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Cet article dans Atlantico remet les choses à leur place. Il sort David Lisnard du bavardage partisan pour le replacer à la seule hauteur qui vaille, celle d’un homme qui prépare depuis longtemps ce que d’autres improvisent à la veille des échéances. Trois expressions m’ont frappé, et elles disent...

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« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

21,055 views • 1 month ago

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 views • 4 months ago

📢🚨 J’avais partagé il y a peu une vidéo de cet influenceur, et je dois reconnaître une chose : il a une discipline mentale remarquable. Et surtout, il met le doigt sur une vérité que beaucoup refusent de regarder en face. La médiocrité n’a jamais été une question d’origine, de couleur de peau ou d’ethnie. C’est une illusion commode pour ceux qui veulent simplifier le monde. La médiocrité, elle est humaine. Elle traverse toutes les sociétés, toutes les cultures, toutes les époques. Ce qui fait la différence, ce n’est pas l’origine. C’est l’éducation. Dans la vidéo, cette femme refuse de prendre de l’argent qui ne lui appartient pas. Pas parce que quelqu’un la surveille. Pas parce qu’il y a une loi. Mais parce que son éducation lui a forgé une règle intérieure très simple : on ne prend pas ce qui n’est pas à nous. Et surtout, elle rappelle une chose qui semble presque devenue subversive aujourd’hui : l’argent doit être le fruit de l’effort et du travail. C’est une discipline. Une morale personnelle. Une ligne intérieure que l’on ne franchit pas. On peut construire mille discours sociologiques pour expliquer les comportements humains, mais au bout du compte il reste toujours cette question simple : qu’est-ce que l’on vous a appris quand personne ne vous regarde ? Parce qu’au fond, la civilisation tient souvent à très peu de choses. Parfois simplement à cette petite voix intérieure qui dit : “ce n’est pas à moi, donc je n’y touche pas.”

ChienSurpris

160,974 views • 5 months ago

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 views • 1 year ago

Bruno Retailleau dit avoir besoin des idées de David Lisnard. Très bien. Mais il faut alors rappeler une chose simple. Ces idées n’étaient pas cachées. Elles n’étaient pas nouvelles. Elles n’attendaient pas une fenêtre médiatique pour exister. David Lisnard les porte depuis des années, avec Nouvelle Énergie, dans une cohérence rare à droite ➡️ libérer le travail, déverrouiller l’État, réarmer l’école, restaurer l’autorité, rendre du pouvoir aux communes, aux entreprises, aux familles, à ceux qui tiennent encore le pays debout. S’il est parti, ce n’est pas parce qu’il refusait le rassemblement. C’est parce que le rassemblement sans ligne devient une salle d’attente. À force de vouloir ménager les appareils, on finit par perdre le pays. À force de vouloir additionner les prudences, on fabrique l’immobilisme. À force de parler d’unité sans trancher le fond, on reconduit exactement ce que les Français ne supportent plus. David Lisnard n’a pas fait de la clarté une posture. Il en a fait une rupture. Il a refusé que ses idées servent de décoration libérale à une droite qui hésite encore à rompre avec le vieux logiciel français. Alors non, le sujet n’est pas de savoir si les chemins finiront par se croiser. Ils ne se croiseront pas si l’on appelle rassemblement ce qui ressemble trop souvent à une reconduction du macronisme par d’autres moyens. On ne peut pas dénoncer l’impuissance publique et maintenir, motion après motion, les conditions de sa survie. On ne peut pas promettre la rupture et rester prisonnier d’un projet encore trop étatique, trop prudent, trop compatible avec les équilibres que le pays rejette. David Lisnard n’a pas bâti Nouvelle Énergie pour fournir quelques idées à une droite de gestion. Il l’a bâtie pour changer le logiciel. Ses idées ne sont pas une réserve d’appoint. Elles sont un cap. Et un cap, cela ne se négocie pas au dernier moment. Cela se suit. #Lisnard2027 (Archive👇🏻)

Sébastien 🎗️

16,032 views • 3 months ago

📢🚨 Ce jeune homme illustre à la perfection ce que de plus en plus de Français ressentent : un profond dégoût pour un système qui les considère comme des vaches à lait jusqu’à la dernière goutte. Son témoignage, brut et sans fioritures, met en lumière une réalité que beaucoup préfèrent ignorer : l’exil fiscal n’est pas seulement une affaire de milliardaires cherchant à optimiser leurs impôts, mais aussi une réponse légitime de citoyens excédés par l’avidité d’un État qui ne leur offre en retour qu’une bureaucratie hostile et une insécurité croissante. Ce qu’il dit, c’est qu’il ne reconnaît plus aucune légitimité à cette administration prédatrice. Il revient, non pas pour contribuer, mais pour solder ses comptes et disparaître à jamais de cet enfer fiscal. C’est un geste de rupture radicale, mais aussi un signal fort : combien sont-ils, aujourd’hui, à en arriver à la même conclusion ? Combien d’entrepreneurs, de travailleurs qualifiés, de jeunes ambitieux, regardent ailleurs en se disant qu’ils n’ont plus rien à attendre d’un pays qui les punit dès qu’ils réussissent un peu trop ? Le plus inquiétant dans tout cela, ce n’est pas qu’un individu prenne cette décision. C’est que l’État, englué dans sa logique confiscatoire, n’en tirera aucune leçon. Il continuera à pressurer ceux qui restent, à criminaliser ceux qui partent, et à s’étonner que la fuite des talents devienne un exode. Une chose est sûre : ce jeune homme ne sera ni le premier, ni le dernier à claquer la porte.

ChienSurpris

471,319 views • 1 year ago

La mise au point de Quentin Hoster rappelle une chose simple. Le problème n’est pas l’absence de discours, c’est l’absence de constance. Pourquoi avoir planifié la fermeture de 14 réacteurs ? Parce qu’à l’époque il fallait réduire le nucléaire pour satisfaire une doctrine énergétique devenue plus idéologique que stratégique. Pourquoi avoir stoppé Astrid en 2019 ? Parce que préparer l’avenir d’une filière exige de la vision industrielle, denrée rare dans une bureaucratie obsédée par le court terme. Pourquoi avoir fermé Fessenheim en 2020 alors que l’Autorité de sûreté nucléaire ne s’y opposait pas ? Parce qu’il fallait honorer une promesse politique, quitte à sacrifier un outil qui fonctionnait. Pourquoi avoir attendu 2022 pour annoncer de nouveaux EPR ? Parce que le réel finit toujours par rattraper les illusions. Le macronisme excelle dans cet art singulier : déconstruire d’abord, redécouvrir ensuite ce qu’il aurait fallu préserver. Sur le nucléaire, l’erreur n’est pas seulement technique. Elle est politique. Elle tient dans cette incapacité française à tenir une ligne, à protéger un avantage stratégique, à penser autrement qu’à l’échelle du cycle médiatique. Tout ceci rappelle une évidence. On ne peut pas à la fois ralentir une filière, fermer des réacteurs, abandonner des programmes de recherche, puis se draper dans la souveraineté énergétique comme si l’histoire commençait ce matin. C’est exactement ce que rappelait David Lisnard le 6 septembre 2022, au début de la crise énergétique, dans une intervention d’une grande clarté. Il y exprimait une évidence que les faits ont depuis largement confirmée : « ceux qui se plaignent aujourd’hui des conséquences sont souvent les mêmes qui ont chéri les causes de ces conséquences. » Et c’est précisément pour rompre avec ces contradictions qu’avec Nouvelle Énergie nous défendons une ligne simple et cohérente. Une stratégie énergétique fondée sur la souveraineté industrielle, la constance des choix et la protection de nos atouts stratégiques au premier rang desquels le nucléaire. Le plus grave n’est pas l’erreur, toutes les nations en commettent. Le plus grave est d’avoir perdu du temps, de la crédibilité et des compétences industrielles pour finir par redécouvrir ce que De Gaulle et Pompidou avaient compris depuis longtemps. Les nations qui réussissent protègent leurs atouts. Les autres passent leur temps à les redécouvrir.

Sébastien 🎗️

25,646 views • 5 months ago

On lit souvent ce jugement sur David Lisnard. Il aurait de bonnes idées, mais il lui manquerait le calme, le sourire ou cette évidence visuelle que certains associent désormais à la fonction présidentielle. À cela s’ajoute un autre refrain. David Lisnard serait un bon maire, mais cela ne suffirait pas à faire un bon président. L’objection paraît raisonnable. Elle est surtout incomplète. Cannes n’est pas la France, bien sûr. Gouverner une ville, c’est déjà mesurer ce que signifie décider pour les autres. C’est arbitrer, tenir des comptes, conduire une administration, affronter les crises et répondre de ses choix devant ceux qui en vivent chaque jour les conséquences. L’expérience municipale ne donne aucun droit sur l’Élysée. Elle offre cependant ce que tant de carrières nationales n’ont jamais procuré à leurs auteurs, l’épreuve du réel. Sous la Ve République, François Mitterrand fut maire de Château-Chinon pendant plus de vingt ans et Jacques Chirac dirigea Paris durant dix-huit ans. Nul n’y voyait une expérience subalterne, mais une école du pouvoir, de l’endurance et du contact avec le pays. David Lisnard ne demande pas que l’on croie à une promesse. Son action se mesure, se discute et se juge. Après douze années à la tête de Cannes, les électeurs lui ont renouvelé massivement leur confiance. Cela ne prédit pas l’avenir. Cela interdit au moins de traiter son expérience comme un détail provincial. Vient ensuite un reproche plus révélateur de notre époque. David Lisnard n’« incarnerait » pas la fonction présidentielle. On évoque son débit, parfois rapide, et l’on en déduit volontiers une pensée confuse, voire un tempérament brouillon. Le sentiment est devenu une preuve commode, lorsque l’impression finit par prendre le pas sur les faits. J’ai eu de nombreuses occasions d’échanger avec David Lisnard. Il suffit aussi de le lire pour mesurer combien ses idées sont ordonnées, son projet structuré et ses propositions inscrites dans une architecture d’ensemble. Son expression peut être dense. Sa pensée, elle, est construite, reliée, hiérarchisée. Mais quelle étrange époque que celle qui reconnaît plus volontiers un président à son débit, à sa posture ou à la gravité étudiée de ses silences qu’à sa capacité de décider. Nous avons tellement pris l’habitude des personnages fabriqués pour la présidentielle que l’on finit par demander à un responsable politique de ressembler d’abord au rôle, quitte à vérifier beaucoup plus tard s’il sait le tenir. La présidentialité serait devenue une bande-annonce. Quelques images, une voix travaillée, une formule bien découpée, et le costume paraît déjà taillé. L’histoire française aurait pourtant dû nous vacciner contre cette confusion. Elle a connu des présidents brillants, populaires ou parfaitement façonnés pour la scène. Cela n’a empêché ni les renoncements, ni la dette, ni l’impuissance publique, ni cette lente dégradation du pays que les discours les mieux tournés n’ont jamais su enrayer. Depuis des années, la mise en scène occupe le premier plan, tandis que les paroles sans lendemain, les décisions abandonnées en chemin et les gouvernements plus habiles à occuper l’espace qu’à transformer le réel ont laissé le pays s’enliser. David Lisnard prépare l’exécution là où tant d’autres préparent leur apparition. Il travaille les mécanismes, les responsabilités, les moyens de contrôle et les conditions concrètes de la décision, pendant que d’autres peaufinent encore la formule et l’angle de caméra. Ce qui fait un président n’est pas l’image qu’il projette, mais les décisions qu’il assume. David Lisnard a encore à convaincre le pays. Mais il possède déjà ce que la communication ne fabrique pas facilement, une cohérence, une expérience de l’exécution et un rapport ancien à la responsabilité. On peut apprendre à mieux habiter une fonction. Il est beaucoup plus difficile d’apprendre, une fois élu, à gouverner. (Archive)

Sébastien 🎗️

47,598 views • 1 month ago

📢🚨 Beaucoup ont réagi à une précédente vidéo, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un système normatif déteste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est là, il répond mollement, il ne s’oppose pas… mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clé : le statu quo tactique. Une posture floue, légalement ambiguë, qui paralyse la procédure. Tu n’es ni coopérant, ni réfractaire. Tu es juste… ingérable. Et dans une administration obsédée par les cases à cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le système t’écrase, il faut qu’il puisse enchaîner les étapes : contrôle → infraction → identité → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et là, si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer… bref, déployer une armée de fonctionnaires pour récupérer trois clous. Et c’est là que c’est croustillant : le coût humain du zèle administratif dépasse le rendement. Le système préfère abandonner que d’assumer le prix réel de sa rigueur. Ce qui signifie une chose très simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face à un système absurde, c’est l’immobilité stratégique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rébellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la légitime défense mentale et financière dans un pays où l’État a oublié que les gens ne sont pas des procédures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste là, posés dans l’angle mort du règlement… C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,494 views • 1 year ago

Non, Gabriel Attal n’est ni le premier, ni le seul. Il est surtout le dernier à découvrir, en campagne, ce qu’il n’a pas fait au pouvoir. Réduire l’écart entre le salaire brut et le salaire net est une bonne idée. Mais ce n’est pas une trouvaille. Et surtout, ce n’est pas un slogan que l’on colle sur une affiche pour faire oublier un bilan. Car le salaire net ne se libère pas par magie. Il augmente quand l’État coûte moins cher. Quand la dépense publique recule. Quand la bureaucratie desserre son étreinte. Quand le travail cesse d’être traité comme une matière taxable à l’infini. C’est précisément ce que David Lisnard porte depuis longtemps. Gabriel Attal, lui, n’était pas spectateur du macronisme. Il en a été l’un des visages. Ministre des Comptes publics, ministre, Premier ministre. Il a eu les leviers, les micros, les arbitrages, Matignon, l’appareil d’État. Et maintenant il découvre que les Français ne touchent pas assez de net ? Le problème n’est pas qu’il reprenne une idée juste. Le problème est qu’il la présente comme une rupture, alors qu’il vient de la maison qui a entretenu le système. Chez David Lisnard, la logique est claire. Moins de dépense publique. Moins de bureaucratie. Moins de charges. Plus de salaire net. Plus de travail récompensé. Chez Gabriel Attal, c’est une promesse tardive. Chez David Lisnard, c’est une cohérence ancienne. Le brut dit l’effort. Le net dit la confiscation. Et le parcours dit qui y croyait avant d’en avoir besoin électoralement.

Sébastien 🎗️

29,922 views • 2 months ago

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 views • 5 months ago

À peine la compétition a-t-elle commencé que certains voudraient déjà en écrire le dénouement. Sous couvert de raconter une compétition entre Bruno Retailleau et David Lisnard, l’article installe discrètement un scénario déjà écrit. Bruno Retailleau disposerait de l’appareil, des élus, des moyens et d’une forme de légitimité naturelle. David Lisnard, lui, apporterait les idées, l’élan et la singularité, avant de rejoindre le premier « le moment venu ». Mais l’article produit aussi l’effet inverse de celui recherché. En consacrant ce duel, il place David Lisnard à la hauteur du président d’un parti ancien, structuré, financé et solidement implanté. Ce n’est pas anodin pour un homme qui n’a jamais été ministre, jamais été parlementaire, qui ne vit pas dans les cénacles parisiens et qui a construit Nouvelle Énergie en quelques années seulement. La comparaison des moyens est d’ailleurs révélatrice. Lorsqu’un mouvement récent oblige un appareil installé à envisager déjà les conditions d’un rapprochement, c’est que le rapport de force intellectuel et politique n’est plus aussi déséquilibré que certains voudraient le faire croire. Les convergences existent. Elles ne doivent être ni niées ni caricaturées. Mais elles ne suffisent pas à effacer les différences de méthode, de liberté, de rapport à l’État, aux institutions, à la dépense publique ou aux compromis gouvernementaux. Une présidentielle ne consiste pas à additionner des noms sur un « ticket ». Elle consiste à choisir une vision, un projet et la personne capable de les conduire. Le plus étonnant reste cette impatience à vouloir désigner celui qui devrait s’effacer avant même que la confrontation des projets ait réellement commencé. Les appareils rêvent déjà du dernier chapitre. Les Français, eux, n’ont pas encore lu le premier. David Lisnard a donc raison de poursuivre son chemin, de faire connaître ses propositions et de laisser les commentateurs spéculer. Nouvelle Énergie n’est pas une sensibilité de LR destinée à rejoindre un jour son parti d’origine. C’est une offre politique autonome, construite autour d’une autre méthode, d’une autre liberté d’action et d’une autre ambition de transformation. Les convergences ne doivent pas conduire à confondre deux projets qui ne reposent ni sur la même logique, ni sur la même conception de l’action publique. L’union pourra toujours être évoquée. Mais elle ne saurait être le nom élégant donné à l’effacement de l’un au profit de l’autre. Car une addition imposée n’est pas une dynamique. C’est une absorption. Rappel de la singularité de David Lisnard (Archive)

Sébastien 🎗️

15,307 views • 9 days ago

📢🚨 Ce qu’on oublie trop souvent dans ce pays, c’est un truc simple, limpide, évident : une obligation ne peut naître que d’une loi. Point. C’est la base d’un État de droit. Et si une loi crée une obligation, alors, et seulement alors, peuvent venir les décrets, puis les arrêtés, pour en organiser l’application. Mais si aucune loi n’a posé le cadre, tout le reste est du vent. Il n’y a pas d’obligation légitime sans fondement législatif. Pas de pouvoir sans texte. Pas de contrainte sans règle votée. C’est dans ce cadre-là qu’intervient le fonctionnaire. Et il faut le répéter très fort : un fonctionnaire ne produit rien d’autre qu’un service public. Il ne crée pas de richesses. Il n’innove pas. Il ne fait pas tourner l’économie. Il exécute une mission d’utilité publique. Il n’est pas là pour régner, mais pour servir, sur la base d’un mandat que lui donne la société, et payé par les citoyens. Ce mandat implique de connaître la loi. De l’appliquer scrupuleusement. Et surtout, de rendre des comptes à tout moment, parce que son autorité ne vient pas de lui-même, ni de son poste, mais de la loi et uniquement de la loi. Sa posture, son comportement, son action doivent être indexés sur l’intérêt général, pas sur son ego ni sur sa routine administrative. Mais aujourd’hui, qu’est-ce qu’on constate ? Qu’une bonne partie des fonctionnaires n’a même pas conscience de sa mission. Ils se comportent comme des petits roitelets de guichet, donnent des ordres à des citoyens qu’ils sont censés servir, méprisent la loi au profit de leur interprétation personnelle, et confondent leur fonction avec un pouvoir personnel. Le problème, c’est qu’on a laissé cette dérive s’installer. On a oublié de leur rappeler que le service public, c’est un service. Pas un trône. Et que quand tu sers le public, tu es redevable, tu dois des comptes, et tu te dois d’être irréprochable dans ta compréhension du droit, parce que c’est le seul socle qui te donne une légitimité à intervenir dans la vie des gens. Alors oui, il est temps de remettre les choses à l’endroit. De rappeler que dans une démocratie saine, l’autorité vient de la loi, pas de celui qui la tord. Et que tout fonctionnaire qui agit en dehors de la loi n’est pas un agent public, c’est un imposteur administratif.

ChienSurpris

33,790 views • 1 year ago

📢🚨 Cette vidéo est assez révélatrice d’un phénomène très français. Cette femme explique qu’elle passe son temps à courir après son RSA. Des dossiers à remplir, des CERFA, des rendez-vous administratifs, des justificatifs, des convocations… et à la fin, énormément d’énergie mentale dépensée simplement pour toucher quelques centaines d’euros. Et c’est là que la situation devient presque absurde. Parce que si l’on regarde froidement la scène, on voit quelqu’un mobiliser du temps, de l’attention, du stress, des déplacements, des démarches administratives… pour obtenir un revenu qui n’est pas le fruit d’une production. Autrement dit, toute cette énergie humaine est absorbée par une machine bureaucratique qui ne crée rien. Ce n’est pas seulement inefficace. C’est une forme de servitude douce. On habitue progressivement des individus à vivre dans une relation de dépendance permanente à l’administration. Ils passent leurs journées à prouver qu’ils existent, qu’ils ont droit à quelque chose, qu’ils remplissent les conditions, qu’ils ont bien coché les bonnes cases. La vie devient un parcours de formulaires. Et pendant ce temps, l’argent distribué ne tombe pas du ciel. Il provient du travail, des cotisations et des impôts de ceux qui produisent encore. C’est tout le paradoxe du système : on enferme certains dans une bureaucratie de survie, pendant que d’autres travaillent pour financer ce mécanisme. Au lieu d’aider réellement les gens à sortir de la dépendance, on les installe dans une routine administrative permanente. Ce n’est plus de l’aide. C’est une organisation de la stagnation.

ChienSurpris

129,676 views • 5 months ago