
Pat Laliberté - La Tribune du peuple
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🏴☠️Tous les mardis 19:30, sur X, La tribune du peuple, la ligne ouverte sur X - Si la liberté nous est enlevée, nous pourrons être conduits à l’abattoir. -
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LES SABRES DE BUFFALO : UNE TRADITION UNIQUE DANS LA LNH ET LE SPORT PROFESSIONNEL AMÉRICAIN Les Sabres de Buffalo occupent une place unique dans la Ligue nationale de hockey (LNH) et même dans le sport professionnel américain en général à cet égard. Alors que la règle standard de la LNH veut que l'on chante l'hymne national du pays de chaque équipe présente sur la glace, les Sabres sont en effet la seule équipe américaine à faire chanter le Ô Canada avant tous leurs matchs à domicile, peu importe si l'adversaire est américain seulement ou non. Plusieurs raisons expliquent ce lien privilégié avec le Canada : •La proximité géographique : Le KeyBank Center de Buffalo est situé à moins de 10 minutes de la frontière canadienne. •La base de partisans : Une partie importante des abonnés de saison et des spectateurs des Sabres provient du sud de l'Ontario (notamment de la région de Niagara et même de Toronto). Chanter l'hymne est un signe de respect et de bienvenue pour ces partisans qui traversent la frontière. •L'influence canadienne : Le nom même de l'équipe utilise l'orthographe canadienne (Sabre au lieu de l'américain Saber). Les propriétaires fondateurs des Sabres, Seymour Knox III et Northrup Knox, ont choisi cette orthographe délibérément pour rendre hommage à leur importante base de partisans canadiens. De plus, l'histoire de la franchise est profondément marquée par des légendes québécoises, notamment la célèbre French Connection (Gilbert Perreault, Rick Martin et René Robert). Pour de nombreux amateurs de hockey, Buffalo est affectueusement considérée comme « l’autre équipe canadienne » de la ligue.
Pat Laliberté - La Tribune du peuple311,560 просмотров • 3 месяцев назад

PASSION AU LARGE : KATY PERRY ET JUSTIN TRUDEAU CONFIRMENT LEUR IDYLLE PAR UN BAISER TORRIDE SUR UN YACHT Santa Barbara, Californie – Ce qui n'était jusqu'alors que rumeurs enfiévrées s'est transformé en réalité éclatante ce week-end : la superstar pop Katy Perry et l'ancien Premier ministre canadien Justin Trudeau ont été surpris en train de s'embrasser passionnément à bord du yacht de la chanteuse, au large des côtes californiennes. Des photos exclusives, publiées par le Daily Mail capturées par un touriste lors d'une excursion d'observation des baleines, montrent le couple enlacé, confirmant ainsi une romance qui fait les choux gras des tabloïds depuis des mois. Les clichés montrent l'ancien dirigeant – reconnaissable à son tatouage emblématique d'un corbeau Haida sur l'épaule gauche, hommage aux peuples autochtones canadiens – posant une main possessive sur les hanches de la star, tandis qu'ils échangent un baiser langoureux sur le pont supérieur du Caravelle, le yacht de 24 mètres de Perry. Elle a accosté son bateau près de notre petit bateau d'observation des baleines, et ils ont commencé à s'embrasser comme s'ils étaient seuls au monde", a témoigné le touriste, encore sous le choc. « Je n'ai réalisé qui était son compagnon qu'en voyant le tatouage sur son bras – c'était Justin Trudeau !"
Pat Laliberté - La Tribune du peuple756,438 просмотров • 9 месяцев назад

ME DEMANDE S'IL POURRAIT PARLER COMME ÇA À DES POLICIERS OU À DES DOUANIERS AMÉRICAINS ? Imaginez la suite s’il tente l’expérience. À quand une loi forte pour permettre aux policiers une arrestation lorsque des propos injurieux sont tenus ?
Pat Laliberté - La Tribune du peuple28,480 просмотров • 10 дней назад

LA LANGUE DE BOIS DU GARS SANS ACCOMPLISSEMENT Vous avez passé beaucoup de temps avec Donald Trump. Vous avez eu une longue conversation téléphonique avec lui à l’OTAN. Un grand pouce levé. Les caméras vous ont filmé en train de faire ça. Une chose que nous avons apprise du côté des Américains, c'est que s'il doit y avoir une avancée majeure sur le plan commercial, cela doit se faire au niveau des dirigeants. Alors, pensez-vous avoir fait des progrès avec le Président en ce qui concerne le commerce ? — Je vous tiendrai au courant. — Concernant le pont Gordian, l'ambassadeur américain a déclaré que les Américains ont deux problèmes : le contrôle du pont et les péages. Ils veulent plus d'argent, et plus tôt. Êtes-vous prêt à renégocier l'accord actuel pour garantir l'ouverture du pont ? — Je pense que nous sommes prêts à clarifier certains aspects des arrangements actuels. »
Pat Laliberté - La Tribune du peuple12,643 просмотров • 6 дней назад

QUI EST RÉELLEMENT MISS CARNEY ? Voici la traduction en français du narratif: Voici Diana Fox Kearney, née en Grande-Bretagne et élevée dans le privilège. Son père gérait un riche domaine. Elle a fréquenté le Marlborough College, l'un des pensionnats les plus élitistes d'Angleterre, la même école que Kate Middleton, princesse de Galles. Ce n'est pas un milieu de classe moyenne. Il s'agit de la « vieille fortune » britannique. À Oxford, elle obtient non pas un, mais trois diplômes supérieurs. Philosophie, politique, économie, relations internationales, économie agricole. Elle n'est pas seulement l'épouse de Mark Carney, est un membre dûment qualifié de la classe dirigeante mondiale. C'est à Oxford qu'elle rencontre Carney: deux réseauteurs d'élite, l'un canadien, l'autre proche de l'aristocratie britannique, étudiant tous deux l'économie dans l'une des universités les plus exclusives au monde. Ils se marient en 1994. Et c'est là que les choses deviennent intéressantes. La sœur de Diana est Lady Tanya Rotherwick, entrée par mariage dans l'aristocratie britannique. Son époux, Robin Kayser, est le troisième baron Rotherwick. Ils possèdent Cornbury Park, un domaine privé de 5 000 acres dans l'Oxfordshire, en Angleterre. C'est dans cette famille que Mark Carney s'est marié. En 2013, des photos ont émergé d'un festival organisé sur le domaine de Cornbury Park. Mark et Diana y sont présents, debout près d'eux, Ghislaine Maxwell, condamnée en 2021 pour trafic [d'êtres humains], purge actuellement une peine de 20 ans dans une prison fédérale. Voici ce que le camp Carney veut vous faire croire : que Maxwell n'était qu'une connaissance croisée par hasard lors d'un événement public. Mais ce n'était pas un événement public. Il s'est tenu sur le domaine privé de la sœur de Diana. Et selon plusieurs rapports, Maxwell était une invitée de longue date de Lady Rotherwick, séjournant fréquemment sur la propriété. Il ne s'agissait pas d'une rencontre fortuite. Maxwell était une invitée de la famille. Carney n'a fait aucune déclaration devant la caméra, aucune réponse directe. Une source anonyme a géré l'affaire discrètement. Les médias canadiens ont traité l'information pendant un cycle, puis sont passés à autre chose. Parlons maintenant de la carrière de Diana. Après Oxford, elle débute sa carrière avec le gouvernement britannique à Zanzibar, puis enchaîne une série de groupes de réflexion influents. Vice-présidente en 2020, directrice de la stratégie à l'Institute for Public Policy Research à Londres. Puis, le monde du climat s'ouvre à elle. Conseillère principale sur le climat auprès de Beyond Net Zero, un fonds de capital-croissance. Conseillère principale chez Helios Climate. Conseillère principale chez Eurasia Group, l'un des cabinets de conseil géopolitique les plus puissants de la planète. Son mari est simultanément chez Goldman Sachs, puis à la Banque du Canada, puis à la Banque d'Angleterre, puis envoyé spécial de l'ONU pour le climat, puis chez Brookfield Asset Management, le plus grand gestionnaire d'actifs alternatifs au monde, doté d'importants portefeuilles d'investissements climatiques. Deux personnes, un seul foyer, siégeant à l'intersection de la finance mondiale, de la politique climatique et du conseil géopolitique. Il s'agit d'une structure de pouvoir planifiée par l'élite mondiale. Le Canada a élu Mark Carney , mais personne n'a examiné le réseau qui l'accompagnait. Et dire simplement qu'il est un garçon canadien ordinaire d'Edmonton n'est pas du tout exact. Alors, comment sommes-nous passés du stratège économique au dirigeant du Canada ?
Pat Laliberté - La Tribune du peuple68,018 просмотров • 1 месяц назад

2 000 $ DE TICKETS POUR AVOIR RÉPARÉ UNE FUITES D'EAU : LA STUPIDITÉ DU QUÉBEC EXPOSÉE C'est le genre d'histoire qui fait bouillir le sang de n'importe quel entrepreneur ou citoyen doté d'un minimum de gros bon sens. Voici le choc frontal entre la bureaucratie rigide et surtout stupide, et la réalité. Une fuite d'eau majeure chez un client. S'il n'agit pas, les dégâts matériels vont s'aggraver. Pourtant, la sécurité publique d'Outremont (les deux spécimens aux allures d’une comédie cheap avec Guy À.) débarque et lui donne un premier billet d'infraction parce qu'il travaille un jour férié. La ville s'attendait visiblement à ce que l'entrepreneur dise au client de « laisser l'eau couler » en attendant un jour ouvrable. La menace (ridicule) de menottes La sécurité municipale d'Outremont (qualifiée de « wannabe police ») menace d'appeler le SPVM (Service de police de la Ville de Montréal) pour faire arrêter les travailleurs parce qu'ils refusent de cesser les travaux d'urgence. Le revirement : Quand le vrai SPVM arrive sur les lieux, les policiers rappellent poliment aux agents municipaux qu'ils s'occupent d'affaires criminelles, pas de chicanes de règlements municipaux. Le SPVM refuse d'embarquer dans le jeu, salue l'entrepreneur et quitte les lieux. La double taxe sur le travail (plus de 2 000 $ de constats) Frustrés de ne pas pouvoir faire arrêter l'équipe, les agents municipaux sortent le grand jeu des permis introuvables un jour férié. Ticket #1 943 $ pour avoir stationné le véhicule d'urgence sans permis. Ticket #2 143 $ Pour « occupation du domaine public sans autorisation ». Pourquoi ? Parce que le camion est considéré comme une « extension du chantier » puisque les gars y prennent leurs outils. Pourquoi ça enrage autant ? On parle de 2 086 $ d'amendes au total. L'entrepreneur demande à l'agent comment obtenir ce fameux permis d'occupation un jour férié alors que tout est fermé, et l'agent est incapable de lui répondre. Un système québécois parfois si lourd et déconnecté qu'il en vient à criminaliser le travail honnête et l'entraide d'urgence. Au lieu d'encourager un entrepreneur qui règle un problème, la bureaucratie municipale choisit de le punir sévèrement. C’est ça le Québec, continuez de défendre cette province de clowns.
Pat Laliberté - La Tribune du peuple71,627 просмотров • 2 месяцев назад

POSSIBLE HAUSSE DE 10 CENTS SUPPLÉMENTAIRES D’ICI DIMANCHE
Pat Laliberté - La Tribune du peuple11,742 просмотров • 10 дней назад

ADIEU LA TRANQUILLITÉ : COMMENT LES VILLES ONT VENDU VOTRE INTIMITÉ Vous avez travaillé toute votre vie, hypothéqué vos prochaines années et sacrifié vos vacances pour vous payer ça, un chez-soi. Un petit bout de terrain, une cour pour que les enfants jouent et la promesse gravée dans les règlements de zonage de votre municipalité que personne ne viendrait bâtir un mur de béton au-dessus de votre corde à linge. Puis, la loi 31 est arrivée et voici ce que le reportage de Noovo n’explique pas. Le fameux « superpouvoir » de dérogation. Traduisons le jargon bureaucratique en bon français. Sous prétexte que le taux d'inoccupation est bas, le gouvernement de la CAQ a donné le droit aux villes de s'essuyer les pieds sur leurs propres règles d'urbanisme. Hauteur, nombre d’étages, marges de recul, stationnements ? Aux poubelles. Dorénavant, un simple vote, une petite résolution adoptée en catimini par le conseil municipal, et bang ! Un immeuble de logements pousse à trois mètres de votre clôture. Le long processus référendaire où les citoyens, ceux qui paient des taxes, pouvaient bloquer les projets aberrants ? Court-circuité. On vous a retiré votre droit de veto. On vous a retiré votre voix. Le mirage de la densification « sociale » Pour nous faire avaler la pilule, on a inventé le « zonage différencié ». Un magnifique chantage légal. La ville dit au promoteur : « Si tu me mets trois logements prétendument abordables dans ton bloc, je te donne un permis pour six étages au lieu de trois, et tu n'as même pas besoin de prévoir de stationnements pour tes locataires. » Résultat ? Le privé s'en met plein les poches avec une densité maximale, la ville se pète les bretelles avec ses cibles de logements, et le citoyen, lui, hérite d'une rue congestionnée et d'une perte totale d'intimité. À Saint-Hyacinthe, des familles se réveillent avec des fenêtres qui plongent directement dans leur cour. À Laval, on est passé de 1722 permis de maisons unifamiliales en 2005 à un misérable 221 en 2025. On nous dit, avec un cynisme déconcertant, que « nous sommes condamnés à la densification ». Condamnés. Le mot est juste. C'est une sentence. Le mépris du « train-train quotidien » Le plus enrageant dans cette histoire, c'est le ton popa des décideurs. Quand on leur demande si cette densification sauvage détruit la qualité de vie, ils répondent, un sourire en coin, que ce sont juste « les gens qui ont leurs vieilles habitudes » et que ça bouscule leur petit « train-train quotidien ». Ce « train-train », messieurs les technocrates, c'est le droit fondamental d'avoir la paix chez soi. Ce n'est pas une manie de banlieusard nostalgique, c'est le respect des contrats moraux passés entre une ville et ses résidents. Personne n'est contre le progrès ou contre le fait de loger le monde. Mais il y a une marge entre densifier intelligemment et transformer des quartiers résidentiels paisibles en cages à poules à ciel ouvert, au mépris des plans initiaux et de la parole donnée. Aujourd'hui, l'intimité et la quiétude sont devenues des variables d'ajustement pour des maires pressés et des promoteurs affamés. Regardez bien votre cour arrière ce matin : si la loi 31 décide que votre tranquillité vaut moins qu'une ligne sur un rapport de statistiques, votre ciel pourrait s'obscurcir beaucoup plus vite que vous ne le pensez.
Pat Laliberté - La Tribune du peuple17,995 просмотров • 23 дней назад

QUÉBEC BANIT L'ESSENCE POUR LA TONTE DE PELOUSE DANS CINQ QUARTIERS C’est un véritable séisme qui s’apprête à secouer les entrepreneurs en entretien paysager et les résidents de la Capitale-Nationale. Dans une refonte majeure de ses contrats de tonte de gazon, la Ville de Québec introduit une clause inédite, la 1.2.3.2, lançant un projet pilote radical : l'interdiction totale de la machinerie à essence dans cinq secteurs névralgiques. Les quartiers visés par le virage 100 % électrique Le projet pilote sera déployé dès cette saison dans les secteurs suivants : •Montcalm •Vieux-Québec •Cap-Blanc •Collines parlementaires •Saint-Jean-Baptiste Dans ces zones, aucun tracteur à essence ni même aucun coupe-bordure (communément appelé « fouette ») traditionnel ne sera toléré. Toute la machinerie utilisée par les sous-traitants devra obligatoirement être électrique. « Donnez-leur un break ! » : Une décision qui fait déjà jaser L'annonce de cette mesure n'a pas manqué de provoquer de vives réactions d'incrédulité et d'inquiétude. Pour certains observateurs, le choix de secteurs ultra-densifiés et accidentés comme Montcalm s'apparente à un laboratoire à haut risque. « Montcalm, là, ils vont souffrir. C'est un bon moment pour essayer des gogos de projet pilote électrique... Un tracteur électrique pour vrai dans des pentes, tout ça ? » s'insurge un critique, sceptique quant à la capacité de charge et à la puissance des équipements électriques actuels face à la topographie exigeante de la Haute-Ville. De la tondeuse à fil au tracteur industriel Il ne s'agit pas ici de petites tondeuses domestiques à batterie ou munies d'un fil d'extension, mais bien d'une transition industrielle obligatoire. Les entrepreneurs devront déployer de véritables tracteurs lourds et des coupe-bordures de calibre professionnel entièrement électriques. Alors que l'administration municipale y voit une avancée majeure pour la transition écologique et la réduction des nuisances sonores, les sceptiques, eux, craignent que la technologie ne soit pas encore mûre pour affronter les réalités du terrain québécois.
Pat Laliberté - La Tribune du peuple37,338 просмотров • 1 месяц назад

ALERTE AMBER - JÉRÔME DE BEAUMONT EST PAS CONTENT
Pat Laliberté - La Tribune du peuple68,420 просмотров • 3 месяцев назад

LE CRI DE LA CUBAQUOISE : LA CLAQUE AU VISAGE DE PATRICK LAGACÉ ET DES DONNEURS DE LEÇONS DE LA GAUCHE CAVIAR Le décalage entre la réalité du terrain et le nombrilisme de nos analystes de télé devient indécent. Le cri du cœur de « la Cubaquoise » sur les réseaux sociaux en est l'illustration parfaite. En quelques minutes de vidéo brute, habitée par une rage légitime, cette femme a renvoyé toute la clique des commentateurs assis au chaud dans leur confort à leurs petites analyses de salon. Et au premier rang de cette parade de l'aveuglement volontaire, on retrouve les Patrick Lagacé de ce monde. Vous les avez entendus s’alarmer : « Mon Dieu, Visa et MasterCard suspendent leurs services à Cuba ! C’est le coup de grâce pour la population ! » Sérieusement ? Il faut avoir la tête enfoncée profondément dans le sable pour pondre une énormité pareille ? La réalité à 20 $ par mois La Cubaquoise a posé LA question qui tue, celle que nos journalistes évitent soigneusement parce qu'elle bousille leur récit préfabriqué : depuis quand le Cubain moyen, qui survit avec 10 à 20 dollars par mois et fait la file pour un morceau de pain, possède-t-il une carte Visa américaine ? Réponse : jamais. Ces cartes, c’est l’affaire des touristes ou de la micro-minorité connectée au régime. Pour 98 % de la population, ce retrait ne change absolument rien. S'inquiéter de ça, c’est s’inquiéter du confort des vacanciers. C'est l'angle mort absolu de la bien-pensance. Le paravent américain Pourquoi nos éditorialistes s’excitent-ils autant sur ces détails ? Parce que c’est tellement plus confortable de tout mettre sur le dos de l'embargo américain ou de Donald Trump. C'est le cerveau de la gauche caviar : si ça va mal, c'est la faute de Washington. C’est d’un réductionnisme paresseux. En agissant ainsi, ils font le jeu de la dictature. Depuis 60 ans, le régime communiste utilise l'embargo comme un paravent pour masquer sa propre incompétence, sa corruption et sa gestion désastreuse. L'embargo, le vrai, c'est le gouvernement cubain qui l'impose à son propre peuple en confisquant la liberté. On ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs Comme le dit la Cubaquoise, Cuba c'est le peuple. Et qu'est-ce qu'il demande, ce peuple, la nuit dans les rues ? Il ne demande pas qu'on réactive MasterCard. Il ne demande pas de la charité pour endormir sa misère une semaine de plus. Il crie : « LIBERTAD ! » Le peuple veut un changement de régime. Mais nos intellectuels frémissent dès qu'on parle de pression maximale. Ils préfèrent le statu quo pacifique plutôt que de faire face à la dure vérité. Un changement de régime implique de la souffrance. Oui, couper les vivres économiques au régime fait mal. Mais c'est la seule lueur d'espoir pour un peuple qui n'a pas d'armes et meurt déjà à petit feu. Arrêtez de pleurer sur les cartes de crédit et écoutez ce que les Cubains crient. C'est une question de respect pour leur souffrance.
Pat Laliberté - La Tribune du peuple28,636 просмотров • 1 месяц назад

LES PÉTROLIERS DE LAVAL - LA GROSSE CLASSE DE MAZZA
Pat Laliberté - La Tribune du peuple53,176 просмотров • 3 месяцев назад

LES PROBLÉMATIQUES DE MALADIES MENTALES AU QUÉBEC Consultez.
Pat Laliberté - La Tribune du peuple10,929 просмотров • 16 дней назад

UN QI DE 140 À SEULEMENT 11 ANS : LE PHÉNOMÈNE HÉMÉRÉ GARCIA DÉFIE TOUTES LES LOIS DE LA LOGIQUE ! Héméré Garcia est une jeune française de 11 ans qui a captivé le public par son intelligence hors norme et sa résilience. Elle est souvent décrite comme un "Wikipédia sur pattes" en raison de sa soif de connaissances inépuisable, particulièrement dans des domaines complexes comme la physique quantique ou la biologie marine. Voici ce qu'il faut savoir sur son profil exceptionnel : Un quotient intellectuel (QI) de 140 Bien que le chiffre exact puisse varier selon les tests, elle a été testée avec un QI de 140, ce qui la place parmi les très hauts potentiels intellectuels (HPI). Son cerveau semble fonctionner à une vitesse fulgurante, lui permettant d'assimiler des concepts scientifiques que même des adultes peinent à saisir. Elle s'intéresse notamment au modèle standard de la physique et aux particules fondamentales. La résilience face à la maladie Ce qui rend son parcours encore plus impressionnant, c'est qu'elle vit avec l'ostéogenèse imparfaite, plus connue sous le nom de maladie des os de verre. Ses os sont extrêmement fragiles et se brisent au moindre choc. Elle a déjà subi des dizaines de fractures (parfois même avant sa naissance). Elle utilise souvent l'humour pour parler de sa condition, se décrivant elle-même comme un « colis fragile ». Une maturité désarmante Héméré s'est fait connaître via des émissions comme Ça commence aujourd'hui ou des reportages sur les réseaux sociaux (notamment avec le vidéaste Marius ou sur Konbini). Ce qui frappe, au-delà de ses connaissances, c'est son éloquence et son sens de la répartie. Elle exprime une vision du monde très lucide, mêlant curiosité scientifique et une grande empathie, notamment envers son frère jumeau, Siméon, qui est également atteint de la maladie et d'un autisme non verbal. Ses ambitions Elle ne cache pas son ambition de devenir chercheuse au CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire). Elle passe une grande partie de ses journées à faire des recherches sur son ordinateur, écoutant de la musique tout en étudiant des sujets comme la phylogénie ou l'astronomie. En résumé : Héméré Garcia est l'incarnation d'un esprit brillant dans un corps fragile. Elle est devenue une source d'inspiration pour beaucoup, prouvant que la soif d'apprendre et l'humour peuvent surmonter les épreuves physiques les plus difficiles.
Pat Laliberté - La Tribune du peuple46,793 просмотров • 3 месяцев назад

LIQUIDATION MARIE - LES ''FAIMS'' DE MOIS DIFFICILES Prenez deux minutes, et regardez les images qui nous viennent de Granby ce matin. C’est pas le lancement du dernier iPhone, là. C’est pas des billets pour la finale de la Coupe Stanley ou pour voir Taylor Swift. Non, ce qu’on voit, c’est du monde, nos voisins, nos mères, des travailleurs qui font la file à 5 h du matin, dans le noir, devant un Liquidation Marie. Y’en a une qui s’est levée à 3 h pour être certaine qu’il reste de quoi sur les tablettes selon TVA. Une autre qui a fait la route depuis Valcourt. On en est rendus là : faut que la police débarque pour gérer le trafic parce que le monde a soif de spéciaux. On gère l’ouverture d’un magasin de surplus alimentaires comme si c’était une zone de guerre ou une émeute au Forum. La réalité en pleine face Ça, c’est le portrait visible de l’inflation qui nous rentre dedans à 100 milles à l'heure. Quand t'es rendu que tu sacrifies ta nuit de sommeil pour sauver trois piastres sur une canne de soupe ou un sac de riz, c'est que le « budget d'épicerie », c'est plus un calcul, c'est un combat de survie. Le gouvernement nous dit que l'inflation ralentit ? Allez dire ça à la dame qui attend sur le trottoir depuis quatre heures pour être sûre de nourrir sa famille sans vider son compte d'épargne. Le ralentissement, on le voit pas dans l'allée des produits laitiers, on le constate dans le fond de nos poches qui sont de plus en plus légères. L'engouement du désespoir C’est beau de voir que ça se fait « dans la courtoisie », comme dit le porte-parole de la police. Les Québécois sont du bon monde, on est résilients. Mais derrière la politesse de la file d'attente, y’a une maudite fatigue. Il y a la "faim" des deals parce que certains ne sont plus capables de suivre. Quand un magasin de liquidation devient l'événement de l'année dans une ville, c'est le signe que le système est brisé. On ne devrait pas avoir besoin de policiers pour encadrer des gens qui veulent juste acheter de la nourriture à prix raisonnable. Granby, ce matin, c'est le miroir du Québec au complet. On gratte le fond du tiroir, on chasse l'aubaine comme si c'était du gros gibier, pis on espère qu'à 9 h, il va en rester un peu. C'est ça, la réalité en 2026. Pis honnêtement ? Ça fait dur en maudit.
Pat Laliberté - La Tribune du peuple34,794 просмотров • 2 месяцев назад

COÛT DE LA VIE - CE PERE DE FAMILLE CRAQUE EN ONDES Ouvrir les lignes au Québec devient un exercice périlleux, le gars est camionneur et a quatre enfants, il fait plus de 80 heures par semaine pour tenter d’y arriver. Le pouvoir d’achat d’hier n’est plus ce qu’il était, mais il doit encore s’assumer dans le présent, ce qui cause bien des malheurs à plusieurs. Sage, décision du co animateur gauchiste de se réduire lui-même au silence. C’est vrai que ce n’est pas facile de revendiquer quoi que ce soit lorsque tu entends les conséquences concrètes sur la vie des citoyens, des décisions de ce Québec gauchiste depuis toujours.
Pat Laliberté - La Tribune du peuple35,294 просмотров • 2 месяцев назад