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Pendant que les bourreaux écrivent l’histoire, je m’assure qu’on n’oublie pas les corps. À chacun ses armes, moi j’ai des mots.

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Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpillière silencieuse d'un criminel de guerre.

Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpillière silencieuse d'un criminel de guerre.

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Abattu par balles alors qu’il diffusait une émission en direct depuis son domicile, Salwan Momika ne pourra plus brandir le chiffon de l’entité sioniste tout en piétinant le Coran. 🤷‍♂️

Abattu par balles alors qu’il diffusait une émission en direct depuis son domicile, Salwan Momika ne pourra plus brandir le chiffon de l’entité sioniste tout en piétinant le Coran. 🤷‍♂️

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Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entité terroriste israélienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachées, méthodiquement détruites, et laissées en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empêcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entité terroriste israélienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachées, méthodiquement détruites, et laissées en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empêcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

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Regardez dès les premières secondes : il réajuste sa kippa bien en évidence, pour s’assurer que ses propos abjects soient directement associés au judaïsme. Une mise en scène malsaine qui alimente sciemment l’antisémitisme, et dont il porte l’entière responsabilité. Le diable se cache dans les détails. Mais celui-là est trop bête pour se cacher.

Regardez dès les premières secondes : il réajuste sa kippa bien en évidence, pour s’assurer que ses propos abjects soient directement associés au judaïsme. Une mise en scène malsaine qui alimente sciemment l’antisémitisme, et dont il porte l’entière responsabilité. Le diable se cache dans les détails. Mais celui-là est trop bête pour se cacher.

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Missile à fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intérieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidéo, on voit le résultat. Des véhicules en feu. De la tôle brûlée. Des dégâts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'à Gaza, l'armée israélienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui génèrent plus de 3 500 degrés et font littéralement "évaporer" les corps. Près de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sépulture. Sans trace. Sans dignité . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brûler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problème. Évidemment.

Missile à fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intérieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidéo, on voit le résultat. Des véhicules en feu. De la tôle brûlée. Des dégâts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'à Gaza, l'armée israélienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui génèrent plus de 3 500 degrés et font littéralement "évaporer" les corps. Près de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sépulture. Sans trace. Sans dignité . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brûler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problème. Évidemment.

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Voyez ce requin. Il a tourné autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est même tombée sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris à un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant à Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. Même ce cétacé a ce que les terroristes israéliens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, épargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

Voyez ce requin. Il a tourné autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est même tombée sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris à un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant à Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. Même ce cétacé a ce que les terroristes israéliens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, épargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

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11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaqué ni pourquoi, une Israélienne, sourire aux lèvres, déclarait : « J’espère que maintenant, les gens comprennent à quoi nous sommes confrontés au quotidien. » Trois autres Israéliens, tout aussi réjouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liés aux services secrets israéliens, furent arrêtés peu après. Et dès le lendemain, Netanyahu lâchait son fameux « C’est très bon », avant de se reprendre : « Enfin… pas bon, mais cela va générer une sympathie immédiate. » 🎉 Bref… joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaqué ni pourquoi, une Israélienne, sourire aux lèvres, déclarait : « J’espère que maintenant, les gens comprennent à quoi nous sommes confrontés au quotidien. » Trois autres Israéliens, tout aussi réjouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liés aux services secrets israéliens, furent arrêtés peu après. Et dès le lendemain, Netanyahu lâchait son fameux « C’est très bon », avant de se reprendre : « Enfin… pas bon, mais cela va générer une sympathie immédiate. » 🎉 Bref… joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

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Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

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Israël mène une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. Enlèvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle…l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

Israël mène une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. Enlèvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle…l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

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La seule image de cette cérémonie qui compte pour moi 🇵🇸

La seule image de cette cérémonie qui compte pour moi 🇵🇸

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Kippa vissée sur le crâne, chiffon de l’entité nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chœur, à deux pas de la mosquée sacrée d’Al-Aqsa — accompagnés, et même rejoints, par le ministre de la Sécurité intérieure lui-même. Là, pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolérable. 🤡

Kippa vissée sur le crâne, chiffon de l’entité nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chœur, à deux pas de la mosquée sacrée d’Al-Aqsa — accompagnés, et même rejoints, par le ministre de la Sécurité intérieure lui-même. Là, pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolérable. 🤡

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En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires étrangères d'Israël, menace devant les caméras de « détruire une bonne partie du Liban » et de déplacer le Liban du Sud. L'œil borgne, le look de pirate, rien que par sa dégaine, il annonce déjà la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'était en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est né en 1982. Huit ans après cette déclaration de guerre ouverte. Alors quand Israël répète encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se défendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prétexte. Un prétexte fabriqué après coup pour justifier une politique d'invasion programmée depuis des décennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il né ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dépecer par un État colonial qui affichait ses intentions crûment, devant les caméras du monde entier. Quand on menace de détruire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait déjà la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'œil borgne, le sourire en coin. La menace était déjà là.

En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires étrangères d'Israël, menace devant les caméras de « détruire une bonne partie du Liban » et de déplacer le Liban du Sud. L'œil borgne, le look de pirate, rien que par sa dégaine, il annonce déjà la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'était en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est né en 1982. Huit ans après cette déclaration de guerre ouverte. Alors quand Israël répète encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se défendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prétexte. Un prétexte fabriqué après coup pour justifier une politique d'invasion programmée depuis des décennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il né ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dépecer par un État colonial qui affichait ses intentions crûment, devant les caméras du monde entier. Quand on menace de détruire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait déjà la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'œil borgne, le sourire en coin. La menace était déjà là.

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Des images attestent d’une scène désormais tristement banale, des forces d’occupation israéliennes accompagnées de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la démolition d’un immeuble résidentiel à Silwan. Une attaque en meute, jamais en face à face, où la supériorité numérique remplace le courage. La démonstration répétée d’une lâcheté systémique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolé.

Des images attestent d’une scène désormais tristement banale, des forces d’occupation israéliennes accompagnées de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la démolition d’un immeuble résidentiel à Silwan. Une attaque en meute, jamais en face à face, où la supériorité numérique remplace le courage. La démonstration répétée d’une lâcheté systémique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolé.

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Un convoi historique baptisé « Al-Soumoud » (la Fermeté) a quitté Tunis à l’aube du 9 juin. À son bord, près de 1 000 Tunisiens 🇹🇳 , rejoints par des militants algériens 🇩🇿, libyens 🇱🇾 et mauritaniens 🇲🇷 , tous en route vers Rafah, déterminés à forcer les portes de l’impunité. Médecins, avocats, étudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siège de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les témoins. Pas un convoi d’apparat : une réponse humaine, digne, frontale, organisée par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un génocide les bras croisés. On y marche droit, et on s’y oppose.

Un convoi historique baptisé « Al-Soumoud » (la Fermeté) a quitté Tunis à l’aube du 9 juin. À son bord, près de 1 000 Tunisiens 🇹🇳 , rejoints par des militants algériens 🇩🇿, libyens 🇱🇾 et mauritaniens 🇲🇷 , tous en route vers Rafah, déterminés à forcer les portes de l’impunité. Médecins, avocats, étudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siège de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les témoins. Pas un convoi d’apparat : une réponse humaine, digne, frontale, organisée par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un génocide les bras croisés. On y marche droit, et on s’y oppose.

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Israël a bombardé tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupé du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la dernière ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessés d'être évacués, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont déjà manquent de carburant. Quand elles seront à sec, les morts resteront morts. Les blessés, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathématique. C'est la même méthode qu'à Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hôpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'électricité, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans témoins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratégie de colonisation pure. Dépeupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme à Gaza, le manuel est identique : détruire les infrastructures civiles, empêcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "défense", "sécurité", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer à tuer tranquilles.

Israël a bombardé tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupé du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la dernière ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessés d'être évacués, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont déjà manquent de carburant. Quand elles seront à sec, les morts resteront morts. Les blessés, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathématique. C'est la même méthode qu'à Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hôpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'électricité, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans témoins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratégie de colonisation pure. Dépeupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme à Gaza, le manuel est identique : détruire les infrastructures civiles, empêcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "défense", "sécurité", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer à tuer tranquilles.

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🎙️ À l’Assemblée générale de l’ONU, la vice-Première ministre slovène a brisé le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrêté l’Holocauste. Nous n’avons pas arrêté le génocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrêté le génocide de Srebrenica. Nous devons arrêter le génocide de Gaza. » ➡️ Une déclaration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se déroule à Gaza par son vrai nom, un génocide.

🎙️ À l’Assemblée générale de l’ONU, la vice-Première ministre slovène a brisé le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrêté l’Holocauste. Nous n’avons pas arrêté le génocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrêté le génocide de Srebrenica. Nous devons arrêter le génocide de Gaza. » ➡️ Une déclaration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se déroule à Gaza par son vrai nom, un génocide.

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Israël a rejeté les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusé sexuellement de Palestiniens détenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez là, ce sont des Israéliens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, réclamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

Israël a rejeté les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusé sexuellement de Palestiniens détenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez là, ce sont des Israéliens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, réclamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

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Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent à trouver ça moins drôle. Israël a entraîné les États-Unis dans une guerre dont le peuple américain paie déjà le prix. Regardez les bases américaines au Moyen-Orient : toutes visées. Les points stratégiques : tous touchés. L'Iran riposte méthodiquement. Et Washington continue de pilonner Téhéran sans rien régler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en Azerbaïdjan ? L'Iran dément. Un autre à Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pétrolières touchées dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les médias, c'est "l'Iran" qui frappe. Forcément. Qui tire les ficelles ? Un seul bénéficiaire à ce chaos : Israël. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraîner tout le monde dans un conflit généralisé. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intérêt ou par aveuglement. Les médias ? Par obéissance. Mais les peuples, eux, commencent à comprendre. Le complot, c'était juste la vérité qui arrivait.

Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent à trouver ça moins drôle. Israël a entraîné les États-Unis dans une guerre dont le peuple américain paie déjà le prix. Regardez les bases américaines au Moyen-Orient : toutes visées. Les points stratégiques : tous touchés. L'Iran riposte méthodiquement. Et Washington continue de pilonner Téhéran sans rien régler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en Azerbaïdjan ? L'Iran dément. Un autre à Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pétrolières touchées dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les médias, c'est "l'Iran" qui frappe. Forcément. Qui tire les ficelles ? Un seul bénéficiaire à ce chaos : Israël. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraîner tout le monde dans un conflit généralisé. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intérêt ou par aveuglement. Les médias ? Par obéissance. Mais les peuples, eux, commencent à comprendre. Le complot, c'était juste la vérité qui arrivait.

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« Si je ne te la vole pas, quelqu’un d’autre le fera » Imagine un porc crasseux en kippa qui s’incruste chez toi et t’explique tranquillement que ta maison sera volée de toute façon, par lui ou par un autre. Voilà la réalité imposée aux Palestiniens. Cette scène date de 2021, bien avant que toutes ces pleureuses professionnelles ne sortent de leur trou pour geindre sans fin sur le 7 octobre.

« Si je ne te la vole pas, quelqu’un d’autre le fera » Imagine un porc crasseux en kippa qui s’incruste chez toi et t’explique tranquillement que ta maison sera volée de toute façon, par lui ou par un autre. Voilà la réalité imposée aux Palestiniens. Cette scène date de 2021, bien avant que toutes ces pleureuses professionnelles ne sortent de leur trou pour geindre sans fin sur le 7 octobre.

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Le scénario est trop parfait pour ne pas être suspect. Le jour exact où Israël ouvre le feu sur une délégation diplomatique européenne et arabe à Jénine, deux employés de l’ambassade israélienne sont tués par balles à Washington. Et comme par enchantement, la machine médiatique s’emballe : fini les diplomates visés, les 20000 enfants massacrés à Gaza, les 210 journalistes abattus, les hôpitaux rasés. Le nouveau récit est tout trouvé : “les Juifs ne sont plus en sécurité, même à Washington.” Mais regardez bien les éléments : • un suspect filmé, étrangement calme, presque posé, • un keffieh soigneusement déposé à côté de lui, comme pour signer la scène, • des cris de « Palestine libre » hurlés mécaniquement, presque comme un slogan appris par cœur. Tout sonne faux. Tout semble fabriqué. Ce genre de mise en scène n’a rien de nouveau. C’est une vieille méthode : celle du faux drapeau, utilisée depuis des décennies pour justifier l’injustifiable, déclencher des représailles, ou détourner l’opinion. Israël en a fait un outil stratégique. Quelques rappels historiques : •1946, hôtel King David : attentat de l’Irgoun déguisé pour en accuser les Arabes. •1948, assassinat de Folke Bernadotte, envoyé spécial de l’ONU, par des milices sionistes. •1954, opération Susannah (affaire Lavon) : des agents israéliens déguisés en Arabes posent des bombes dans des bâtiments britanniques et américains en Égypte. But : faire accuser les musulmans. •1967, attaque contre l’USS Liberty : navire américain mitraillé pour tenter de le couler, Israël pensait pouvoir en imputer la responsabilité à l’Égypte. •Années 1980, France, affaire Osirak : un faux groupe armé pro-palestinien revendique l’attentat contre un site nucléaire irakien… avant qu’on découvre que c’était un coup monté du Mossad, pour détourner l’attention de l’opération aérienne israélienne sur le réacteur. Alors aujourd’hui, quand un homme crie “Palestine libre” en posant un keffieh à côté de son arme, au moment même où Israël est diplomatiquement acculé, nous avons le devoir de douter et même, de ne pas y croire. Car ce n’est pas la première fois qu’Israël crée l’attaque dont il a besoin pour redevenir la victime dans le récit occidental. Et seuls les ignorants — ou les racistes en quête d’excuses — peuvent encore croire à ces contes-là.

Le scénario est trop parfait pour ne pas être suspect. Le jour exact où Israël ouvre le feu sur une délégation diplomatique européenne et arabe à Jénine, deux employés de l’ambassade israélienne sont tués par balles à Washington. Et comme par enchantement, la machine médiatique s’emballe : fini les diplomates visés, les 20000 enfants massacrés à Gaza, les 210 journalistes abattus, les hôpitaux rasés. Le nouveau récit est tout trouvé : “les Juifs ne sont plus en sécurité, même à Washington.” Mais regardez bien les éléments : • un suspect filmé, étrangement calme, presque posé, • un keffieh soigneusement déposé à côté de lui, comme pour signer la scène, • des cris de « Palestine libre » hurlés mécaniquement, presque comme un slogan appris par cœur. Tout sonne faux. Tout semble fabriqué. Ce genre de mise en scène n’a rien de nouveau. C’est une vieille méthode : celle du faux drapeau, utilisée depuis des décennies pour justifier l’injustifiable, déclencher des représailles, ou détourner l’opinion. Israël en a fait un outil stratégique. Quelques rappels historiques : •1946, hôtel King David : attentat de l’Irgoun déguisé pour en accuser les Arabes. •1948, assassinat de Folke Bernadotte, envoyé spécial de l’ONU, par des milices sionistes. •1954, opération Susannah (affaire Lavon) : des agents israéliens déguisés en Arabes posent des bombes dans des bâtiments britanniques et américains en Égypte. But : faire accuser les musulmans. •1967, attaque contre l’USS Liberty : navire américain mitraillé pour tenter de le couler, Israël pensait pouvoir en imputer la responsabilité à l’Égypte. •Années 1980, France, affaire Osirak : un faux groupe armé pro-palestinien revendique l’attentat contre un site nucléaire irakien… avant qu’on découvre que c’était un coup monté du Mossad, pour détourner l’attention de l’opération aérienne israélienne sur le réacteur. Alors aujourd’hui, quand un homme crie “Palestine libre” en posant un keffieh à côté de son arme, au moment même où Israël est diplomatiquement acculé, nous avons le devoir de douter et même, de ne pas y croire. Car ce n’est pas la première fois qu’Israël crée l’attaque dont il a besoin pour redevenir la victime dans le récit occidental. Et seuls les ignorants — ou les racistes en quête d’excuses — peuvent encore croire à ces contes-là.

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B’Tselem documente ce que l’armée israélienne appelle des "opérations ciblées". Voici le cas de Saddam Rajab, 10 ans. Saddam avait 10 ans ce 28 janvier 2025, à Tulkarm, en Cisjordanie. Il parlait au téléphone avec sa mère, dans la rue, près de la maison de son grand-père. Une conversation ordinaire. Un enfant qui vit sa vie. Sauf que c’est une vie palestinienne. Alors un sniper israélien a visé et tiré. Une balle unique, en pleine poitrine. Saddam s’est effondré, replié sur lui-même, au milieu de la rue. Il est resté là, à saigner, seul, sans personne pour le relever, sans secours, sans humanité. Pour lui, le temps s’est arrêté sur ce trottoir. Son père, Iyad, a vu son fils tomber comme une ombre. Il a couru. Il voulait le toucher, le porter, le sauver. Mais les soldats l’ont arrêté. Ils l’ont frappé, repoussé, humilié. Ils ont retardé l’ambulance. Puis un soldat s’est approché, il a regardé le père droit dans les yeux, et il a lâché : « C’est moi qui ai tiré sur ton fils. Inch’Allah il mourra. » Pas d’excuse, pas de gêne. Juste la fierté d’avoir tué un enfant de 10 ans, devant les yeux de son père. Saddam a lutté dix jours. Dix jours d’opérations, d’espoir. Dix jours d’agonie. Puis il est mort le 7 février 2025. Une balle de sniper, en Cisjordanie. Parce qu’Israël tue délibérément les enfants palestiniens, où qu’ils soient. Cette histoire n’est pas une exception. C’est la routine de l’occupation. Sauf que cette fois, une caméra de surveillance a tout filmé. Une balle de sniper. Une caméra qui tourne. Un soldat qui s’en vante. Et l’impunité totale. Parce que les preuves, quand elles sont palestiniennes, ne servent à rien. Elles sont juste là, comme un œil vide, à regarder le monde passer à autre chose. Il n’avait ni uniforme, ni arme, ni dix-huit ans. Il avait dix ans. Et il avait une mère qui l’attendait au téléphone, un père qui a couru pour rien, et un sniper qui, lui, est rentré chez lui, fier. Et peut-être même qu'il a raconté sa journée à ses enfants, comme une berceuse.
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B’Tselem documente ce que l’armée israélienne appelle des "opérations ciblées". Voici le cas de Saddam Rajab, 10 ans. Saddam avait 10 ans ce 28 janvier 2025, à Tulkarm, en Cisjordanie. Il parlait au téléphone avec sa mère, dans la rue, près de la maison de son grand-père. Une conversation ordinaire. Un enfant qui vit sa vie. Sauf que c’est une vie palestinienne. Alors un sniper israélien a visé et tiré. Une balle unique, en pleine poitrine. Saddam s’est effondré, replié sur lui-même, au milieu de la rue. Il est resté là, à saigner, seul, sans personne pour le relever, sans secours, sans humanité. Pour lui, le temps s’est arrêté sur ce trottoir. Son père, Iyad, a vu son fils tomber comme une ombre. Il a couru. Il voulait le toucher, le porter, le sauver. Mais les soldats l’ont arrêté. Ils l’ont frappé, repoussé, humilié. Ils ont retardé l’ambulance. Puis un soldat s’est approché, il a regardé le père droit dans les yeux, et il a lâché : « C’est moi qui ai tiré sur ton fils. Inch’Allah il mourra. » Pas d’excuse, pas de gêne. Juste la fierté d’avoir tué un enfant de 10 ans, devant les yeux de son père. Saddam a lutté dix jours. Dix jours d’opérations, d’espoir. Dix jours d’agonie. Puis il est mort le 7 février 2025. Une balle de sniper, en Cisjordanie. Parce qu’Israël tue délibérément les enfants palestiniens, où qu’ils soient. Cette histoire n’est pas une exception. C’est la routine de l’occupation. Sauf que cette fois, une caméra de surveillance a tout filmé. Une balle de sniper. Une caméra qui tourne. Un soldat qui s’en vante. Et l’impunité totale. Parce que les preuves, quand elles sont palestiniennes, ne servent à rien. Elles sont juste là, comme un œil vide, à regarder le monde passer à autre chose. Il n’avait ni uniforme, ni arme, ni dix-huit ans. Il avait dix ans. Et il avait une mère qui l’attendait au téléphone, un père qui a couru pour rien, et un sniper qui, lui, est rentré chez lui, fier. Et peut-être même qu'il a raconté sa journée à ses enfants, comme une berceuse.

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e

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