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Shaby Kazungu

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Journalist | Writer | Researcher in Media et diplomatic | Email : [email protected]

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« Pourquoi nos frères burundais s’invitent‑ils dans un conflit qui ne leur appartient pas ? Telle est la question. » — Corneille Nangaa Yobeluo, coordonnateur politique de l’AFC/M23.

« Pourquoi nos frères burundais s’invitent‑ils dans un conflit qui ne leur appartient pas ? Telle est la question. » — Corneille Nangaa Yobeluo, coordonnateur politique de l’AFC/M23.

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La délégation de l’AFC/M23 porte secours à plus de 25 passagers après un accident sur la route Goma-Kiwanja Goma, le 7 août 2026 Au retour de Rugari, où elle venait de superviser les travaux de réhabilitation de la route Goma-Kiwanja-Rutshuru-Kanyabayonga, la délégation de l’AFC/M23 conduite par le Coordonnateur politique Corneille Nangaa (Corneille Nangaa ), accompagné notamment du Coordonnateur adjoint Bertrand Bisimwa (Bertrand Bisimwa ) et du Gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Musanga Erasto, est intervenue après un accident de circulation survenu sur la route Goma-Kiwanja. Un bus transportant plus de 25 passagers, dont des hommes, des femmes et des enfants, s’était renversé sur la chaussée. Selon les premières explications recueillies sur place, le chauffeur aurait perdu le contrôle du véhicule à la suite d’une défaillance du système de freinage. Les membres de la délégation, notamment les militaires de l’escorte et les cadres politiques présents dans le convoi, sont intervenus pour évacuer les passagers du véhicule et porter assistance aux blessés. Neuf personnes ont été blessées, dont un homme, trois femmes et quatre enfants. Aucun décès n’a été signalé à la suite de l’accident. Les militaires ont procédé à l’évacuation des blessés et à leur transport vers les véhicules du convoi pour recevoir les premiers soins. Plusieurs passagers se rendaient à Kiwanja, Kanyabayonga, Beni et Bunia après avoir quitté Goma. Corneille Nangaa a pris à bord de son véhicule plusieurs passagers blessés afin de les ramener à Goma pour la poursuite de leur prise en charge médicale. Le Gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Musanga Erasto, a de son côté fait acheminer un autre véhicule depuis Goma pour permettre aux passagers indemnes de poursuivre leur voyage. Une partie des militaires de l’escorte, sous la coordination de Bertrand Bisimwa, est restée sur place afin d’assister les passagers et de contribuer aux opérations de réparation autour du véhicule accidenté. L’intervention de la délégation a permis d’évacuer les personnes blessées et d’assister les autres passagers avant la poursuite de leur trajet. Suivez en vidéo l’intervention de la délégation lors de cet événement imprévu, capturée par Shaby Kazungu. ⬇️⬇️⬇️⬇️

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22,541 次观看 • 1 个月前

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« Des Américains avaient envoyé deux sénateurs ainsi qu’une délégation du Congrès en Ouganda, vers la fin de 2022. Ils avaient rencontré le président Museveni à State House dans le cadre de leurs consultations sur la crise sécuritaire à l’est de la RDC. Leur principale préoccupation était de comprendre le rôle des différentes forces régionales déployées sur le terrain, notamment après l’arrivée des contingents de la Communauté d’Afrique de l’Est, et d’évaluer si cette présence pouvait contribuer à stabiliser la région sans provoquer de nouvelles tensions, en particulier avec le Rwanda, alors même que Kigali n’avait pas participé à ce déploiement, contrairement au Kenya, à l’Ouganda et au Burundi. Le président Museveni leur a répondu qu’avec une force est-africaine déployée sur le terrain, aucun acteur de la région ne pouvait attaquer cette mission. Selon lui, cette présence ouvrait déjà la voie à une solution au conflit. Les Américains sont repartis satisfaits. Mais en décembre 2023, le président Tshisekedi a dissous la force est-africaine, sans consulter ses homologues de la Communauté d’Afrique de l’Est, avec lesquels il avait pourtant signé un accord de déploiement. Il a simplement ordonné : “Partez.” Il a ensuite appelé le président Museveni en privé pour lui demander de maintenir ses troupes. Il a également appelé le président burundais, Évariste Ndayishimiye, pour lui demander de rester. Il semble qu’il voulait surtout que les Kényans partent. Mais Museveni lui a répondu que l’Ouganda faisait partie de la force est-africaine et que, si cette force était effectivement chassée, il n’était pas possible de rester officieusement à la suite d’un simple appel privé. Il a donc décidé de se retirer lui aussi. Rappelons que l’Ouganda était présent en RDC à deux niveaux : comme force est-africaine à Goma, mais aussi comme UPDF dans le cadre de l’opération Shujaa. L’Ouganda a donc maintenu l’opération Shujaa, mais s’est retiré de Goma. Le Burundi est resté, tandis que l’UPDF s’est retirée. Lorsque la force est-africaine était sur place, Tshisekedi voulait qu’elle combatte le M23 pour son compte. Mais les troupes ont répondu qu’elles n’étaient pas là pour mener sa guerre, mais pour l’aider à négocier une solution politique avec ses adversaires. Il les a donc fait venir, semble-t-il, pour qu’elles fassent la guerre à sa place. Tshisekedi a ensuite fait venir les Sud-Africains, les Tanzaniens et les Malawites, c’est-à-dire la SADC, qui s’est déployée à son tour. Les Sud-Africains ont tenté d’attaquer le M23, mais ils ont été sévèrement battus. Ils ont perdu plusieurs véhicules blindés de transport de troupes ainsi que des chars au cours des combats. Le M23 les a encerclés, capturés, et ils se sont rendus. On ne peut donc pas dire que la force sud-africaine ait véritablement pesé militairement. » — Andrew Mwenda [Andrew M. Mwenda , journaliste et analyste ougandais, proche conseiller du général Muhoozi Kainerugaba, commandant de l’armée ougandaise (UPDF).

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37,910 次观看 • 3 个月前

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« Quand Tshisekedi a été élu président, dans l’année qui a suivi, il a eu une rencontre avec le président Paul Kagame pour revoir beaucoup de choses. Kagame lui a dit : “Tu vois, Tshisekedi, nos pays traînent depuis longtemps des problèmes sécuritaires liés à des groupes armés basés en RDC. Pour nous, au Rwanda, notre problème, c’est le FDLR. L’Ouganda a le problème de l’ADF. Le Burundi a un problème avec un groupe rebelle qui le combat. Je veux t’encourager à convoquer tous tes voisins qui ont des rebelles hostiles à nos pays mais basés sur ton territoire. Invite‑nous tous à venir. Nous viendrons t’aider à combattre nos rebelles et à stabiliser la zone.” Tshisekedi a accepté la proposition du président Paul Kagame. Il a appelé le président Museveni, lui a parlé, et ils se sont mis d’accord sur l’opération Shujaa. Il a appelé le Burundi, ils se sont entendus pour une opération burundaise. Puis il a exclu le Rwanda. Non seulement il a exclu le Rwanda, mais – et c’est un autre problème – il a allié sa propre armée (FARDC) au FDLR, un groupe rebelle composé d’anciens génocidaires rwandais. Ils ont été intégrés comme force auxiliaire de son armée pour attaquer le M23 et la communauté tutsie en RDC. Pour le Rwanda, c’est une ligne rouge. Donc, la solution même que Kagame lui avait proposée, il l’a appliquée pour l’Ouganda et le Burundi, mais pas pour le Rwanda. Et c’est une autre source du conflit actuel entre la RDC et le RWANDA. Mais en cours de route, tout conflit, quelles que soient ses racines, peut être résolu. Tshisekedi, lui, a rendu la résolution beaucoup plus difficile. » — Andrew Mwenda Andrew M. Mwenda , journaliste et analyste politique ougandais

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52,086 次观看 • 5 个月前