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Ana Sayfaya Dön

À Dakar, un simple studio peut coûter 150 000 F CFA par mois, parfois sans offrir un minimum de confort. Mais derrière ce montant devenu presque banal, faisons un calcul très concret. Prenons un couple avec deux enfants. Chacun gagne 150 000 F CFA par mois, soit un revenu...

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Benzer Videolar

Déclaration de Thierno Alassane Sall (Affaire ASER) sur les faits et chiffres exacts tirés des relevés de Banco Santander : 1️⃣ La situation du compte d'AEE Power EPC : ➡️ Avant le 11 juin 2024 : Le solde affichait 22 020 € (environ 14 millions 400 francs CFA). ➡️ Le 11 juin 2024 (en une seule journée, trois virements reçus) : - Total de 55 999 999 € (environ 36 milliards 700 millions ou nos fameux 37 milliards de francs CFA). - Avance de démarrage (20% du contrat) : 28 millions d'euros (environ 18 milliards 400 millions de francs CFA). - Avance pour dépenses engagées : 23 289 892 € (environ 15 milliards 300 millions de francs CFA). - Crédit commercial : 4 710 107 euros (environ 3,1 milliards de francs CFA). ➡️ 48 jours plus tard (29 juillet) : Moins de 10 millions d'euros (moins de 6 milliards 6 de francs CFA). Près de 30 milliards se sont évaporés en 48 jours. ➡️ Solde au 27 février : Il reste 1 346 € (environ 883 000 francs CFA). 2️⃣ Cartographie des masses par pays dans les relevés : ➡️ Vers l'Espagne : 139 virements au total pour 13 657 381 € (environ 9 milliards de francs CFA) vers des comptes de PAO ou d'autres répartis dans cette banque. ➡️ Parties vers le Sénégal (27 virements au total, 10 595 484 € soit 6,9 milliards de francs CFA pour trois entités) : Sonac (qui assure la garantie et les cautions) : - 7 744 221 EUR soit environ 5,1 milliards de francs CFA. - Aepa et sur AARL (entreprise locale créée après le divorce avec aapa au Sénégal) : 1 179 263 € soit environ 1,2 milliards de francs CFA. - Dakar Energie Project : 152 000 € soit environ 690 millions de francs CFA. ➡️ Vers la Chine (fournisseur de câbles, seul virement rattachable à du matériel) : 2 virements pour 192 275 euros (environ 716 millions de francs CFA). ➡️ Vers la Côte d'Ivoire (filiale locale d'AEE Power EPC) : 500 750 € (environ 332 millions de francs CFA). ➡️ Vers le Togo (AEE Power Togo) : 1 virement de 38 000 € (environ 25 millions de francs CFA) émis le 26 février, 2 jours après l'injonction judiciaire. ➡️ Vers le Kenya (une personne physique) : 2 virements pour 10 000 € (environ 6,6 millions de francs CFA). ➡️ Vers la Tunisie (une personne physique au titre d'un salaire) : 7 239 € (environ 4,7 millions de francs CFA). ➡️ Vers l'Égypte (compte dans une banque panafricaine) : 1 virement de 15 000 € (environ 9,8 millions de francs CFA). ➡️ Remboursement d'un prêt à La Caixa (banque espagnole) : 3 154 781 € (environ 2,1 milliards de francs CFA). ➡️ Flux vers des comptes de transit interne du PA : Environ 19,3 millions d'euros (près de 12,7 milliards de francs CFA) par virements Swift dont les bénéficiaires finaux restent à identifier. ➡️ Conversion en devises (le 17 juillet 2024) : 851 755 € (autour de 5,6 milliards de francs CFA) convertis en devises sans qu'aucun bénéficiaire ne soit identifié dans les documents fournis par la banque. 3️⃣ Détails de l'opération SONAC (Société nationale d'assurance du crédit et du cautionnement) : ➡️ L'entrepreneur a utilisé l'argent même des avances pour payer les garanties censées couvrir cet argent. ➡️ 14 juin 2024 (3 jours après le décaissement) : Première série de paiement à la Sonac pour 947 millions de francs CFA. ➡️ 20 juin 2024 (9 jours après) : 2e série de paiements à la Sonac portant les mêmes références de garantie pour 6 300 000 € (environ 4,100 milliards de francs CFA). ➡️ Total versé à la Sonac : 7 744 221 EUR (environ 5,1 milliards de francs CFA) en 6 virements.

Ngenaar Njaay

12,020 görüntüleme • 2 ay önce

Dans cette vidéo, Sarah Knafo nous présente combien coûte l'🇩🇿 à la 🇫🇷, c'est lunaire, on paye pourquoi, on leur droit rien, qu'ils se démerdent, ils détestent la 🇫🇷, refusent de reprendre les OQTF et nous, on fait quoi? RIEN, on continue d'ouvrir le robinet pour eux pour mieux le fermer pour les français. Vivement que cela change. Par an : 136 000 000 € aides publiques de développement. 100 000 000 € en impayés dans les hôpitaux. 880 000 000 € en fraudes en pension de retraites. 2 000 000 000 € de manque à gagner fiscal du fait des transferts de fonds. 1 600 000 000 € en aides sociales. 1 500 000 000 € en logements sociaux. 380 000 000 € en frais universitaires. 260 000 000 € pour leurs clandestins. 2 200 000 000 € pour leurs délinquants. Au total coût de l'🇩🇿 pour la 🇫🇷 = + 9 milliards d'€ par an payés par le contribuable français à l'🇩🇿 dont le gouvernement nous insulte tous les jours. 9 milliards d'€, c'est plus que le budget de l'agriculture, 3X le budget des outremers. 9 milliards par an, c'est le prix de la faiblesse de nos dirigeants face à un régime hostile. En 2023, le gvt Tebboune a remis un couplet dans son hymne national : "Au France, voici, venu le jour où il te faut rendre des comptes, prépares toi". Tebboune a dit que la 🇫🇷 devait des visas illimités pendant 132 ans, le temps de la colonisation!!! La 🇫🇷 a laissé en 1962, un Etat digne de ce nom avec des frontières, un cadastre, des règlements, un état civil, une administration fonctionnelle, un réseau routier cartographié, 4000 km de voie ferrée, 3 grands ports, une dizaine d'aéroports, une centaine d'hôpitaux, des centrales électriques, des centaines de bâtiments publics alors qu'un siècle auparavant, c'était une colonie turque sans véritable nom. En 1962, les possibilités étaient immenses pour ce nouveau pays, ils n'en n'ont rien fait et nous n'y sommes pour rien. Une chose est certaine : la 🇫🇷 ne leur doit plus rien.

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

48,139 görüntüleme • 10 ay önce

L’HYPOTHÈQUE À 4 500 $ PAR MOIS : QUAND LES CALCULS DE PSPP FONT RIRE LES BANQUIERS ET PLEURER LES JEUNES C'est bien beau de sortir les guitares et de citer Félix Leclerc et de faire croire que le PQ peut régler l'accès à la propriété chez les jeunes, mais la réalité des familles en 2026 ne se règle pas avec une chanson de 1970 ou des « mesurettes » fiscales. Le crédit d'impôt de 3 000 $ : Une goutte d'eau dans l'océan Cher Plamondon, tu proposes de doubler le crédit d'impôt pour le faire passer de 1 500 $ à 3 000 $. Sait tu que pour une maison moyenne de 600 000 $, les frais fixes (hypothèque, taxes, assurances, entretien) s'élèvent à environ 4 500 $ par mois ? Le constat : Votre cadeau fiscal de 3 000 $ (une seule fois) ne couvre même pas un seul mois de dépenses pour un jeune couple. C'est l'équivalent de mettre un pansement sur une fracture ouverte en espérant que le patient puisse courir un marathon. L'abolition de la TVQ : Un mirage pour les premiers acheteurs L'abolition de la TVQ sur les habitations neuves semble séduisante, mais elle rate sa cible : Le marché de l'existant : La grande majorité des premiers acheteurs se tournent vers des maisons existantes (usagées) où il n'y a déjà pas de TVQ. Votre mesure ne les aide en rien. Le coût du neuf : Une maison unifamiliale neuve aujourd'hui dépasse souvent largement les 600 000 $ avec le terrain. Même sans la taxe de 9,975 %, le prix demeure inaccessible pour ceux qui n'ont pas la « banque de maman et papa » derrière eux. Le mythe de l'offre et la demande via l'immigration Croire qu'il suffit de baisser les seuils d'immigration pour faire chuter le prix des maisons de 600 000 $ est une simplification dangereuse. La réalité : Le manque de main-d'œuvre dans la construction (souvent issue de l'immigration) risque de ralentir encore plus les mises en chantier, ce qui maintient les prix élevés. On ne règle pas un problème de « sport extrême » immobilier en changeant simplement le nombre de spectateurs dans le stade. La mise de fonds : Le mur infranchissable Pour une maison de 600 000 $, le minimum de 35 000 $ de mise de fonds condamne les jeunes à une prime SCHL de 22 000 $. Pour éviter cela, il faut 120 000 $. Ce n'est pas en « chantant des rigodons » ou en coupant une taxe ici et là qu'un couple qui paie déjà 1 800 $ de loyer va réussir à épargner 120k $. Le projet de vie est devenu une équation impossible. PSPP, la nostalgie de Félix Leclerc ne paiera pas l'hypothèque à 5 % d'intérêt. Tes mesures sont des ajustements techniques pour une époque qui n'existe plus. Arrêtons les promesses cosmétiques : tes "mesurettes" ne changeront rien au destin d'une génération sacrifiée sur l'autel de l'immobilier.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

10,382 görüntüleme • 5 ay önce

Cette jeune femme dit tout haut ce que des millions de familles vont découvrir chez le notaire : la maison de leurs parents, ils ne pourront pas la garder. Pas parce qu'ils ne la veulent pas. Parce que l'État l'a décidé pour eux, sans jamais voter une seule hausse d'impôt. Le mécanisme est d'une discrétion parfaite — et il arrive au pire moment démographique possible. Regardez-le fonctionner. D'abord, la mécanique du piège, en trois chiffres. L'abattement sur les successions entre parent et enfant est de 100 000 euros. Il a été fixé en 2012 — et depuis, plus rien : quatorze ans sans indexation, et un gel désormais officiellement prolongé jusqu'à fin 2028, inscrit dans les textes. Pendant ces quatorze ans, les prix immobiliers, eux, ont flambé. Résultat mathématique : des maisons de famille parfaitement ordinaires — pas des châteaux, des pavillons, des appartements achetés à force de travail — franchissent chaque année les seuils d'un barème lui aussi figé, où le taux de 20 % se déclenche presque immédiatement. Un enfant unique qui hérite d'un bien de 500 000 euros doit environ 78 000 euros au fisc. Deux enfants pour une maison de 400 000 euros : 36 000 euros. Sans que personne, jamais, n'ait voté « augmentons l'impôt sur les successions ». Le gel a suffi. L'inflation a fait le travail. C'est une hausse d'impôt sans loi, sans débat, sans empreintes digitales. Ensuite, le piège dans le piège : le délai. Les droits sont exigibles sous six mois, en argent liquide. Or ce qui se transmet, c'est un bien immobilier — pas un compte en banque. L'héritier qui n'a pas 78 000 euros devant lui n'a qu'une issue : vendre. Vite, donc mal, dans un marché qu'il ne choisit pas. La maison où il a grandi part payer l'impôt sur la maison où il a grandi. Et l'abattement de 20 % sur la résidence principale ? Il ne joue que si l'héritier y vivait déjà — autant dire presque jamais. Quant à la promesse de campagne de 2022 de porter l'abattement à 150 000 euros, les questions écrites des parlementaires la rappellent régulièrement au gouvernement. Elle dort avec les autres. Et maintenant, superposez le calendrier démographique. La génération du baby-boom détient l'essentiel du patrimoine immobilier français, constitué en cinquante ans de travail. Elle va s'éteindre progressivement dans les quinze ans qui viennent : la plus grande transmission de patrimoine de l'histoire du pays est devant nous. C'est précisément sur cette vague que le gel de 2012 va produire son plein rendement — chaque année de non-indexation supplémentaire capte une part croissante de chaque héritage. L'État n'a pas besoin de réforme : il lui suffit de ne rien faire, et de laisser les prix monter vers son barème immobile. Alors écoutez ce que cette jeune femme comprend avant les autres. Dans ce pays, un tiers de la maison familiale a déjà, silencieusement, changé de propriétaire — avant même le décès. Le notaire ne fera que le constater. Une génération a passé sa vie à rembourser des murs pour les laisser à ses enfants ; le fisc s'est assis dans l'héritage sans y avoir jamais été invité, par la seule vertu d'un chiffre qu'on a oublié — exprès — de mettre à jour. On appelle ça un gel. C'est une confiscation à retardement. Sources : article 779 du CGI (abattement de 100 000 € fixé en 2012, gel prolongé jusqu'au 31 décembre 2028), article 777 (barème), exigibilité des droits sous six mois, article 764 bis (abattement résidence principale), questions écrites à l'Assemblée nationale sur le relèvement promis à 150 000 €, simulations notariales publiques (78 194 € de droits pour un bien de 500 000 € transmis à un enfant unique).

ChienSurpris

255,284 görüntüleme • 1 ay önce

Gokū et ses différentes versions du Kaiōken. Le Kaiōken (technique de Kaiō) est un multiplicateur de force et une technique redoutable qui permet à Gokū de multiplier sa puissance de combat et sa vitesse de manière exponentielle, et de renverser des situations face à des adversaires bien plus forts que lui. Grâce à cette technique, il parvient à surpasser Vegeta (18 000), Ginyū (120 000) et même Freeza (60 000 000), le temps d’assauts décisifs. Si Gokū possède par exemple une puissance de combat de 8000 unités (contre Vegeta), chaque utilisation du Kaiōken multiplie directement cette puissance. Kaiōken : 8000 × 2 = 16 000 (il terrasse Nappa) Kaiōken ×3 : 8000 × 3 = 24 000 (il surpasse Vegeta) Kaiōken ×4 : 8000 × 4 = 32 000 (il domine totalement Vegeta à pleine puissance) Contre Tullece dans le film Z3, il utilise le Kaiōken ×10, passant de 30 000 à 300 000 unités. Malgré cela, Tullece ( plus de 300 000 ), après avoir mangé le Shinseijū, parvient à le surpasser facilement. Lorsqu’il arrive sur Namek, Gokū atteint une force de combat de 90 000. Avec le Kaiōken, il atteint les 180 000 unités ( 90 000 x2 ). S’il l’avait poussé jusqu’à ×10, il aurait pu atteindre les 900 000 unités. Face à Freeza, il pousse cette technique à son paroxysme en passant de 3 000 000 à 60 000 000 avec le Kaiōken ×20, ce qui représente une augmentation colossale mais extrêmement risquée. L’épuisant totalement. Contre Slug, il utilisera même le Kaiōken ×100 selon le Shōnen Jump, bien que dans le film Z4 il ne crie jamais "Kaiōken ×100", mais seulement "Kaiōken" ! Donc à prendre avec des pincettes… pour plus d’informations : Dans le filler contre Paikūhan, Gokū utilisera même le Kaiōken en étant en Super Saiyan (le Super Kaiōken), multipliant ainsi sa puissance en Super Saiyan. Dans Dragon Ball Super, Gokū franchit un nouveau cap en combinant le Super Saiyan Blue avec le Kaiōken ×10 puis ×20, atteignant ainsi des niveaux de puissance totalement hors norme. Le Kaiōken a permis à Gokū de surpasser des ennemis redoutables, mais pas sans danger : cette technique a mis plus d’une fois son corps sous une pression énorme, lui infligeant de lourds dégâts et drainant toute son énergie, le rendant incapable de continuer le combat (ou difficilement). Même si, par la suite, Gokū s’entraînera et pourra supporter le Kaiōken ×10 et ×20, ces niveaux extrêmes lui drainent malgré tout toute son énergie. C’est pourquoi, à terme, le Super Saiyan sera une alternative bien plus stable, multipliant sa puissance de combat par 50 sans infliger une telle contrainte. #DragonBall #ドラゴンボール #DBZ #DBS #Goku #Kaioken

超マニア

39,371 görüntüleme • 4 ay önce

🎭 Coalition des volontaires : le poisson rouge stratégique Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 À la sortie de la réunion parisienne de la « coalition des volontaires » du 6 janvier, Emmanuel Macron a livré une déclaration qui tient à la fois de l’incantation et du disque rayé : 800 000 soldats ukrainiens « au quotidien », formés, équipés, capables de dissuader toute nouvelle agression « dans l’air, sur la mer, sur le sol ». Traduction diplomatique : beaucoup de mots, peu de réalité, et une mémoire collective qui tourne en rond comme un poisson rouge faisant le tour de son bocal. Rappel des faits. Au début du conflit, l’armée ukrainienne comptait environ 200 000 soldats d’active, auxquels s’ajoutaient des forces de sécurité et des réserves mobilisables, portant le total théorique à 250–300 000 hommes. C’était déjà une armée significative, mais structurée pour un temps de paix armée, pas pour une guerre industrielle de haute intensité. Aujourd’hui, après vagues de mobilisations, pertes lourdes, rotations incomplètes et épuisement humain, les estimations sérieuses parlent de 500 000 à 700 000 personnels sous les drapeaux au sens large. Pas 800 000 combattants opérationnels permanents, mais un agrégat hétérogène : front, arrière, formations inachevées, unités territoriales. La différence est essentielle et soigneusement effacée par les discours. Pourquoi 800 000 est une chimère. D’abord, démographie et fatigue sociale : un pays en guerre depuis trois ans ne peut pas maintenir en permanence 800 000 hommes formés, équipés, payés et ravitaillés sans casser son tissu économique. Ensuite, la formation : transformer un civil en soldat apte à un combat moderne prend des mois, parfois des années. Enfin, la logistique : nourrir, équiper, armer, soigner 800 000 hommes relève d’une économie de guerre totale… que l’Ukraine n’a pas, et que ses partenaires n’ont pas su bâtir pour elle. Le plus ironique ? Dire que ces 800 000 hommes garantiraient la paix. Non. 800 000 hommes, formés et équipés, ce n’est pas une assurance-vie, c’est une assurance-reprise. On ne parle pas de paix, mais de remise à niveau pour une guerre plus tard, exactement ce que Moscou rejette et ce que Washington regarde avec un scepticisme poli. Quant à « les équiper », avec quoi ? Les entrepôts occidentaux sont vides, les chaînes de production lentes, et chaque livraison d’aujourd’hui est une promesse non tenue de demain. Or, c’est précisément ce que cette coalition fait depuis le début : former, équiper, promettre. Résultat ? Reculs tactiques, fronts figés, et une usure stratégique évidente. La « coalition des volontaires » ressemble donc à ce poisson rouge obstiné : elle fait le tour du bocal, oublie ce qu’elle vient de voir, et ressort les mêmes propositions, rejetées la veille par les États-Unis et la Russie. À ce stade, ce n’est plus de la diplomatie : c’est de l’aquariophilie stratégique.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

15,703 görüntüleme • 7 ay önce