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Je suis un individu, pas un groupe social. Je décortique des mythes / récits contemporains sur ma chaîne YT 👇🏽

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L’autre jour, dans le RER, j’ai pris une amende de 120€. J’avais pourtant acheté mon ticket sur mon téléphone. Dans la précipitation pour attraper mon train, j’ai oublié de le valider. Quelques minutes plus tard, à Châtelet, j’aurais dû passer les tourniquets pour ma correspondance et il aurait été validé. Mais pour les contrôleurs, pas de différence : ticket acheté mais non validé, ou absence de ticket, même sanction. Je suis identifiable et solvable, donc évidemment que le système va me harceler. Et pendant ce temps-là, toujours ces images de voitures détruites, d’équipements publics saccagés, par des foules, qui ne subiront AUCUNE conséquence pour leurs actes. Oui car l’État de droit a une limite : pour sanctionner quelqu’un, il faut pouvoir l’identifier. Un nom, un visage, une preuve. La responsabilité étant individuelle, la puissance publique est souvent plus efficace face aux acteurs visibles que face aux foules anonymes. L’État de droit souffre d’un biais de lisibilité : il fonctionne mieux là où les acteurs sont localisables et prévisibles. Le paradoxe est rude. Plus vous jouez dans le cadre des règles, plus vous êtes exposé aux sanctions. Plus vous vous en affranchissez par l’anonymat collectif, moins vous êtes atteignable. À terme, cela nourrit une impression dangereuse : non pas que la loi distingue les actes les plus graves des moins graves, mais qu’elle distingue surtout ceux qu’elle peut attraper de ceux qui lui échappent. Et lorsqu’une société commence à croire que la visibilité punit davantage que la transgression, c’est la confiance même dans l’ordre légal qui s’érode. Mes parents m’ont appris le respect des règles, des institutions, de l’administration, mais la France dans laquelle je vis maintenant ne m’inspire plus aucun respect pour tout ça. L’idée devient comment les contourner, comment les enfler, dans les faits. Voilà ce que produit notre système. Votre belle République ne tient que si les mauvais citoyens paient à la hauteur de leurs méfaits. Elle ne tient pas si des foules anonymes peuvent à fréquences aussi régulière tout détruire sans jamais rien payer. Vous qui parlez de « contrat social », il est temps de le repenser à l’aune des réalités contemporaines et non sur base de principes théoriques qui se fracassent chaque jour un peu plus contre le mur du réel. Pour ceux qui peuvent s’expatrier je ne peux que recommander de le faire.

L’autre jour, dans le RER, j’ai pris une amende de 120€. J’avais pourtant acheté mon ticket sur mon téléphone. Dans la précipitation pour attraper mon train, j’ai oublié de le valider. Quelques minutes plus tard, à Châtelet, j’aurais dû passer les tourniquets pour ma correspondance et il aurait été validé. Mais pour les contrôleurs, pas de différence : ticket acheté mais non validé, ou absence de ticket, même sanction. Je suis identifiable et solvable, donc évidemment que le système va me harceler. Et pendant ce temps-là, toujours ces images de voitures détruites, d’équipements publics saccagés, par des foules, qui ne subiront AUCUNE conséquence pour leurs actes. Oui car l’État de droit a une limite : pour sanctionner quelqu’un, il faut pouvoir l’identifier. Un nom, un visage, une preuve. La responsabilité étant individuelle, la puissance publique est souvent plus efficace face aux acteurs visibles que face aux foules anonymes. L’État de droit souffre d’un biais de lisibilité : il fonctionne mieux là où les acteurs sont localisables et prévisibles. Le paradoxe est rude. Plus vous jouez dans le cadre des règles, plus vous êtes exposé aux sanctions. Plus vous vous en affranchissez par l’anonymat collectif, moins vous êtes atteignable. À terme, cela nourrit une impression dangereuse : non pas que la loi distingue les actes les plus graves des moins graves, mais qu’elle distingue surtout ceux qu’elle peut attraper de ceux qui lui échappent. Et lorsqu’une société commence à croire que la visibilité punit davantage que la transgression, c’est la confiance même dans l’ordre légal qui s’érode. Mes parents m’ont appris le respect des règles, des institutions, de l’administration, mais la France dans laquelle je vis maintenant ne m’inspire plus aucun respect pour tout ça. L’idée devient comment les contourner, comment les enfler, dans les faits. Voilà ce que produit notre système. Votre belle République ne tient que si les mauvais citoyens paient à la hauteur de leurs méfaits. Elle ne tient pas si des foules anonymes peuvent à fréquences aussi régulière tout détruire sans jamais rien payer. Vous qui parlez de « contrat social », il est temps de le repenser à l’aune des réalités contemporaines et non sur base de principes théoriques qui se fracassent chaque jour un peu plus contre le mur du réel. Pour ceux qui peuvent s’expatrier je ne peux que recommander de le faire.

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Si ces JEUNES en pyjama se comportent comme des singes découvrant un piano pour la première fois c’est à cause du racisme systémique post colonial de l’etat qui les a empêchés de connaître le piano quand ils étaient enfants.

Si ces JEUNES en pyjama se comportent comme des singes découvrant un piano pour la première fois c’est à cause du racisme systémique post colonial de l’etat qui les a empêchés de connaître le piano quand ils étaient enfants.

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Il a absolument raison, c’est honteux d’avoir priorisé les pistes cyclables par rapport au handicap. La gauche inclusive hein mdr…

Il a absolument raison, c’est honteux d’avoir priorisé les pistes cyclables par rapport au handicap. La gauche inclusive hein mdr…

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Madame Juliette Méadel fait la belle avec sa moraline « pour moi ils sont tous Français, je vois pas les couleurs » alors que Ben le patriote parlait pas de couleur de peau, le logiciel anti raciste de ces imbéciles est totalement éculé, mdr la réalité est que pour pas mal de ces jeunes, komondi, Français ça veut dire blancs, les Gwer c’est les blancs, pourquoi cette réalité devrait être éludée ? Faut la prendre très au sérieux.

Madame Juliette Méadel fait la belle avec sa moraline « pour moi ils sont tous Français, je vois pas les couleurs » alors que Ben le patriote parlait pas de couleur de peau, le logiciel anti raciste de ces imbéciles est totalement éculé, mdr la réalité est que pour pas mal de ces jeunes, komondi, Français ça veut dire blancs, les Gwer c’est les blancs, pourquoi cette réalité devrait être éludée ? Faut la prendre très au sérieux.

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Fathi Hammad, haut responsable du Hamas : « Les 7 millions de Palestiniens à l'étranger, ça suffit de s'échauffer. Il y a des Juifs partout et nous devons attaquer chaque Juif sur la planète terre, nous devons les massacrer et les tuer, avec l’aide d’Allah »

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Fathi Hammad, haut responsable du Hamas : « Les 7 millions de Palestiniens à l'étranger, ça suffit de s'échauffer. Il y a des Juifs partout et nous devons attaquer chaque Juif sur la planète terre, nous devons les massacrer et les tuer, avec l’aide d’Allah »

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Dans ma vidéo sur la convergence entre idéologie décoloniale et la droite anti moderne, j’ai mis un extrait dans lequel Louisa Yousfi cite Pablo Neruda qui aurait dit** « nous appartenons à un pays à partir du moment non pas où nous y faisons naître nos enfants mais à partir du moment où on y enterre nos morts », elle poursuit en expliquant que la majorité des enfants de l’immigration en France enterrent leurs morts au bled. Ce qui est intéressant ici c’est que c’est confirmé par l’anthropologie : le lien au territoire se construit souvent par les morts plus que par les vivants. Chez les Grecs anciens, le culte des ancêtres et leurs tombeaux fondent littéralement la cité, les travaux sur les rites funéraires montrent que la sépulture ancre une communauté dans un lieu, le mort "fondateur" légitime l’occupation du sol, ces "lieux de mémoire", cimetières et mémoriaux, cristallisent l’appartenance nationale plus durablement que la seule naissance.. etc. C’est un vrai sujet. L’anthropologie qui fonde les communautés humaines devrait être prise très au sérieux pour penser nos sociétés modernes voire post modernes. Si l’inhumation ancre l’appartenance, rapatrier ses morts signale que l’attachement symbolique reste ailleurs, malgré la nationalité juridique. On obtient donc une citoyenneté "administrative" sans intériorisation affective à la communauté nationale. Pour une démocratie libérale, fondée sur l’adhésion à une communauté de destin plus que sur le droit du sol seul, cela questionne l’assimilation réelle et la solidité du contrat social à long terme. À défaut d’être pensé, ce défi ne disparaît pas : il couve. Une nation qui ignore où ses citoyens choisissent d’enterrer leurs morts prend le risque de découvrir, à la faveur d’une crise, qu’elle n’était qu’un guichet et jamais une patrie. Le jour où le lien du sang aux ancêtres l’emporte sur celui du sol, la communauté de destin se révèle fiction, et le contrat social, une coquille vide. À bon entendeur. ** j’ai cherché et je n’ai pas trouvé de confirmation qu’il aurait dit ça.

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L’autre jour, dans le RER, j’ai pris une amende de 120€. J’avais pourtant acheté mon ticket sur mon téléphone. Dans la précipitation pour attraper mon train, j’ai oublié de le valider. Quelques minutes plus tard, à Châtelet, j’aurais dû passer les tourniquets pour ma correspondance et il aurait été validé. Mais pour les contrôleurs, pas de différence : ticket acheté mais non validé, ou absence de ticket, même sanction. Je suis identifiable et solvable, donc évidemment que le système va me harceler. Et pendant ce temps-là, toujours ces images de voitures détruites, d’équipements publics saccagés, par des foules, qui ne subiront AUCUNE conséquence pour leurs actes. Oui car l’État de droit a une limite : pour sanctionner quelqu’un, il faut pouvoir l’identifier. Un nom, un visage, une preuve. La responsabilité étant individuelle, la puissance publique est souvent plus efficace face aux acteurs visibles que face aux foules anonymes. L’État de droit souffre d’un biais de lisibilité : il fonctionne mieux là où les acteurs sont localisables et prévisibles. Le paradoxe est rude. Plus vous jouez dans le cadre des règles, plus vous êtes exposé aux sanctions. Plus vous vous en affranchissez par l’anonymat collectif, moins vous êtes atteignable. À terme, cela nourrit une impression dangereuse : non pas que la loi distingue les actes les plus graves des moins graves, mais qu’elle distingue surtout ceux qu’elle peut attraper de ceux qui lui échappent. Et lorsqu’une société commence à croire que la visibilité punit davantage que la transgression, c’est la confiance même dans l’ordre légal qui s’érode. Mes parents m’ont appris le respect des règles, des institutions, de l’administration, mais la France dans laquelle je vis maintenant ne m’inspire plus aucun respect pour tout ça. L’idée devient comment les contourner, comment les enfler, dans les faits. Voilà ce que produit notre système. Votre belle République ne tient que si les mauvais citoyens paient à la hauteur de leurs méfaits. Elle ne tient pas si des foules anonymes peuvent à fréquences aussi régulière tout détruire sans jamais rien payer. Vous qui parlez de « contrat social », il est temps de le repenser à l’aune des réalités contemporaines et non sur base de principes théoriques qui se fracassent chaque jour un peu plus contre le mur du réel. Pour ceux qui peuvent s’expatrier je ne peux que recommander de le faire.

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Hahahahah 😅😂

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