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Pat Laliberté - La Tribune du peuple

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🏴‍☠️Tous les mardis 19:30, sur X, La tribune du peuple, la ligne ouverte sur X - Si la liberté nous est enlevée, nous pourrons être conduits à l’abattoir. -

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MÊME SON BRIGITTE LE REJETTE

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LES QUEBECOIS SONT TRÈS FORTS EN MATHÉMATIQUES, PAS POUR RIEN QUE LE PQ ET LA CAQ SONT EN AVANCE !!!

LES QUEBECOIS SONT TRÈS FORTS EN MATHÉMATIQUES, PAS POUR RIEN QUE LE PQ ET LA CAQ SONT EN AVANCE !!!

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HEILLE YÉ TU BEAU !! FAUT QUE JE TOUCHE À ÇA !! ❤️❤️ Vous pensiez encore que les élections québécoises se gagnaient avec des cadres financiers, des réformes de la santé ou des projets de société mûrement réfléchis ? Sortez de votre grotte !! Pendant que Paul St-Pierre Plamondon passe ses journées à nous expliquer les retombées économiques d'un Québec souverain et à aligner ses arguments en conférence de presse, la vraie politique, elle, se passe sur le terrain. Et la vidéo qui circule cette semaine résume à elle seule tout le drame, ou la grande farce, de la démocratie moderne. Une dame d'un certain âge, et à l'œil pétillant, s'approche du chef péquiste, complètement émerveillée, et lâche la phrase du jour : « Heille, y est-tu beau ! Faut que je touche à ça ! » Pas un mot sur le projet de pays. Pas une question sur le troisième lien, le panier d'épicerie ou la taxe carbone. Rien sur les transferts fédéraux. Juste le besoin viscéral d'aller tâter la joue du candidat parce qu'il a une belle tête de gendre idéal et le cheveu bien peigné. La « fée du touché » a parlé C'est ça, la réalité du terrain. On peut bien débattre pendant deux heures à la télévision, sortir des dépliants de 80 pages en papier glacé et engager des armées de stratèges à 200 $ l'heure pour peaufiner des plates-formes électorales... Au final, tout ça peut se faire balayer par le simple sex-appeal d'un chef politique auprès de sa clientèle cible. Pendant que la CAQ essaie d'acheter le vote des aînés avec des chèques, le PQ semble avoir trouvé une arme secrète pas mal plus économique : le pouvoir d'attraction. Pourquoi distribuer des casquettes ou des 20 piasses quand il suffit d'envoyer Paul faire un bain de foule pour que les matantes veuillent le ramener à la maison comme un bibelot de salon ? Le programme aux poubelles !! Cette scène, est un miroir féroce de ce qu'est devenue la politique d'image. On se gargarise de grands principes, on fait semblant que le peuple vote avec sa tête et analyse minutieusement les propositions de chaque parti. L'illusion est parfaite. Mais la vérité, c'est qu'une bonne partie de l'électorat vote au coup de cœur, à la binette et au « feeling ». Si le chef est propre de sa personne, qu'il sourit bien et qu'il a l'air gentil, le programme devient un accessoire secondaire. PSPP pourrait annoncer demain matin qu'il veut remplacer le système de santé par des tisanes sorciers africains que la madame voterait pour lui pareil, pourvu qu'elle puisse lui flatter le bras. Alors un conseil aux autres chefs : Éric, Charles, et pas Christine, oubliez vos chiffres et vos promesses. Engagez des stylistes, passez chez le coiffeur et mettez du parfum. Parce qu'au Québec, avant de convaincre les têtes, il faut d'abord plaire aux yeux !

HEILLE YÉ TU BEAU !! FAUT QUE JE TOUCHE À ÇA !! ❤️❤️ Vous pensiez encore que les élections québécoises se gagnaient avec des cadres financiers, des réformes de la santé ou des projets de société mûrement réfléchis ? Sortez de votre grotte !! Pendant que Paul St-Pierre Plamondon passe ses journées à nous expliquer les retombées économiques d'un Québec souverain et à aligner ses arguments en conférence de presse, la vraie politique, elle, se passe sur le terrain. Et la vidéo qui circule cette semaine résume à elle seule tout le drame, ou la grande farce, de la démocratie moderne. Une dame d'un certain âge, et à l'œil pétillant, s'approche du chef péquiste, complètement émerveillée, et lâche la phrase du jour : « Heille, y est-tu beau ! Faut que je touche à ça ! » Pas un mot sur le projet de pays. Pas une question sur le troisième lien, le panier d'épicerie ou la taxe carbone. Rien sur les transferts fédéraux. Juste le besoin viscéral d'aller tâter la joue du candidat parce qu'il a une belle tête de gendre idéal et le cheveu bien peigné. La « fée du touché » a parlé C'est ça, la réalité du terrain. On peut bien débattre pendant deux heures à la télévision, sortir des dépliants de 80 pages en papier glacé et engager des armées de stratèges à 200 $ l'heure pour peaufiner des plates-formes électorales... Au final, tout ça peut se faire balayer par le simple sex-appeal d'un chef politique auprès de sa clientèle cible. Pendant que la CAQ essaie d'acheter le vote des aînés avec des chèques, le PQ semble avoir trouvé une arme secrète pas mal plus économique : le pouvoir d'attraction. Pourquoi distribuer des casquettes ou des 20 piasses quand il suffit d'envoyer Paul faire un bain de foule pour que les matantes veuillent le ramener à la maison comme un bibelot de salon ? Le programme aux poubelles !! Cette scène, est un miroir féroce de ce qu'est devenue la politique d'image. On se gargarise de grands principes, on fait semblant que le peuple vote avec sa tête et analyse minutieusement les propositions de chaque parti. L'illusion est parfaite. Mais la vérité, c'est qu'une bonne partie de l'électorat vote au coup de cœur, à la binette et au « feeling ». Si le chef est propre de sa personne, qu'il sourit bien et qu'il a l'air gentil, le programme devient un accessoire secondaire. PSPP pourrait annoncer demain matin qu'il veut remplacer le système de santé par des tisanes sorciers africains que la madame voterait pour lui pareil, pourvu qu'elle puisse lui flatter le bras. Alors un conseil aux autres chefs : Éric, Charles, et pas Christine, oubliez vos chiffres et vos promesses. Engagez des stylistes, passez chez le coiffeur et mettez du parfum. Parce qu'au Québec, avant de convaincre les têtes, il faut d'abord plaire aux yeux !

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LE BAL DES HYPOCRITES DANS L'ALLÉE DES ŒUFS C'est fascinant de voir la vitesse à laquelle les principes s'évaporent devant le comptoir des œufs chez Super C. Sur le web, surtout Facebook, le repère des coudes déficients, tout le monde jure de boycotter l'Oncle Donald. Une fois à l'épicerie, c'est une autre histoire. Mettez deux cartons côte à côte. Ne répondez pas, on le sait déjà, vous allez glisser le carton américain dans le fond du chariot, bien caché sous le sac de chips. La vertu, c'est beau en ligne, mais c'est cher à la caisse. Pourquoi cette différence de prix qui vous fait flancher ? Gestion de l'offre vs marché libre : Nos quotas garantissent un prix plancher à nos fermes. Aux États-Unis, la surproduction industrielle écrase les prix. Taille des fermes : Leurs mégafermes de millions de poules réduisent les coûts au minimum. Nos fermes d'ici ne rivalisent pas avec ces volumes. Normes et salaires : Le bien-être animal, les exigences environnementales et le coût de la main-d'œuvre sont nettement plus élevés au Québec. Alors, vous voulez payer le prix québécois ou le prix américain ? Faites vos choix, mais arrêtez la morale si vous achetez américain en cachette. Elbows Cons !

LE BAL DES HYPOCRITES DANS L'ALLÉE DES ŒUFS C'est fascinant de voir la vitesse à laquelle les principes s'évaporent devant le comptoir des œufs chez Super C. Sur le web, surtout Facebook, le repère des coudes déficients, tout le monde jure de boycotter l'Oncle Donald. Une fois à l'épicerie, c'est une autre histoire. Mettez deux cartons côte à côte. Ne répondez pas, on le sait déjà, vous allez glisser le carton américain dans le fond du chariot, bien caché sous le sac de chips. La vertu, c'est beau en ligne, mais c'est cher à la caisse. Pourquoi cette différence de prix qui vous fait flancher ? Gestion de l'offre vs marché libre : Nos quotas garantissent un prix plancher à nos fermes. Aux États-Unis, la surproduction industrielle écrase les prix. Taille des fermes : Leurs mégafermes de millions de poules réduisent les coûts au minimum. Nos fermes d'ici ne rivalisent pas avec ces volumes. Normes et salaires : Le bien-être animal, les exigences environnementales et le coût de la main-d'œuvre sont nettement plus élevés au Québec. Alors, vous voulez payer le prix québécois ou le prix américain ? Faites vos choix, mais arrêtez la morale si vous achetez américain en cachette. Elbows Cons !

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DU CLIMATISEUR INTERDIT AUX MALS ÉLEVÉS : MAINTENANT, L’AIR COLON DANS LES SÉPAQ Regardez cette vidéo. L’auteure du clip le confirme noir sur blanc, preuve à l’appui avec la photo ci-jointe : ça se passe en plein cœur du réseau de la Sépaq, au camping du Lac-Simon. C’est ici que l’ironie bureaucratique québécoise atteint des sommets de ridicule. La Sépaq a pondu sa dernière perle réglementaire : il est désormais strictement interdit de faire rouler un climatiseur après 20 heures. Fini le petit bourdonnement continu. L'État maman a encore frappé en légiférant sur les machines. Mais qu’on se le dise : les maudits climatiseurs, c’est rien en comparaison du problème fondamental. Le vrai problème, la vraie gangrène de notre bocal sous vide, c’est que les Québécois, le nous, ne se respecte tout simplement plus. À 20 h 05, ta clim est éteinte pour respecter le décret, mais tes voisins de terrain, eux, s'en donnent à cœur joie. Aucun savoir-vivre, aucune notion de l'espace, le néant civique total. C'est tellement plus facile pour un fonctionnaire de bannir un compresseur de climatiseur que de s'attaquer à la faillite collective de notre savoir-vivre. On a remplacé la politesse et le respect d'adulte à adulte contre des lignes dans un guide de règlements. Résultat ? On attend qu'une loi nous dise comment nous comporter au lieu d'ajuster notre propre attitude par simple civisme. Aux États-Unis, le gars d'à côté baisse le ton par respect naturel pour ton espace, parce qu'il comprend ce que veut dire vivre en société. Au Québec, on étouffe dans notre bocal surréglementé. On crève de chaleur la climatisation fermée, forcés d'endurer l'indifférence et le sans-gêne de voisins incapables de se regarder dans le miroir. Bienvenue dans notre cage dorée, où on réglemente les objets pour camoufler le fait qu'on est devenus une société incapable de se respecter. Oui, oui, c’est tranquille les SEPAQ sans l’affreux bruit des airs climatisés !!! Que préférez-vous, l’air climatisé ou l’air colon ?

DU CLIMATISEUR INTERDIT AUX MALS ÉLEVÉS : MAINTENANT, L’AIR COLON DANS LES SÉPAQ Regardez cette vidéo. L’auteure du clip le confirme noir sur blanc, preuve à l’appui avec la photo ci-jointe : ça se passe en plein cœur du réseau de la Sépaq, au camping du Lac-Simon. C’est ici que l’ironie bureaucratique québécoise atteint des sommets de ridicule. La Sépaq a pondu sa dernière perle réglementaire : il est désormais strictement interdit de faire rouler un climatiseur après 20 heures. Fini le petit bourdonnement continu. L'État maman a encore frappé en légiférant sur les machines. Mais qu’on se le dise : les maudits climatiseurs, c’est rien en comparaison du problème fondamental. Le vrai problème, la vraie gangrène de notre bocal sous vide, c’est que les Québécois, le nous, ne se respecte tout simplement plus. À 20 h 05, ta clim est éteinte pour respecter le décret, mais tes voisins de terrain, eux, s'en donnent à cœur joie. Aucun savoir-vivre, aucune notion de l'espace, le néant civique total. C'est tellement plus facile pour un fonctionnaire de bannir un compresseur de climatiseur que de s'attaquer à la faillite collective de notre savoir-vivre. On a remplacé la politesse et le respect d'adulte à adulte contre des lignes dans un guide de règlements. Résultat ? On attend qu'une loi nous dise comment nous comporter au lieu d'ajuster notre propre attitude par simple civisme. Aux États-Unis, le gars d'à côté baisse le ton par respect naturel pour ton espace, parce qu'il comprend ce que veut dire vivre en société. Au Québec, on étouffe dans notre bocal surréglementé. On crève de chaleur la climatisation fermée, forcés d'endurer l'indifférence et le sans-gêne de voisins incapables de se regarder dans le miroir. Bienvenue dans notre cage dorée, où on réglemente les objets pour camoufler le fait qu'on est devenus une société incapable de se respecter. Oui, oui, c’est tranquille les SEPAQ sans l’affreux bruit des airs climatisés !!! Que préférez-vous, l’air climatisé ou l’air colon ?

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LE TRÈS HONORABLE MARK CARNEY

LE TRÈS HONORABLE MARK CARNEY

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OWENS ACCUSE LES MACRON D’AVOIR COMMANDÉ SON ASSASINAT Candace Owens lâche une bombe : « Les Macron ont ordonné et financé mon assassinat avec une équipe du GIGN et un agent israélien. » 48 heures après son thread, l’Élysée reste muet, le FBI silencieux, et le post dépasse les 30 millions de vues. Vérité ou escalade extrême ? Une chose est sûre : le silence officiel fait plus de bruit que n’importe quel démenti. Une raison pour laquelle Candace Owen ajoute : « Il n’y aura aucune réponse officielle de l’Élysée, parce que ce que j’ai partagé est VRAI et j’ai des preuves solides pour l’étayer. J’ai même des noms. En ce moment même, ils doivent être en train de chercher d’où vient la fuite. On parle ici d’assassinats de citoyens pour leurs prises de position et leur parole. »

OWENS ACCUSE LES MACRON D’AVOIR COMMANDÉ SON ASSASINAT Candace Owens lâche une bombe : « Les Macron ont ordonné et financé mon assassinat avec une équipe du GIGN et un agent israélien. » 48 heures après son thread, l’Élysée reste muet, le FBI silencieux, et le post dépasse les 30 millions de vues. Vérité ou escalade extrême ? Une chose est sûre : le silence officiel fait plus de bruit que n’importe quel démenti. Une raison pour laquelle Candace Owen ajoute : « Il n’y aura aucune réponse officielle de l’Élysée, parce que ce que j’ai partagé est VRAI et j’ai des preuves solides pour l’étayer. J’ai même des noms. En ce moment même, ils doivent être en train de chercher d’où vient la fuite. On parle ici d’assassinats de citoyens pour leurs prises de position et leur parole. »

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LE HOCKEY AU CENTRE BELL : LE PEUPLE EST-IL DEVENU TROP PAUVRE POUR SA PROPRE SAINTE-FLANELLE ? À voir la foule hier, la réponse semble non, le fan a les poches profondes lorsque vient le temps de prier la Sainte. Hier soir, on a eu droit à tout un match au Centre Bell. Un duel de gardiens, du jeu physique, de la tension... le genre de hockey de séries qui fait vibrer les amateurs. Mais pendant que Jakub Dobeš multipliait les miracles devant son filet, y’a un autre chiffre qui me donnait mal au cœur : 600 $. C’est le prix minimum qu’il fallait sortir de son portefeuille pour s'asseoir tout en haut, dans les "bleus", hier soir. Pour une famille de quatre ? On parle de 2400 $, sans même avoir acheté un hot-dog ou payé le stationnement. C’est rendu complètement déconnecté de la réalité du Québécois moyen. La game des scalpers et le "Double Profit" Parlons-en, des prix. Hier, sur les sites de revente, les billets se vendaient 3 à 4 fois le prix régulier. C’est de la folie furieuse ! On voyait même des rouges partir à 3000 $. Et là, posez-vous la question : qui peut payer ça ? Pas le travailleur qui essaie de dealer avec l'inflation au Costco. Non, c’est le monde corporatif. Et c’est là que ça devient intéressant (ou frustrant, selon votre patience). On sait tous comment ça marche : certaines compagnies achètent des billets de saison, les passe dans ses dépenses de représentation pour avoir un crédit d'impôt de 50 %, puis, si le client ne vient pas, les revend au prix fort sur le marché noir ou les plateformes numériques. Résultat ? Ils font un double profit. Ils déduisent la dépense d'un côté et empochent le "cash" de la revente de l'autre. Pendant ce temps-là, le vrai fan, celui qui porte le chandail du CH depuis 40 ans, il regarde le match sur sa télé parce qu'il a pas le budget pour financer le style de vie d'un spéculateur corporatif. Autre solution, dehors devant le temple à 9 degrés. Une trahison envers les fans ? Le Canadien de Montréal, c’est notre religion nationale, j’en parlais hier, un texte qui a fait rager certains fe-fans. Mais à quel moment est-ce qu’on a décidé que cette religion-là était réservée juste à l'élite et aux touristes américains qui trouvent que notre huard ne vaut pas cher ? Heureusement qu'il reste les diffusions publiques au Centre Bell à 12 $ pour donner l'impression qu'on fait encore partie de la famille. Parce qu'au prix actuel, le Centre Bell ressemble plus à un club privé pour biens nantis qu'à l'aréna du peuple. Demain, pour le Match 7, plusieurs seront derrière les Habs, c’est certain. Mais ils aimeraient ça aussi que la victoire ne coûte pas un paiement d'auto. Je vous laisse avec ce petit video dans lequel le coach de Tampa Bay a nargué le banc des Canadiens et les fans en fin de match. Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous seriez prêts à mettre 600 $ ou plus pour voir un match des séries ?

LE HOCKEY AU CENTRE BELL : LE PEUPLE EST-IL DEVENU TROP PAUVRE POUR SA PROPRE SAINTE-FLANELLE ? À voir la foule hier, la réponse semble non, le fan a les poches profondes lorsque vient le temps de prier la Sainte. Hier soir, on a eu droit à tout un match au Centre Bell. Un duel de gardiens, du jeu physique, de la tension... le genre de hockey de séries qui fait vibrer les amateurs. Mais pendant que Jakub Dobeš multipliait les miracles devant son filet, y’a un autre chiffre qui me donnait mal au cœur : 600 $. C’est le prix minimum qu’il fallait sortir de son portefeuille pour s'asseoir tout en haut, dans les "bleus", hier soir. Pour une famille de quatre ? On parle de 2400 $, sans même avoir acheté un hot-dog ou payé le stationnement. C’est rendu complètement déconnecté de la réalité du Québécois moyen. La game des scalpers et le "Double Profit" Parlons-en, des prix. Hier, sur les sites de revente, les billets se vendaient 3 à 4 fois le prix régulier. C’est de la folie furieuse ! On voyait même des rouges partir à 3000 $. Et là, posez-vous la question : qui peut payer ça ? Pas le travailleur qui essaie de dealer avec l'inflation au Costco. Non, c’est le monde corporatif. Et c’est là que ça devient intéressant (ou frustrant, selon votre patience). On sait tous comment ça marche : certaines compagnies achètent des billets de saison, les passe dans ses dépenses de représentation pour avoir un crédit d'impôt de 50 %, puis, si le client ne vient pas, les revend au prix fort sur le marché noir ou les plateformes numériques. Résultat ? Ils font un double profit. Ils déduisent la dépense d'un côté et empochent le "cash" de la revente de l'autre. Pendant ce temps-là, le vrai fan, celui qui porte le chandail du CH depuis 40 ans, il regarde le match sur sa télé parce qu'il a pas le budget pour financer le style de vie d'un spéculateur corporatif. Autre solution, dehors devant le temple à 9 degrés. Une trahison envers les fans ? Le Canadien de Montréal, c’est notre religion nationale, j’en parlais hier, un texte qui a fait rager certains fe-fans. Mais à quel moment est-ce qu’on a décidé que cette religion-là était réservée juste à l'élite et aux touristes américains qui trouvent que notre huard ne vaut pas cher ? Heureusement qu'il reste les diffusions publiques au Centre Bell à 12 $ pour donner l'impression qu'on fait encore partie de la famille. Parce qu'au prix actuel, le Centre Bell ressemble plus à un club privé pour biens nantis qu'à l'aréna du peuple. Demain, pour le Match 7, plusieurs seront derrière les Habs, c’est certain. Mais ils aimeraient ça aussi que la victoire ne coûte pas un paiement d'auto. Je vous laisse avec ce petit video dans lequel le coach de Tampa Bay a nargué le banc des Canadiens et les fans en fin de match. Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous seriez prêts à mettre 600 $ ou plus pour voir un match des séries ?

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DEPUIS 2015, LE CANADA A VERSÉ PLUS DE 8,7 MILLIARDS AU FINANCEMENT INTERNATIONAL POUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES Pendant que le Canada croule sous les dettes et les déficits, les milliards pleuvent pour sauver le monde, mais pas le vrai monde. Le Canada réaffirme son rôle de leader en matière d'action climatique. Lors de la 30e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30), qui se tient actuellement à Belém, au Brésil, l'honorable Julie Dabrusin, ministre de l'Environnement et du Changement climatique, a dévoilé un investissement supplémentaire de 392 millions de dollars dans des projets internationaux. Comme le souligne le communiqué officiel, cette lutte transcende les frontières : elle représente à la fois une obligation morale envers les populations les plus affectées et un impératif économique pour atténuer les coûts futurs des catastrophes naturelles. Ces investissements ne sont pas isolés. Plus tôt cette semaine, la ministre Dabrusin a annoncé une augmentation de 4,3 millions de dollars au Fonds d'affectation spéciale multipartenaires des Nations Unies pour le développement durable en Amazonie brésilienne. Le Canada, en tant que premier donateur, porte ainsi son soutien initial de 13 millions à 17,3 millions de dollars, renforçant la protection de la biodiversité et les moyens de subsistance dans neuf États amazoniens. SOURCE Environnement et Changement climatique Canada

DEPUIS 2015, LE CANADA A VERSÉ PLUS DE 8,7 MILLIARDS AU FINANCEMENT INTERNATIONAL POUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES Pendant que le Canada croule sous les dettes et les déficits, les milliards pleuvent pour sauver le monde, mais pas le vrai monde. Le Canada réaffirme son rôle de leader en matière d'action climatique. Lors de la 30e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30), qui se tient actuellement à Belém, au Brésil, l'honorable Julie Dabrusin, ministre de l'Environnement et du Changement climatique, a dévoilé un investissement supplémentaire de 392 millions de dollars dans des projets internationaux. Comme le souligne le communiqué officiel, cette lutte transcende les frontières : elle représente à la fois une obligation morale envers les populations les plus affectées et un impératif économique pour atténuer les coûts futurs des catastrophes naturelles. Ces investissements ne sont pas isolés. Plus tôt cette semaine, la ministre Dabrusin a annoncé une augmentation de 4,3 millions de dollars au Fonds d'affectation spéciale multipartenaires des Nations Unies pour le développement durable en Amazonie brésilienne. Le Canada, en tant que premier donateur, porte ainsi son soutien initial de 13 millions à 17,3 millions de dollars, renforçant la protection de la biodiversité et les moyens de subsistance dans neuf États amazoniens. SOURCE Environnement et Changement climatique Canada

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LA SQ A UN MESSAGE POUR LES TI-MONONQUES DE LA PROVINCE QUI GARDENT LA GAUCHE SUR L’AUTOROUTE Bravo à la Sûreté du Québec pour ce message, vos messages sont plus pertinents que les campagnes de sécurité de la SAAQ qui préfère embaucher des madames clowns a forts prix pour dire des futilités. C’est une voie de dépassement, DÉPASSEMENT, et évite de prendre 3 kilomètres pour le faire. Dépasse et tasse toi, mononque.

LA SQ A UN MESSAGE POUR LES TI-MONONQUES DE LA PROVINCE QUI GARDENT LA GAUCHE SUR L’AUTOROUTE Bravo à la Sûreté du Québec pour ce message, vos messages sont plus pertinents que les campagnes de sécurité de la SAAQ qui préfère embaucher des madames clowns a forts prix pour dire des futilités. C’est une voie de dépassement, DÉPASSEMENT, et évite de prendre 3 kilomètres pour le faire. Dépasse et tasse toi, mononque.

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MÉDIAS CANADIENS À GENOUX DEVANT CARNEY : « ON EST DERRIÈRE VOUS À 100 %, MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE ! » – LA HONTE TOTALE AU SOMMET Lors du Sommet canadien des médias (CMPA), tenu le 29 janvier 2026 à Ottawa, une déclaration choc a retenti immédiatement après le discours du premier ministre Mark Carney. Devant une salle remplie de dirigeants de l’industrie du cinéma, de la télévision et des médias – représentant 180 000 travailleurs à travers le pays –, un représentant a lancé ces mots forts, en français pour marquer l’occasion : « Monsieur le Premier ministre Carney, sachez que chaque personne dans cette salle, ainsi que les 180 000 personnes qui travaillent dans cette industrie, vous soutient pleinement, tout comme nous savons que vous êtes derrière nous. » Cette phrase, prononcée sur scène juste après le keynote de Carney, a rapidement fait le tour des réseaux sociaux et des cercles conservateurs. Certains y voient un geste de soumission clair des médias au gouvernement. Cuba, c’est au sud ou au nord ?

MÉDIAS CANADIENS À GENOUX DEVANT CARNEY : « ON EST DERRIÈRE VOUS À 100 %, MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE ! » – LA HONTE TOTALE AU SOMMET Lors du Sommet canadien des médias (CMPA), tenu le 29 janvier 2026 à Ottawa, une déclaration choc a retenti immédiatement après le discours du premier ministre Mark Carney. Devant une salle remplie de dirigeants de l’industrie du cinéma, de la télévision et des médias – représentant 180 000 travailleurs à travers le pays –, un représentant a lancé ces mots forts, en français pour marquer l’occasion : « Monsieur le Premier ministre Carney, sachez que chaque personne dans cette salle, ainsi que les 180 000 personnes qui travaillent dans cette industrie, vous soutient pleinement, tout comme nous savons que vous êtes derrière nous. » Cette phrase, prononcée sur scène juste après le keynote de Carney, a rapidement fait le tour des réseaux sociaux et des cercles conservateurs. Certains y voient un geste de soumission clair des médias au gouvernement. Cuba, c’est au sud ou au nord ?

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PENDANT QUE JOURNAL DE MONTRÉAL T’EXPLIQUE QUE LE BŒUF EST PAS ACHETABLE… Paye ta taxe carbone à Legault!!

PENDANT QUE JOURNAL DE MONTRÉAL T’EXPLIQUE QUE LE BŒUF EST PAS ACHETABLE… Paye ta taxe carbone à Legault!!

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CARNEY DIT QUE LE CANADA N’A PAS BESOIN DES USA, MAIS 75 % DES EXPORTATIONS ET DE 18 À 19 % DU PIB DÉPENDENT D’EUX. QUI EST IGNORANT MAINTENANT ? Il est important de clarifier les propos de Carney, qui a déclaré que « le Canada ne vit pas à cause des États-Unis ». Ses partisans sont des personnes ignorantes qui avalent ses absurdités sans discernement. La réalité est que le Canada a une forte dépendance économique vis-à-vis des États-Unis, notamment à travers le commerce. Environ 75 à 77 % des exportations canadiennes de marchandises vont aux États-Unis (75,9 % en 2024 selon Statistique Canada, 77 % en 2023-2025 selon plusieurs autres sources. Ces exportations canadiennes vers les États-Unis représentent environ 18 à 19 % du PIB canadien, c’est énorme. À l’inverse, nos importations en provenance des États-Unis comptent pour environ 50 à 62 % des importations totales canadiennes, et elles étaient de 62 % en 2024. Notez que plusieurs coudes iront au Costco et Walmart en fin de semaine, avec un détour au McDonald. Le commerce bilatéral, incluant les biens et services, constitue un élément clé de l'économie canadienne, dépassant largement le cas des États-Unis. Pour ces derniers, le commerce avec le Canada représente entre 14 et 18 % de leurs exportations totales, mais cela ne correspond qu'à 1 à 2 % de leur PIB, en clair, des peanuts. Donc, pour les maillets qui boivent les paroles de Carney, sans les États-Unis comme marché principal, le Canada perdrait immédiatement près de 19 % de son PIB. Je sais, ils ne comprennent pas. Dans les faits, ça veut dire qu’il faudrait compenser ailleurs la perte du pétrole brut qui représente le plus gros poste d'exportation canadien vers les États-Unis, soit environ 97 milliards $ US en 2023-2024. Les coudes ne savent pas que près de 96 % des exportations canadiennes de pétrole brut vont aux États-Unis. On parle ici de 4 millions de barils par jour en moyenne, soit 95 % du total exporté. C’est plate pour Mark, mais l’énergie, le pétrole, le gaz et l’électricité représentent environ 1/3 des exportations totales canadiennes vers les USA, soit 170 milliards $ CA en 2024. Juste l’énergie, c’est entre 5 et 10 % de notre PIB, mais ça, Mark en fait pas de cas, il lance des phrases qui font plaisir aux ignorants. Mark et ses aveugles font également abstraction des véhicules et pièces automobiles. Le Canada ne vit pas grâce aux 46 milliards $ en USD exportés vers les USA en 2023-2024, qui sont son deuxième plus gros poste après le pétrole. Soutenir que le Canada n'est pas tributaire des États-Unis, c'est reconnaître que la perte d'emplois conduirait à une baisse de la consommation, à une augmentation des faillites, à une diminution des investissements et à un effondrement des redevances provinciales sur les ressources, ce qui est totalement dénué de sens. Pour résumer, le Canada n'est pas simplement « intégré » aux États-Unis : de nombreuses industries ne seraient pas viables à cette échelle sans l'accès et l'intégration immédiate au marché américain (USMCA). L'expansion vers l'Europe et l'Asie est envisageable à long terme, mais cela nécessiterait des décennies et ne suffirait pas à compenser la perte de volume à court terme. Il s'agit d'une vulnérabilité structurelle authentique. Mais à quoi bon écrire ça, c’est comme essayer d’expliquer à Ti-Coune pourquoi François Legault démisionne. Bon friday, comme dirait Mark !!

CARNEY DIT QUE LE CANADA N’A PAS BESOIN DES USA, MAIS 75 % DES EXPORTATIONS ET DE 18 À 19 % DU PIB DÉPENDENT D’EUX. QUI EST IGNORANT MAINTENANT ? Il est important de clarifier les propos de Carney, qui a déclaré que « le Canada ne vit pas à cause des États-Unis ». Ses partisans sont des personnes ignorantes qui avalent ses absurdités sans discernement. La réalité est que le Canada a une forte dépendance économique vis-à-vis des États-Unis, notamment à travers le commerce. Environ 75 à 77 % des exportations canadiennes de marchandises vont aux États-Unis (75,9 % en 2024 selon Statistique Canada, 77 % en 2023-2025 selon plusieurs autres sources. Ces exportations canadiennes vers les États-Unis représentent environ 18 à 19 % du PIB canadien, c’est énorme. À l’inverse, nos importations en provenance des États-Unis comptent pour environ 50 à 62 % des importations totales canadiennes, et elles étaient de 62 % en 2024. Notez que plusieurs coudes iront au Costco et Walmart en fin de semaine, avec un détour au McDonald. Le commerce bilatéral, incluant les biens et services, constitue un élément clé de l'économie canadienne, dépassant largement le cas des États-Unis. Pour ces derniers, le commerce avec le Canada représente entre 14 et 18 % de leurs exportations totales, mais cela ne correspond qu'à 1 à 2 % de leur PIB, en clair, des peanuts. Donc, pour les maillets qui boivent les paroles de Carney, sans les États-Unis comme marché principal, le Canada perdrait immédiatement près de 19 % de son PIB. Je sais, ils ne comprennent pas. Dans les faits, ça veut dire qu’il faudrait compenser ailleurs la perte du pétrole brut qui représente le plus gros poste d'exportation canadien vers les États-Unis, soit environ 97 milliards $ US en 2023-2024. Les coudes ne savent pas que près de 96 % des exportations canadiennes de pétrole brut vont aux États-Unis. On parle ici de 4 millions de barils par jour en moyenne, soit 95 % du total exporté. C’est plate pour Mark, mais l’énergie, le pétrole, le gaz et l’électricité représentent environ 1/3 des exportations totales canadiennes vers les USA, soit 170 milliards $ CA en 2024. Juste l’énergie, c’est entre 5 et 10 % de notre PIB, mais ça, Mark en fait pas de cas, il lance des phrases qui font plaisir aux ignorants. Mark et ses aveugles font également abstraction des véhicules et pièces automobiles. Le Canada ne vit pas grâce aux 46 milliards $ en USD exportés vers les USA en 2023-2024, qui sont son deuxième plus gros poste après le pétrole. Soutenir que le Canada n'est pas tributaire des États-Unis, c'est reconnaître que la perte d'emplois conduirait à une baisse de la consommation, à une augmentation des faillites, à une diminution des investissements et à un effondrement des redevances provinciales sur les ressources, ce qui est totalement dénué de sens. Pour résumer, le Canada n'est pas simplement « intégré » aux États-Unis : de nombreuses industries ne seraient pas viables à cette échelle sans l'accès et l'intégration immédiate au marché américain (USMCA). L'expansion vers l'Europe et l'Asie est envisageable à long terme, mais cela nécessiterait des décennies et ne suffirait pas à compenser la perte de volume à court terme. Il s'agit d'une vulnérabilité structurelle authentique. Mais à quoi bon écrire ça, c’est comme essayer d’expliquer à Ti-Coune pourquoi François Legault démisionne. Bon friday, comme dirait Mark !!

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SCANDALE À LA BBC : DÉMISSIONS EN CHAÎNE APRÈS UN MONTAGE CONTROVERSÉ SUR TRUMP Le 9 novembre 2025, la BBC a été secouée par l’une des crises les plus graves de son histoire. Son directeur général, Tim Davie, et la directrice de l’information, Deborah Turness, ont présenté leur démission avec effet immédiat. En cause : un documentaire de l’émission Panorama consacré au rôle de Donald Trump dans les émeutes du Capitole du 6 janvier 2021. Selon des révélations du Daily Telegraph, un mémo interne confidentiel de la BBC a fuité, démontrant que deux extraits distincts du discours de Trump prononcé le 6 janvier ont été assemblés de manière trompeuse. Ce montage suggérait que l’ancien président américain encourageait explicitement la violence contre le Congrès, alors que les propos originaux, bien que virulents, restaient dans un registre politique contesté mais non incitatif à l’insurrection. Ce procédé éditorial a été qualifié de manipulation délibérée par plusieurs sources internes. Le mémo, destiné à évaluer les risques juridiques et éthiques du documentaire, mettait en garde contre une possible violation des standards d’impartialité de la BBC. Sa publication a déclenché une tempête médiatique, ravivant les accusations de partialité anti-Trump au sein de l’institution publique britannique.

SCANDALE À LA BBC : DÉMISSIONS EN CHAÎNE APRÈS UN MONTAGE CONTROVERSÉ SUR TRUMP Le 9 novembre 2025, la BBC a été secouée par l’une des crises les plus graves de son histoire. Son directeur général, Tim Davie, et la directrice de l’information, Deborah Turness, ont présenté leur démission avec effet immédiat. En cause : un documentaire de l’émission Panorama consacré au rôle de Donald Trump dans les émeutes du Capitole du 6 janvier 2021. Selon des révélations du Daily Telegraph, un mémo interne confidentiel de la BBC a fuité, démontrant que deux extraits distincts du discours de Trump prononcé le 6 janvier ont été assemblés de manière trompeuse. Ce montage suggérait que l’ancien président américain encourageait explicitement la violence contre le Congrès, alors que les propos originaux, bien que virulents, restaient dans un registre politique contesté mais non incitatif à l’insurrection. Ce procédé éditorial a été qualifié de manipulation délibérée par plusieurs sources internes. Le mémo, destiné à évaluer les risques juridiques et éthiques du documentaire, mettait en garde contre une possible violation des standards d’impartialité de la BBC. Sa publication a déclenché une tempête médiatique, ravivant les accusations de partialité anti-Trump au sein de l’institution publique britannique.

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LE VRAI PSPP 👇

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47,628 görüntüleme • 19 gün önce

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LES SABRES DE BUFFALO : UNE TRADITION UNIQUE DANS LA LNH ET LE SPORT PROFESSIONNEL AMÉRICAIN Les Sabres de Buffalo occupent une place unique dans la Ligue nationale de hockey (LNH) et même dans le sport professionnel américain en général à cet égard. Alors que la règle standard de la LNH veut que l'on chante l'hymne national du pays de chaque équipe présente sur la glace, les Sabres sont en effet la seule équipe américaine à faire chanter le Ô Canada avant tous leurs matchs à domicile, peu importe si l'adversaire est américain seulement ou non. Plusieurs raisons expliquent ce lien privilégié avec le Canada : •La proximité géographique : Le KeyBank Center de Buffalo est situé à moins de 10 minutes de la frontière canadienne. •La base de partisans : Une partie importante des abonnés de saison et des spectateurs des Sabres provient du sud de l'Ontario (notamment de la région de Niagara et même de Toronto). Chanter l'hymne est un signe de respect et de bienvenue pour ces partisans qui traversent la frontière. •L'influence canadienne : Le nom même de l'équipe utilise l'orthographe canadienne (Sabre au lieu de l'américain Saber). Les propriétaires fondateurs des Sabres, Seymour Knox III et Northrup Knox, ont choisi cette orthographe délibérément pour rendre hommage à leur importante base de partisans canadiens. De plus, l'histoire de la franchise est profondément marquée par des légendes québécoises, notamment la célèbre French Connection (Gilbert Perreault, Rick Martin et René Robert). Pour de nombreux amateurs de hockey, Buffalo est affectueusement considérée comme « l’autre équipe canadienne » de la ligue.

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311,933 görüntüleme • 6 ay önce

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CENSURE D'ÉTAT : QUAND NOS IMPÔTS PAYENT POUR FAIRE TAIRE LES COMMENTAIRES ! Si les faits rapportés se révèlent véridiques, ce qui vient de se passer avec cette dame est tout simplement scandaleux et inacceptable. Radio-Canada, grassement financée par nos taxes et nos impôts qui se permet de censurer une citoyenne ? On se croirait carrément revenus à l'époque de l'ex-URSS ou sous le régime autoritaire chinois ! C'est incroyable de voir jusqu'où la bien-pensance et le contrôle du narratif peuvent aller. On paie à coup de centaines de millions de dollars par année pour financer des médias d'État supposés nous informer et donner la parole aux gens, et dès qu'une vérité dérange ou s'écarte de la ligne de pensée officielle, on ferme le micro et on efface l'image ? Les citoyens sont écœurés de se faire dicter ce qu'ils ont le droit d'entendre ou de dire par des bureaucrates et des journalistes qui se prennent pour le ministère de la Vérité. Si ces institutions financées par nos sous ne sont plus capables de tolérer la liberté d'expression de la population qui les paye, il est grand temps de couper le câble et de fermer le robinet de notre argent ! Si tout ça se confirme, c'est une honte absolue pour notre démocratie. Pire ici, ça cible nos jeunes, les rares qui s'intéressent à la politique. LA VÉRITÉ QU'ELLE A OSÉ ÉCRIRE Un montant de 128 422 $ a été versé pour un projet visant à installer de l'énergie solaire et une pompe à eau dans une réserve touristique de gorilles au Gabon, en Afrique centrale (dans le cadre du Programme de coopération climatique internationale). L'idée officielle était d'aider un pays en développement à réduire ses émissions de gaz à effet de serre tout en mandatant une entreprise d'ici. C'est le gouvernement libéral de Philippe Couillard (PLQ) qui a créé ce programme de coopération internationale en 2015. Les versements se sont poursuivis jusqu'au printemps 2019, soit sous le gouvernement de la CAQ (François Legault), avant que le ministère de l'Environnement ne mette fin au financement après la révision de certains critères...

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29,987 görüntüleme • 25 gün önce

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SCANDALE EN COULISSES : PSPP GLACIAL ET HAUTAIN AU FM93, IL PERD LE VOTE D'UN ANIMATEUR VÉTÉRAN! Un passage de Paul St-Pierre Plamondon dans les locaux de la station de Québec suscite un vif malaise. L'animateur de la station, Sylvain Bouchard, s'est dit profondément déçu par l'attitude du chef péquiste, allant jusqu'à remettre en question son intention de vote pour le Parti québécois. C'est une visite qui a laissé un goût amer aux artisans du FM93. Alors qu'il était de passage à la station de Québec pour accorder une entrevue, Paul St-Pierre Plamondon aurait affiché un comportement « glaciale » et « désagréable », évitant le regard et les salutations des personnes présentes dans les corridors. L'un des intervenants à l'antenne n'a pas caché son agacement face à ce manque de courtoisie flagrant. Selon ses propos, le chef du PQ est entré dans les locaux « la face à terre », sans même esquisser un sourire ni adresser un mot aux électeurs et employés qui se trouvaient sur son chemin. « Je n'ai jamais vu ça » Habitué à croiser des personnalités politiques de toutes alliances depuis de nombreuses années. citant au passage Jean Charest, Pauline Marois, Philippe Couillard ou encore Justin Trudeau, Bouchard affirme n'avoir jamais été témoin d'une telle froideur en studio. « C'est la première fois de ma carrière radio que quelqu'un passe comme ça, sans saluer, sans regarder, aucun sourire », a-t-il déploré sur les ondes. Il a également qualifié le chef péquiste de « teigneux » et de « revanchard », se demandant si l'équipe du PQ ne conservait pas une certaine rancœur en raison d'entrevues passées.

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QUI EST RÉELLEMENT MISS CARNEY ? Voici la traduction en français du narratif: Voici Diana Fox Kearney, née en Grande-Bretagne et élevée dans le privilège. Son père gérait un riche domaine. Elle a fréquenté le Marlborough College, l'un des pensionnats les plus élitistes d'Angleterre, la même école que Kate Middleton, princesse de Galles. Ce n'est pas un milieu de classe moyenne. Il s'agit de la « vieille fortune » britannique. À Oxford, elle obtient non pas un, mais trois diplômes supérieurs. Philosophie, politique, économie, relations internationales, économie agricole. Elle n'est pas seulement l'épouse de Mark Carney, est un membre dûment qualifié de la classe dirigeante mondiale. C'est à Oxford qu'elle rencontre Carney: deux réseauteurs d'élite, l'un canadien, l'autre proche de l'aristocratie britannique, étudiant tous deux l'économie dans l'une des universités les plus exclusives au monde. Ils se marient en 1994. Et c'est là que les choses deviennent intéressantes. La sœur de Diana est Lady Tanya Rotherwick, entrée par mariage dans l'aristocratie britannique. Son époux, Robin Kayser, est le troisième baron Rotherwick. Ils possèdent Cornbury Park, un domaine privé de 5 000 acres dans l'Oxfordshire, en Angleterre. C'est dans cette famille que Mark Carney s'est marié. En 2013, des photos ont émergé d'un festival organisé sur le domaine de Cornbury Park. Mark et Diana y sont présents, debout près d'eux, Ghislaine Maxwell, condamnée en 2021 pour trafic [d'êtres humains], purge actuellement une peine de 20 ans dans une prison fédérale. Voici ce que le camp Carney veut vous faire croire : que Maxwell n'était qu'une connaissance croisée par hasard lors d'un événement public. Mais ce n'était pas un événement public. Il s'est tenu sur le domaine privé de la sœur de Diana. Et selon plusieurs rapports, Maxwell était une invitée de longue date de Lady Rotherwick, séjournant fréquemment sur la propriété. Il ne s'agissait pas d'une rencontre fortuite. Maxwell était une invitée de la famille. Carney n'a fait aucune déclaration devant la caméra, aucune réponse directe. Une source anonyme a géré l'affaire discrètement. Les médias canadiens ont traité l'information pendant un cycle, puis sont passés à autre chose. Parlons maintenant de la carrière de Diana. Après Oxford, elle débute sa carrière avec le gouvernement britannique à Zanzibar, puis enchaîne une série de groupes de réflexion influents. Vice-présidente en 2020, directrice de la stratégie à l'Institute for Public Policy Research à Londres. Puis, le monde du climat s'ouvre à elle. Conseillère principale sur le climat auprès de Beyond Net Zero, un fonds de capital-croissance. Conseillère principale chez Helios Climate. Conseillère principale chez Eurasia Group, l'un des cabinets de conseil géopolitique les plus puissants de la planète. Son mari est simultanément chez Goldman Sachs, puis à la Banque du Canada, puis à la Banque d'Angleterre, puis envoyé spécial de l'ONU pour le climat, puis chez Brookfield Asset Management, le plus grand gestionnaire d'actifs alternatifs au monde, doté d'importants portefeuilles d'investissements climatiques. Deux personnes, un seul foyer, siégeant à l'intersection de la finance mondiale, de la politique climatique et du conseil géopolitique. Il s'agit d'une structure de pouvoir planifiée par l'élite mondiale. Le Canada a élu Mark Carney , mais personne n'a examiné le réseau qui l'accompagnait. Et dire simplement qu'il est un garçon canadien ordinaire d'Edmonton n'est pas du tout exact. Alors, comment sommes-nous passés du stratège économique au dirigeant du Canada ?

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2 000 $ DE TICKETS POUR AVOIR RÉPARÉ UNE FUITES D'EAU : LA STUPIDITÉ DU QUÉBEC EXPOSÉE C'est le genre d'histoire qui fait bouillir le sang de n'importe quel entrepreneur ou citoyen doté d'un minimum de gros bon sens. Voici le choc frontal entre la bureaucratie rigide et surtout stupide, et la réalité. Une fuite d'eau majeure chez un client. S'il n'agit pas, les dégâts matériels vont s'aggraver. Pourtant, la sécurité publique d'Outremont (les deux spécimens aux allures d’une comédie cheap avec Guy À.) débarque et lui donne un premier billet d'infraction parce qu'il travaille un jour férié. La ville s'attendait visiblement à ce que l'entrepreneur dise au client de « laisser l'eau couler » en attendant un jour ouvrable. La menace (ridicule) de menottes La sécurité municipale d'Outremont (qualifiée de « wannabe police ») menace d'appeler le SPVM (Service de police de la Ville de Montréal) pour faire arrêter les travailleurs parce qu'ils refusent de cesser les travaux d'urgence. Le revirement : Quand le vrai SPVM arrive sur les lieux, les policiers rappellent poliment aux agents municipaux qu'ils s'occupent d'affaires criminelles, pas de chicanes de règlements municipaux. Le SPVM refuse d'embarquer dans le jeu, salue l'entrepreneur et quitte les lieux. La double taxe sur le travail (plus de 2 000 $ de constats) Frustrés de ne pas pouvoir faire arrêter l'équipe, les agents municipaux sortent le grand jeu des permis introuvables un jour férié. Ticket #1 943 $ pour avoir stationné le véhicule d'urgence sans permis. Ticket #2 143 $ Pour « occupation du domaine public sans autorisation ». Pourquoi ? Parce que le camion est considéré comme une « extension du chantier » puisque les gars y prennent leurs outils. Pourquoi ça enrage autant ? On parle de 2 086 $ d'amendes au total. L'entrepreneur demande à l'agent comment obtenir ce fameux permis d'occupation un jour férié alors que tout est fermé, et l'agent est incapable de lui répondre. Un système québécois parfois si lourd et déconnecté qu'il en vient à criminaliser le travail honnête et l'entraide d'urgence. Au lieu d'encourager un entrepreneur qui règle un problème, la bureaucratie municipale choisit de le punir sévèrement. C’est ça le Québec, continuez de défendre cette province de clowns.

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72,002 görüntüleme • 5 ay önce