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30 ans après, rien n’a changé, même discours, même prétexte autour des Banyamulenge, mêmes rébellions, mêmes ingérences, et aujourd’hui encore, certains Opposants réclament que ceux qui ont pris les armes soient invités à la table du dialogue. Le Rwanda ne reculera pas simplement parce que nous dialoguons entre Congolais....

23,967 views • 13 days ago •via X (Twitter)

17 Comments

Israël Junior Tshikala's profile picture
Israël Junior Tshikala13 days ago

Le dialogue ne peut pas être une fin en soi. Sans stratégie et unité nationales, sans justice et sans une armée capable de défendre le territoire, nous ne ferons que reproduire le même cycle. Il faut sortir de ce cycle, pas simplement le gérer.

Moise Mbaya's profile picture
Moise Mbaya13 days ago

@MbuyiYael4643 Cette fois-ci nous devons mettre définitivement FIN à l’aventure de Kagame

Valery elikia's profile picture
Valery elikia12 days ago

La déstabilisation de la RDC est venue avec Mr Kagame et partira avec lui.... Un peu comme Adolphe H d'Allemagne il avait amené le désordre en Europe et c'est son suicude qui a mis fin à la guerre. Les deux là sont les même. Créés pour semer le chaos et ils vivent de ça...

Elie Ngoyi's profile picture
Elie Ngoyi12 days ago

Ces sois-disants opposants diront que c’est à cause de Fatshi.

NGANGA MBO Patrick's profile picture
NGANGA MBO Patrick13 days ago

Mr le gouvernement, Face à cette situation, La solution reste la réorganisation de notre armée et puis qu’on se lance aussi à la guerre d’une manière professionnelle. La #RDC a vraiment trop négocier et dialoguer, et cela profite qu’au #rwandais, Prenons conscience. @AndyBemba

mazin mze🏴‍☠️'s profile picture
mazin mze🏴‍☠️12 days ago

Merci de ressortir les archives de nos années sombres. Vous voulez y retourner, nous voulions avancer. Ainsi soit-il.

Escher Pierre's profile picture
Escher Pierre13 days ago

ℹ️ Pour l'histoire des ingérences en RDC 🇨🇩, le document en pdf joint sous linkedin apporte qqs pages d'histoires depuis la colonisation, les réfugiés rwandais 🇷🇼, les stratégies de Bill Clinton pour prendre possession du Zaïre grâce à ses proxy, etc. 🟥 RDC - géopolitique des matières premières minérales Le présent article présente l’intérêt d’une analyse transversale avec les axes matières premières, histoire, démographie, opportunité de développement sur une vision analogue au parcours du Brésil. L’omerta de la classe politique et des médias, voire leur soutien, face aux guerres 🇺🇲🇺🇬🇷🇼, pillages et exactions au Congo est aussi décrite dans cet article, car cela péjore le Congo dans son développement. Un si grand pays ne peut pas vivre uniquement de rente de la production minière, marges faibles, emplois très mal rémunérés, de plus étant partiellement envahi et pillé, il ne peut profiter que d’une petite part de la manne minérale. Il est indispensable que le pays développe des entreprises à valeur ajoutées à partir de l’avantage des minerais locaux, de l’hydropower, du réseau hydrographique. Les applications logiques sont par exemple la production de composants pour la transition énergétique. L’analogie avec le Brésil est évidente. Même pour le coltan, le Brésil 🇧🇷 est un player majeur après la RDC sans piller ses voisins. Comme le Brésil, la RDC aura un grand marché intérieur, qui permettra de donner à son industrie une nombreuse clientèle de première main, comme aussi la Chine et les USA🇺🇸. La RD Congo fut pillée presque sans discontinuer depuis l’esclavage et Leopold II avec une petite fenêtre de souveraineté du temps de Mobutu soutenu par les USA comme gendarme contre le communisme. Le Brésil a obtenu son indépendance le 7 septembre 1822, avant l’abolition de l’esclavage le 13 mai 1888. Il a donc les mêmes bases que le Congo, mais un siècle et demi d’avance pour son développement. Le Brésil a assuré sa souveraineté avec un solide esprit nationaliste de ses gouvernants de gauche comme de droite. Le même chemin est possible pour la RDC. Autre analogie significative est la petite Suisse au centre d’un continent. Elle incarne en quelque sorte l’exemple de la souveraineté, neutralité et sécurité qui serait un prérequis à atteindre par étapes pour ainsi pouvoir réaliser l’objectif de rejoindre l’économie brésilienne. On en tient pour preuve les exploits de ce mix professionnels-milice qui a agi avec succès pour la catastrophe naturelle de Blatten. Concernant l’éducation, le plus adéquat face aux défis des infrastructures et des secteurs industriels serait probablement le système dual à la mode helvétique, analogue à celui encore pratiqué du temps du Congo Belge 🇧🇪 et de Mobutu. #RDC #transitionénergétique #mineraisdesang #paix #désinformation #Histoire #industrieminérale #Geologie #gerardkamandawakamanda #HelmutStrizek

Jeff Kasanza's profile picture
Jeff Kasanza12 days ago

Si nous n'avions pas eu des gens comme Naanga, Bisimwa et Kabila, cette aventure aurait pris fin depuis longtemps...

Eben ezer Bandibanga's profile picture
Eben ezer Bandibanga13 days ago

Diminuer le train de vie Financer notre armée, justice forte pour écarter les traîtres La paix de gagne par la guerre comme Israël

Cyril Saidi's profile picture
Cyril Saidi12 days ago

Il faut sortir de ce cycle pas seulement le géré

Achille MUTOMBO's profile picture
Achille MUTOMBO12 days ago

Certes,en dehors du dialogue,qui peut aussi permettre à tout Congolais d comprendre la cause causale d la déstabilisation récurrente d la RDC,il faut d'autres stratégies.D'où,le changement de la constitution pour y intégrer d dispositions pénales draconiennes.

Souverain the 1st's profile picture
Souverain the 1st13 days ago

@PatrickkMUDING Le problème de l’homme congolais est l’avarice. Tant que ce fléau sera installé dans le cœur des certains d’entre nous, ce pays sera toujours dans les problèmes

GERKAM NobleOne's profile picture
GERKAM NobleOne12 days ago

Don camps des mouvanciers avait fini par fuir et le dialogue s'était imposé sans eux.

KivuMaFamille's profile picture
KivuMaFamille12 days ago

Personne n’a besoin de votre table rempli des conspirations. Vous êtes partant, vous irez dehors bec votre table sur laquelle vous allez vous partager un plat du foufou dormant (nshimabilala)

Escher Pierre's profile picture
Escher Pierre13 days ago

ℹ️

CONGO-ELECTIONS's profile picture
CONGO-ELECTIONS12 days ago

Mais mon Cher à commencer par ton frère il y a des ex-rebelles qui sont actuellement au pouvoir à Kinshasa !

Jean “Avalon” Ngoma's profile picture
Jean “Avalon” Ngoma13 days ago

Lorsque nous ne voulons pas prendre nos responsabilités et reconnaître nos erreurs pour bien faire. Qui oublie que les banyamulenge avaient reçu l’ordre de quitter en 1996 leur pays le zaïre par le gouverneur du sud Kivu au risque d’être éliminé. Qui nous avait empêché de désarmer les ex far et genocidaires, coe l’avaient fait les autres gouvernements des pays limitrophes où ils s’étaient réfugiés. Qui sème le vent récolte la tempête

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Il y a des images qui devraient nous glacer. Des jeunes guadeloupéens qui dansent, qui rient, qui s’amusent… fusils à la main. Comme si c’était un accessoire. Comme si c’était un jouet. Comme si c’était normal. Mais ces armes ne sont pas des accessoires. Ce sont les mêmes fusils qui, demain, peuvent arracher une vie. Les mêmes armes qui peuvent laisser une mère en pleurs, une famille brisée, un quartier traumatisé. Les mêmes armes qui alimentent les faits divers qui nous choquent… puis que l’on finit presque par banaliser. Alors comment en est-on arrivé là ? Comment une partie de notre jeunesse en vient-elle à exhiber des armes de guerre comme des trophées ? Comment ces fusils circulent-ils aussi facilement dans nos territoires ? Derrière ces images qui font rire certains, il y a une réalité bien plus sombre : le trafic d’armes, l’économie souterraine, et une jeunesse qui se perd. Ce qui devrait nous inquiéter profondément, ce n’est pas seulement la danse. C’est le symbole. Une société où un fusil devient un objet de mise en scène est une société qui doit se poser des questions. Parce que derrière chaque arme exhibée aujourd’hui… il y a peut-être une balle tirée demain. Et derrière chaque balle… il y a une vie qui ne reviendra jamais. Nos territoires méritent mieux que ça. Notre jeunesse mérite mieux que ça. Mais pour cela, il faut cesser de banaliser l’inacceptable. Source : Las Manti

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71,967 views • 6 months ago

#RDC : Les Banyamulenge brisent le silence et dénoncent la manipulation du Rwanda Alors que les tensions persistent dans l’Est de la République démocratique du Congo, une voix inattendue s’élève contre une instrumentalisation dangereuse du conflit : celle des Banyamulenge eux-mêmes. Dans une déclaration ferme, l’Honorable Ennoc Sebineza, président de cette communauté longtemps prise en étau, accuse le Rwanda de se servir du prétexte ethnique pour légitimer son ingérence armée sur le sol congolais. « Le Rwanda prétend nous défendre, mais c’est un mensonge. Il détruit les fondations de notre vivre-ensemble avec les autres communautés. Il vient détruire ce qu’il nous reste de cohésion nationale », a martelé Sebineza, visiblement inquiet de l’exploitation politique et militaire de son identité. Depuis des années, Kigali joue la carte de “protecteur” des Tutsi et Banyamulenge pour justifier ses interventions directes ou indirectes dans le Kivu, tout en alimentant la fragmentation communautaire. Une stratégie qui, selon plusieurs analystes, sert à masquer des ambitions géopolitiques et économiques, notamment le contrôle de ressources minières stratégiques. Des rapports récents des Nations unies et d’ONG locales confirment que des groupes armés soutenus par le Rwanda sont impliqués dans des massacres ciblés, des pillages et des déplacements massifs de population, souvent sous couvert de défendre des communautés menacées. « Ceux qui nous agressent savent que nous avons été divisés. Le Rwanda a bâti sa domination sur cette division. Il nous utilise pour justifier ses actes, mais c’est nous, les Banyamulenge, qui en payons le prix fort », poursuit Sebineza. Sur le terrain, la situation est explosive. Des attaques attribuées au M23, largement reconnu comme soutenu par Kigali, visent aussi bien les forces loyalistes que des civils, sans distinction. Cette situation met en danger les Banyamulenge eux-mêmes, exposés à des représailles de la part d’autres communautés congolaises, qui les associent à tort aux groupes armés. Le message des Banyamulenge est clair : le Rwanda ne les représente pas. Ils refusent d’être les otages d’un conflit qu’ils ne cautionnent pas et appellent les autres communautés à ne pas céder à la division ethnique imposée de l’extérieur. « Malheureusement, certains Congolais tombent dans le piège et se retournent contre nous. Mais nous voulons vivre en paix, comme tous les citoyens de ce pays », conclut Sebineza. À l’heure où les lignes diplomatiques semblent floues et les intérêts extérieurs de plus en plus intrusifs, la prise de parole des Banyamulenge vient bousculer un narratif simpliste et met en lumière la complexité du drame congolais : un conflit attisé de l’extérieur, mais dont les victimes restent, toujours, les civils. Vidéo Daniel Michombero /Batubenga

Daniel Michombero /Batubenga

31,612 views • 1 year ago

« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

21,055 views • 2 months ago

📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.
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📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.

ChienSurpris

14,709 views • 6 months ago

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,818 views • 1 year ago