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Richard Muyej Mangeze Mans

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Homme politique congolais | Ancien Gouverneur de la province du Lualaba | Ancien Ministre de l’Intérieur | Ancien Ministre des relations avec le parlement.

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Non au REQUIEM pour le PPRD Le réquisitoire du 2 février 2026 émanant du Conseil d'État n'est pas un acte de droit, mais une sentence politique dictée pour abattre le PPRD. Peut-être aussi l’épée de Damoclès sur la direction du parti pour la pousser à l’allégeance et à s’éloigner de son principal leader. Nous fustigeons cette instrumentalisation de la justice qui piétine nos lois. Tout en faisant mienne la déclaration politique du PPRD du 3 février 2026, émise en réaction à ce réquisitoire, mon message est clair : ne chantons pas le REQUIEM pour le PPRD ! Notre parti survivra à l'injustice. Transformer cette épreuve en force de résistance est la seule règle qui vaille. Restons unis et inflexibles.

Non au REQUIEM pour le PPRD Le réquisitoire du 2 février 2026 émanant du Conseil d'État n'est pas un acte de droit, mais une sentence politique dictée pour abattre le PPRD. Peut-être aussi l’épée de Damoclès sur la direction du parti pour la pousser à l’allégeance et à s’éloigner de son principal leader. Nous fustigeons cette instrumentalisation de la justice qui piétine nos lois. Tout en faisant mienne la déclaration politique du PPRD du 3 février 2026, émise en réaction à ce réquisitoire, mon message est clair : ne chantons pas le REQUIEM pour le PPRD ! Notre parti survivra à l'injustice. Transformer cette épreuve en force de résistance est la seule règle qui vaille. Restons unis et inflexibles.

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LA RDC FACE À SON DESTIN : L’IMPÉRATIF DE VÉRITÉ CONTRE LE RÈGNE DU SIMULACRE Le destin de la République démocratique du Congo se joue aujourd'hui sur une ligne de crête. Lorsque la gouvernance se confond avec une entreprise de ruse et de mensonge, c’est l’avenir même de la nation qui se trouve compromis. La culture de la dissimulation au sommet de l’État s’enracine chaque jour davantage, privilégiant une propagande orchestrée par une communication omniprésente au détriment de la vérité. Cette stratégie de l’esquive, bien que séduisante à court terme, s’avère délétère ; elle dénature l’exercice du pouvoir, fragilise les fondements de l’éducation et ébranle les piliers moraux de la nation. L'exigence de vérité s'impose pourtant comme une nécessité absolue. Si la vérité affranchit et garantit l'évolution harmonieuse des générations, le mensonge, lui, n'exerce qu'une séduction trompeuse. En créant l'illusion du succès, il agit comme un poison insidieux qui érode l'intellect et finit par asservir l'homme. Pire encore, lorsqu'il est orchestré pour anéantir l'adversaire et nourrir des fantasmes de toute-puissance, ce mensonge devient un fléau social. Une telle dérive comporte un danger mortel pour la cohésion et l'avenir de notre société. La dramatisation de la sanction infligée par le Trésor américain à l'ancien président de la RDC et sénateur à vie Joseph Kabila s’apparente à une véritable mise en scène. En effet, les griefs détaillés dans les motivations de la décision américaine ne corroborent pas la gravité excessive qui transparaît dans les discours officiels des autorités congolaises. Tout porte à croire que ce processus s'inscrit dans un schéma préétabli, dicté par des actions de lobbying orchestrées pour servir une cause politique précise. La proposition de loi visant l’élargissement des sanctions américaines à l’encontre des individus et des entités qui poseraient des actes de nature à fragiliser les accords de Washington, introduite par le représentant démocrate du Maryland, Johnny Olszewski, constitue vraisemblablement la cerise sur le gâteau. Ces nouvelles mesures donneraient sûrement le prétexte de sabler à nouveau le champagne dans l’espace huppé de la capitale de l’un des pays pauvres d’Afrique. Assiste-t-on à un reniement, par les États-Unis, des principes universels et des valeurs démocratiques qu'ils prétendent pourtant incarner ? Le pouvoir de Kinshasa instrumentalise désormais l'accord minier conclu avec Washington pour légitimer une révision constitutionnelle : s'agit-il d'une clause tacite du compromis ou d'un excès de zèle de la part du partenaire congolais ? Quid de la souveraineté nationale ? Le leadership de l'administration Trump privilégie une gestion prédatrice des ressources dans les régions vulnérables, au détriment des normes éthiques internationales. Ce basculement favorise l'institutionnalisation de pratiques assimilées au gangstérisme politique chez ses alliés. Washington semble occulter une réalité contemporaine majeure : le peuple congolais et ses élites sont désormais les seuls garants de leurs intérêts nationaux. L’époque des rapports de force unilatéraux et de la subordination des civilisations appartient désormais au passé. Le Congo refuse désormais de subir le diktat de l’étranger, lequel profite des errements d’une classe dirigeante volontairement déconnectée des véritables aspirations de son peuple. une crise systémique et une gouvernance de prédation Le contexte actuel se définit par une crise systémique profonde, née d’une contestation documentée de la légitimité du régime en place. Cette instabilité est exacerbée par une insécurité généralisée et une gouvernance qui, au mépris des valeurs républicaines, s’adonne à une prédation systématique des ressources. Entre pilotage à vue et corruption institutionnalisée, le tissu social se déchire sous l'effet d'une tribalisation accrue et d'une paupérisation croissante de la population. La déliquescence programmée des forces de défense et de sécurité, couplée à la manipulation de la jeunesse et aux violations répétées des libertés fondamentales, dessine une stratégie limpide : celle d'une dérive autoritaire visant la confiscation pérenne du pouvoir par la force. Ma province, le Katanga, est érigée en martyre par un pouvoir qui semble avoir fait de l'oppression et de la prédation son principal mode de gouvernance à notre égard. Face à ce tableau sombre, il est illusoire d'espérer qu'une allocution politique, si solennelle soit-elle, suffise à effacer les ravages de l'aveuglement. Prononcé devant une élite fanatisée, dont le discernement est corrodé par les dividendes de la prédation, un tel discours n'est qu'un simulacre. Pourtant, cette mise en scène semble encore séduire certaines puissances occidentales qui, obsédées par des logiques néocoloniales d'accaparement des terres de ce vieux continent, préfèrent une stabilité de façade à la légitimité démocratique. Le Trésor américain serait-il tombé dans le piège du trésor public congolais ? Souveraineté et partenariat : le choix de la transparence En toute logique, aucun esprit sensé ne saurait s'opposer au principe de partenariat comme levier de développement. L'histoire récente démontre d'ailleurs que le pays a su revitaliser son industrie minière en mobilisant des capitaux frais auprès de partenaires éligibles, faisant ainsi renaître ce secteur vital des cendres de la Gécamines. L'urgence actuelle consiste désormais à élever le niveau des négociations pour garantir une transparence sans faille, condition sine qua non de notre souveraineté nationale. À l'inverse, le choix délibéré de l'opacité trahit la fragilité d'un système aux abois ; une telle dérive est proprement suicidaire pour la République. Dans notre pays, la révision des contrats miniers est une pratique déjà établie dans la gouvernance de ce secteur. L’appel au réveil et au devoir sacré Mon élan patriotique m’impose de choisir la vérité contre la culture du mensonge. En instaurant un climat de division, le régime tente de transformer une population affaiblie par la misère et la psychose sécuritaire en une masse de figurants passifs. Je reste convaincu, toutefois, que la frustration porte en elle les germes d'un réveil collectif. Cette tyrannie touche à ses limites, et les signes de son essoufflement sont désormais perceptibles ; le pouvoir s’égare aujourd'hui dans des attaques ignobles contre les dignes serviteurs de Dieu, multipliant les manœuvres sordides pour fracturer l'unité de l'Église. En entraînant certains pasteurs des églises dans la dérive du mépris de l'autre et de la haine tribale, le régime souille ce que la nation a de plus sacré. Nos pères spirituels, hérauts de la paix, doivent persévérer dans leur mission salvatrice et opposer une indifférence souveraine aux tentatives d'intimidation. Aux leaders de l'opposition, dans toute leur diversité : les cris de détresse de nos provinces sont l'appel d'un peuple qui vous tend la main. Il sollicite un élan de solidarité collective pour briser ce vent dévastateur et reprendre l'initiative d'un nouveau départ. Empêcher notre peuple de succomber au piège de la division, le rassembler et le mobiliser vers un sursaut salvateur pour sauvegarder notre destin commun, tel est le devoir sacré qui s'impose à nous tous, militants de la justice et de la dignité humaine. Face aux défis qui nous attendent, l'unité n'est plus une option, mais un impératif moral.

Richard Muyej Mangeze Mans

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ELITE POLITIQUE, JE NOUS INTERPELLE. Ce fut, certes, une mobilisation réussie. Mais osons le dire : quelle en était la véritable motivation ? À mes yeux, elle devait viser à rapprocher nos communautés, à semer l’amour, et à prendre un engagement solennel : œuvrer pour la justice et l’équité, afin de sceller notre alliance avec Dieu. En toute responsabilité, interrogeons notre conscience collective : Quelles sont les retombées concrètes de cette consécration ? Qu’en est-il des prophéties proclamées ? Où en sommes-nous dans notre essor social ? Car force est de constater que l’espérance, jadis éveillée dans le cœur de notre peuple, se dissipe dangereusement, jour après jour. Nos vrais visages se dévoilent : du reniement au déchirement, en passant par la délation, un climat de crise s’installe et s’aggrave. Jamais, je ne l’aurais imaginé : la méchanceté humaine peut atteindre des profondeurs insoupçonnées. La haine s’enracine, viscérale, dans notre société. Et nos attitudes inquiètent : aveuglement face à la souffrance du peuple, surdité aux cris de détresse. Même l’appel de nos pères spirituels à réfléchir sur notre destin commun nous irrite. Pourtant, le pays nous appartient à tous. Jusqu’où irons-nous ? L’histoire nous observe. Les générations futures nous jugeront. Il est temps, plus que jamais, de nous ressaisir : pour renouer avec nos valeurs, restaurer notre unité, et relever ce pays que nous avons en partage. [ Richard Muyej, Ancien Gouverneur du Lualaba] #ÉlitePolitique #ConscienceCollective #JusticeEtÉquité #UnitéNationale #ResponsabilitéPolitique

Richard Muyej Mangeze Mans

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LE CONGO, BIEN COMMUN : POUR UN DIALOGUE INCLUSIF ET UNE GOUVERNANCE HUMBLE Les signes de dérive autoritaire, de plus en plus perceptibles dans les discours et les propos du président Tshisekedi, tant devant ses partisans au pays qu’à l’étranger, ravivent en moi le souvenir de la toute première rencontre présidée par Mzee Laurent-Désiré Kabila, président de la République, face aux officiers de l’armée congolaise, peu après sa prise de pouvoir en 1997. Ce jour-là, relatant son échange avec le président Mobutu à bord du bateau Utenika, sous la médiation du président sud-africain Nelson Mandela, Mzee Kabila revint avec humour sur une question qu’il avait posée à son prédécesseur : "Toi, Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga, qui t’a dit que tu es Dieu ? » Les officiers éclatèrent de rire ; tout était dit, et la communion des esprits fut immédiate. Aujourd’hui encore, cette question résonne avec une force singulière dans notre contexte politique. Elle conserve toute sa pertinence. Car ne devrions-nous pas rappeler que le Congo est un bien commun ? Il n’est nullement l’héritage d’une famille, d’un clan ou d’un groupe d’intérêts. Le mal est profond. L’instrumentalisation de la justice et le triomphe de l’arbitraire, les pratiques rétrogrades du tribalisme, la destruction progressive du tissu économique et le pillage systématique des ressources alimentent de profondes frustrations et divisent le peuple congolais. Le dialogue national attendu pour sortir le pays du bourbier dans lequel il s’enfonce devra être inclusif. Il devra permettre de comprendre cette nouvelle crise, brutalement provoquée, d’en analyser les causes et d’envisager des pistes de sortie crédibles. Personne ne peut s’arroger le droit d’en définir seul les règles et les contours. L’humilité n’est pas une faiblesse : elle élève les dirigeants, renforce leur légitimité et restaure la confiance entre gouvernants et gouvernés.

Richard Muyej Mangeze Mans

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