Les dizaines de milliards structurels exigent des lois. Une loi exige une majorité. Et l’Assemblée n’en produit plus depuis 2022. 📊 Mars 2028, rapport final contresigné par la Cour. Environ un milliard exécutable par décret, une vingtaine sur cinq ans par la simplification. Le gros du gisement verrouillé derrière des lois que personne n’a votées en quarante ans. Sa conclusion : la France a le meilleur système d’audit du monde et le pire système d’exécution. Il n’a rien découvert, il a tout affiché. 🧠 Fin de la fiction. Ce texte ne fait pas de Musk un sauveur. Il dit plus dérangeant: presque tout était faisable sans lui. On n’a jamais eu besoin de son génie. On a besoin de son absence de peur. Le problème français n’a jamais été de trouver le gras. C’est que personne ne veut tenir le couteau. ❓ S’il faut miser sur un entrepreneur américain pour oser lire nos propres rapports publics, qu’est-ce que ça dit de ceux qu’on élit pour le faire ? Elon Musk Sarah Knafo

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🆘 Nous sommes les chances pour la France Nous sommes les chances pour la France, c’était écrit dans la bouche des ministres, sur les affiches propres des mairies, dans les dossiers reliés des commissions. Nos grands-pères arrivèrent avec leurs mains, leurs épaules, leurs langues pliées, leurs noms mal prononcés aux guichets, leurs nuits dans des foyers sans mémoire. Ils bâtirent des murs, des ponts, des usines, et l’on disait : voyez comme la France accueille, voyez comme chacun trouve sa place. La place était au fond des ateliers, dans les étages sans ascenseur, près des périphériques, là où la ville dépose ce qu’elle ne veut pas voir. Nous sommes les chances pour la France, premier refrain, doux comme une brochure, plus léger qu’un contrat précaire, plus propre qu’un bleu de travail. Puis vinrent nos pères, Français parfois, étrangers encore, assis entre deux mondes, debout dans aucun. Ils apprirent la République sur les murs de l’école primaire : Liberté, Égalité, Fraternité, trois mots vastes, trois portes fermées. À l’école, on rangeait les enfants par notes, par rues, par silences. Certains avaient des rêves d’ingénieurs, d’autres comprirent très tôt que l’adresse sur un CV peut peser plus lourd qu’un diplôme. Nous sommes les chances pour la France, disait-on encore, tandis que les statistiques, patientes, alignaient le chômage, l’échec, l’absence, les quartiers prioritaires, les vies secondaires. Au collège, la colère prit cartable, puis capuche, puis regard fixe. Elle apprit les contrôles au faciès, les cages d’escalier, les humiliations brèves, celles qui ne font pas de bruit mais qui nourrissent longtemps. La violence ne tomba pas du ciel : elle monta lentement des caves, des terrains vagues, des halls, des pères vaincus devant Pôle emploi, des mères qui comptaient la fin du mois comme on compte les survivants. Nous sommes les chances pour la France, chance de brûler dans les rapports, chance d’occuper les débats du soir, chance d’être expliqués par des experts qui n’ont jamais attendu le dernier bus au pied d’une tour sans lumière. Puis les enfants grandirent. Les jeux devinrent défis, les défis devinrent dettes, les dettes devinrent menaces. On se passa des mots plus durs que les pierres, on se passa des pierres plus vite que les mots. Les vitrines apprirent la peur, les sirènes apprirent nos prénoms, les nuits devinrent plus courtes et les matins plus honteux. Nous sommes les chances pour la France, refrain devenu ricanement, médaille en toc sur poitrine nerveuse, formule officielle posée sur des mâchoires serrées. Il y eut d’abord les insultes, puis les poings, puis les courses dans les parkings, puis les scooters sans phare, puis les couteaux que personne ne nomme avant qu’ils n’entrent dans l’histoire. Dans les sous-sols des grandes villes françaises, la République descend rarement. Elle préfère les plateaux de télévision, les chiffres propres, les phrases fermes, les minutes de silence. Là-dessous, pourtant, la France continue : même béton, mêmes enfants, mêmes papiers d’identité froissés, même solitude sous des néons malades. Et Louis passa par là. Louis, jeune Français, un garçon de presque rien, avec son sac, son souffle, son retard, son avenir encore tiède dans les poches. Il ne connaissait pas les grandes théories, ni les causes profondes, ni les rapports parlementaires. Il voulait rentrer. Mais la nuit avait déjà trop bu de rancœur. Les murs transpiraient des années d’échec, les ombres parlaient plus fort que les hommes, et dans les souterrains obscurs d’une banlieue des grandes villes françaises, la chance, enfin, porta un autre nom. On l’appela meurtre. Et Louis ne remonta pas. #Louis #JesuisLouis #RIPLouis

🆘 Nous sommes les chances pour la France Nous sommes les chances pour la France, c’était écrit dans la bouche des ministres, sur les affiches propres des mairies, dans les dossiers reliés des commissions. Nos grands-pères arrivèrent avec leurs mains, leurs épaules, leurs langues pliées, leurs noms mal prononcés aux guichets, leurs nuits dans des foyers sans mémoire. Ils bâtirent des murs, des ponts, des usines, et l’on disait : voyez comme la France accueille, voyez comme chacun trouve sa place. La place était au fond des ateliers, dans les étages sans ascenseur, près des périphériques, là où la ville dépose ce qu’elle ne veut pas voir. Nous sommes les chances pour la France, premier refrain, doux comme une brochure, plus léger qu’un contrat précaire, plus propre qu’un bleu de travail. Puis vinrent nos pères, Français parfois, étrangers encore, assis entre deux mondes, debout dans aucun. Ils apprirent la République sur les murs de l’école primaire : Liberté, Égalité, Fraternité, trois mots vastes, trois portes fermées. À l’école, on rangeait les enfants par notes, par rues, par silences. Certains avaient des rêves d’ingénieurs, d’autres comprirent très tôt que l’adresse sur un CV peut peser plus lourd qu’un diplôme. Nous sommes les chances pour la France, disait-on encore, tandis que les statistiques, patientes, alignaient le chômage, l’échec, l’absence, les quartiers prioritaires, les vies secondaires. Au collège, la colère prit cartable, puis capuche, puis regard fixe. Elle apprit les contrôles au faciès, les cages d’escalier, les humiliations brèves, celles qui ne font pas de bruit mais qui nourrissent longtemps. La violence ne tomba pas du ciel : elle monta lentement des caves, des terrains vagues, des halls, des pères vaincus devant Pôle emploi, des mères qui comptaient la fin du mois comme on compte les survivants. Nous sommes les chances pour la France, chance de brûler dans les rapports, chance d’occuper les débats du soir, chance d’être expliqués par des experts qui n’ont jamais attendu le dernier bus au pied d’une tour sans lumière. Puis les enfants grandirent. Les jeux devinrent défis, les défis devinrent dettes, les dettes devinrent menaces. On se passa des mots plus durs que les pierres, on se passa des pierres plus vite que les mots. Les vitrines apprirent la peur, les sirènes apprirent nos prénoms, les nuits devinrent plus courtes et les matins plus honteux. Nous sommes les chances pour la France, refrain devenu ricanement, médaille en toc sur poitrine nerveuse, formule officielle posée sur des mâchoires serrées. Il y eut d’abord les insultes, puis les poings, puis les courses dans les parkings, puis les scooters sans phare, puis les couteaux que personne ne nomme avant qu’ils n’entrent dans l’histoire. Dans les sous-sols des grandes villes françaises, la République descend rarement. Elle préfère les plateaux de télévision, les chiffres propres, les phrases fermes, les minutes de silence. Là-dessous, pourtant, la France continue : même béton, mêmes enfants, mêmes papiers d’identité froissés, même solitude sous des néons malades. Et Louis passa par là. Louis, jeune Français, un garçon de presque rien, avec son sac, son souffle, son retard, son avenir encore tiède dans les poches. Il ne connaissait pas les grandes théories, ni les causes profondes, ni les rapports parlementaires. Il voulait rentrer. Mais la nuit avait déjà trop bu de rancœur. Les murs transpiraient des années d’échec, les ombres parlaient plus fort que les hommes, et dans les souterrains obscurs d’une banlieue des grandes villes françaises, la chance, enfin, porta un autre nom. On l’appela meurtre. Et Louis ne remonta pas. #Louis #JesuisLouis #RIPLouis

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Bienvenue chez la douane. Il a tous les droits, et il a envie de le faire savoir.

Bienvenue chez la douane. Il a tous les droits, et il a envie de le faire savoir.

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🔥 Citizen Vigilante 🔥 Full movie Version sous-titrée française 🇫🇷 Synopsis : Frustré par l'absence de justice publique, un homme nommé Sanders décide de se faire justice lui-même en devenant un justicier. Il entreprend de punir aussi bien les criminels que les fonctionnaires corrompus. À mesure que son action de justicier prend de l'ampleur, sa notoriété grandit et il gagne le soutien du public qui le considère comme un héros, ainsi que l'attention d'Henry, un chef d'Interpol, qui le perçoit comme une menace pour la société. 👉🏻 En Allemagne, pays d'origine du film et du réalisateur, le film s’est vu refuser sa classification d’âge et est donc privé d'une sortie par les canaux officiels en salle et en DVD en raison de sa violence et de son caractère jugé xénophobe et raciste par l'autorité de contrôle allemande. Réalisation Uwe Boll Distribution •Armie Hammer : Michael Sanders •Costas Mandylor : un agent d'Interpol •Vjekoslav Katusin : un mafieux •Neb Chupin : Pierre •Lennart Betzgen : Rick •Benjamin Schnau : Jack •Désirée Giorgetti : Elsa •Steffen Mennekes : Owen •Mukit Abdul Hamid : Yusuf •Fares Mongy : Ibrahim •Hila Harush : Dehlia •Helen Al Janabi : Sarna •Dora Dimic Rakar : la fille violée •Tvrtko Juric : le père de la fille violée •Roni Lepej : le juge Reinhold
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