Paul St-Pierre Plamondon's banner
Paul St-Pierre Plamondon's profile picture

Paul St-Pierre Plamondon

@PaulPlamondon78,625 subscribers

Chef du @PartiQuebecois, passionné du Québec, entrepreneur en pays. Député de Camille-Laurin.

Shorts

Le 50%+1 fait l'unanimité partout dans le monde...sauf au gouvernement fédéral. Entendre le premier ministre Mark Carney évoquer aujourd'hui que ce chiffre ne serait pas suffisant est extrêmement préoccupant. Comme j'ai pu le rappeler ce matin, les Albertains et les Québécois doivent pouvoir librement s'autodéterminer sans l'intervention d'Ottawa.

Le 50%+1 fait l'unanimité partout dans le monde...sauf au gouvernement fédéral. Entendre le premier ministre Mark Carney évoquer aujourd'hui que ce chiffre ne serait pas suffisant est extrêmement préoccupant. Comme j'ai pu le rappeler ce matin, les Albertains et les Québécois doivent pouvoir librement s'autodéterminer sans l'intervention d'Ottawa.

22,764 次观看

En chambre, lorsque j'ai posé une question au premier ministre sur le fait que la CAQ a renié sa parole dans le dossier de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, la députée de Pointe-Aux-Trembles, Chantal Rouleau, m'a lancé ceci: « Fais attention à ce que tu dis. Fais attention. ». Des propos qu’on peut entendre dans cet extrait et qu'elle a confirmés à la présidente de l'Assemblée, en ajoutant par la suite une autre couche auprès de la présidente, devant témoins: « Oui, mais c'est un petit criss ». Attention à quoi au juste? Jamais je ne vais me taire et me laisser intimider par la CAQ lorsque vient le temps de défendre les citoyens de l'est de Montréal et de ma circonscription. Si la députée de Pointe-Aux-Trembles et la députée d'Anjou-Louis-Riel font le choix de se taire de cautionner l'inacceptable, les citoyens jugeront sévèrement.

En chambre, lorsque j'ai posé une question au premier ministre sur le fait que la CAQ a renié sa parole dans le dossier de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, la députée de Pointe-Aux-Trembles, Chantal Rouleau, m'a lancé ceci: « Fais attention à ce que tu dis. Fais attention. ». Des propos qu’on peut entendre dans cet extrait et qu'elle a confirmés à la présidente de l'Assemblée, en ajoutant par la suite une autre couche auprès de la présidente, devant témoins: « Oui, mais c'est un petit criss ». Attention à quoi au juste? Jamais je ne vais me taire et me laisser intimider par la CAQ lorsque vient le temps de défendre les citoyens de l'est de Montréal et de ma circonscription. Si la députée de Pointe-Aux-Trembles et la députée d'Anjou-Louis-Riel font le choix de se taire de cautionner l'inacceptable, les citoyens jugeront sévèrement.

43,825 次观看

J’étais heureux de participer à la course familiale Bonjour Printemps, à Victoriaville ce matin, en compagnie de Méganne Perry Mélançon et notre équipe de militants. Malgré la pluie et le temps gris, l’accueil chaleureux et l’énergie de la foule très motivante m’ont permis de compléter le 5 km en 25 minutes! Ça me donne le goût de me rentraîner !! On poursuit les rencontres avec les citoyens d’Arthabaska en porte-à-porte cet après-midi. À tout de suite!

J’étais heureux de participer à la course familiale Bonjour Printemps, à Victoriaville ce matin, en compagnie de Méganne Perry Mélançon et notre équipe de militants. Malgré la pluie et le temps gris, l’accueil chaleureux et l’énergie de la foule très motivante m’ont permis de compléter le 5 km en 25 minutes! Ça me donne le goût de me rentraîner !! On poursuit les rencontres avec les citoyens d’Arthabaska en porte-à-porte cet après-midi. À tout de suite!

13,488 次观看

Videos

PaulPlamondon's profile picture

Depuis quand est-ce devenu dangereux de se parler en démocratie ? Je suis content d’avoir donné cette entrevue à Alexandra Lavoie. Un format qui nous a permis d'aller au fond des choses sur de nombreux sujets importants pour un segment de la population qui constate qu’il s’agit d’enjeux rarement abordés et couverts par les médias traditionnels.Malgré nos différends, j'ai aussi eu l'occasion de m'exprimer sans être interrompu systématiquement et sans que mes propos soient déformés, ou réinterprétés. Les médias traditionnels n’ont pas le monopole de la rigueur et de l’exactitude. Il m'est arrivé de voir mes propos déformés dans des questions idéologiquement biaisées dans ces médias, et pour autant je n’ai jamais cessé de répondre à leurs questions et de me rendre disponible. Comme je l’indique en début d’entrevue, non seulement je me rends toujours disponible pour les médias traditionnels, mais j’accepterai également les tribunes très à gauche ou très à droite à la seule condition que « je constate de l’honnêteté intellectuelle, c’est-à-dire qu’on rend fidèlement ce qui a été dit; que les questions viennent du champ droit ou du champ gauche, c’est sain pour la démocratie ». Si le simple fait de se parler provoque une réaction aussi négative dans certaines sphères médiatiques, je pense que nous sommes dus pour une réflexion plus large sur l’état de notre dialogue et des chambres d’échos. Il est temps de se remettre en question, tant sur leur modèle que sur le fond des choses : depuis quand est-ce devenu dangereux de se parler en démocratie ? J’étais donc très heureux de confronter mes idées avec quelqu’un qui est en désaccord avec moi sur certains sujets et qui, pour autant, n’a pas tenté de déformer mes propos ou de m’interrompre. Vous me verrez par ailleurs participer à plusieurs podcasts prochainement, non pas parce que j’adhère à tout ce qu’il s’est dit sur ces tribunes par le passé, mais simplement parce que mon travail est de répondre aux questions de tous les citoyens et qu’il n’y a pas de citoyens de seconde classe. Pour écouter l'entrevue complète 👇

Paul St-Pierre Plamondon

90,125 次观看 • 1 个月前

PaulPlamondon's profile picture

J’ai lu cette semaine un texte de Richard Martineau qui m’a fait réfléchir. Il fait écho à un commentaire que j’ai entendu assez souvent, à savoir que l’indépendance du Québec ne serait seulement utile et faisable que si on commençait par bien entretenir nos routes, nos hôpitaux et l’éducation de nos enfants dans un premier temps. Bref, que si tout allait bien, on pourrait peut-être se permettre l’indépendance. Je comprends que certains de nos concitoyens se posent des questions lorsqu’ils constatent l’état actuel de notre pays dans certains domaines. Mon rôle est de répondre à ces questionnements et à ces craintes. Je souhaite commencer par expliquer pourquoi l’indépendance est une solution au taudis et la moisissure du Québec que monsieur Martineau décrit, et que la source de cette décrépitude réside dans notre propension à ne pas nous faire confiance et à remettre le pouvoir à des partis affairistes. Présenter l’indépendance comme un problème de plus est une erreur qui fait fi de l’origine de nos problèmes actuels. Je ne dirais jamais que l'indépendance est une solution magique à tous les maux de la société, mais elle représente, j'en suis convaincu, un outil indispensable pour la prise en main de notre destin et des problèmes auxquels nous faisons face. J'ai l’intime conviction qu’elle peut être une solution majeure au déclin dont nous sommes tous témoins depuis 15 à 20 ans au Québec. Comme je l’explique dans la vidéo suivante, l’immense majorité des problèmes sociaux sont sur les épaules du gouvernement du Québec avec la moitié des impôts et un paquet de problèmes créés ou initiés par le fédéral lui-même, comme l’imposition d’une politique migratoire totalement inadaptée à notre capacité d’accueil, une crise du logement historique causée notamment par un déséquilibre entre l'offre et la demande, un niveau de gaspillage sans précédent ayant mené à un déficit, un endettement monstre et au sous-financement de la santé, et j'en passe. La « moisissure » et le « taudis » que décrit monsieur Martineau, ça revient non seulement à cautionner le gaspillage de notre argent à Ottawa, mais aussi à être privé des pouvoirs pour réaliser un ménage et une rénovation absolument urgente. Mais c’est également de commettre à répétition, depuis deux décennies, la même erreur d’élire des partis fédéralistes au Québec, qui nous promettent de s’occuper des « vraies affaires » en mettant de côté la question nationale, et qui affirment que nos routes, nos écoles et notre système de santé iront soudainement « mieux ». Nous avons ainsi mis au pouvoir des gens qui font des promesses illusoires sur l’'essentiel, laissant miroiter des gains et du respect pour le Québec dans le Canada, avec comme principal discours politique la peur de prendre ses responsabilités. C’est sans mentionner les innombrables épisodes de corruption, les scandales, l’aveuglement volontairement, ou carrément l’incompétence. Or, une telle façon de procéder ne peut pas mener aux meilleures solutions pour le Québec et ne permettra jamais d’inspirer et de livrer la marchandise pour les Québécois. Je vous soumets que si des gens vous trompent sur l’essentiel, ils vous berneront fort probablement sur le reste. Le Parti Québécois a démontré à travers les époques, sous Lévesque, Parizeau, Bouchard et les autres, une capacité à une excellente gouvernance, tout en attirant une dose importante de talent. Un choix important nous attend en octobre: répéter les mêmes comportements et se bercer d’illusions, ou se faire faire confiance et faire le ménage.

Paul St-Pierre Plamondon

42,431 次观看 • 1 个月前

PaulPlamondon's profile picture

En réaction à mon affirmation récente selon laquelle « les milliards de personnes dans le monde qui auraient intérêt à immigrer au Québec pour améliorer leur qualité de vie ne peuvent avoir le même statut et le même droit à bénéficier des services publics que les citoyens québécois qui paient leurs impôts », une ex-collègue et amie m’a écrit pour me dire qu’elle ne reconnaissait plus en moi le social-démocrate à la scandinave, ouvert sur le monde, et préoccupé par la lutte à la corruption. Je prends ici le temps de lui répondre. La réponse courte et simple se trouve dans la vidéo suivante sur l’exemple danois. Je prône la fin de l’immigration incontrôlée et du bar ouvert aux services publics pour toute personne qui arrive à l’aéroport Trudeau en prétendant avoir droit à l’asile, PARCE QUE je tiens aux services aux enfants, aux aînés et aux plus démunis. C’est notamment et précisément en suivant l’exemple du Danemark (et plusieurs autres social-démocraties européennes), un pays qui, depuis 2019, est dirigé par un gouvernement du parti social-démocrate de Mette Frederiksen, dont vous pouvez découvrir le raisonnement et les politiques dans cette vidéo: « Nos politiques sévères en immigration existent pour protéger nos idéaux progressistes. La hausse soudaine de l’immigration atteint de manière disproportionnée les moins bien nantis de notre société, en limitant les services, les écoles et le logement auxquels ils auraient normalement accès. (…) La social-démocratie pourra survivre que dans un modèle dans le cadre duquel l’immigration est sous contrôle ». À noter que ces constats au Danemark ont lieu dans le contexte où, depuis 2019, le Danemark a en fait reçu QUATRE fois moins d’immigration que le Québec, le Parti libéral du Canada ayant imposé au Québec, sans son consentement, le taux d’immigration le plus élevé de tous les pays de l’OCDE. Un mot sur les chroniqueurs partisans (je réitère qu’il y en a beaucoup trop et que davantage de vrai journalisme strictement factuel ferait du bien) qui ont tenté de déformer la phrase ci-dessus en affirmant que je prédis que des milliards de personnes vont immigrer au Québec. Je maintiens chacun des mots utilisés, car il y a bel et bien 3,4 milliards de personnes sur terre qui vivent avec moins de 5,50$ par jour et qui auraient intérêt à rehausser leur niveau de vie en immigrant dans un endroit comme le Québec. Cela ne veut pas dire que 3,4 milliards de personnes s’en viennent au Québec, mais simplement que la planification de notre immigration doit se faire en fonction de notre capacité d’accueil, et non en fonction du nombre de personnes qui décideront de se rendre à l’aéroport Trudeau pour tenter d’améliorer leur sort. Je ne les blâme pas personnellement, je blâme les politiques migratoires fédérales complètement insensées, anti-démocratiques et surtout, incompatibles avec une social-démocratie viable. Je vous invite d’ailleurs à lire le texte de mon collègue Alex Boissonneault sur les droits, les devoirs et les responsabilités en matière d’immigration.

Paul St-Pierre Plamondon

47,028 次观看 • 2 个月前

PaulPlamondon's profile picture

À la suite de mon entrevue à Radio-Canada cet après-midi, le ministre Girard y est allé d'une série de faussetés et d'arguments qui induisent les auditeurs en erreur sur la fiscalité du fédéralisme. L'objectif des fédéralistes comme Éric Girard est toujours le même : dire aux Québécois que de se gouverner eux-mêmes revient à faire le choix de la pauvreté, présenter les Québécois comme étant le seul peuple en Occident incapable de gérer ses affaires, et ériger le gouvernement fédéral en grand donateur généreux pour nos finances publiques. Le ministre Girard a ainsi affirmé que le Québec recevrait «en moyenne 20 milliards» de plus d’Ottawa que ce que les Québécois envoient à Ottawa. C’est faux. Le Québec reçoit plutôt 15 milliards de plus que ce qu’il envoie au fédéral, et ce pour une raison très simple : le fédéral s’endette de 78 milliards (et 40 milliards dans les années récentes sous Trudeau) pour y parvenir. 20 % de ces déficits, soit un peu plus que 15 milliards, incombe au Québec. Donc les 15 milliards en question, ce n’est pas de l’argent du fédéral, mais bien une dette qui nous lie. Évidemment, qu’un Québec indépendant, une fois qu’il aura rapatrié les 90 milliards envoyés à Ottawa, pourra décider de s’endetter de 15 milliards supplémentaires pour dépenser les mêmes sommes. Je n'arrive pas à croire qu'un homme qui a fait carrière durant tant d'années dans la finance comme Éric Girard puisse s'abaisser à de tels stratagèmes malhonnêtes. Le principal défi du Parti Québécois au courant des prochains mois sera assurément de vaincre cette campagne permanente de peur et de mensonges de certains fédéralistes.

Paul St-Pierre Plamondon

43,418 次观看 • 2 个月前