Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳's banner
Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳's profile picture

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

@ldsenegalais13,077 subscribers

𝕊𝕚 𝕧𝕠𝕦𝕤 𝕒𝕧𝕖𝕫 𝕕𝕖𝕤 𝕚𝕟𝕗𝕠𝕣𝕞𝕒𝕥𝕚𝕠𝕟𝕤 𝕠𝕦 𝕕𝕖𝕤 𝕥𝕖́𝕞𝕠𝕚𝕘𝕟𝕒𝕘𝕖𝕤 𝕒̀ 𝕡𝕒𝕣𝕥𝕒𝕘𝕖𝕣 (𝕝𝕕𝕤𝕖𝕟𝕖𝕘𝕒𝕝𝕒𝕚𝕤@𝕘𝕞𝕒𝕚𝕝.𝕔𝕠𝕞)

Shorts

Coup de gu*eule 🤬 Désolé d’avance pour la longueur ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, même en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer à la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une théorie. On parle par expérience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre détresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derrière un bureau, qui vous répète avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrée pour espérer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sénégalais, c’est déjà 10 % du salaire. Et on ne parle même pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des médicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mère avait réussi à l’amener à l’hôpital, mais elle a dû la ramener à la maison faute de moyens pour son hospitalisation. Voilà le vrai scandale. Un hôpital ne devrait jamais être un endroit où un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’être soigné parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mère arrive avec un enfant qui étouffe, elle ne vient pas demander un privilège. Elle vient sauver une vie. Et au-delà du coût, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en détresse sont reçues avec froideur, mépris ou indifférence. Pourtant, quelqu’un qui arrive à l’hôpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-être en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un être humain. Merci à LCIS et à toutes ces personnes qui se battent bénévolement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilité. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci à ceux et celles ayant cotisé pour sauver cet enfant. Longue vie à elle Inch’Allah

Coup de gu*eule 🤬 Désolé d’avance pour la longueur ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, même en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer à la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une théorie. On parle par expérience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre détresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derrière un bureau, qui vous répète avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrée pour espérer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sénégalais, c’est déjà 10 % du salaire. Et on ne parle même pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des médicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mère avait réussi à l’amener à l’hôpital, mais elle a dû la ramener à la maison faute de moyens pour son hospitalisation. Voilà le vrai scandale. Un hôpital ne devrait jamais être un endroit où un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’être soigné parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mère arrive avec un enfant qui étouffe, elle ne vient pas demander un privilège. Elle vient sauver une vie. Et au-delà du coût, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en détresse sont reçues avec froideur, mépris ou indifférence. Pourtant, quelqu’un qui arrive à l’hôpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-être en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un être humain. Merci à LCIS et à toutes ces personnes qui se battent bénévolement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilité. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci à ceux et celles ayant cotisé pour sauver cet enfant. Longue vie à elle Inch’Allah

262,383 görüntüleme

Selon des témoignages : hier, vers 14h30, sur la VDN 3, un jeune mécanicien a été percuté par une voiture surchargée, entraînant ainsi sa mort. Le conducteur, qui aurait été ivre au moment des faits, aurait surchargé la voiture avec plus de 7 “blowmen”, prétendument en possession de comprimés pour se dro***guer. Un innocent perd la vie à cause de l’irresponsabilité de ces personnes qui, le temps d’une journée et d’une location se croient tout permis. Condoléances à sa famille 🙌🏿 #transport #Senegal

Selon des témoignages : hier, vers 14h30, sur la VDN 3, un jeune mécanicien a été percuté par une voiture surchargée, entraînant ainsi sa mort. Le conducteur, qui aurait été ivre au moment des faits, aurait surchargé la voiture avec plus de 7 “blowmen”, prétendument en possession de comprimés pour se dro***guer. Un innocent perd la vie à cause de l’irresponsabilité de ces personnes qui, le temps d’une journée et d’une location se croient tout permis. Condoléances à sa famille 🙌🏿 #transport #Senegal

67,592 görüntüleme

Une photo, vu qu’elle est figée, peut être sujette à beaucoup d’interprétations. La vidéo suggère justement qu’après avoir apposé sa main sur celle du Président Diomaye Faye, Macron la retire automatiquement, ne sentant pas un retour positif, que ce soit à travers le regard ou la gestuelle. En bref, il a voulu tâter le terrain et s’est rendu compte qu’il était miné.

Une photo, vu qu’elle est figée, peut être sujette à beaucoup d’interprétations. La vidéo suggère justement qu’après avoir apposé sa main sur celle du Président Diomaye Faye, Macron la retire automatiquement, ne sentant pas un retour positif, que ce soit à travers le regard ou la gestuelle. En bref, il a voulu tâter le terrain et s’est rendu compte qu’il était miné.

72,392 görüntüleme

Il est aveugle. Il vend du thé, du café et d’autres produits dans la rue. Il ne demande rien à personne. D’autres, les yeux grands ouverts, choisissent d’agresser, de voler, de nuire à leur prochain par pur appât du gain. Le handicap n’explique pas la délinquance. L’absence de valeurs, si. Respect total à cet homme.

Il est aveugle. Il vend du thé, du café et d’autres produits dans la rue. Il ne demande rien à personne. D’autres, les yeux grands ouverts, choisissent d’agresser, de voler, de nuire à leur prochain par pur appât du gain. Le handicap n’explique pas la délinquance. L’absence de valeurs, si. Respect total à cet homme.

21,746 görüntüleme

Videos

ldsenegalais's profile picture

À Dakar, un simple studio peut coûter 150 000 F CFA par mois, parfois sans offrir un minimum de confort. Mais derrière ce montant devenu presque banal, faisons un calcul très concret. Prenons un couple avec deux enfants. Chacun gagne 150 000 F CFA par mois, soit un revenu total de 300 000 F CFA. C’est déjà bien plus que le SMIG (à un peu plus de 64000 cfa)et davantage que ce que gagne une grande partie des Sénégalais. Une fois le loyer de 150 000 F CFA payé, la moitié des revenus du ménage a disparu. Il reste 150 000 F CFA pour faire vivre quatre personnes pendant trente jours. En limitant la nourriture à seulement 3 000 F CFA par jour pour toute la famille, soit 750 F CFA par personne pour le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner, il faut encore dépenser : 3 000 F × 30 jours = 90 000 F CFA. Il ne reste plus que 60 000 F CFA. Ajoutons seulement 20 000 F CFA pour l’eau et l’électricité. Il reste 40 000 F CFA. Si les deux parents travaillent et dépensent ensemble seulement 2 000 F CFA par jour pour se déplacer : 2 000 F × 26 jours de travail = 52 000 F CFA. La famille a donc déjà dépensé 312 000 F CFA alors qu’elle n’en gagne que 300 000. Elle se retrouve avec un déficit de 12 000 F CFA avant même d’avoir acheté le gaz, payé le téléphone, les frais scolaires, les fournitures, les vêtements, les médicaments ou fait face au moindre imprévu. Et ce calcul suppose que quatre personnes puissent réellement se nourrir avec seulement 3 000 F CFA par jour. Avec la hausse du prix du riz, de l’huile, des légumes, du poisson et de la viande, cela signifie souvent réduire les quantités, supprimer certains aliments ou s’endetter avant la fin du mois. Que doit alors faire une personne qui gagne 200 000 F CFA ? Avec un studio à 150 000 F CFA, 75 % de son revenu disparaît dans le loyer. Il ne lui reste que 50 000 F CFA pour tout le mois, soit environ 1 667 F CFA par jour pour se nourrir, se déplacer, payer l’eau, l’électricité et survivre. Même avec un salaire de 300 000 F CFA, ce qui reste inaccessible à beaucoup de Sénégalais, un studio à 150 000 F CFA absorbe encore la moitié du revenu. On conseille souvent aux familles de quitter Dakar et de partir en banlieue. Mais les loyers augmentent également à Pikine, Guédiawaye, Keur Massar et Rufisque. Et plus on s’éloigne, plus on dépense dans le transport et plus on perd plusieurs heures chaque jour dans les déplacements. À cela s’ajoutent les deux ou trois mensualités parfois exigées avant même de remettre les clés. Pour un studio à 150 000 F CFA, il faut alors réunir immédiatement entre 300 000 et 450 000 F CFA. Où un ménage vivant déjà au jour le jour doit-il trouver cette somme ? Au Niger, les autorités ont commencé à plafonner les loyers de certains logements sociaux F2 et F3 en tenant compte de la zone et du niveau de confort. Cette mesure reste limitée, mais elle pose une vraie question : pourquoi le Sénégal ne pourrait-il pas fixer une grille claire selon la localisation, la superficie et l’état réel du logement ? Un studio exigu, mal aéré, dépourvu de confort et situé loin des services essentiels ne devrait pas pouvoir être loué à n’importe quel prix. Pendant que le débat public se perd dans des querelles portant sur des milliards que 99 % des Sénégalais ne verront probablement jamais, des familles doivent choisir entre payer leur loyer, nourrir leurs enfants ou s’endetter. Le logement n’est pas une difficulté secondaire. C’est une urgence sociale. Il faut encadrer les prix selon des critères objectifs, contrôler les cautions et les avances réclamées, faire respecter les règles existantes et sanctionner réellement les abus. Parce qu’un pays ne peut pas demander à sa population de vivre dignement lorsque le simple fait d’avoir un toit suffit déjà à la mettre dans le rouge.

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

89,898 görüntüleme • 27 gün önce

ldsenegalais's profile picture

Il y a du vrai dans cette vidéo sur le passeport sénégalais, mais aussi une erreur : le passeport français classique n’a pas 62 ou 64 pages. Il en compte 32. Le modèle « Grand voyageur » en compte 48. Le vrai débat est ailleurs : pourquoi seulement 5 ans au Sénégal ? Dans la région, plusieurs pays proposent déjà des solutions plus souples. Le Ghana a fait passer son passeport ordinaire de 5 à 10 ans. Le Nigeria propose notamment : -32 pages / 5 ans - 64 pages / 10 ans La Guinée propose également deux formules pour les majeurs : -5 ans : environ 32 000 F CFA - 10 ans : environ 64 000 F CFA Le citoyen peut donc choisir de payer davantage pour conserver son passeport deux fois plus longtemps. Et surtout, le Sénégal avait déjà annoncé cette réforme. En 2021, Macky Sall avait décidé de passer de 5 à 10 ans, notamment en raison des difficultés de renouvellement rencontrées par certains Sénégalais de l’extérieur. En décembre 2024, le nouveau gouvernement l’a de nouveau promis dans sa Déclaration de politique générale. Pourtant, en août 2026, le passeport sénégalais reste officiellement valable 5 ans. Pourquoi ne pas proposer : ➡️ 5 ans au tarif actuel ➡️ 10 ans avec un timbre supérieur ➡️ éventuellement davantage de pages pour les grands voyageurs ? Des pays voisins proposent déjà ce type de solution. Où en est donc la réforme du passeport sénégalais de 10 ans ?

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

50,843 görüntüleme • 1 ay önce

ldsenegalais's profile picture

Ce qui est sidérant dans cette vidéo, c’est qu’à aucun moment la personne ne demande aux commerçants pourquoi ils n’ont pas Kirène, La Casamançaise ou du sucre CSS. Dès qu’on lui répond qu’il n’y en a pas, elle repart. Rupture de stock ? Fournisseur ? Prix d’achat ? Marge ? Elle ne cherche pas à le savoir. Et pourtant, les ruptures ne sont pas une invention. Le 13 juillet 2026, le ministère du Commerce a lui-même décidé d’ouvrir les importations de sucre à partir du 15 juillet afin de garantir l’approvisionnement du pays et « d’éviter toute pénurie », notamment à l’approche du Magal et du Gamou. (Le Soleil) Même constat pour l’eau : aujourd’hui encore, le distributeur Niokobok affiche en rupture de stock plusieurs références Kirène — 50 cl et 33 cl — ainsi que La Casamançaise 50 cl. ( Autrement dit, l’absence de ces marques dans une boutique n’a absolument rien d’exceptionnel et peut avoir une explication commerciale parfaitement banale. Le plus absurde, c’est qu’on lui propose même Bell’ô et qu’elle la refuse. Pourtant, Bell’ô est une eau puisée à Daga, dans la commune de Yène, au Sénégal, et la marque est enregistrée au nom de BELL’O SENEGAL SARL auprès de l’OAPI. Cela montre bien qu’on ne vérifie même pas réellement ce qui est sénégalais ou non : on reconnaît quelques grandes marques, et tout ce qui sort de cette liste devient soudain suspect. Même la CSS illustre le problème. Beaucoup verront « Compagnie Sucrière Sénégalaise » et considéreront automatiquement qu’il s’agit d’une société fondée et détenue historiquement par des Sénégalais. Pourtant, la CSS indique elle-même avoir été créée au début des années 1970 autour du projet de Jacques Mimran. (CSS Sénégal) Cela n’enlève évidemment rien au fait que son sucre soit produit au Sénégal. Cela montre simplement l’absurdité de vouloir déterminer la « sénégalité » d’un produit à son nom ou à sa popularité. Et surtout, un commerçant reste un commerçant. Il achète ce qui est disponible, ce que les clients demandent et ce qui lui permet de gagner sa vie. Nous achetons et revendons nous-mêmes quotidiennement des produits fabriqués en Chine, en Turquie, en France ou ailleurs sans que personne n’y voie une trahison du Sénégal. Mais ici, on filme spécifiquement des Guinéens, on ajoute une musique anxiogène, on ne leur demande jamais pourquoi les produits recherchés sont absents, puis on laisse le public attribuer une intention à leur comportement. Et des milliers de commentaires viennent ensuite valider cette lecture. C’est cela qui est plus qu’inquiétant : on ne cherche désormais plus les faits, on cherche à confirmer un soupçon que l’on avait déjà sur une communauté. Que fait l’état dans tout cela ?

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

17,991 görüntüleme • 1 ay önce

ldsenegalais's profile picture

XÉNOPHOBIE AU SÉNÉGAL : L’ÉTAT NE PEUT PLUS SE CONTENTER DE PAROLES À un moment, il faut également poser la question de la responsabilité de l’État. On peut condamner la xénophobie dans les discours, mais lorsque des citoyens commencent à se substituer aux autorités et à décider eux-mêmes qui doit partir, les paroles ne suffisent plus. Le président Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement ont aujourd’hui les moyens institutionnels de faire respecter la loi. S’il existe des problèmes de mendicité, d’occupation de l’espace public ou de séjour irrégulier, qu’ils soient traités par les autorités compétentes. Mais laisser s’installer l’idée que chacun peut faire sa propre loi face aux étrangers serait extrêmement dangereux. Il y a également quelque chose que nous semblons sous-estimer : l’image que ces vidéos donnent du Sénégal à l’extérieur. Un pays qui veut attirer des touristes, des investisseurs et développer son économie ne peut pas se permettre de laisser s’installer une réputation de pays hostile aux étrangers. L’Afrique du Sud devrait justement nous servir d’avertissement : les tensions xénophobes y ont fini par affecter directement l’image du pays, au point que des voyageurs africains ont annulé des déplacements et que le Ghana a émis en juin 2026 un avis déconseillant les voyages non essentiels. (Daily Maverick) Agissez pendant qu’il en est encore temps.

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

14,265 görüntüleme • 1 ay önce