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Ana Sayfaya Dön

55,342 görüntüleme • 3 yıl önce •via X (Twitter)

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WHAT THE WEST, ICC, ICTR, ICTJ WON'T TELL YOU ABOUT THE GENOCIDE. IN RWANDA, TO KEEP YOU IN THE DARKNESS, TO KEEP REPEATING IT ON YOU. 1)This Tutsi woman, Mwemayire Felicite, narrates how, in 1994, Kagame's RPF had prepared the genocide against the Hutu. 2)They then gave some of the Tutsi arms and guns, and told them to dig deep latrines in many neighborhoods, where Hutu bodies would be dumped. 3)Habyarimana's plane was shot down! 4)The Tutsi who were armed, in some places, started attacking the Hutu as instructed by Kagame's RPF upon the death of Habyarimana. Kagame's RPF had infiltrated commandos across the country, and many of them were among the Interahamwe, MRND's youth wing, and President Habyarimana's ruling party. 5)RPF lied to the Tutsi in the interior to start the killings against the Hutu, even though the Tutsi were less armed, so the Hutu could fight and kill them. Kagame's commandos, infritrates, took this opportunity and carried out the genocide to unarmed Tutsi, and the Hutu were blamed for it. Hutu men would be forced to follow killers and sometimes were even forced to kill. Some Hutu were also taken by hatred and killed the Tutsi. 6)As the genocide went on, in the territory controlled by Kagame, they were also murdering the Hutu alarmingly, and some Tutsi who sympathised with the Hutu were not spared. 7)As the genocide took place, the war was going on. People were fleeing. It was chaotic. The governemnt tried to negotiate a cease fire to rescue civilians, but Kagame's RPF and the UN rejected it, instead the UNAMIR packed and returned home. It was a plot. This is a short summary of what really took place that they won't reveal to you. The consequences is that Africans shall keep falling in similar mistakes, dying and suffering, because its like Africans have taken the decision to never learn any true history apart from false narrative that they feed them to blind them. Africans are still slaves. Mentally enslaved for lacking of the truth! Denying you the truth is equal to making you a slave! Many things took place but I am writing a few for you as an eye opener. Today some of the people of Tanzania are trying to behave in similar ways, while they are facing the same devils. But why? They lack the truth. It's simple.

Simon Pierre Gahamanyi

22,171 görüntüleme • 8 ay önce

Dans un récent discours prononcé lors d’un mariage, Kagame faisant référence à l’uniforme porté par un certain Edmond dit ceci : « Cet uniforme qu’il porte a une signification. Autant que possible, ses descendants le porteront aussi. Porter cet uniforme, c’est vouloir que notre pays soit beau, qu’il ne disparaisse pas, comme certains ont tenté de le faire ! » [...] « Sinon, ce qui nous est arrivé, à nous, le pays qui était sur le point d’être dévoré par les chiens, se reproduirait. Vous tous ici présents, veillez à ce que notre pays ne soit plus jamais dévoré par les chiens. » Qui sont ces « chiens » ? Les «chiens» désignent implicitement les Hutu. Cette stigmatisation est particulièrement visible lors des commémorations annuelles du génocide où les Hutu sont désignés comme responsables collectifs de la mort d’au moins 500 000 Tutsi, bien que la grande majorité des Hutu n’aient pas participé aux massacres. Qui est ce « nous » ? Kagame se présente comme le porte-voix des victimes, mais cette posture ne tient pas. Les Tutsi exilés en Ouganda, dont Kagame faisait partie, ont déclenché la guerre civile rwandaise (1990-1994). Loin d’être des victimes, ces exilés ont orchestré des opérations violentes, incluant des massacres, des actes de terreur et des opérations sous faux drapeau, culminant avec l’attentat contre le président Habyarimana, le déclencheur du génocide des Tutsi et des massacres de Hutu perçus comme proches du FPR. Kagame méprisait les Tutsi restés au Rwanda après la révolution hutu de 1959, les qualifiant de "Vipingamizi" (« collaborateurs » en swahili). Pour lui, ces Tutsi de l’intérieur, qu’il considérait comme des traîtres, n’avaient pas plus de valeur que les Hutu. Leur sacrifice ne lui a pas posé de problème de conscience. Aujourd’hui, les postes clés dans l’armée et le gouvernement sont réservés aux Tutsi exilés en Ouganda ou au Burundi avant 1994, reléguant les Tutsi de l’intérieur à des rôles subalternes. Le FPR excelle dans l’art de la désinformation et de la distorsion historique. Comme le note l’historien Antoine Rutayisire, "les relations interethniques étaient alors relativement pacifiques au sein des masses populaires, sans haine ni violence généralisée. " Les revendications sociales des Hutu étaient légitimes, mais les extrémistes des deux camps – Hutu et Tutsi – , après des premières provocations tutsi, ont polarisé la situation. L’élite tutsi de l’époque répondit avec mépris aux revendications Hutu : « Ceux qui réclament le partage du patrimoine commun sont ceux qui ont entre eux des liens de fraternité. Or la relations entre nous (Batutsi) et eux (Bahutu) ont été de tout temps et jusqu’à présent basées sur le servage ; il n’y a donc entre eux et nous aucun fondement de fraternité. » Cette intransigeance a contribué à l’escalade des tensions, menant au chaos. Les tribunaux Gacaca, mis en place après 1994 pour juger les responsables du génocide, ont servi d’instrument de vengeance et d’appropriation des biens. Ces juridictions, contrôlées par le régime, ont amplifié le nombre de prétendus génocidaires à travers des accusations souvent infondées et des témoignages falsifiés. Ce système a permis de consolider le pouvoir d’une minorité tutsi suprémaciste, en maintenant les Hutu dans une culpabilité collective. Pour Kagame, la domination tutsi est présentée comme la seule garantie de paix sociale, ce qui justifie un contrôle absolu du pouvoir par les exilés revenus d’Ouganda. Pourtant, cette posture occulte une réalité tragique : avant, pendant et après le génocide, le FPR a lui-même orchestré des massacres de masse, éliminant autant de Hutu non génocidaires que de Tutsi de l’intérieur tués par les milices hutu. Incapable d’assumer la responsabilité de ses crimes, Kagame ne peut que s’appuyer sur un pouvoir autoritaire pour garantir sa sécurité et celle de son régime. Cette stratégie, loin de promouvoir la réconciliation, perpétue un cycle de méfiance et de division.

Jean-François Le Drian

35,082 görüntüleme • 11 ay önce