
Richard DÉTENTE
@RichardDetente • 35,440 subscribers
Fondateur Grand Angle et cofondateur Antimatter
Shorts
Videos

Pourquoi Demis Hassabis (CEO de DeepMind ET prix Nobel de chimie 2024) est une personne que vous devez connaître ! 1/ Pendant que la Silicon Valley brûle des dizaines de milliards de dollars dans des chatbots réversibles, Demis Hassabis accumule discrètement de la connaissance scientifique pure et définitive. 2/ Hassabis refuse la course au gigantisme bête et méchant. Il ne croit pas que l'empilement infini de puissance de calcul suffira à créer de la vraie intelligence. Son obsession ? Les Root Nodes (les nœuds fondamentaux) : des verrous scientifiques qui, une fois brisés, débloquent des pans entiers de l’économie mondiale. 3/ Contrairement à un ChatGPT (un produit commercial qui peut devenir obsolète en 6 mois face à un concurrent open-source), les découvertes de DeepMind sont irréversibles. Une fois qu'AlphaFold cartographie 200 millions de protéines, la science ne peut plus "désapprendre" cette avancée. Elle s'inscrit pour toujours dans l'histoire humaine. 4/ L'impact industriel est déjà là avec sa seconde entreprise, Isomorphic Labs. Son moteur de conception de médicaments par IA (ISO DDI) simule en quelques secondes des interactions moléculaires complexes. Révolution majeure : le tout premier médicament 100% conçu par ordinateur entrera en phase clinique humaine d'ici fin 2026 ! Le secteur pharma traditionnel, habitué à des cycles de 10 ans, est en train de muter radicalement. 5/ Mais Hassabis ne s'arrête pas à la biologie. DeepMind attaque simultanément 5 autres fronts majeurs : La fusion nucléaire : Optimisation du contrôle du plasma pour décrocher l'énergie propre et illimitée. La science des matériaux : Via l'outil Gnome, qui prédit la stabilité de 2,2 millions de nouveaux cristaux (800 ans de recherche humaine condensés) pour les batteries et supraconducteurs de demain. Mais Demis HASSABIS attaque aussi les sujets de : La météo (GraphCast) et les mathématiques fondamentales (AlphaProof) et enfin la génétique (AlphaGenome) pour décoder les 98 % non codants de notre ADN. 6/ Paradoxe ultime : Hassabis est un pur scientifique fatigué et tiraillé. Il confie qu'il aurait préféré garder l'IA dans les laboratoires plus longtemps, sur un modèle collaboratif lent et méthodique type CERN. Mais la sortie de ChatGPT a forcé la course commerciale. Aujourd'hui, il développe Gemini (le chatbot grand public réversible) uniquement pour financer ses véritables cathédrales scientifiques irréversibles. En résumé : ne jugez pas la guerre de l'IA aux valorisations boursières éphémères. Demis Hassabis n'a pas le sens du spectacle de Musk ou Altman, mais il possède un prix Nobel, des millions de structures physiques validées et les clés de l'infrastructure scientifique des 50 prochaines années. Il n'écrit pas un business plan, il écrit l'Histoire.
Richard DÉTENTE150,343 görüntüleme • 1 ay önce

A l'aéroport de Washington D.C, j'ai pris une claque avec une boutique Amazon ... aucun personnel à part pour expliquer le concept aux gars comme moi ... On passe la CB, on se sert, et on part. Rien à scanner, rien à faire, on est débité à la sortie automatiquement car il y a pleins de caméras et autres capteurs qui regardent ce que vous prenez. Évidemment, je me suis arrêté 5 min pour regarder tous les gens qui cherche la caisse ^^
Richard DÉTENTE878,835 görüntüleme • 1 yıl önce

À quelques semaines de devenir le premier homme à mille milliards de dollars, Elon Musk a fait deux choses pour le moins étranges. Il a dissous xAI. Oui, la boîte montée en 2023 pour écraser OpenAI. Disparue, avalée par SpaceX. Et le même jour, il a tendu son supercalculateur, Colossus, plus de 220 000 GPU, à Anthropic, le rival. Alors soit Musk a perdu la tête, soit ce qui ressemble à un sabordage est l'un des coups les plus malins de sa carrière. Et, à mon sens, je suis plus tenté par la deuxième option. Sur l’IA, et plus précisément sur la course aux LLM, Musk a pris une taule. Les revenus de xAI sont 14 à 18 fois inférieurs à ceux d’Anthropic, et sur le terrain qui rapporte vraiment, à savoir le code, là où partent plus de la moitié des dépenses IA des entreprises, Grok n'est nulle part quand Claude est en tête de classement. Ajoutez à ça une équipe xAI qui se dissout elle aussi, un taux de conversion vers le payant catastrophique, et vous comprenez que continuer seul sur cette voie relève plus de la folie que du génie. Musk a d’ailleurs lui-même reconnu que xAI a été “mal construite”. Face à ça, un fondateur classique remet une pièce, ou il arrête. Musk fait autrement : il arrête de jouer à la table pour acheter le casino. Il loue Colossus à Anthropic, 1,25 milliard par mois, puis même chose avec Google. Au total, 26 milliards de loyer annuel. Et il prend une option sur Cursor, l'un des leaders du code IA, qu'il rachètera en actions SpaceX, ou qu'il laissera filer contre 10 milliards payés en majorité... en puissance de calcul. Donc avec ce qu'il est en train d'industrialiser. Grok n’est plus LE pari, c'est devenu un jeton de réserve. Il ne parie plus sur le fait que Grok gagne, il parie sur une seule chose : quel que soit le vainqueur, il en possédera un morceau. Mais tout ça, aussi intéressant soit-il, ce n’est “que” la surface. Il se passe quelque chose en dessous. Le compute, ça se loue, ça s'achète, ça se fabrique, il monte d'ailleurs sa propre usine de puces au Texas. Sauf qu'une puce, ça ne tourne pas tout seul, il lui faut du courant. Et le courant, vous ne l'imprimez pas. Croyez-moi, quand on opère des data centers, on sait à quel point un raccordement peut coincer des années. D’ailleurs, petite parenthèse là-dessus, et on sera amené à en reparler, mais les problèmes américains, à savoir un réseau électrique vieillissant, saturé et sous-investi, c’est un problème que les Chinois n’ont pas, notamment grâce à un déploiement solaire massif, plus rapide et moins cher. Bref, ce n’est pas le sujet, mais ça cristallise tout de même une bonne partie de la tension autour de ces enjeux. Or l'électricité, le métal, l'infrastructure, et bientôt l'orbite, c'est précisément ce que personne ne sort d'un claquement de doigts. Et c'est, comme par hasard, un terrain où Musk a souvent eu l’avantage. Tesla, ce n'est pas la voiture électrique, c'est l'usine et la batterie. SpaceX, ce n'est pas la fusée, c'est la réutilisation. Toujours le même schéma : laisser les autres rêver le produit, et posséder la machinerie que personne d'autre n'ose bâtir. Donc en réalité, ce qui pourrait ressembler à sa "nouvelle stratégie IA", ce n'est pas une révolution, c'est plus un retour aux sources qu’autre chose. Et une fois qu’on a dit ça, ça ne vous étonnera pas d’apprendre que les prochains gros sujets sur la table, au-delà des data centers dans l’espace bien sûr, c’est l’hypothétique fusion entre Tesla et SpaceX AI qui pourrait donner naissance à un seul groupe valorisé à plus de 3 000 milliards de dollars.
Richard DÉTENTE41,349 görüntüleme • 27 gün önce

Les actions américaines sont au plus haut, l’or est à 4 000 $ l’once, le bitcoin est à son plus haut ! Les USA sont en shutdown et la zone euro est au bord d’une crise politique si la France tombe dans une crise obligataire. Franchement, à ce stade le karma ne peut pas plus « clignoter » pour vous inciter à sortir votre argent des marchés obligataires US et européens. Le sujet, c’est que l’économie mondiale du secteur privé se porte comme un charme aujourd’hui, mais on assiste probablement à une fuite devant la monnaie par les institutionnels. Ce qui pourrait bien expliquer pourquoi tous les actifs sont au plafond quand on compte ... en dollars ou en euros. Le problème de fond est simple : le poids des dépenses de l’État dans le PIB est trop important, et de loin, dans les pays occidentaux. Pour rendre cela supportable, les taux d’intérêt sont truqués à la baisse par les banques centrales. En conséquence de quoi, les riches qui ont accès au crédit à « prix kiki » font grimper la valeur des actifs comme les actions ou l’or. Tout cela va nous exploser au visage et vous avez la chance d’avoir une fenêtre de tir pour sortir votre argent de ce guêpier. Profitez du chaos ambiant avant l'arrivée des contrôles de change et des capitaux qui nous pend au nez ! * Ouvrez des comptes à l’étranger, que vous déclarez bien sûr. * Ouvrez des canaux pour internationaliser votre épargne. * Diversifiez votre épargne en or, bitcoin, actions, et tout ce que vous voulez dans le secteur privé que vous comprenez ! Sinon, ben…, candidatez comme ministre, apparemment, ils embauchent en ce moment ;)
Richard R. DÉTENTE262,970 görüntüleme • 9 ay önce

La chute de Trump ! Effectivement, Trump à reculé devant le monde entier après l'avoir envoyé "se faire foutre" publiquement. Lundi, les USA était encore fort dans la négociation mais hier, les USA sont tombés à cause de la surenchère de Trump devenu insupportable. C'est hier que le monde a préféré vendre les obligations US plutôt que de céder. Jour historique. Aujourd'hui, le mot souveraineté et dans toutes les têtes. Trump a raté son coup et ce ne sera pas sans conséquences ...
Richard R. DÉTENTE222,963 görüntüleme • 1 yıl önce

Journaliste : « Le seul point de désaccord avec le RN, c’est la dimension économique ? » Lisnard : « Mais c’est colossal ! » Et oui. C’est un désaccord colossal, car les choix économiques traduisent qui vous êtes réellement en politique. Comment peut-on dire que l’on est de droite quand on accepte que le poids de l’État caracole à 60 % du PIB ? Quand D. Lisnard veut couper 300 mrd de dépenses publiques, certains y voient des fonctionnaires en moins, tandis que de très nombreux autres y voient de nombreuses libertés en plus. Quand le RN, à la sauce J.-P. Tanguy, vote des impôts supplémentaires au nom de la « justice fiscale », c’est simplement le témoignage d’un basculement idéologique abyssale vers l’étatisme, diamétralement opposé à un Lisnard. Le RN aujourd’hui, c’est juste la gauche sans l’immigration. Et encore : même sur ce sujet, j’ai le sentiment qu’ils choisiront les postures et l’inaction pour ne pas faire de vagues et profiter simplement de la soupe. Mon avis : prenons soins de Lisnard car on en a qu'un seul dans son genre !
Richard R. DÉTENTE113,848 görüntüleme • 7 ay önce

Interview exclusive de David Lisnard. 2h45 pour tout savoir sur le seul candidat liberal en France ! Finalement de la défense, Immigration, Energie et Climat, référendum, ... on prend le temps d'approfondir tous les sujets. Retrouvez la version integrale ici :
Richard DÉTENTE154,437 görüntüleme • 1 yıl önce

Aujourd'hui regardons dans quel scénario Bitcoin pourrait grimper à 10 millions de dollars le coin… avant de retomber à zéro. Que ce soit clair, ce n'est pas mon scénario central. Mais je le trouve sain à poser parcequ'il a le mérite de nous faire réfléchir différemment. L'idée est la suivante : Un actif ne vaut quelque chose que tant qu'il résout un problème réel. Et le problème que résout Bitcoin, c'est un très vieux problème : la double coïncidence des besoins. Échanger de la valeur entre des gens qui ne se connaissent pas, et qui n’ont a priori aucune raison de se faire confiance. Bitcoin est aujourd’hui très clairement le meilleur outil qu'on ait pour ça de façon décentralisée. Voici la question qui me triture l’esprit en ce moment : Est-ce qu'une "super-IA" pourrait résoudre ce problème tellement mieux que Bitcoin au point qu'il deviendrait inutile ? Avant d'en arriver là, regardons l'étape d'avant, beaucoup plus proche. Une économie de plus en plus pilotée par l'IA, où le compute devient une classe d'actif à part entière, comme le dit déjà Larry Fink. Dans ce monde, des IA achètent de la puissance de calcul en continu pour s'améliorer, et il émerge une sorte de nouveau taux plancher, quelque part entre 8 et 12%, relatif à la rentabilité marginale du capital investi du secteur. Ce qui veut aussi dire que tout le capital qui se contentait de moins de 8% se fait mécaniquement aspirer vers le compute. Et donc, mécaniquement, toute boîte incapable de sortir 8% de rendement sur le capital investi perd l'accès au crédit. Regardez autour de vous et demandez-vous combien d'entreprises tiennent ce seuil. Il va y avoir de la perte au feu, et, de la manière dont je le vois, une explosion des inégalités comme on n'en a jamais connu. Dans ce monde-là, il y a une chance que Bitcoin file vers des millions, mais pas parce que les IA l'adore. Sachez que les agents IA s'échangent déjà des stablecoins, sauf qu'un stablecoin doit bien être adossé à quelque chose de neutre que personne ne peut diluer, et ce socle, c'est précisément Bitcoin. La vieille intuition d'Hal Finney, sauf qu'à la place des banques, on aurait des agents autonomes. Maintenant, le cran d'après. Bitcoin "triche" sur le problème des généraux byzantins car il ne le résout pas vraiment, mais il le contourne en rendant la triche coûteuse, via la preuve de travail. Mais rien ne dit qu'une IA, qui communique à une vitesse et peut-être demain dans des langages qui nous échappent, ne trouvera pas mieux. Et si on pousse le raisonnement jusqu'au bout, on pourrait même se passer de monnaie : vous paierez à peu près tout et n’importe quoi en minutes de puissance de calcul déléguée. Le compute comme moyen d'échange ultime. La boucle est bouclée. C’est d’ailleurs, au passage, la thèse que défendent Musk et Altman. Altman, pour la petite histoire, ne parle déjà plus seulement de revenu universel en dollars, mais de revenu universel en compute. À titre personnel, je ne sais évidemment pas à quoi ressemblera le monde de demain, mais je prends ces histoires autour de la puissance de calcul très au sérieux, au point que j’en fais l’un des trois piliers qui constituent mon patrimoine. Je déroule tout le raisonnement dans la vidéo, et je suis très curieux de savoir comment vous jugez et interprétez ces déclarations toujours plus grandiloquentes qui tombent chaque semaine.
Richard DÉTENTE11,857 görüntüleme • 24 gün önce

Pendant des années, Musk a martelé qu'il ne mettrait jamais SpaceX en bourse tant que Mars ne serait pas colonisée. Trop de pression trimestrielle, trop de tyrannie des analystes financiers, incompatible avec une vision à 20 ans. Et puis voilà. Cotation prévue le 12 juin, 75 milliards levés pour une valo à 1 750 milliards. La plus grosse IPO de l'histoire, et de loin. Saudi Aramco, ancien record, s'arrête à 29 milliards, donc oui le record est plus que battu pour ne pas dire pulvérisé. Mais pourquoi maintenant ? Déjà, un peu de contexte, SpaceX n'est plus une boîte de fusées. Starlink pèse aujourd'hui 60% du chiffre d'affaires et le spatial institutionnel, qui était historiquement le poumon de la boîte, est tombé à 5% des revenus. SpaceX, c'est devenu un opérateur télécom global qui a accessoirement tué la concurrence sur les lancements pour mieux nourrir sa propre constellation. Mais et alors ? Une infra télécom, même planétaire, ne se valorise pas à 1 750 milliards. Même en étant très généreux. C'est là que le vrai coup de force narratif arrive. Depuis le 6 mai, xAI est officiellement dissoute et ses produits intégrés à SpaceX sous la bannière SpaceXAI. Même jour, signature d'un accord avec Anthropic pour leur donner accès à Colossus 1, le supercalculateur du groupe. Et là, Musk arrête complètement de vendre un challenger qui devait rattraper OpenAI ou Anthropic, cette histoire est morte. Désormais, ce qu'il vend, c'est l'infrastructure sur laquelle tournent les modèles des autres. Pour moi, il a tout à fait raison, parce qu'un modèle ça se copie, une infrastructure non. Elle se valorise même de plus en plus avec le temps. Donc mécaniquement, le marché n'applique plus un multiple télécom ou industriel mais le multiple le plus élevé du moment, celui de l'IA, à l'ensemble du bazar. L'architecture financière qui accompagne le tout est tout aussi maline. Bon en même temps vu le personnage, le contraire aurait été étonnant ^^ Dual class de gouvernance : Musk détient 42% du capital, mais 80% du pouvoir de vote. 30% de l'allocation pour les investisseurs particuliers, généralement bien moins interventionnistes que les institutionnels. Et un float volontairement étroit à 5%, ce qui crée une rareté artificielle, amplifiée par les nouvelles règles d'entrée au Nasdaq. Lever des dizaines de milliards sans céder le contrôle, sans subir la discipline de marché classique, et avec des flux indiciels forcés en prime. C'est une histoire incroyable, on est bien d'accord. Maintenant et à mon humble avis, que vous achetiez SpaceX ou pas, il ne faut pas reléguer ça au second rang. Entre SpaceX, OpenAI et Anthropic, ces trois IPO devraient aspirer plus de 240 milliards d'ici fin 2026. Plus que toutes les IPO américaines VC-backed cumulées depuis 2000, à un point ou MSCI a déjà modélisé un scénario où la liquidité sort littéralement de tout le reste. Donc même si vous n'achetez pas une seule action SpaceX, l'opération, elle, est en train de redessiner la structure du marché actions américain.
Richard DÉTENTE17,629 görüntüleme • 1 ay önce

Que penser de l'annonce de nombreux bitcoiners : Bitcoin va faire « +30 % par an pendant 20 ans » ? Fantasme ou réalité ? Beaucoup se demandent donc s'il ne faudrait pas « repricer » tous les actifs en Bitcoin qui est la seule monnaie qui reflète réellement la valeur des biens et services ? En résumé : Non. - Ces fameux 30 % par an sont possibles, mais en contrepartie de gros risques, à moins de considérer que l'univers s'est mis à distribuer des « repas gratuits ». - Les gains liés à cette adoption sont ponctuels, et le fait qu'ils s'étalent sur 20 ans ou sur 3 semaines en fonction de la rapidité de ce potentiel mouvement vers Bitcoin ne change rien à l'affaire. - Par contre, à titre personnel, si vous prenez le parti de faire le pari de Bitcoin, alors oui, vous pouvez comparer un investissement qui peut dégager 30 % sur 20 ans avec d'autres actifs comme l'immobilier ou les actions. Du coup... dans ce cas, effectivement, tout semble plus « fade ». Mais attention, gardez en tête que votre risque est total sur Bitcoin. Il est donc toujours bon de garder une partie de votre épargne fortement décorrélée de Bitcoin. Gardez en tête que même si vous pensez que Bitcoin n'a qu'une chance sur 1 000 de capoter, êtes-vous prêt à risquer tout votre patrimoine sur ce coup ?
Richard R. DÉTENTE64,250 görüntüleme • 6 ay önce

Trump vient de faire une "Mikhaïl Gorbatchev" au monde par la dissolution de l'empire américain pour faire renaître la Nation américaine. 1/ L'empire coûte plus cher qu'il ne rapporte, donc les USA de Trump abandonnent leur soft power. 2/ La priorité devient donc de supprimer les déficits budgétaires intérieurs (DOGE) et exétieurs (droits de douanes). 3/ L'UE doit donc reprendre sa souveraineté car "le maître" s'en va (réarmement militaire, réindustrialisation, politique énergétique ...) ou alors ... changer de maître (se tourner vers l'Asie). Alors oui, ça va tanger très fort dans le commerce mondiale, pour autant, cette décision nous éloigne sensiblement d'une 3e guerre mondiale car "l'empire" renonce à conserver ses attributs "quoiqu'il en coûte". Et ça, c'est plutôt une bonne nouvelle ^^ PS : On leur souhaite un avenir plus heureux que celui de l'ex-URSS post 1989 ...
Richard R. DÉTENTE101,030 görüntüleme • 1 yıl önce

Voici le parcours atypique et la thèse d'investissement de Léopold Aschenbrenner, un ancien chercheur de l'équipe d'alignement (Superalignment) d'OpenAI qui a transormé 225 mio en 5,5 mrd en seulement 15 mois. Licencié d'OpenAI à l'âge de 24 ans, il a rapidement fondé un fonds d'investissement dont les encours ont explosés en 15 mois. Sa stratégie détonne dans la Silicon Valley : il exclut totalement les géants technologiques traditionnels (comme Nvidia, Microsoft, Alphabet ou Meta) pour se concentrer exclusivement sur les infrastructures physiques nécessaires au développement de l'intelligence artificielle. La démarche d'Aschenbrenner s'appuie sur un essai de 165 pages qu'il a rédigé, intitulé Situational Awareness. Ce document utilise une méthode de calcul basée sur les "ordres de grandeur" (OOM) pour anticiper l'évolution technologique. En observant les progrès récents, il identifie trois moteurs de croissance : 1/ l'augmentation massive de la puissance de calcul brute, 2/ l'amélioration de l'efficacité des algorithmes, 3/ l'optimisation du raisonnement des modèles (unhobbling). En 2024, la combinaison de ces facteurs lui permet de prédire l'émergence d'une IA équivalente à un chercheur scientifique humain d'ici 2027. Or, contrairement à un chercheur humain, une IA peut être dupliquée à l'infini selon la capacité des centres de données disponibles. Des millions d'agents virtuels pourraient ainsi travailler sans interruption à l'amélioration de leurs propres systèmes. Cette boucle de rétroaction conduirait, vers 2028 ou 2029, à une "explosion de l'intelligence" et à l'avènement d'une superintelligence surpassant largement l'entendement humain. Face à cette accélération, l'essai d'Aschenbrenner pointe quatre risques majeurs : L'alignement : la difficulté de garantir qu'une superintelligence agira dans l'intérêt humain. La prolifération : l'accès facilité à la conception d'armes biologiques ou cybernétiques. Le vol : la vulnérabilité des laboratoires face à l'espionnage industriel. La concentration du pouvoir : la domination hégémonique de l'entité qui contrôlera cette technologie. Pour y faire face, il milite politiquement pour un "Projet Manhattan" de l'IA, où l'État américain prendrait le contrôle du secteur pour des raisons de sécurité nationale. Sur le plan économique, la conclusion est radicale : si l'intelligence devient une ressource surabondante et infiniment duplicable, son coût tendra vers zéro. La valeur financière migrera alors inévitablement vers les ressources physiques qui ne peuvent pas être copiées. Le fonds d'Aschenbrenner investit donc massivement dans ces goulots d'étranglement physiques : L'énergie : Bloom Energy (pour alimenter les centres de données hors réseau). L'hébergement : CoreWeave et les entreprises de minage de cryptomonnaies, qui disposent déjà de permis de construire et de mégawatts sécurisés. Le matériel : fournisseurs de mémoire et de fibre optique (Lumentum). La souveraineté : des options sur Intel, en cas de blocage géopolitique de l'approvisionnement asiatique (TSMC). En parallèle, le fonds parie à la baisse sur les entreprises de services informatiques traditionnelles, jugeant leur modèle obsolète face aux futurs agents d'IA. En somme, dans un futur où l'intelligence logicielle se banalise, la maîtrise de l'infrastructure matérielle et énergétique s'impose comme l'enjeu central.
Richard DÉTENTE18,086 görüntüleme • 1 ay önce

C'est dingue ! Michaël Documenting Saylor vient de transformer Bitcoin en un asset avec un rendement, un taux d'intérêt sans risque😍 J’ai traduit cette interview en français car Michael Saylor touche un point crucial du système financier : le taux du cash sans risque. De quoi s’agit-il ? Une monnaie fiat, c’est une dette avec un nominal, $1, plus un taux d’intérêt selon l’échéance de la dette. Quand vous avez un dollar à 20 ans, le taux est plus élevé que pour un dollar à 3 mois. Tout dollar est une dette. Les dettes à court terme sont le marché du cash et les dettes à long terme sont le marché des obligations. 2 « exceptions » : Un billet dans votre poche n’a pas de taux d’intérêt pour des raisons pratiques. Par le passé, il était impossible de rémunérer les billets dans les poches. C’est donc une dette sur la banque centrale à 0 % sans maturité. Le cash sur votre compte en banque. -> Lui, c’est un dollar à court terme, mais vous ne touchez pas le taux d’intérêt, car c’est votre banque qui le prend à votre place en contrepartie de services commerciaux soi-disant gratuits alors qu'en réalité vous les payez bien rassurez vous ;) En dehors de ces deux exceptions, avoir une monnaie fiat, c’est toucher un taux d’intérêt, et le taux correspondant à la maturité la plus courte (le taux d’intérêt directeur de la banque centrale) correspond à ce que l’on appelle le « taux sans risque ». Sans risque : comprenez au-delà du risque d’effondrement de la monnaie. Donc, toute l’économie se définit par rapport à ce taux sans risque, car si votre projet rapporte moins que le taux sans risque, alors il est mort-né, puisque mettre son argent à la banque centrale rapporte plus. Les financiers évaluent toujours un projet en "excess return". Cela signifie, au dessus du taux sans risque. Et là, Michael Saylor arrive avec une idée de génie : Asseoir un taux sans risque sur Bitcoin 🤩 C’est toute l’histoire de cette interview ! S’il réussit son coup, alors il propose d’établir un taux sans risque d’environ 9 % à ce jour avec des montagnes de bitcoins en collatéral. Dès lors que le marché adhère à cette idée, tout projet d’investissement en dessous d’un rendement de 9 % par an pourrait être absorbé par la société Strategy₿ de Michael Saylor. C’est juste dingue ! Bonne interview, et si vous voulez plus d’explications dans une vidéo, dites-le-moi en commentaires ! Merci à Natalie Brunell ⚡️ pour cette interview !
Richard DÉTENTE54,373 görüntüleme • 9 ay önce

Pourquoi Bitcoin flanchouille ? Où est donc le bull market et sa promesse des 250 000 dollars par bitcoin ? Se serait-elle envolée pour de bon avec le vent d’automne ? C’est le moment de parler de cette phase que l’on appelle “l’IPO silencieuse” : ce moment où les anciens bitcoins sont revendus pour encaisser de gigantesques profits par les OG, et rachetés par les institutionnels. Alors, hauts les cœurs, stay humble and stack sats, comme on dit ! (ou si vous n'êtes pas d'humeur humble, achetez du MSTR comme des affamés 😂)
Richard R. DÉTENTE30,584 görüntüleme • 7 ay önce

Elon Musk a annoncé qu'il voulait faire des data centers en orbite pour profiter d'une énergie solaire plus abondante et plus efficiente que sur Terre, ainsi que de beaucoup plus de place. Mais regardons un peu ce que cela signifie en ordre de grandeur. Aperçu de la vidéo pour un data center de 1 GW : * On parle de quelque chose de l'ordre de 25 000 tonnes à mettre en orbite, 3 mio de m² de panneaux solaires et 1 million de m² de « radiateurs » pour le refroidissement. * Le refroidissement des machines est plus complexe que sur Terre car, étrangement, l'espace, bien qu’il soit plus « froid » (-270 degrés) que l'air sur Terre, fait passer d'un problème de refroidissement par un fluide, donc en volume grâce à de la convection, à un problème de rayonnement pour dissiper la chaleur dans l'espace, donc un problème de surface qui n'est pas trivial. * Enfin, les sujets liés aux rayonnements solaires, très agressifs pour de la puissance de calcul, et les sujets d'entretien et de maintenance ont encore besoin de technologies qui n'existent pas encore. * Pour autant, le coût de l'accès à l'espace est clairement un avantage américain que la Chine ne possède pas (encore ?). Il est donc logique de vouloir le jouer à fond, car sur les autres plans la Chine a d'énormes avantages (main-d'œuvre qualifiée, développement des capacités de production électriques, et j'en passe…). Au final, ce n'est pas si bête que ça, bien au contraire. Pour autant, quand Musk avance 2 à 3 ans… je me permets de conserver quelques doutes sur ce calendrier. En attendant, c'est une bonne occasion de mettre des ordres de grandeur sur les problèmes à résoudre, qui ne sont en rien insurmontables et qui nous promettent, encore une fois, de vivre une époque incroyable.
Richard R. DÉTENTE23,792 görüntüleme • 5 ay önce

La honte et le déshonneur en quelques secondes - "Aujourd'hui, n'importe où, on peut tomber sur un voleur." - Inverser la tendance ? "Oui, grâce à la technologie." - "Oui au contrôle social sur les délinquants." Dans les années 60, il n’y avait pas de technologie, et pourtant, il n’y avait pas d’insécurité. Étrange… 🤪 Avant Schengen, en Suisse, les gens ne fermaient même pas leurs portes en ville. Après 20 ans d’incompétence en matière de sécurité, dus à un laxisme débordant et à un renoncement total à toute forme de souveraineté, leur solution, c’est… le contrôle social. C’est vrai qu’à Dubaï et en Chine, on est en sécurité. Sauf que voilà : personnellement, je n’en veux pas une seule seconde pour ma famille. Plutôt que de remettre fondamentalement de l’ordre dans les missions de service public de l’État — comme la sécurité —, ces "gens-là", cette France d’en bas des ministères (eh oui, ce sont les subalternes des contribuables), qui démontrent leur médiocrité par une inaptitude à exécuter quelque mission que ce soit, préfèrent supprimer le droit à toute vie privée plutôt que de se mettre réellement à faire leur boulot. De plus, je rappelle que l’État n’a jamais été bienveillant sur le long terme, et que c’est pour cela que, dans les grandes démocraties (comme la Suisse), c’est bien l’État qui doit avoir peur de ses citoyens, et non l’inverse. Tout le sujet est de taper sur la tête de ce diable lorsqu'il essaie de sortir de sa boite.
Richard R. DÉTENTE49,704 görüntüleme • 1 yıl önce

Les USA adoptent Bitcoin contre le dollar avec le soutien des pouvoirs politique, administratif et financier ! Incroyable époque, non ? Le groupe Trump, qui en achète pour plusieurs milliards, puis de plus en plus d'entreprises qui convertissent leur trésorerie en bitcoins, puis BlackRock et consorts, qui convertissent l’épargne des particuliers en bitcoins via leurs ETF, puis la société Strategy de Michael Saylor, qui est une gigantesque machine à shorter le dollar contre Bitcoin. Et enfin, dernier élément en date : l'administration américaine, qui réforme les règles de comptabilité pour reconnaître que Bitcoin est un actif liquide sur un marché profond, afin de ne plus pénaliser la détention de bitcoins au bilan des entreprises.
Richard R. DÉTENTE35,912 görüntüleme • 10 ay önce

Profitons de la chute du bitcoin pour expliquer en quoi le bitcoin est bel et bien un Ponzi, fondamentalement, mais qu’il s’agit d’un Ponzi très largement sous-coté ! Et oui, tout système monétaire repose sur la confiance qu’une personne du futur prendra votre monnaie en échange de quelque chose d’utile ! Alors, dépêchez vous d'entrer en premier plutôt qu'en dernier ! ;) PS : Par rapport aux commentaires sur cette vidéo sur ma chaîne GAB, non, ce n'est pas de l'IA, c'est bien moi😅
Richard DÉTENTE31,162 görüntüleme • 9 ay önce