
Laura Py
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🚨🎬 [ALERTE LANCEMENT] 🎬🚨 Découvrez "Les confidences sans tabou de Zoé Sagan - Épisode 0" 🎥✨ Disponible gratuitement dès maintenant ! Ne manquez pas cette exclusivité. 🔥 #Interview #Exclusif #Film ℨ𝔬𝔢 𝔖𝔞𝔤𝔞𝔫🐞 Pierre Barnérias PS: Il est 23h06, première diffusion.
Laura Py883,897 просмотров • 1 год назад

[BREAKING PREDICTIVE NEWS] Le fameux #Space avec Zoé Sagan qui a été censuré pendant sa diffusion. Une première en France. Mais il vient d’être retrouvé et risque de disparaître dans les 48h à cause de ce qui est révélé au milieu du podcast. À sauvegarder. ℨ𝔬𝔢 𝔖𝔞𝔤𝔞𝔫🐞 PRÉDICTIF 99% YOUTH
Laura Py318,105 просмотров • 1 год назад

🔥 Juan Branco ✊ démonte l’oligarchie française 🔥 À Lausanne, il expose les coulisses du pouvoir : 🔴Réseaux d’influence, collusions et manipulations médiatiques 🔴Xavier Niel, Mimi Marchand, Macron : comment ils façonnent le récit 🔴Le cas Brigitte Macron : stratégie de com’ et scandales enterrés Une conférence explosive, introduite par Maxime Nicolle. 🚨 🎥 Vidéo complète:
Laura Py126,171 просмотров • 1 год назад

Hier encore, j’en parlais avec Zoé Sagan. On se demandait jusqu’où le pouvoir pouvait tordre les règles pour servir ses propres intérêts. Et voilà qu’aujourd’hui, on m’envoie cette vidéo de Juste Milieu qui met le doigt exactement là où ça fait mal. Comme quoi, les grands esprits se rencontrent… ou alors, les entourloupes sont tellement flagrantes qu’on finit tous par voir le même manège. Mais, là, il y a un parfum de coup fourré qui flotte dans l’air. Vous l’avez senti ? Depuis quelques jours, les médias nous abreuvent d’un feuilleton bien particulier : Macron veut nommer Richard Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel. Et comme à chaque fois, on voudrait nous faire croire que c’est une broutille, une nomination comme une autre, presque un détail administratif. Sauf que non. C’est un détail qui pourrait faire basculer tout le jeu. Reprenons l’histoire depuis le début. Richard Ferrand, fidèle parmi les fidèles du monarque républicain, déclarait en juin 2023 qu’il était bien dommage que Macron ne puisse pas briguer un troisième mandat. Un regret presque candide, lâché comme ça, sans arrière-pensée... vraiment ? Ou bien était-ce déjà une mise en condition, une introduction en douceur à une idée qui ne demandait qu'à s'implanter dans les esprits ? Et aujourd’hui, comme par hasard, c’est ce même Ferrand que l’on place à la tête du Conseil constitutionnel. Un organisme dont le rôle est justement d’arbitrer ce qui est "constitutionnel" ou non. Vous commencez à voir le tableau ? Macron place à ce poste-clé un homme qui regrette qu’il n’ait pas droit à un troisième mandat… et qui, potentiellement, pourrait bien être amené à trancher sur une modification de la Constitution en ce sens. Mais finalement, la vraie leçon, elle est là : est "constitutionnel" ce qui plaît à celui qui contrôle la Constitution. Une évidence que l’on feint de redécouvrir à chaque magouille institutionnelle. Prenez l’exemple du pass sanitaire : validé haut la main par le Conseil constitutionnel, sous la bienveillance de Laurent Fabius… ce même Fabius impliqué dans l’affaire du sang contaminé. Et qui, comme par hasard, avait un fils chez McKinsey, cabinet qui conseillait le gouvernement sur la gestion du COVID. Ça tourne en famille, la République. Alors, naïfs que nous sommes, on nous apprend que la Constitution est un texte sacré, garant de l’État de droit, de l’équilibre des pouvoirs, du respect démocratique. Mais en réalité, la Constitution est un simple outil entre les mains de ceux qui ont le pouvoir de la tordre à leur avantage. Posons-nous la question : si Ferrand prend la tête du Conseil constitutionnel, que va-t-il se passer ensuite ? #Macron2027 ? Le débat sur le troisième mandat reviendra-t-il sur la table, en douce, via une réforme ou un "ajustement nécessaire" de la loi fondamentale ? Va-t-on nous vendre une "adaptation" pour répondre aux "nouveaux défis" du XXIe siècle ? Regardez l’histoire : combien de dirigeants ont modifié leur Constitution pour rester aux commandes ? Poutine l’a fait. Erdogan l’a fait. Xi Jinping l’a fait. Le "coup de la révision constitutionnelle" est un classique du répertoire autocratique. Alors, exagération ? Paranoïa ? Peut-être. Ou peut-être simplement de la lucidité. Gardez l'œil ouvert. Parce que si Richard Ferrand prend les commandes du Conseil constitutionnel, alors tout devient possible. Vidéo: Juste Milieu (<- Abonnez vous !)
Laura Py129,279 просмотров • 1 год назад

Il y a des hommes qui marchent seuls, non par orgueil, mais parce qu'ils refusent de céder leur liberté. Juan Branco ✊ semble être de ceux-là. Mais ce qu’il dit ici va plus loin. Ce qu’il revendique, ce n’est pas une solitude hautaine, mais une force rare, précieuse, forgée dans l’indépendance absolue. Ne pas avoir de fil à la patte. Ne rien devoir à personne. Ne pas s’incliner devant les cercles invisibles qui fabriquent les figures du pouvoir. Qui, aujourd’hui, peut en dire autant ? Dans ses mots, on sent la fierté de quelqu’un qui a payé cher pour sa liberté. Il parle de "coût", de sacrifices, de batailles invisibles. Mais cette liberté n’est pas un trophée qu’il garde jalousement. Elle devient un don. Une arme partagée. Car il n’existe pas sans ceux qui le suivent. Et ce qu’il construit ne lui appartient pas. Il parle d'une "véritable souveraineté", mais ce n’est pas la sienne : c’est celle des citoyens. Une souveraineté bâtie sur la confiance et la vérité, sur cette idée que le pouvoir ne se prend pas, il se reçoit. Et puis, il y a cette phrase, empruntée à Malcolm X : "Je suis déjà mort." Une phrase qui glace et inspire tout à la fois. Parce qu’elle porte en elle un engagement total, sans retour possible. Branco ne parle pas ici de son ambition, ni de sa vie. Il parle de ce qui reste quand on a tout donné : le projet, le rêve, le legs. Ce qu’il veut, ce n’est pas un trône, mais une construction. Un espace où l’on peut enfin respirer, librement. Et alors, dans ces mots, on entrevoit autre chose. Un possible. Un chemin. Une voix différente, qui ne se plie ni ne rompt. Pas un leader qui gouverne, mais un bâtisseur qui ouvre la voie. Peut-être est-ce cela, aujourd’hui, qui manque le plus. Et peut-être est-ce là que tout commence... À nous de voir.
Laura Py103,489 просмотров • 1 год назад

Je pose ça là, juste pour faire un petit point entre nous.
Laura Py49,584 просмотров • 9 месяцев назад

Il y a quelque chose d’étrangement médiéval dans l’air. Non, pas le médiéval romancé avec ses chevaliers et ses légendes héroïques. Plutôt celui des lettres de cachet, des prisons obscures, et des bouches qu’on coud avant qu’elles ne puissent déranger. Aujourd’hui, on met en garde à vue des créateurs d' infofictions, comme Zoé Sagan, pour avoir interrogé, gratté la surface lisse des récits officiels. On instrumentalise des lois censées protéger les faibles pour bâillonner les esprits subversifs. Et tout cela, alors que des figures de pouvoir, elles, manipulent sans complexe leur propre narratif, entre storytelling fabriqué et zones d’ombre jamais assumées. Qui harcèle qui ? Qui instrumentalise quoi ? Une chose est sûre : dès que le silence s’installe, la démocratie s’éteint, et l’on glisse doucement vers un régime où penser, écrire, ou même rire peut devenir un crime. On croyait avancer. On revient à pas feutrés vers l’Ancien Régime.
Laura Py60,752 просмотров • 1 год назад

Imaginez une forêt. Une forêt qui a tenu debout pendant 1500 ans. Ses arbres majestueux se sont enracinés si profondément qu’ils semblaient éternels. Puis un jour, dans une ivresse de modernité, dans cette quête frénétique de se libérer des ombres trop étouffantes de ses branches, on a décidé de tout raser. Pas arbre par arbre, mais en une seule fois, comme si cela n’avait aucune importance. Ces arbres, c’étaient nos récits. Ces racines, c’étaient nos mythes, nos symboles, nos grandes histoires fondatrices. Elles étaient imparfaites, parfois brutales, parfois étouffantes. Mais elles étaient là. Et elles nous donnaient un sens. On a cru qu’on pouvait s’en passer. Qu’on pouvait tout reconstruire sur des terres nues, stériles, arides. Mais ce que nous n’avions pas compris, c’est que les racines d’hier ne nous enfermaient pas. Elles nous portaient. Ce que nous avons hérité à la place, c’est un silence. Le silence d’une forêt abattue. Le silence d’un monde qui ne sait plus pourquoi il avance. Ce silence, nous l’avons baptisé "laïcité". Mais ce n’était pas la laïcité qui était en faute. La laïcité, dans son essence, n’a jamais été une arme contre le sacré. Elle était une promesse d’équilibre, un espace pour respirer, une invitation à la liberté. Mais quelque part, en chemin, cette promesse a dérapé. La liberté n’a pas été utilisée pour réinventer, mais pour effacer. Effacer tout ce qui était venu avant nous, sans prendre le temps de comprendre ce que nous étions en train de perdre. Juan Branco ✊ a raison : ceux qui ont conçu ce monde amputé étaient eux-mêmes nourris par l’héritage qu’ils détruisaient. Ils pouvaient voir clair dans les ténèbres, car ils portaient encore la lumière des récits anciens, gravée dans leur chair. Mais pour nous, qui avons grandi dans ce désert qu’ils ont laissé, que reste-t-il ? Nous ne savons plus lire les symboles. Nous ne comprenons plus les mots qui ont structuré le monde. Nous sommes devenus étrangers à notre propre histoire. Mais il y a de l’espoir. Il y a toujours de l’espoir. Parce que, voyez-vous, ces racines ne meurent jamais vraiment. Elles attendent, là, sous la surface, qu’on vienne les retrouver. Peut-être qu’il faut commencer par un acte simple : se réconcilier avec nous-mêmes. Accepter que notre modernité ne pourra pas tenir longtemps sans un cœur qui bat... Redécouvrir ces récits anciens, non pas comme des chaînes, mais comme des balises, des étoiles dans une nuit trop noire. Ce n’est pas une invitation à retourner au passé. Ce n’est pas un appel à la foi aveugle, ni à l’adoration des idoles. C’est un appel à savoir, à connaître à comprendre. À se souvenir. Parce qu’un Homme qui se souvient est un Homme libre. Et une société qui connaît ses racines est une société qui peut choisir son avenir. Nous sommes une génération qui cherche désespérément du sens. On le cherche partout : dans les écrans, dans les supermarchés, dans les technologies qui promettent de nous sauver. Mais ce sens que nous cherchons frénétiquement, il est là, enfoui sous les décombres que nous avons laissés derrière nous. Il attend. Il nous attend. Alors, que faire ? Peut-être qu’il est temps de replanter. Non pas les mêmes arbres, pas les mêmes dogmes, mais de nouvelles pousses qui prennent racine dans l’ancien pour créer du neuf. Peut-être qu’il est temps de réintroduire l’étude des mythes et des textes fondateurs, non pas pour les idolâtrer, mais pour apprendre leur langage. Pour comprendre ce que les évangiles, les paraboles, les poèmes de l’humanité ont à nous dire, encore aujourd’hui. Parce qu’ils nous parlent encore. Si on les écoute vraiment, ils nous racontent quelque chose de plus grand que nous. Ils nous rappellent que nous sommes liés, par-delà les siècles, à des hommes et des femmes qui ont vécu, souffert et rêvé avant nous. Et ce lien, cette filiation, c’est cela qui nous rend vivants. Il y a une beauté déchirante dans ce moment que nous vivons. Oui, nous sommes perdus. Oui, nous avons fait des erreurs. Mais nous avons aussi une chance unique : celle de tout réinventer. Pas en oubliant, mais en réapprenant. Pas en effaçant, mais en rassemblant. Imaginez un instant : une société qui retrouve le chemin de ses racines tout en inventant de nouvelles branches. Une humanité qui, au lieu de courir dans le vide, décide de planter ses pieds profondément dans la terre, de se tenir droite et forte, tournée vers le ciel. Une civilisation qui accepte ses blessures, mais qui les transforme en force. Ce monde est possible. Ce monde est à nous. Alors pleurons. Oui, pleurons pour ce que nous avons perdu. Mais pleurons aussi de joie, parce que tout n’est pas fini. Parce que nous sommes encore là. Parce que ces racines, bien que meurtries, vibrent encore sous nos pieds. Et parce que, si nous le voulons vraiment, nous pouvons faire renaître la forêt. Et cette fois, elle sera plus belle encore.
Laura Py57,834 просмотров • 1 год назад