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Ana Sayfaya Dön

À Bayeux, David Lisnard ne propose pas un toilettage institutionnel. Il pose une question plus profonde. Qui décide encore en France ? Depuis trop longtemps, notre démocratie s’est enfermée dans une mécanique où le peuple vote, mais où les blocages s’accumulent ensuite dans les jurisprudences, les traités, les procédures,...

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Benzer Videolar

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 görüntüleme • 4 ay önce

Créer un « Haut-Commissariat à la diversité » pour répondre à Donald Trump, si l’intention se confirme, dit beaucoup de la manière dont Emmanuel Macron conçoit désormais l’action publique et le rapport au monde. Face à une recomposition géopolitique brutale, à des rapports de force assumés, à un retour de la puissance sans fard, la réponse française ne serait ni stratégique, ni industrielle, ni diplomatique au sens classique. Elle serait symbolique, identitaire et administrative, avec un nouvel organe, un nouveau titre, une nouvelle mise en scène. Le cœur du projet est explicite puisqu’il s’agit de mobiliser les diasporas. Autrement dit, penser la France non plus comme une nation politique unifiée, mais comme un agrégat de communautés mobilisables selon les circonstances. Ce n’est pas anodin. C’est un basculement intellectuel. Car une démocratie libérale solide s’adresse à des citoyens égaux en droits et en devoirs. Elle ne gouverne pas par segments culturels, mémoriels ou affectifs. Quand l’État commence à organiser la représentation des origines, il renonce à l’universalité pour entrer dans la logique des appartenances. À rebours de cette logique, il existe une ligne claire, constante et assumée. David Lisnard la formule depuis longtemps, sans détour ni ambiguïté. On ne regarde pas les individus à travers leur couleur ou leur origine, mais on protège sans faiblesse ceux qui sont victimes de racisme. Cette distinction est essentielle. Elle est républicaine. Elle est adulte. C’est précisément ce que nous défendons avec Nouvelle Énergie, une République qui refuse l’assignation identitaire tout en n’acceptant aucune complaisance face aux discriminations réelles. Un universalisme exigeant, qui protège les personnes sans enfermer les citoyens dans des catégories, et une politique qui agit par le droit, l’école, l’autorité et l’égalité plutôt que par la segmentation et l’affichage. Le plus frappant reste le raisonnement géopolitique sous-jacent. Opposer à Donald Trump, incarnation d’une politique de puissance assumée, une architecture de la diversité revient à confondre influence et incantation. Les États-Unis défendent leurs intérêts par l’économie, la technologie, l’énergie, la monnaie et la force diplomatique. La France, elle, proposerait un Haut-Commissariat. Ce n’est pas une question de personnes pressenties. Ce n’est même pas une question idéologique au sens partisan. C’est une question de méthode et de vision. Quand le monde se durcit, la France ajoute une strate. Quand la concurrence s’intensifie, elle change le vocabulaire. Quand la puissance revient, elle répond par le symbole. Ce projet, s’il voit le jour, ne renforcera ni la souveraineté française ni sa crédibilité internationale. Il confirmera surtout une dérive déjà bien installée, celle d’un État qui ne tranche plus, qui ne décide plus, mais qui organise des récits. La diversité n’est pas un outil de politique étrangère. La République n’est pas une addition de diasporas. Et la puissance ne se décrète pas par décret. C’est là que se situe le vrai sujet. Pas dans l’annonce. Dans ce qu’elle révèle de notre affaiblissement stratégique. (11/10/2021)

Sébastien 🎗️

65,911 görüntüleme • 7 ay önce

Qui accepte encore de dire aux Français que l’on ne sortira pas de l’impasse avec davantage de rustines, de règlements et d’effets d’annonce ? Qui tient ensemble l’autorité, la liberté, l’instruction, le travail et la maîtrise des comptes sans sacrifier l’un à l’autre ? Qui parle du pays comme d’une nation à remettre en ordre, et non comme d’un électorat à calmer par séquences ? Qui refuse à la fois la somnolence administrative des uns et les colères rentables des autres ? Qui a travaillé un projet quand tant d’autres ont surtout entretenu une posture ? À ces questions, les réponses ne sont pas nombreuses. Dans un paysage encombré de gestionnaires du provisoire et de commerçants de l’exaspération, David Lisnard propose autre chose. Il apporte une architecture. L’idée que l’État doit redevenir utile au lieu d’être envahissant. Que l’école doit transmettre au lieu de disperser. Que l’autorité doit protéger au lieu de gesticuler. Que l’économie doit respirer au lieu d’être punie. Et qu’un peuple ne retrouve pas de l’allant sous la tutelle permanente, mais dans la responsabilité, le mérite et la liberté. C’est pour cela que Nouvelle Énergie ne ressemble pas à une offre de placement dans le marché politique. C’est une ambition de refonte. Une volonté de remettre de la solidité là où tant n’ont su produire que du commentaire, de la dépendance et de l’usure.

Sébastien 🎗️

24,545 görüntüleme • 4 ay önce

♦️ Ma tribune du jour : « Marine La Peine : la lepénisation de la Justice » Le pourvoi en cassation de Marine Le Pen ne suspend pas « toute la justice » C’est une confusion volontairement entretenue. La Cour de cassation n’est pas une troisième juridiction qui rejugerait l’affaire. Elle ne revient pas sur les faits, elle ne refait pas le procès, elle vérifie uniquement si le droit a été correctement appliqué Si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive. Les peines prononcées doivent être exécutées. Ce n’est plus une décision provisoire, ce n’est plus une étape judiciaire en attente, c’est une condamnation définitive Et c’est là que le débat devient essentiel Porter un bracelet électronique, ce n’est pas porter une montre connectée. Ce n’est pas un accessoire politique, ce n’est pas un badge de campagne, ce n’est pas un simple symbole. C’est une peine. C’est une contrainte. C’est une restriction de liberté Un bracelet électronique signifie qu’une personne condamnée doit rester dans un lieu déterminé, avec des horaires précis, des sorties autorisées, des motifs encadrés, sous contrôle de l’autorité judiciaire. Il peut y avoir des aménagements, bien sûr, pour travailler, se soigner, accomplir certaines obligations. Mais l’aménagement ne doit pas devenir l’effacement de la peine Un bracelet électronique est un écrou, un aménagement particulier pour éviter l’incarcération. Ce n’est pas un simple gadget électronique, c’est une contrainte physique, une contrainte de lieu, de vie, de déplacement Si Marine Le Pen devait pouvoir se déplacer librement, participer à des meetings, courir les plateaux de télévision, organiser une campagne nationale, voyager, tenir des réunions partout en France, alors il faudrait avoir le courage de dire les choses : ce ne serait plus réellement un bracelet électronique, ce serait une montre connectée, qui ferait jurisprudence et qui permettrait à tous les avocats d’utiliser cette anomalie de la justice pour réclamer les mêmes conditions à leurs clients condamnés Or, la justice ne peut pas être sévère avec les anonymes et symbolique avec les puissants Un justiciable ordinaire sous bracelet électronique ne peut pas décider librement de son agenda, de ses déplacements, de ses horaires et de ses obligations. Il dépend d’un cadre judiciaire. Il doit rendre des comptes. Il subit une peine Pourquoi une responsable politique condamnée devrait-elle bénéficier d’une liberté de mouvement telle que la peine deviendrait invisible ? Le problème n’est donc pas de savoir si Marine Le Pen peut encore parler, se défendre ou faire de la politique. Le problème est de savoir si une peine pénale doit rester une peine pénale lorsqu’elle concerne une personnalité puissante La justice ne peut pas devenir une scène de théâtre où l’on condamne d’un côté et où l’on neutralise les conséquences de la condamnation de l’autre Le pourvoi en cassation annoncé par Marine Le Pen n’efface rien. Il suspend éventuellement l’exécution de certaines peines le temps que la Cour de cassation contrôle la légalité de l’arrêt. Mais si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive Dans un pourvoi pénal classique, les parties ont 10 jours francs pour se pourvoir après la décision attaquée. Ensuite, l’avocat du demandeur doit déposer un mémoire avec les moyens de cassation ; dans certains cas, le délai est d’un mois à compter de la réception du dossier, avec une éventuelle prorogation exceptionnelle de 8 jours Mais une fois le dossier en état, la Cour peut aller vite : l’article 604 du Code de procédure pénale dit que la Cour de cassation peut statuer aussitôt après l’expiration d’un délai de dix jours à compter de la réception du dossier Les décisions de justice ont été accélérées à la demande de Marine Le Pen, afin qu’elle puisse connaître son sort avant la campagne électorale présidentielle. Alors, dans ces conditions, que la Cour de cassation diligente sa réponse #TAEM un jour, #TAEM toujours

Maurice Martin ♦️#TAEM

21,031 görüntüleme • 1 ay önce

Ils ont inventé une taxe émeutes. Non pour restaurer l’ordre public, ni pour sanctionner les responsables, mais pour transférer le coût du désordre vers ceux qui n’y ont aucune part. Lorsque l’État échoue à protéger, il ne se remet pas en question. Il prélève. Encore…. Ce mécanisme n’est pas un simple outil d’indemnisation. Il acte un basculement politique profond. On ne cherche plus à empêcher les violences, on les intègre dans le fonctionnement normal de la société ; on ne garantit plus la sécurité, on organise la mutualisation du chaos. Assimiler les émeutes à des catastrophes naturelles n’a rien d’anodin. Une tempête ne se prévient pas. Un pillage, si. À condition que l’autorité soit exercée, que la loi soit appliquée, et que la chaîne pénale ne se dissolve pas dans l’excuse permanente. Le message envoyé est pourtant limpide ; il faudra s’y habituer, comme à une fatalité climatique. Depuis des années, l’autorité est affaiblie, la sanction repoussée, la responsabilité individuelle diluée. On a préféré contourner les causes plutôt que de les affronter, par confort politique autant que par lâcheté intellectuelle. Dès lors, la logique s’inverse. Ceux qui détruisent ne réparent pas. Ceux qui respectent la loi paient pour les autres. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant sa capacité à lever l’impôt. Ce constat, certains l’avaient formulé bien avant que l’on choisisse de le financer. David Lisnard le disait déjà en 2021 : une démocratie se fragilise lorsque ses décisions restent sans suite. Quand près d’un tiers des peines prononcées ne sont pas exécutées pour les personnes présentes au tribunal, et jusqu’aux trois quarts pour celles qui ne le sont pas, le problème n’est ni social ni budgétaire. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impunité, puis en répartit le coût. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie : une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée. La promesse était claire : tu casses, tu répares. La réalité qui s’installe est tout autre : ils cassent, vous financez. Ce basculement n’est pas neutre. Il ne protège ni la République ni la cohésion nationale. Une société qui s’assure contre la violence au lieu de la combattre accepte déjà une part de sa défaite. La sécurité n’est pas un risque actuariel. C’est une obligation régalienne. Et lorsque cette obligation n’est plus assumée, ce n’est pas aux Français d’en régler la facture. (24/08/2021)

Sébastien 🎗️

138,773 görüntüleme • 7 ay önce

L’AFC/M23 EN MARCHE POUR UNE NATION FORTE Dans les zones libérées par l’AFC/M23, un geste simple a pris la dimension d’un symbole fort : le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a décidé de parcourir un kilomètre à pied, de sa résidence à son bureau. Un kilomètre. Un choix. Un message. Dans un pays où la fonction rime souvent avec distance, protection renforcée et cortèges fermés, marcher parmi la population n’est pas anodin. C’est une affirmation de confiance. C’est dire, sans discours excessif : je suis avec vous, au milieu de vous. Corneille Nangaa ne se contente pas d’occuper une fonction ; il incarne une posture : celle d’un responsable qui assume la proximité avec son peuple. Marcher à pied, c’est partager les routes, les regards, les salutations spontanées. C’est accepter d’être vu, accessible, humain. Dans les zones libérées par l’AFC/M23, ce geste traduit la paix et le vivre-ensemble. Et la paix la plus convaincante est celle qui permet au coordonnateur de l’AFC/M23 de circuler librement, sans crainte, au contact direct des citoyens. Les grandes transformations ne naissent pas uniquement des déclarations solennelles ou des voyages touristiques dans les salons diplomatiques. Elles s’enracinent dans des actes concrets. En choisissant d’être en proximité avec le peuple, Corneille Nangaa envoie un signal fort : le leadership ne se cache pas derrière des murs, il se construit dans la rue, au rythme du quotidien. Le coordonnateur de l’AFC/M23, qui marche parmi les siens, transmet un message de sérénité. Il montre que la sécurité n’est pas un slogan dans les zones libérées par l’AFC/M23, mais une réalité vécue. Il démontre que la confiance peut remplacer la peur. Dans un contexte national marqué par des années de tensions, d’insécurité et de divisions, chaque geste porteur d’espoir compte. Ce kilomètre parcouru à pied devient alors plus qu’une simple distance géographique : il devient un symbole de proximité, de détermination et d’engagement. L’AFC/M23 est un acteur du changement ; cette marche illustre une volonté de rompre avec les pratiques anciennes et de promouvoir une gouvernance plus accessible. Car parfois, l’histoire d’une nation ne bascule pas dans le fracas des mensonges, de la corruption, du vol, du tribalisme ou de la mauvaise gouvernance, ni dans l’éclat des tribunes. Elle avance, pas à pas, portée par des gestes puissants d’amour pour le pays. Nous marcherons jusqu’à Kinshasa pour l’avenir glorieux de notre beau pays. #AFCM23 #NationForte #LeadershipParLExemple #Proximité #PaixEtSécurité #CongoDebout

AFC-Alliance Fleuve Congo

44,690 görüntüleme • 6 ay önce

📢🚨 La France est l’enfer fiscal absolu, le pays qui a fait du racket une politique d’État et qui peut se vanter d’être le premier prédateur fiscal au monde. Ici, tout est taxé, tout est ponctionné, même la mort n’échappe pas à l’avidité bureaucratique. Taxer la mort, c’est le summum de la coercition étatique. C’est empêcher la transmission, anéantir le patrimoine familial, briser les lignées, détruire des siècles d’efforts accumulés. Ce n’est pas juste une question d’argent ou de valeur marchande, c’est une agression contre l’héritage culturel, contre le savoir-faire, contre ce qui fait qu’une société peut encore avoir un avenir. Le raisonnement purement comptable est une aberration. L’État ne se contente pas de ponctionner, il efface les racines, il coupe les générations du passé, il force les familles à tout liquider pour payer sa dîme, comme si l’histoire, l’effort et la transmission n’avaient aucune importance. Ce n’est pas simplement un vol, c’est une désintégration méthodique du lien entre les vivants et les morts, une rupture civilisationnelle qui détruit ce qui reste encore de structurant. Et année après année, la France perd de sa substance. Tout est nivelé par le bas, tout ce qui dépasse est raboté, toutes les dynamiques familiales sont broyées sous l’égalitarisme punitif. Pendant que d’autres nations valorisent la continuité, la France sabote ses propres fondations et se retrouve dans cet état catastrophique où plus personne ne construit sur le long terme, parce que tout est condamné à finir dans les poches d’un État glouton. Voilà le véritable poison du socialisme fiscal : il ne se contente pas d’appauvrir, il déracine, il efface la mémoire, il dissout les cultures familiales. Et quand il n’y aura plus rien à ponctionner, il ne restera que le désert.

ChienSurpris

25,579 görüntüleme • 1 yıl önce

« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

21,055 görüntüleme • 1 ay önce

Les mesures impopulaires sont souvent les plus efficaces. Aujourd’hui, la circulation est plus fluide à Kinshasa. Pourquoi ? D’une part, à cause de la grève déclenchée par certains chauffeurs de taxi pour protester contre les nouvelles mesures. Mais c’est précisément là le but de l’opération : réduire le nombre de véhicules sur la route. Tous ceux qui sont mécontents ne sont pas en règle. Beaucoup exploitent le transport urbain sans respecter les normes, sans fiscalité, sans sécurité, sans encadrement. Le transport à Kinshasa dépend aujourd’hui presque entièrement du secteur privé informel, et cela ne peut plus durer. L’État doit casser cette tendance. Il doit investir massivement dans des bus publics, des lignes organisées, des trains urbains, et rendre plus exigeantes les conditions d’exploitation du transport pour décourager les transporteurs de fortune. Ce n’est pas de la répression, c’est de la gouvernance. En Occident aussi, ces mesures ne font rire personne. Elles sont impopulaires, parfois douloureuses, mais elles sont appliquées parce qu’elles fonctionnent. La loi ne se négocie pas, elle s’impose pour l’intérêt général. Le développement ne se construit pas dans la complaisance, mais dans la discipline, l’organisation et l’investissement public. L’État doit reprendre le contrôle du transport urbain, au lieu de l’abandonner aux privés. C’est une condition essentielle pour une ville moderne, sûre et fonctionnelle.

Mwana Mobali

12,675 görüntüleme • 6 ay önce

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 görüntüleme • 1 yıl önce

Il y a des soirs où les récompenses importent moins que ce qu’elles arrachent au silence. Lors de la 37ème #NuitDesMolières, le théâtre français n’a pas seulement célébré l’excellence : il a, l’espace d’un discours, retrouvé sa fonction première : dire le réel, même lorsqu’il dérange. #LaurentLafitte a été sacré Molière du comédien dans un spectacle de théâtre public pour son rôle dans La Cage aux folles. Une consécration artistique, certes. Mais surtout, une prise de parole politique, au sens le plus noble : celui qui oblige. 👏🏻 Car derrière la performance, il y a eu l’alerte. « L’homosexualité est réprimée dans 64 pays dans le monde. » La phrase claque comme une vérité trop longtemps reléguée dans le confort des cérémonies policées. Elle rappelle que, pendant que certaines scènes célèbrent la liberté d’aimer, d’autres territoires la punissent, la traquent, parfois jusqu’à la mort. Et puis il y a eu ce retour au réel, celui que l’on préfère hélas souvent taire : « En 2025, il y a eu à peu près 3 000 agressions homophobes en France. » 3 000. Non pas des faits divers isolés, mais les symptômes d’un climat. D’une banalisation rampante. D’un relâchement collectif face à ce qui devrait constituer une ligne rouge absolue. Mais le plus accablant est peut-être ce qui échappe aux chiffres : les plaintes qui ne sont pas déposées, les violences intériorisées, les stratégies d’effacement apprises trop tôt. Une démocratie où l’on hésite à exister à découvert est une démocratie qui se fragilise elle-même. Dans ce contexte, le double sacre de La Cage aux folles — Molière du spectacle musical pour l’œuvre, Molière d’interprétation pour Laurent Lafitte — prend une portée qui dépasse largement le cadre artistique. Ce n’est plus seulement un hommage à une pièce culte. C’est la reconnaissance d’un récit qui, depuis des décennies, affirme que les vies LGBTQIA+ ne sont ni marginales ni négociables, mais pleinement politiques. Car La Cage aux folles n’est pas qu’un divertissement flamboyant. C’est une déclaration. Une insistance. Une manière de dire, encore et toujours, que la visibilité est une conquête et que chaque conquête appelle sa défense. 🌈✊🏻 Le #théâtre français, hier soir, a tenu son rôle : éclairer sans détour, déranger sans cynisme, émouvoir sans édulcorer. Reste à savoir si la société — et, plus encore, la puissance publique — saura être à la hauteur de cette parole. Car il ne suffit plus d’applaudir la liberté lorsqu’elle se joue sur scène. Il faut la garantir lorsqu’elle se vit, au quotidien, dans l’espace public. Sinon, ces Molières ne seront que des trophées de plus dans une vitrine. Et non le signal, urgent et politique, qu’ils devraient être. #Molières2026

Yannick Hoppe

11,490 görüntüleme • 3 ay önce

Ce qui se passe à Bordes-sur-Arize révèle un pays qui a laissé le principe de précaution prendre le pas sur la raison. Une bête malade et deux cents animaux promis à l’abattage. Non pas pour protéger mais pour se couvrir. La disproportion est telle que même des vétérinaires s’en indignent. On ne parle plus de gestion sanitaire, on parle d’un automatisme bureaucratique qui détruit sans comprendre. Et ce réflexe vient d’une même source. La France étouffe sous une dérive normative qui empêche ceux qui produisent de travailler. Les agriculteurs le subissent depuis trop longtemps. Un cheptel n’est pas une variable administrative. C’est le fruit d’années d’efforts, d’un métier qui engage la vie entière, d’un héritage que l’on transmet. Lorsque l’État survole des éleveurs en hélicoptère pour imposer une décision absurde, c’est que le système a perdu le sens du réel. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie, nous portons une vision totalement opposée à cette logique. Une France indépendante commence par une agriculture forte, respectée, considérée comme un pilier de la prospérité nationale. Le pays a besoin d’agriculteurs traités comme des entrepreneurs, pas comme des figurants subventionnés. Il a besoin d’une matrice nouvelle qui fasse confiance à la science utile, à l’innovation, à l’investissement dans l’eau et les infrastructures, à la liberté d’initiative. Il a besoin de rompre avec ceux qui, au nom d’un écologisme hors-sol, ont laissé se déliter notre capacité de production. La réalité de Rungis, les exploitations frappées par la sécheresse, les filières entières bridées par les blocages administratifs, tout converge vers un même constat. Le pays doit sortir de la paralysie du principe de précaution et de l’inflation normative. Sans cela, il n’y aura ni souveraineté alimentaire, ni prospérité retrouvée, ni renaissance des territoires. Ceux qui nourrissent la France n’ont plus à s’excuser d’exister. Le pays se relèvera le jour où l’on cessera de les entraver. Nouvelle Énergie porte cette rupture. Et le terrain en montre déjà l’urgence. #agriculture

Sébastien 🎗️

80,176 görüntüleme • 8 ay önce

Cet article dans Atlantico remet les choses à leur place. Il sort David Lisnard du bavardage partisan pour le replacer à la seule hauteur qui vaille, celle d’un homme qui prépare depuis longtemps ce que d’autres improvisent à la veille des échéances. Trois expressions m’ont frappé, et elles disent beaucoup. « Marathonien », parce que tout est là dans cette discipline du temps long. « Petite politique », parce que les combinaisons, les accommodements et les réflexes d’appareil ne produisent plus rien d’autre que l’impuissance. « État d’urgence civilisationnel », enfin, parce que la France n’a plus affaire à quelques réglages techniques, mais à une fatigue profonde de son modèle, de son autorité et de sa direction. Ce texte dit aussi, sans fard, pourquoi David Lisnard dérange. Parce qu’il ne propose ni un replâtrage, ni une survivance de plus, ni une carrière de commentaire. Il avance avec un projet charpenté, une exigence intellectuelle, une pratique du pouvoir éprouvée, et cette chose devenue rare dans la vie publique, l’accord entre ce qu’un homme pense, ce qu’il dit et ce qu’il fait. À Cannes, les électeurs n’ont pas reconduit une étiquette. Ils ont validé une façon d’exercer le pouvoir, de rendre des comptes, de tenir une conduite. Et c’est là que cet entretien touche juste. Il montre que David Lisnard n’est pas une construction de circonstance, mais une réponse forgée dans la durée. Au moment où la vie publique s’abîme trop souvent dans l’interchangeable, les calculs de court terme et les fidélités réversibles, cela compte. Beaucoup occupent l’espace. Peu travaillent la matière. Encore moins se préparent à la charge du pays avec cette densité. Cet article le rappelle avec force. « Le moment Lisnard » n’est pas un emballement. C’est la montée d’une évidence.

Sébastien 🎗️

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