đ«đ·đïž INFO « Non, ce nâest pas moi, câest... Daniele Obono! » Lors dâune session parlementaire, le dĂ©putĂ© socialiste GĂ©rĂŽme Guedj confond Nadege Abomangoli (vice prĂ©sidente de lâAN) et DaniĂšle Obono.show more

Focus
438,349 views âą 8 months ago
Lors dâune prise de parole publique, Jean-Claude Amara, aux... cĂŽtĂ©s dâOlivia Zemor, a dĂ©clarĂ© : « On entend dire quâil faut dĂ©sarmer le Hamas. Oui, mais non, ce nâest pas possible. Ceux quâil faut dĂ©sarmer, câest IsraĂ«l. » âŹïžshow more

Jugé Coupable
19,399 views âą 7 months ago
đą|đš Je nâai plus aucune pitiĂ© pour les contrĂŽleurs.... Plus aucune. Le sens civique quâon tâinjecte dĂšs lâenfance, payer ton ticket comme un bon petit soldat, respecter les rĂšgles⊠Tout ça sâeffondre quand la rĂšgle devient un racket. Parce que soyons clairs : aujourdâhui, le ticket est hors de prix, et les contrĂŽleurs ne sont plus lĂ pour faire appliquer la loi, mais pour piĂ©ger. Ils traquent, ils provoquent, ils manipulent la norme. Ils cherchent le dĂ©tail, la faille, le moment de faiblesse oĂč tâĂ©chapper devient impossible. Parce quâun contrĂŽle, ce nâest plus une vĂ©rification, câest une embuscade. Et cette dĂ©rive-lĂ , moi, je ne la respecte plus. Alors oui, je le dis : connaissez vos droits. Ce systĂšme nâest pas juste, alors arrĂȘtez de jouer les justiciables dociles. Non, un contrĂŽleur nâa pas le droit de vous retenir. Oui, vous avez le droit de continuer votre chemin. Oui, vous pouvez attendre un officier de police judiciaire sâils insistent pour vĂ©rifier votre identitĂ©. Ce nâest pas de la provocation, câest du droit pur, et câest bien ce que ce systĂšme dĂ©teste : un citoyen informĂ©. Quand la norme devient dĂ©bile, la dĂ©sobĂ©issance redevient une hygiĂšne. Ce quâils appellent fraude, câest parfois simplement refuser de se laisser tondre. Alors marchez. Tranquillement. Et regardez-les sâagiter pendant que vous reprenez, sans violence, un peu de votre dignitĂ©.show more

ChienSurpris
315,768 views âą 1 year ago
Câest lâheure des comptes. Lâouvrir et sâinsurger dâune situation... injugeable sur les images initiales nâa quâune seule finalitĂ© : passer pour un abruti lors du debrief de la DTA. Non, il nây avait pas de main dâEmerson. Oui, le corps arbitral en charge de ce match a fait un excellent match. Je prends Ă tĂ©moin ce post, mais il y en a eu des centaines du genre. Sans Ă©lĂ©ments probants, cessez de vous insurger pour rien.show more

CarlâȘïžs âïžisĂšre
37,853 views âą 5 months ago
Je vais pas faire semblant : je suis pas... un grand fan du Red Bull. Mais le voir affichĂ© Ă 10 balles sur une carte qui sent le snack de bord de plage pas crado hein, juste basique, propre mais sans chichi lĂ , franchement, ça mâa sciĂ©. On nâest pas dans un palace, pas dans un rooftop Ă DubaĂŻ. On est dans un petit Ă©tablissement qui fait le job, simple, sans prĂ©tention. Et pourtant, les prix sâenvolent comme si tâĂ©tais au Ritz. Dix euros la canette, câest devenu le nouveau normal ? SĂ©rieusement ? Pour moi, câest le parfait exemple de lâinflation alimentaire quâon planque soigneusement derriĂšre des discours creux. Parce que lâĂtat collectiviste du Macronistan prĂ©fĂšre quâon regarde ailleurs pendant quâon se fait dĂ©pouiller Ă la caisse. Et ce qui mâĂ©tonne le plus, câest pas tant les prix on commence Ă sâhabituer au racket câest la capacitĂ© des gens Ă encaisser sans broncher. Ă trouver ça âcher mais bon, câest comme çaâ. Non, câest pas comme ça. Câest du foutage de gueule qui sâest banalisĂ©. Un jour, on paiera 15⏠le Perrier tiĂšde dans un gobelet plastique, et yâen aura encore pour dire que âça reste raisonnable pour la vueâ.show more

DME En Direct
358,700 views âą 1 year ago
Un influenceur algĂ©rien đ©đż armĂ© dâun pistolet annonce vouloir... commettre un attentat en France đ«đ· contre les juifs et les opposants algĂ©riens en direct sur TiktokâïžIl faut cesser de parler de "cas isolĂ©s" car il sâagit dâune campagne organisĂ©e par le rĂ©gime algĂ©rien qui nâa cessĂ© de distiller lâidĂ©e dâun complot sioniste en France visant lâAlgĂ©rie et maintenant des "illuminĂ©s" ayant adoptĂ© ce langage menace de passer Ă lâacte.. il nâest pas encore clair si lâindividu est dans les Landes đ«đ· ou en Irlande (Europol) et si le pistolet est factice ou non, mais il promet de venir prochainement en Franceshow more

Chawki Benzehra ŰŽÙÙÙ ŰšÙ ŰČÙ۱۩
440,182 views âą 1 year ago
đ«đ·đ„° Pour lâinstant, câest du people pur jus et... rien nâest officiellement confirmĂ©. Tout a commencĂ© lors de la grande soirĂ©e cĂ©lĂ©brant les 200 ans du Figaro au Grand Palais Ă Paris, le 13 janvier 2026. Jordan Bardella (30 ans, prĂ©sident du Rassemblement National) et la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles (22 ans, duchesse de Calabre et de Palerme, fille du prince Charles de Bourbon-Siciles) ont Ă©tĂ© filmĂ©s ensemble Ă la sortie : souriants, cĂŽte Ă cĂŽte, se dirigeant vers la mĂȘme voiture y monter avec lui. Cette sĂ©quence a immĂ©diatement fait le buzz sur les rĂ©seaux sociaux et dans la presse people/mĂ©dias français et internationaux (Point de Vue, Le Monde, Closer, Tatler, RTL, etc.). Ils se suivent mutuellement sur Instagram. Certains parlent dâune possible rencontre plus ancienne. Les commentaires fusent : âjoli coupleâ, âretour des Bourbons ?â, âprince consort Bardellaâ Ni Jordan Bardella, ni Maria Carolina nâont confirmĂ© quoi que ce soit. Pas de dĂ©claration, pas de post amoureux, rien dâofficiel. Pour le moment, on est sur une apparition publique dâune histoire dâamour possible. Deux personnalitĂ©s charismatiques et photogĂ©niques vues ensemble = tout le monde imagine le mariage royal du siĂšcle !show more

đïžMyriamđïžSauvons LâhumanitĂ©đïž@CelebritesSMđ
162,245 views âą 7 months ago
MAGNIGIQUE FOUTAGE DE GUEULE CONSTITUTIONNEL ! 9 « SAGES... » CONTRE LA VOLONTĂ DâUNE NATION DE 69 MILLIONS DâHABITANT PUTAIN !!! đš Vingt-cinq articles d'une loi votĂ©e par le Parlement sont balayĂ©s en un aprĂšs-midi. Dont l'abrogation des ZFE, ce dispositif d'apartheid mobile qui interdit la circulation aux Français qui n'ont pas les moyens de changer de voiture. Motif invoquĂ© par les neuf membres du Conseil constitutionnel : « sans lien » avec l'intention initiale du texte. Pas un mot sur le fond. Pas un mot sur les treize millions d'automobilistes concernĂ©s. Juste un classement de dossier. Mais câest quoi cette arnaque?! En fait câest pas compliquĂ© : Le texte initial sâappelle « loi de simplification de la vie Ă©conomique ». Lâabrogation des ZFE a Ă©tĂ© introduite par amendement parlementaire pendant les dĂ©bats. Le Conseil dit : « ça nâa pas de lien avec la simplification Ă©conomique, donc cavalier lĂ©gislatif, donc poubelle ». Vous trouvez ça normal, vous ? EmpĂȘcher treize millions dâautomobilistes de circuler, ruiner les artisans qui ne peuvent plus accĂ©der aux centres-villes, forcer les mĂ©nages Ă changer de vĂ©hicule sous peine dâamende, câest trĂšs exactement un sujet Ă©conomique. Les ZFE sont une contrainte Ă©conomique massive sur les mĂ©nages et les entreprises. Les abroger relĂšve donc parfaitement dâune loi qui prĂ©tend simplifier la vie Ă©conomique. Le lien est Ă©vident pour nâimporte qui de bonne foi. Mais le Conseil constitutionnel a dĂ©cidĂ©, souverainement et sans recours possible, que ce lien nâexistait pas. Neuf personnes ont tranchĂ© que circuler en voiture en France nâest pas un enjeu Ă©conomique. Câest ça lâaberration. Le motif est tellement extensible quâil devient un permis de censure discrĂ©tionnaire. Quand le Conseil veut sauver une mesure, il trouve toujours un lien. Quand il veut la couler, il dĂ©crĂšte quâil nây en a pas. Câest une belle arnaque intellectuelle Alexandre Jardinshow more

ChienSurpris
89,767 views âą 3 months ago
đąđš Ăcoutez-moi bien, parce que lĂ , on ne fait... plus dans la demi-mesure. LâĂ©tat du pays est Ă©pouvantable, ce nâest plus un dĂ©clin, câest une agonie. Nous vivons lâun des plus grands malheurs de lâhistoire de France. Une RĂ©publique molle, tyrannique, bouffĂ©e par ses propres normes, qui te dĂ©fonce la gueule dâimpĂŽts tout en te chantant la messe de la solidaritĂ©. Une RĂ©publique qui tâĂ©puise psychiquement, qui tâaspire ton Ă©nergie vitale, et qui tâenferme dans la culpabilitĂ© permanente du citoyen ânon solidaireâ. Moi je fais le pari de lâintelligence collective. #PIC. Je ne fais pas confiance aux Ă©rudits, ni aux grands sachants, ni Ă ces tyrans de la certitude qui prĂ©tendent savoir pour nous. Je fais confiance Ă lâensemble des citoyens, Ă ceux qui vivent, galĂšrent, inventent, comprennent par eux-mĂȘmes. Je veux quâil existe un logiciel qui me permette, Ă moi, individu libre, de dĂ©terminer ce qui est bon pour moi et pour la sociĂ©tĂ© dans laquelle je vis. Parce que câest ça, le sens de lâhumanitĂ© : utiliser ses outils technologiques modernes pour sâĂ©manciper, pas pour se soumettre. LâhumanitĂ©, si elle veut subsister et grandir dans un espace oĂč chaque individu a une influence rĂ©elle sur sa civilisation, doit utiliser pleinement tous les outils Ă sa disposition. Point final. On met en place une infrastructure numĂ©rique remarquable. On crĂ©e un Parlement Ă lâĂ©chelle de tous les citoyens français, accessible immĂ©diatement via une application, via un ordinateur, peu importe. Le peuple propose, le peuple amende, le peuple vote. Le chef de lâĂtat devient lâexĂ©cutant des dĂ©cisions populaires. Câest la dĂ©mocratie rĂ©elle. Du peuple, par le peuple, pour le peuple. Je veux que cette idĂ©e entre dans toutes les tĂȘtes, sans langue de bois, sans condescendance. Je veux un choc frontal. Je vais suer et crever pour porter cette idĂ©e dans toutes les consciences collectives. Ce nâest pas une utopie gentille. Câest une urgence dĂ©mocratique. Quâon arrĂȘte dâaccepter quâils dĂ©cident pour nous. Il nây a plus dâidĂ©ologie valable dans cette RĂ©publique des menteurs, il nây a que ce quâils nous imposent. Nous prenons nos lois en main. Nous redĂ©finissons la souverainetĂ©. Nous rĂ©apprenons Ă dĂ©cider ensemble. Câest brutal, câest direct, et câest nĂ©cessaire. Le temps des compromis mous est fini. Le temps de la dĂ©mocratie numĂ©rique, participative et populaire est lĂ . Et câest uniquement comme ça que la France se redressera.show more

ChienSurpris
119,986 views âą 10 months ago
Je ne suis pas ultra prĂ©sent sur les rĂ©seaux.... Pas parce que je mĂ©prise lâexercice, mais parce que je suis souvent occupĂ© ailleurs. Ă construire. Ă structurer. Ă rĂ©flĂ©chir plus quâĂ poster. Je suis parfois un peu en retrait, parfois grande gueule aussi, ça dĂ©pend des jours. Et forcĂ©ment, on me pose souvent la mĂȘme question, avec un sourire en coin : « Mais au fait, tu fais quoi exactement ? Et tu fais quoi de tes sous ? » Question lĂ©gitime. Surtout dans un monde oĂč beaucoup parlent dâargent⊠sans jamais vraiment le gĂ©rer. On mâa aussi souvent reprochĂ© une chose : đ tout gĂ©rer moi-mĂȘme đ faire tourner Interactiv Trading depuis chez moi Et câest vrai. Pendant longtemps, jâai fait ce choix. Pas par amateurisme. Mais par exigence. Parce que je voulais comprendre chaque rouage, tester chaque process, assumer chaque dĂ©cision. Pas pour jouer au chef dâentreprise Instagram, mais pour bĂątir un Ă©cosystĂšme solide, cohĂ©rent, et surtout utile. Un Ă©cosystĂšme, pas un produit = Je le rappelle souvent, mais câest fondamental : Interactiv Trading, ce nâest pas juste âdu tradingâ. Interactiv Life, ce nâest pas juste âdu long termeâ. đ Câest un seul et mĂȘme Ă©cosystĂšme, qui rassemble deux univers complĂ©mentaires : âą Interactiv Trading = LĂ oĂč lâaction se passe. Le flux. Le risque. Les dĂ©cisions rapides. Le marchĂ© tel quâil est, pas tel quâon aimerait quâil soit. âą Interactiv Life = La gestion de patrimoine. La vision long terme. La structuration, lâinvestissement rĂ©flĂ©chi, le temps qui travaille pour vous. Lâun nâexiste pas sans lâautre. Le court terme nourrit la comprĂ©hension. Le long terme apporte la stabilitĂ©. Câest exactement comme ça que je gĂšre mon propre argent. Sans discours magique. Sans promesse lunaire. Avec mĂ©thode, discipline⊠et parfois des baffes. Comme tout le monde. Pourquoi Interactiv Life a Ă©voluĂ© Interactiv Life a grandi. Pas vite. Mais bien. Parce que le besoin a changĂ©. Parce que les attentes ont mĂ»ri. Parce que le sĂ©rieux exige un cadre. Aujourdâhui, Interactiv Life, ce nâest plus seulement : âą des visios âą des audits âą des Ă©changes Ă distance Câest un lieu. Un endroit pour recevoir, expliquer, analyser, structurer. Un endroit pour prendre le temps, loin du bruit et des fantasmes financiers. Les nouveaux bureaux parisiens dâInteractiv Life ! Je vous prĂ©sente donc, en avant-premiĂšre, les nouveaux bureaux parisiens dâInteractiv Life = Pas pour faire joli. Pas pour cocher une case. Mais pour une seule raison : đ Ă©lever encore le niveau de service Recevoir correctement. Expliquer clairement. Analyser sĂ©rieusement. Et dĂ©livrer ce que je considĂšre comme non nĂ©gociable : âą du sĂ©rieux âą de la cohĂ©rence âą de la discipline âą et oui⊠de la performance, quand le marchĂ© le permet La suite Interactiv Life continue dâĂ©voluer. Sans prĂ©cipitation. Sans marketing tapageur. Mais avec une ligne claire : faire les choses proprement, durablement, et dans lâintĂ©rĂȘt rĂ©el des personnes accompagnĂ©es. Moins de bruit. Plus de fond. Ceux qui savent⊠savent. Les autres comprendront avec le temps. Ă suivre đshow more

Rodolphe Steffan
20,216 views âą 5 months ago
đąđš Paris est devenue une ville oĂč lâon marche... dĂ©sormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangĂ©es entiĂšres. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des Ă©coles, parfois mĂȘme Ă quelques mĂštres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censĂ©e incarner lâune des puissances les plus riches de la planĂšte, transformĂ©e en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce nâest mĂȘme pas la misĂšre. La misĂšre a toujours existĂ© dans les grandes villes. Ce qui frappe, câest la normalisation. On sâhabitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les Ă©lus parlent de âgestionâ, de âdispositifsâ, de âplans dâurgenceâ, pendant que la rĂ©alitĂ© sâĂ©tale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse sâinstaller des kilomĂštres de tentes est une ville qui a renoncĂ© Ă rĂ©soudre le problĂšme. On administre la misĂšre, on la cartographie, on la dĂ©place parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors dâun Ă©vĂ©nement international⊠mais on ne la rĂšgle jamais. Et pendant ce temps-lĂ , Paris continue dâempiler les rĂ©glementations, les normes, les politiques du logement qui ont rarĂ©fiĂ© lâoffre et fait exploser les prix. RĂ©sultat : mĂȘme des gens qui travaillent nâarrivent plus Ă se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce quâune capitale oĂč les trottoirs deviennent des dortoirs nâest pas seulement une ville pauvre. Câest une ville qui a perdu le contrĂŽle de son propre modĂšle.show more

ChienSurpris
11,076 views âą 5 months ago
Ils ont laissĂ© circuler un homme condamnĂ© pour agression... sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce quâil reprĂ©sentait un cas exceptionnel, mais parce que lâexĂ©cution de la dĂ©cision Ă©tait devenue facultative. Non pour protĂ©ger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que lâĂtat a intĂ©grĂ© lâĂ©chec de ses propres dĂ©cisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque lâautoritĂ© renonce Ă sâexercer, elle ne se justifie pas. Elle sâinstalle. Et elle sâhabitue. Ce mĂ©canisme nâest pas une dĂ©faillance ponctuelle du droit des Ă©trangers. Il traduit un basculement politique assumĂ©. LâOQTF nâest plus une dĂ©cision Ă exĂ©cuter, mais un document administratif sans portĂ©e rĂ©elle. La sĂ©curitĂ© nâest plus garantie, elle est relativisĂ©e. La dĂ©cision existe encore, mais lâĂtat a renoncĂ© Ă en assumer les consĂ©quences. PrĂ©senter cette situation comme une difficultĂ© technique nâest pas neutre. Une difficultĂ© se traite. Un renoncement sâorganise. Lâabsence de laissez-passer consulaire nâexplique pas une remise en libertĂ© suivie dâune assignation sans contrainte effective. Ă partir du moment oĂč lâĂ©loignement Ă©choue, la protection aurait dĂ» devenir prioritaire. Elle ne lâa pas Ă©tĂ©. LâĂtat a choisi de gĂ©rer lâimpuissance plutĂŽt que dâassumer lâautoritĂ©. Le message envoyĂ© est limpide. Il faudra sây habituer. Depuis des annĂ©es, lâexĂ©cution recule, la responsabilitĂ© se dissout, la contrainte disparaĂźt derriĂšre le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne lâest pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaĂźne pĂ©nale ne sâeffondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, dĂ©cision aprĂšs dĂ©cision, renoncement aprĂšs renoncement. DĂšs lors, la logique sâinverse. Celui qui aurait dĂ» ĂȘtre Ă©loignĂ© reste. Celui qui respecte la loi sâexpose. Et lâĂtat abdique sa mission premiĂšre tout en conservant son monopole normatif, produisant des dĂ©cisions sans effet rĂ©el, sans protection concrĂšte, sans responsabilitĂ© assumĂ©e. Ce constat nâa rien de nouveau. David Lisnard lâavait formulĂ© avec une luciditĂ© prĂ©coce dĂšs le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exĂ©cution des OQTF nâĂ©tait pas un accident, pas plus que la dĂ©signation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. Ă chaque fois, les Français ont Ă©tĂ© leurrĂ©s. Jamais lâĂtat nâa autant prĂ©levĂ© et dĂ©pensĂ© dâargent public pour produire aussi peu dâordre rĂ©publicain. Lâeffondrement nâest pas budgĂ©taire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse dâobliger, le problĂšme nâest ni humanitaire ni procĂ©dural. Il est institutionnel. Ă force de laisser la loi sans effet, lâĂtat fabrique lâimpuissance, puis exige que la sociĂ©tĂ© en supporte les consĂ©quences. Câest prĂ©cisĂ©ment ce que nous refusons avec Nouvelle Ănergie. Une RĂ©publique oĂč lâautoritĂ© sâexerce, au lieu dâĂȘtre compensĂ©e par des discours, des protocoles et des communiquĂ©s. La promesse Ă©tait simple. Une dĂ©cision engage. La rĂ©alitĂ© qui sâimpose est brutale. La dĂ©cision existe, mais elle ne protĂšge plus. Ce basculement nâest ni abstrait ni thĂ©orique. Il produit des victimes rĂ©elles. Une sociĂ©tĂ© qui tolĂšre lâinexĂ©cution de ses propres dĂ©cisions accepte dĂ©jĂ une part de sa capitulation politique. La sĂ©curitĂ© nâest pas une promesse abstraite. Elle est lâobligation concrĂšte qui fonde la lĂ©gitimitĂ© de lâĂtat. Et lorsque lâĂtat choisit de ne plus lâassumer, ce ne sont pas les procĂ©dures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)show more

SĂ©bastien đïž
36,877 views âą 7 months ago
Madame Tondelier, Vous avez le culot de jouer les... grandes dĂ©fenseures de la dĂ©mocratie aprĂšs avoir dĂ©clarĂ© quâil fallait menacer dâinterdire X pendant les Ă©lections. Vous trouvez quâun algorithme « interfĂšre » et diffuse de la dĂ©sinformation, donc il faudrait pouvoir fermer une plateforme entiĂšre dĂšs que ça ne vous plaĂźt plus. Et ensuite vous venez crier quâon veut vous faire taire. Câest dâune mauvaise foi absolue. Vous ne dĂ©fendez rien dâautre que votre propre pouvoir de dĂ©cider ce que les Français ont le droit de lire et de dire pendant une campagne. La dĂ©mocratie, câest le dĂ©bat libre, mĂȘme quand il vous dĂ©goĂ»te. Vous, vous voulez purement et simplement museler un espace dâexpression dĂšs quâil sort de votre ligne. Et vous le faites depuis X. On nâest plus dans lâironie, on est dans le ridicule total. Vous parlez dâun milliardaire Ă©tranger qui voudrait rĂ©duire au silence des responsables politiques europĂ©ens. Câest exactement ce que vous rĂ©clamez pour les plateformes et pour des millions de gens dĂšs que le discours ne vous convient plus. Sauf que vous, vous voulez le faire avec la force de lâĂtat. Câest ça, votre idĂ©e de la dĂ©mocratie : la censure dâĂtat prĂ©sentĂ©e comme une vertu. Lâaccusation de trahison a un sens parfaitement clair. Proposer de fermer un canal dâinformation et de dĂ©bat pendant une Ă©lection, câest sâattaquer aux conditions mĂȘmes dâun scrutin libre. Continuer Ă appeler ça de la dĂ©fense de la dĂ©mocratie, câest mentir. Vous nâĂȘtes pas une rĂ©sistante. Vous ĂȘtes une politicienne qui a peur du dĂ©bat non filtrĂ© et qui prĂ©fĂšre le contrĂŽle. Vous ĂȘtes restĂ©e sur X aprĂšs avoir ordonnĂ© Ă tout le monde de le quitter. Vous lâutilisez pour jouer les victimes tout en menaçant de le faire interdire. Plus vous ouvrez la bouche, plus vous montrez pourquoi de plus en plus de Français nâen peuvent plus de ce moralisme sĂ©lectif et de cette obsession de la censure dĂ©guisĂ©e en puretĂ©.show more

Jean-Jacques qui raque đ«đ·
27,181 views âą 14 days ago
Info Blast / Journaliste blessĂ© le 22 mars :... les images qui contredisent la version du prĂ©fet Nunez BlessĂ© par un policier lors de la manifestation parisienne de samedi, le journaliste indĂ©pendant ClĂ©ment Lanot souffre d'intenses douleurs au coccyx, ainsi quâil lâa prĂ©cisĂ© Ă Blast. Hier, en fin de manifestation, alors que quelques projectiles Ă©taient lancĂ©s sur les forces de l'ordre, notre confrĂšre sâest positionnĂ© derriĂšre les policiers et sur le cĂŽtĂ© pour, assure-t-il, ne pas gĂȘner leur intervention. Câest alors quâil a Ă©tĂ© projetĂ© au sol par un membre des forces de lâordre, qui lui a donnĂ© un coup de matraque sur le casque. InterrogĂ© sur BFM au sujet de cet incident, le prĂ©fet de police de Paris Laurent Nuñez a expliquĂ© que le policier avait involontairement bousculĂ© Lanot en reculant, et qu'il ne pouvait pas l'identifier. Ces allĂ©gations sont dĂ©menties formellement par des vidĂ©os que Blast sâest procurĂ©es et qui nâont pas encore Ă©tĂ© diffusĂ©es. Sur ces images exclusives tournĂ©es boulevard Diderot, alors que le cortĂšge approchait de Nation, on voit nettement le policier face Ă ClĂ©ment Lanot, lui faire un croche-pieds. Le fonctionnaire lui fait bien face, il nâest pas de dos. Une photo montre par ailleurs qu'il porte un numĂ©ro correspondant Ă celui d'un gradĂ©, affirme ClĂ©ment Lanot : « les non gradĂ©s n'ont pas de lettres dans leur numĂ©ro d'identification », explique Ă Blast ce journaliste habituĂ© des cortĂšges et des manifestations. Lire la suite âĄïžshow more

BLAST, Le souffle de l'info
33,392 views âą 1 year ago
đąđš VoilĂ donc ce quâon appelle une « journĂ©e... de solidaritĂ© » dans ce pays dĂ©glinguĂ© : une journĂ©e de taf gratos, volĂ©e Ă ceux qui produisent encore un peu de valeur, pour alimenter un systĂšme qui nâa plus aucun sens si ce nâest de prolonger lâagonie dâun modĂšle Ă bout de souffle. Le lundi de PentecĂŽte nâest plus un jour fĂ©riĂ©. Câest une offrande rituelle Ă la pyramide inversĂ©e de la connerie sociale : on fait bosser les jeunes et les actifs pour entretenir une gĂ©nĂ©ration qui a dĂ©jĂ tout eu, tout pris, et qui en veut encore. RĂ©sultat : on finance Ă perte une solidaritĂ© forcĂ©e envers des retraitĂ©s qui, pour beaucoup, vivent bien mieux que leurs propres enfants. Et pendant ce temps-lĂ , on fait semblant de ne pas voir lâĂ©lĂ©phant dans la piĂšce : la dĂ©mographie française sâeffondre doucement. La natalitĂ© est au plus bas depuis la Seconde Guerre mondiale. On a moins de bĂ©bĂ©s, plus de vieux, et une base de cotisants qui fond lentement. RĂ©sultat ? Le systĂšme de retraite par rĂ©partition est devenu un mirage. On te fait croire que tes cotisations suffisent Ă payer les pensions ? Mensonge. En rĂ©alitĂ©, les cotisations ne couvrent que 65 % des retraites. Le reste est comblĂ© Ă coups dâimpĂŽts, de taxes, et dâemprunts quâon refourgue aux gĂ©nĂ©rations suivantes. Un pur schĂ©ma Ponzi : tant quâon trouve des jeunes pigeons Ă tondre, on maintient lâillusion. Mais le fond du sac approche, et ça commence Ă puer sĂ©rieusement. Et que fait lâĂtat ? Il invente des rustines fiscales. Il rallonge la durĂ©e de cotisation. Il impose des journĂ©es de travail gratuit. Il presse la classe moyenne comme un citron pour maintenir la paix sociale dâun Ă©lectorat vieillissant qui vote massivement pour conserver ses privilĂšges, quitte Ă sacrifier lâavenir collectif. Parce que oui, câest ça le cĆur du problĂšme : les retraitĂ©s votent, et ils votent pour que rien ne change. MĂȘme si ça crame le reste du pays. MĂȘme si ça prĂ©carise leurs enfants et ruine leurs petits-enfants. Alors non, ce nâest pas une journĂ©e de solidaritĂ©. Câest une journĂ©e dâhumiliation Ă©conomique. Un rappel brutal quâon vit dans un pays gĂ©rĂ© par des morts-vivants politiques, pour le confort dâun Ă©lectorat sĂ©nile, au dĂ©triment dâune jeunesse Ă©puisĂ©e et dâune classe moyenne ruinĂ©e.show more

ChienSurpris
386,535 views âą 1 year ago
đąđš Tu te balades Ă Paris, tu lĂšves les... yeux, et tu vois quoi ? Des rideaux baissĂ©s. Des vitrines vides. Des enseignes qui disparaissent sans bruit. Et puis au dĂ©tour dâune façade, sur ce qui est censĂ© ĂȘtre la vitrine mondiale de la puissance française, tu tombes sur un panneau âbail Ă cĂ©derâ affichĂ© en pleine rue. Pas en off market. Pas entre initiĂ©s. Pas dans les rĂ©seaux feutrĂ©s des agents spĂ©cialisĂ©s. Non. PlacardĂ© lĂ , comme un aveu. Un aveu que quelque chose ne tourne plus rond. Sur les Champs-ĂlysĂ©es, on ne devrait pas voir ça. Dans lâimaginaire collectif, un local se libĂšre ici et dix candidats solvables se battent pour le reprendre avant mĂȘme que lâencre du congĂ© ne soit sĂšche. Câest censĂ© ĂȘtre la rente absolue, le flux garanti, le mĂštre carrĂ© sanctifiĂ© par le tourisme mondial et la consommation ostentatoire. Câest la âplus belle avenue du mondeâ, nous dit-on, avec cette fiertĂ© un peu mĂ©canique. Alors pourquoi afficher publiquement un bail Ă cĂ©der ? Pourquoi devoir faire de la publicitĂ© pour se dĂ©barrasser dâun emplacement supposĂ©ment en or massif ? Un bail qui se cĂšde en pleine rue, ce nâest pas anodin. Câest un signal faible, mais un signal quand mĂȘme. Ăa veut dire que la file dâattente invisible nâest plus si dense. Que la rentabilitĂ© nâest plus aussi Ă©vidente. Que le ticket dâentrĂ©e, les charges, les contraintes, la fiscalitĂ©, la masse salariale, les normes, les flux erratiques, tout ça commence Ă peser plus lourd que la promesse. On nous vend une capitale attractive, dynamique, irrĂ©sistible. On nous parle dâimage, dâĂ©vĂ©nementiel, de rayonnement. Mais sur le terrain, la rĂ©alitĂ© est plus triviale : des commerçants qui sortent, qui arbitrent, qui se retirent, parfois en silence, parfois en laissant un panneau comme un petit drapeau blanc.show more

ChienSurpris
89,906 views âą 5 months ago