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#RDC : Les Banyamulenge brisent le silence et dénoncent la manipulation du Rwanda Alors que les tensions persistent dans l’Est de la République démocratique du Congo, une voix inattendue s’élève contre une instrumentalisation dangereuse du conflit : celle des Banyamulenge eux-mêmes. Dans une déclaration ferme, l’Honorable Ennoc Sebineza, président...

31,612 次观看 • 1 年前 •via X (Twitter)

9 条评论

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NJEWE Étienne1 年前

Mais tu mets au pluriel pourquoi ?? Les banyamulenges !! Et pourtant c'est un homme qui dit à propos de l'argent qu'on lui a donné Combien de banyamulenges à Son côté ???

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Prince MUMBAYA _Officiel1 年前

Depuis près de trois décennies et après plusieurs millions de morts et après avoir eu un silence complice, c'est aujourd'hui que ces Banyamulenge ( Banyarwanda ) se rendent compte qu'ils ont été instrumentalisé par Paul KAGAME ?? 🤔🤔🤔 Distraction et hypocrisie !! 🤦‍♂️🤦‍♂️🤦‍♂️ Pffffff

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Kundondo@Mukagogo1 年前

Un trâitre.

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NDAGIJIMANA JACQUES1 年前

Inda nini gusa! C'est le Rwanda qui tue brûle et mange la chair des Banyamulenge, même au sein de l'armée. Ko ushaje se uzabyumva ryari ?!

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Vegetta1 年前

Il ne dit que des bêtises. Les FARDC détruisent sa ville depuis longtemps, et il n’a jamais dit un mot quand il était un leader à Kinshasa. Et maintenant, il revient encore pour dire n’importe quoi. Il critiquait même #Twirwaneho — un mouvement qui s’est levé pour défendre son peuple, alors que le gouvernement, censé les protéger, les tuait à la place. Le régime de Kinshasa est censé protéger les citoyens du Sud-Kivu, là où vit sa propre communauté — mais cet homme n’a jamais pris la parole pour défendre les siens. Alors, personne ne fait attention à ses discours inutiles aujourd’hui.

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Munuma Kalaki1 年前

Il n'y a pas un ethnie au Congo Kinshasa au nom de banyamurenge, vous êtes des rwandais

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🇨🇩🚨Tolembi pasi 🚨🇨🇩1 年前

Les banyamulenge préfabriqués par tshisekedi

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david senga🇨🇩1 年前

Qu'il aille dire à ces Banyamulenges dans le haut-plateau de fizi de déposer d'abord leurs armes

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MANZI Ndamukunze1 年前

Va demander à minembwe. Cesses de jouer à l'avocat du diable

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#RDC 🇨🇩-#Rwanda 🇷🇼 : "Nos problèmes ne viennent pas du Congo, mais du Rwanda", Alexis Ntagawa de la communauté Banyamulenge Au sein de la diaspora banyamulenge, certaines voix se font de plus en plus critiques à l’égard du rôle joué par le Rwanda dans la crise persistante à l’est de la République démocratique du Congo. Aujourd'hui j'ai rencontré Alex Ntagawa, connu sous le nom de Maziwa Makuu, un jeune membre de cette communauté vivant aux États-Unis, dont l’analyse atteste une fracture narrative importante autour de la situation sécuritaire dans les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu surtout à Minembwe et à Uvira. Contrairement aux affirmations régulièrement relayées par Kigali, selon lesquelles les Banyamulenge seraient systématiquement victimes de discrimination, Maziwa rejette catégoriquement cette version. Il décrit ces accusations comme relevant d’une « propagande » destinée à justifier une politique d’ingérence et d’intervention militaire du Rwanda dans la région. Selon lui, les difficultés rencontrées aujourd’hui par certains membres de sa communauté ne proviennent pas d’un rejet généralisé au sein de la société congolaise, mais plutôt des conséquences directes des conflits armés et des interventions extérieures. Il accuse notamment le Rwanda d’avoir « instrumentalisé » cette communauté pour servir ses propres intérêts économiques. Dans son témoignage, Maziwa évoque également des enlèvements de civils banyamulenge dans le territoire d’Uvira par les militaires Rwandais RDF et ses alliés. Il appelle ces frères forces de suivre les militaires Rwandais à Kamanyola à regagner leurs localités d’origine plutôt que de chercher refuge au Rwanda, insistant sur la nécessité de restaurer une vie normale en territoire congolais. Maziwa a évoqué le cas du camp des réfugiés Tutsi congolais de Mudende au Rwanda qui avaient été massacrés par des hommes armés en 1997. Les auteurs de massacre avaient été récompensés par Kigali en les intégrant dans l'armée Rwandaise au lieu de les sanctionner. Il dénonce par ailleurs la présence de groupes armés comme Twirwaneho, qu’il accuse d’être soutenus par Kigali, et qui maintient selon lui certaines de ses proches en situation de captivité, notamment dans des zones comme les Hauts-Plateaux et Minembwe. Pour lui, ces groupes contribuent à aggraver l’insécurité et à fragiliser davantage la cohésion entre communautés locales. Sur le plan politique, Maziwa critique ouvertement certaines figures historiques banyamulenge, notamment Azarias Ruberwa et Moïse Nyarukabo, qu’il accuse d’avoir servi les intérêts du Rwanda plutôt que ceux de leur propre communauté. Il estime que ces leaders n’ont pas su défendre les aspirations des Banyamulenge et auraient, au contraire, facilité des dynamiques de conflit. Malgré ces tensions, il souligne que de nombreux Banyamulenge vivent en coexistence pacifique avec les autres communautés congolaises, loin des discours belliqueux et des logiques de guerre. Selon lui, cette réalité est largement ignorée dans les récits dominants, qui tendent à homogénéiser la communauté et à la présenter comme un bloc uni derrière certaines positions politiques. Cette prise de parole reflète une évolution notable au sein de la diaspora banyamulenge, où certains membres cherchent à se dissocier des stratégies régionales du Rwanda et à réaffirmer leur ancrage congolais. Alors que la situation sécuritaire dans l’est de la RDC reste préoccupante, ces voix dissidentes mettent en évidence la complexité des dynamiques locales et rappellent que les communautés concernées ne partagent pas toutes les mêmes lectures ni les mêmes intérêts. Vidéo Daniel Michombero /Batubenga ⤵️

Daniel Michombero /Batubenga

21,455 次观看 • 3 个月前

#RDC 🇨🇩 : la manipulation du M23 mise en échec par la dignité des Banyamulenge À Uvira, la propagande des rebelles du M23 s’est heurtée à une réalité tenace : l’attachement des populations à leur terre et au vivre-ensemble. Malgré les pressions et les mises en scène, des voix de la communauté banyamulenge ont publiquement rejeté l’exil forcé et réaffirmé leur droit à rester Congolais, chez eux, en République démocratique du Congo. Selon des communiqués officiels du gouvernement congolais et des Forces armées de la RDC (FARDC), le M23, soutenu par le Rwanda, a procédé, avant et pendant son retrait d’Uvira, à la déportation de plusieurs membres de la communauté banyamulenge. Certains ont été envoyés vers le Rwanda, d’autres vers Kamanyola et Bukavu. Ces informations sont corroborées par diverses sources, dont la diaspora banyamulenge, qui a publié un communiqué dénonçant des déplacements forcés. Le mardi 20 janvier 2026, le M23 a présenté devant la presse locale, nationale et internationale plusieurs Banyamulenge, affirmant qu’ils fuyaient des persécutions prétendument orchestrées par les FARDC. Cette mise en scène visait à nourrir un narratif de victimisation, occultant une réalité plus sombre : des départs imposés sous contrainte. Quelques jours plus tôt, une réunion tenue sous pression à l’église méthodiste de Nyamyanda avait rassemblé des rebelles et des membres de la communauté. Le M23 y a exigé qu’ils suivent ses troupes lors du retrait, sans explications claires. C’est là que des voix ont brisé le silence. Le président de la communauté banyamulenge à Uvira, Munyoboke Ndatabaye, s’est adressé aux rebelles en des termes sans équivoque : « Nous ne demandons pas d’aide humanitaire. Nous vous demandons de nous aider à regagner Uvira. (…) Aidez-nous chacun avec une bâche à mettre sur nos parcelles respectives, mais d’abord, aidez-nous à retourner à Uvira. Voilà notre principale demande. » Une femme de la communauté a, elle aussi, exprimé l’épuisement et l’aspiration profonde de ces familles déplacées : « Nous n’avons rien apporté, nous sommes venus tels que vous nous voyez. (…) Nous supplions l’AFC/M23 de nous laisser retourner à Uvira. (…) Nous sommes fatigués de porter nos enfants sur nos dos. » Ces paroles rappellent une vérité souvent effacée par la propagande : la communauté banyamulenge n’est ni monolithique ni alignée sur les groupes armés. Avant l’arrivée du M23 à Uvira, elle soutenait, comme d’autres communautés, les efforts de l’armée congolaise et les initiatives en faveur de la cohabitation pacifique. En décembre dernier, Munyoboke Ndatabaye déclarait déjà : « La communauté banyamulenge œuvre activement pour le retour de la paix. (…) Nous résistons dans la ville, nous ne partons pas. Nous ne pouvons pas fuir notre pays. (…) Nous appelons tous les Congolais à promouvoir la cohésion entre les communautés et la cohabitation pacifique. » Aujourd’hui, ces mots prennent une portée particulière. Ils déconstruisent la tentative du M23 d’instrumentaliser une communauté pour légitimer son agenda militaire et politique. À Uvira, les Banyamulenge, comme d’autres Congolais, affirment leur attachement à la terre, à la paix et au vivre-ensemble. La manipulation ne peut effacer cette réalité : les populations de l’Est ne sont pas condamnées à la division. Leur aspiration demeure la même vivre ensemble, en sécurité, dans une République où chaque citoyen a sa place. C’est dans cette dignité partagée que se trouve la réponse la plus forte aux armes et à la propagande. Daniel Michombero

Daniel Michombero /Batubenga

22,771 次观看 • 6 个月前

#EST_RDC_EUROPE: Quelques Mercenaires européens continuent à œuvrer dans la province du Sud-kivu, dans les hauts et moyens plateaux. Certains de ces Mercenaires opéraient à l'aéroport de Kavumu, et d'autres sont venus récemment en passant par le BURUNDI. Ici, ce sont des mercenaires européens qui ravitaillent les armes et munitions de guerre à des groupes armés wazalendo et Fardc dans le territoire de MWENGA. Des milices armées par le Gouvernement congolais, mais qui sont accusées des graves violations des droits humains. Ce sont ces Mercenaires européens qui conduisent les drones, les avions et hélicoptères militaires, lesquels en appui aux forces terrestres (Fardc, forces armées Burundaises, les Fdlr, et milices) ont bombardé récemment les villages des Banyamulenge à MINEMBWE et ses environs, au point de faciliter l'incendie d'un site des déplacés Banyamulenge à MIKENKE, et la destruction des villages Banyamulenge par des bombardements intenses. Ce n'est pas un secret pour personne, dans la forêt d'Itombwe, il y a encore un bastion des Fdlr, qui y sont des depuis des années, et à l'instant, participent dans tous les combats, dans les hauts et moyens plateaux du Sudkivu.( La question des mercenaires blancs venus de l'Europe, est loin de faire débat au European Parliament, et aucun pays membre de l'Union Européenne a déjà soulevé cette question capitale "qui met à lumière la responsabilité de l'Europe dans la crise de l'Est de la RDC, du fait que les mercenaires de ses pays membres participent dans le conflit par la participation active aux opérations militaires, qui impliquent la collaboration des groupes armés locaux (wazalendo), Nyatura, et les fdlr à côté des Fardc, malgré sous sanctions de la même Union européenne pour des graves violations des droits humains contre les populations civiles". Ces mêmes mercenaires blancs venus de l'Europe, avaient participé, à côté des milices wazalendo, les Fdlr, les forces armées Burundaises et les Fardc dans les opérations militaires ayant abouti à des attaques systématiques contre les tutsis congolais, notamment en octobre 2023, dans le territoire de Masisi. European Commission António Costa

MAISHA RDC

16,169 次观看 • 1 年前

Cette vidéo circule sur les réseaux sociaux et met scène les propos d'un journaliste rwandais pro-régime, Charles Nkuliza Kakozi, souvent abrégé en KNC. Dans l'extrait viral, KNC explique une stratégie (supposée) d'influence rwandaise en Afrique : encourager les jeunes femmes (qu'il décrit comme "rondes" ou attractives) à se marier avec des hommes influents étrangers, notamment des personnalités puissantes dans d'autres pays, afin d'étendre l'influence rwandaise à long terme (via les enfants, les réseaux, etc.). La rediffusion de cette vidéo fait écho au discours maladroit du porte parole de l'armée congolais qui considérait que la stratégie énoncée par ce journaliste était une réalité et un danger réel. Pain béni pour le régime de Kigali, ces propos viennent désormais alimenter une stratégie de diversion consistant à crier au «génocide» contre les faits. Le narratif rwandais, qui présentait sa présence militaire en RDC comme des « mesures défensives » nécessaires (avec un soutien estimé à 7000 effectifs au rebelles-proxies du M23), s’effondrant sous le poids des faits, il ne leur reste plus que cette fumée sémantique. Acculé par ses mensonges, l'état agresseur utilise cette stratégie consistant à faire circuler de manière coordonnée des accusations fantaisiste de «génocide imminent» contre les Tutsi congolais (Banyamulenge) pour justifier l’agression et invoquer la «responsabilité de protéger» (R2P). Après le sport washing, le Rwanda s'apprête donc à inaugurer le R2P WASHING, ayant compris que les cris valent souvent plus que les faits. Comme souvent en politique, l’histoire retient moins les faits que les cris puissants. Les accusations de génocide, relayées par des réseaux influents, visent ainsi à noyer la réalité : une agression motivée par des intérêts économiques et géopolitiques. Pourtant, les faits réfutent ce narratif : le peuple congolais, malgré des décennies de souffrances à l’Est, est exemplaire de retenue et n’a jamais eu recours à des massacres massifs de représailles ethniques. Ce ne fut pas le cas pour ses voisins : - 1972 au Burundi : Répression brutale par le régime tutsi contre une rébellion hutu, qualifiée de « génocide sélectif » contre les élites civils hutu (150 000 à 300 000 morts). - 1994 au Rwanda : Génocide de représailles d'au moins 500 000 civils tutsi suite à une rébellion tutsi venue d'Ouganda. - 1994 au Rwanda :massacres massifs de représailles contre des civils Hutu par l’Armée Patriotique Rwandaise. Le peuple congolais démonte un pattern opposé : - 1996-1997 : Chasse aux réfugiés hutu en RDC par l’AFDL (soutenue par le Rwanda avec participation de soldats banyamulenge ) : massacres systématiques de plus de 200 000 civils hutu. Absence de massacres massifs de représailles contre les civils tutsi - 1998-2003 (Deuxième guerre du Congo) : Massacres massifs de civils impliquant divers acteurs, y compris rwandais et ougandais et banyamulenge ; Absence de massacres massifs de représailles contre les civils tutsi - 2012 et depuis 2022 (M23) : Atrocités documentées par le M23 constitué majoritairement de banyamulenge (exécutions, viols, massacres de civils, dont plus de 300 en juillet 2025 selon l’ONU). Absence de massacres massifs de représailles contre les civils tutsi Cette comparaison montre que les massacres massifs de représailles ne font pas partie de l’«ADN» collectif du peuple congolais, malgré des provocations extrêmes et une histoire tragique. Acculé, Kagame en est réduit à miser sur une escalade rhétorique, à crier au «génocide" pour confondre l'opinion internationale, occulter sa culpabilité dans l’agression via le M23 et légitimer sa présence illégale en RDC. Cette tactique vise à substituer les cris aux faits, par le biais de trolls, de relais médiatiques non soucieux des faits et même par des mercenaires académiques qui salissent leurs institutions académiques. L’opinion internationale, elle, doit absolument résister à cette manipulation.

Jean-François Le Drian

11,965 次观看 • 7 个月前

Retrait du M23/RDF à Uvira, le gouverneur Purusi alerte sur un chaos planifié après le retrait du M23 La ville d’Uvira s’est réveillée en liesse ce dimanche 18 janvier 2026. Après le retrait, la veille au soir, de la coalition rebelle du RDF/M23/AFC, les forces patriotiques Wazalendo ont repris le contrôle de la ville. Dans les rues, la population célèbre « le retour de la liberté et de la paix ». Mais derrière cette euphorie, les autorités provinciales appellent à une extrême vigilance. Le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, met en garde contre un scénario de déstabilisation préparé par les rebelles avant leur départ. « En se retirant, selon les renseignements, ils auraient laissé des personnes, des militaires habillés en tenue civile, mais armés dans la ville d’Uvira pour organiser le chaos, les pillages et l’intimidation des minorités, notamment des populations banyamulenge qui ne voulaient pas partir avec eux », a déclaré le gouverneur. « Dans ces conditions, le chaos est tout à fait prévisible. » Des scènes de pillage qui ont commencé hier avec les rebelles ce sont poursuivis aujourd’hui. Des pillages de biens publics et privés ont déjà été signalés dans plusieurs quartiers. Selon des sources locales, ces actes seraient l’œuvre de complices laissés sur place par le M23 pour semer le désordre et ternir l’image du retour à l’ordre. Jean-Jacques Purusi révèle également que les rebelles ne se seraient pas éloignés. « Ils se seraient retirés aux abords d’Uvira, sur les hauteurs, notamment à Kagongo, Katongo, Makobola 1 et 2, avec l’idée de braquer leurs armes sur la ville pour pouvoir la réoccuper à tout moment », avertit-il. Plusieurs sources dans la ville confirment des risques d’infiltrations et de provocations destinées à justifier un retour du M23. Face à cette menace, les responsables des communautés locales appellent à la retenue et à la cohésion. Ils exhortent la population à ne pas céder aux manœuvres visant à « fissurer l’unité entre les communautés » et à consolider la cohabitation pacifique. Daniel Michombero

Daniel Michombero /Batubenga

27,128 次观看 • 6 个月前

#Rwanda 🇷🇼 : « Kagame nous a exterminés » : le cri de douleur du musicien de la communauté banyamulenge Gallas Dans un témoignage bouleversant, le jeune musicien Gallas revient sur les raisons qui l’ont poussé à composer une chanson accusant le président rwandais Paul Kagame d’être à l’origine des souffrances endurées par les Banyamulenge et plusieurs peuples de la région des Grands Lacs. À travers des paroles chargées d’émotion, l’artiste évoque les larmes des Rwandais, des Banyamulenge, des Congolais, mais aussi des Burundais et des Tanzaniens, qu’il considère comme les victimes d’une paix introuvable dans la région. « Kagame nous a exterminés », répète-t-il avec amertume, expliquant que cette chanson est née d’une profonde douleur personnelle et collective. Boy Gallas affirme avoir été particulièrement marqué par le témoignage d’un ancien manager de musiciens rwandais, Banarama, aujourd’hui installé aux États-Unis. Lors d’un direct Instagram, ce dernier aurait dénoncé les assassinats, les divisions et les souffrances causées, selon lui, par le régime de Kigali. Une scène qui a ravivé chez le chanteur ses propres blessures et humiliations vécues par le passé. L’artiste raconte notamment des épisodes difficiles de sa vie à Kinshasa, où il dit avoir traversé des moments de détresse extrême, au point de se laisser sombrer dans le désespoir comme une manière d’exprimer sa souffrance intérieure. Pour Boy Gallas, la musique est devenue un moyen de libérer une colère longtemps contenue et de dénoncer ce qu’il considère comme plus de trente années de guerre et de drames en RDC. Vidéo Daniel Michombero /Batubenga ⤵️

Daniel Michombero /Batubenga

27,763 次观看 • 2 个月前

#Guerre_du_M23: Les Faits rattrapent les rebelles M23 et son allié, le #Rwanda. Au mois de Mai 2025, les rebelles avaient effectué un rapatriement forcé de plusieurs Congolais au Rwanda sous prétexte qu’ils sont des #FDLR. Dans sa stratégie du dépeuplement et repeuplement dans plusieurs des territoires de #Rutshuru, #Masisi et #Nyiragongo, les rebelles M23 ont chassé, autour du parc national des virunga plusieurs civils, notamment dans les village #Kalenga, #kalake, Shove, sous prétexte qu’ils sont tous des FDLR, ses dépendants ou assimilés. Plusieurs membres des communautés Hutu congolais, Shi, Hunde.. qui habitaient ces villages pour des raisons de l’agriculture ont été victimes de ce dépeuplement orchestré par les rebelles et plusieurs d’entre eux ont été envoyés au Rwanda sans leur gré ni vérification approfondie des ces accusations, comme en témoigne une maman dans ce reportage de TV5 monde diffusé le 20 mai 2025 et d’autres lors des bouclages de #Goma et ses environs en 2025. A ce jour, ces villages de Kalenga, kalake.. ont été peuplés par les populations venues du Rwanda sous motif qu’ils seraient des réfugiés. ( article complet à lire prochainement sur les plateformes de TAZAMA RDC Infos .) « L’annonce du désarmement volontaire des résiduels FDLR a créé une tempête des réactions dans le chef des politiques Rwandais par le simple fait que le gouvernement congolais pourrait vider brutalement les prétextes du rwanda dans sa guerre d’agression encours dans l’Est de la #RDC . Mais toute fois, ça serait être naïf pour croire en la bonne fois du rwanda à respecter l’accord de #Washington par le simple engagement des FDLR à se démobiliser pacifiquement.», indique un chercheur en sécurité dans la région des Grands Lacs.

TAZAMA RDC Infos

11,891 次观看 • 16 天前

#RDC 🇨🇩 #Rwanda 🇷🇼 : infiltrations, attaques planifiées, les aveux d’un soldat rwandais capturé Alors que les initiatives diplomatiques se multiplient pour ramener la stabilité dans l’Est de la République démocratique du Congo, de nouveaux témoignages viennent renforcer les accusations persistantes contre le Rwanda. Selon les déclarations d’un militaire de l’armée rwandaise Kigali continue d’infiltrer des troupes sur le territoire congolais, en dépit des sanctions internationales et des engagements pris dans le cadre des processus de paix régionaux. Le témoignage de Segatarama Diedone, qui s’est présenté comme élément des Forces de défense rwandaises (RDF) capturé par les FARDC, jette une lumière crue sur ces allégations. Originaire d’Inyanza, au Rwanda, ce militaire affirme avoir été déployé début avril 2026 en RDC sous de faux prétextes. « On m’a envoyé en RDC pour restaurer la paix dans les deux Kivu. Nous sommes entrés par la petite barrière dans la ville de Goma, nous étions nombreux, 30 éléments, on mangeait dans les restaurants à Goma et quelqu’un du M23 s’occupait des factures », a-t-il déclaré. Selon ses propos, ces soldats auraient été pris en charge dès leur arrivée par les rebelles du M23, avant d’être redéployés vers les zones de combat. Une version qui conforte les accusations de collaboration entre l’armée rwandaise et ce mouvement rebelle. Le militaire capturé affirme également que leur mission initiale a rapidement évolué sur le terrain. « On nous a dit que nous allons en RDC dans une mission de paix dans les deux Kivu. Nous avons été surpris quand nous avons constaté que ce n’était pas vrai, la mission a changé, les RDF combattent les FARDC aux côtés du M23 », a-t-il expliqué. D’après son récit, il faisait partie d’une unité engagée dans des opérations de renseignement à Masisi, en préparation d’attaques coordonnées. « Nous avions un plan de mener des attaques à Masisi et à Walikale. Ce vendredi nous avions planifié de lancer les attaques à partir de Masisi », a-t-il ajouté. C’est au cours de cette mission de reconnaissance qu’il a été interpellé par les forces congolaises. « J’ai été attrapé par les FARDC quand nous étions dans une mission de renseignement auprès des civils et militaires dans le Masisi », a-t-il précisé, assurant par ailleurs être « bien traité » en détention. Les États-Unis ont récemment imposé des sanctions ciblées contre des responsables rwandais, accusés de soutenir activement le M23, tandis que plusieurs initiatives régionales appellent à un retrait immédiat de toute présence étrangère sur le sol congolais. Malgré cela, la présence de militaires rwandais dans les zones stratégiques du Nord-Kivu alimente les soupçons d’une volonté persistante de Kigali de maintenir son influence dans la région. Derrière les justifications sécuritaires avancées par le Rwanda, de nombreux analystes pointent des intérêts économiques, notamment l’accès aux minerais critiques dont regorge l’Est de la RDC. Des zones comme Masisi et Walikale, mentionnées dans le témoignage, sont en effet riches en ressources stratégiques telles que le coltan, le cobalt et l’or, essentiels pour les industries technologiques mondiales. Le militaire capturé a également fourni des détails sur sa hiérarchie, évoquant notamment « le commandant de bataillon Ntarugirinyangi, actuellement dans la ville de Goma », ainsi que « le vice-lieutenant Shimwe Éric », présenté comme commandant CKOI basé à Kashebere. Daniel Michombero Vidéo ⤵️

Daniel Michombero /Batubenga

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