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Ana Sayfaya Dön

À l’évidence, rien ne change à Québec solidaire. Même si la population préfère nettement le débat d’idées aux attaques partisanes, Gabriel Nadeau-Dubois persiste à faire de la politique négative sur le dos du PQ au lieu de nous présenter de manière constructive ce qu’ils proposent en matière de politiques...

53,052 görüntüleme • 2 yıl önce •via X (Twitter)

10 Yorum

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Paul St-Pierre Plamondon2 yıl önce

QS pourrait en profiter pour préciser ses propositions et nous expliquer en quoi à leurs yeux elles ont du sens, à savoir notamment: - Si QS souhaite toujours augmenter les seuils à 80 000 permanents par année - Si QS s’oppose toujours à un gel de l’immigration temporaire et si oui pourquoi et quel est leur plan de match en planification des temporaires

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JS Harel ⚜️⚜️2 yıl önce

Le problème est que GND doit unir QS et la seule chose qui unit QS est la haine du PQ!! Gabriel-Égo-Dubois va bientôt finir aux mordus de la Politique à Radio-cadena

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Drouin Danielle2 yıl önce

QS fidèle à lui-même. Quand on sent le besoin d'attaquer pour remonter dans les sondages, c'est signe qu'on ne vaut pas grand-chose.

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⚜ Marc-André Dupuis ⚜2 yıl önce

Merciiiiiiiiiii !!!!!! Toi j't'aime !!!! L'adulte dans la pièce !!!! 👌👌👌

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Sivis Pacem2 yıl önce

Même l'inspecteur Columbo serait incapable de trouver la moindre preuve d'élégance politique ou de fair play chez QS,

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LINDA DAOUST2 yıl önce

Entièrement raison mais c'est si c'est difficile pour lui de faire des propositions car complexe de se commettre quand qs a une telle base. Ce qui implique le mambo permanent. En plus, ce parti vogue au gré du vent et, à court d'idées, vole celles du PQ systématiquement

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Lise Curcuma2 yıl önce

Une stratégie fumeuse de la vieille politique qu’il persiste à appliquer pour un politicien qui se dit progressiste.

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Hélène Côté2 yıl önce

Vous avez tellement raison Monsieur Plamondon. Les propos de GND me font penser au temps du référendum de 1995 où les libéraux attaquaient les députés et chef du PQ à défaut de présenter des projets concrets. Il a beaucoup de similitude avec les vieux politiciens surtout libéraux

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soleil2 yıl önce

Faut pas rêver Gabriel Nadeau Dubois veut le pouvoir et veut beaucoup d’étrangers pour qu’ils votent pour lui il ne changera pas. Ce n’est pas l’indépendance qu’il veut c’est le contrôle.

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Tremblay Jean2 yıl önce

Même si PSPP est intellectuellement supérieur à GND idéologiquement ,ils sont aussi nul.

Benzer Videolar

En réaction à mon affirmation récente selon laquelle « les milliards de personnes dans le monde qui auraient intérêt à immigrer au Québec pour améliorer leur qualité de vie ne peuvent avoir le même statut et le même droit à bénéficier des services publics que les citoyens québécois qui paient leurs impôts », une ex-collègue et amie m’a écrit pour me dire qu’elle ne reconnaissait plus en moi le social-démocrate à la scandinave, ouvert sur le monde, et préoccupé par la lutte à la corruption. Je prends ici le temps de lui répondre. La réponse courte et simple se trouve dans la vidéo suivante sur l’exemple danois. Je prône la fin de l’immigration incontrôlée et du bar ouvert aux services publics pour toute personne qui arrive à l’aéroport Trudeau en prétendant avoir droit à l’asile, PARCE QUE je tiens aux services aux enfants, aux aînés et aux plus démunis. C’est notamment et précisément en suivant l’exemple du Danemark (et plusieurs autres social-démocraties européennes), un pays qui, depuis 2019, est dirigé par un gouvernement du parti social-démocrate de Mette Frederiksen, dont vous pouvez découvrir le raisonnement et les politiques dans cette vidéo: « Nos politiques sévères en immigration existent pour protéger nos idéaux progressistes. La hausse soudaine de l’immigration atteint de manière disproportionnée les moins bien nantis de notre société, en limitant les services, les écoles et le logement auxquels ils auraient normalement accès. (…) La social-démocratie pourra survivre que dans un modèle dans le cadre duquel l’immigration est sous contrôle ». À noter que ces constats au Danemark ont lieu dans le contexte où, depuis 2019, le Danemark a en fait reçu QUATRE fois moins d’immigration que le Québec, le Parti libéral du Canada ayant imposé au Québec, sans son consentement, le taux d’immigration le plus élevé de tous les pays de l’OCDE. Un mot sur les chroniqueurs partisans (je réitère qu’il y en a beaucoup trop et que davantage de vrai journalisme strictement factuel ferait du bien) qui ont tenté de déformer la phrase ci-dessus en affirmant que je prédis que des milliards de personnes vont immigrer au Québec. Je maintiens chacun des mots utilisés, car il y a bel et bien 3,4 milliards de personnes sur terre qui vivent avec moins de 5,50$ par jour et qui auraient intérêt à rehausser leur niveau de vie en immigrant dans un endroit comme le Québec. Cela ne veut pas dire que 3,4 milliards de personnes s’en viennent au Québec, mais simplement que la planification de notre immigration doit se faire en fonction de notre capacité d’accueil, et non en fonction du nombre de personnes qui décideront de se rendre à l’aéroport Trudeau pour tenter d’améliorer leur sort. Je ne les blâme pas personnellement, je blâme les politiques migratoires fédérales complètement insensées, anti-démocratiques et surtout, incompatibles avec une social-démocratie viable. Je vous invite d’ailleurs à lire le texte de mon collègue Alex Boissonneault sur les droits, les devoirs et les responsabilités en matière d’immigration.

Paul St-Pierre Plamondon

47,167 görüntüleme • 5 ay önce

« Non, j’ai pas peur, non. » Et si ses mots, à la fin de cet extrait où Jean-Marie Le Pen évoque la mort, étaient ceux qui résument le mieux sa vie ? Non, Jean-Marie Le Pen n’a pas eu peur. Il n’a surtout pas eu peur de dire ce qu’il voyait, ni même de voir ce qu’il voyait, selon la belle formule de Péguy. Vigie, sonneur de tocsin, éveilleur de peuple : tel le phare pour le marin, il aura alerté les Français sur les dangers de la submersion migratoire et ses terribles conséquences. C’est cela que je retiens, pas ses erreurs ou ses excès, et je suis intimement persuadé que c’est ce que « le jugement de l’Histoire » retiendra. Mon engagement politique personnel a toujours été parallèle au FN et à Jean-Marie Le Pen. À 14 ans, la première porte politique que j’ai poussée fut celle de la permanence FN de Nice. En 2010, jeune identitaire fougueux, j’ai fait mon premier débat télévisé face à lui ! Quel souvenir… Chacun le sait, j’ai ensuite rejoint le RN et je me suis battu aux côtés de Marine, et de Marion bien sûr. Je ne peux non plus oublier ses liens particuliers avec Nice, où il fut plusieurs fois candidat aux législatives et tête de liste aux élections régionales. Toujours, notre ville et notre département lui donnèrent les meilleurs scores. Je pense ce soir à Marine, à Yann et Marie-Caroline, à ses petits enfants et tout particulièrement à Marion. Je pense aussi à Jacques Peyrat, son vieux compagnon d’armes, et à sa fidèle Marie-Christine Arnautu. Je pense à Frédéric, à Stéphane, et tant d’autres qui n’ont jamais cessé de l’appeler Président. Dans le ciel, les hauts-tambours qui ont rythmé sa vie tonnent déjà pour l’accueillir, sans doute accompagnés de quelques bombardes. À Dieu Le Pen.

Philippe Vardon

14,380 görüntüleme • 1 yıl önce

Hier, j’ai voté contre la suspension de la réforme des retraites de 2023. Dans la crise démocratique que nous vivons, il faut savoir faire simple : j’ai voté "contre" parce que cette suspension est le contraire de ce que j’ai défendu depuis 2022 comme députée, puis comme ministre. Cette suspension est le contraire de ce que je pense utile au pays : nous devons travailler tous, mieux et plus longtemps. En focalisant le débat sur l’âge légal, on entretient l’illusion que l'on peut revenir en arrière et, surtout, on ne parle pas de l’essentiel. La nécessité de travailler plus longtemps ne peut pas s’imposer à tous de la même manière. Par ailleurs, le taux d’emploi des plus de 60 ans en France est inférieur de 25 points à celui de l’Allemagne et de 30 points à celui des Pays-Bas. On offre des trimestres alors que la soutenabilité de notre régime de retraite par répartition n’est pas assurée. Au final, 50% des jeunes pensent qu’ils n’en bénéficieront pas dans le futur, alors même qu’ils cotisent aujourd’hui (les cotisations retraite représentent 28% du salaire brut dans le privé) Je crains que la recherche de la stabilité politique aggrave la défiance des Français qui constatent que tout est négociable. Dans le cadre d’un chantage à la censure et à la dissolution, le débat budgétaire sur le PLF et le PLFSS risque de produire un budget monstrueux et un déficit record en 2026. La priorité doit être de renforcer notre capacité productive et de s’assurer que le travail paie mieux, plutôt que distribuer des trimestres.

Astrid Panosyan-Bouvet

25,233 görüntüleme • 9 ay önce

J’ai lu cette semaine un texte de Richard Martineau qui m’a fait réfléchir. Il fait écho à un commentaire que j’ai entendu assez souvent, à savoir que l’indépendance du Québec ne serait seulement utile et faisable que si on commençait par bien entretenir nos routes, nos hôpitaux et l’éducation de nos enfants dans un premier temps. Bref, que si tout allait bien, on pourrait peut-être se permettre l’indépendance. Je comprends que certains de nos concitoyens se posent des questions lorsqu’ils constatent l’état actuel de notre pays dans certains domaines. Mon rôle est de répondre à ces questionnements et à ces craintes. Je souhaite commencer par expliquer pourquoi l’indépendance est une solution au taudis et la moisissure du Québec que monsieur Martineau décrit, et que la source de cette décrépitude réside dans notre propension à ne pas nous faire confiance et à remettre le pouvoir à des partis affairistes. Présenter l’indépendance comme un problème de plus est une erreur qui fait fi de l’origine de nos problèmes actuels. Je ne dirais jamais que l'indépendance est une solution magique à tous les maux de la société, mais elle représente, j'en suis convaincu, un outil indispensable pour la prise en main de notre destin et des problèmes auxquels nous faisons face. J'ai l’intime conviction qu’elle peut être une solution majeure au déclin dont nous sommes tous témoins depuis 15 à 20 ans au Québec. Comme je l’explique dans la vidéo suivante, l’immense majorité des problèmes sociaux sont sur les épaules du gouvernement du Québec avec la moitié des impôts et un paquet de problèmes créés ou initiés par le fédéral lui-même, comme l’imposition d’une politique migratoire totalement inadaptée à notre capacité d’accueil, une crise du logement historique causée notamment par un déséquilibre entre l'offre et la demande, un niveau de gaspillage sans précédent ayant mené à un déficit, un endettement monstre et au sous-financement de la santé, et j'en passe. La « moisissure » et le « taudis » que décrit monsieur Martineau, ça revient non seulement à cautionner le gaspillage de notre argent à Ottawa, mais aussi à être privé des pouvoirs pour réaliser un ménage et une rénovation absolument urgente. Mais c’est également de commettre à répétition, depuis deux décennies, la même erreur d’élire des partis fédéralistes au Québec, qui nous promettent de s’occuper des « vraies affaires » en mettant de côté la question nationale, et qui affirment que nos routes, nos écoles et notre système de santé iront soudainement « mieux ». Nous avons ainsi mis au pouvoir des gens qui font des promesses illusoires sur l’'essentiel, laissant miroiter des gains et du respect pour le Québec dans le Canada, avec comme principal discours politique la peur de prendre ses responsabilités. C’est sans mentionner les innombrables épisodes de corruption, les scandales, l’aveuglement volontairement, ou carrément l’incompétence. Or, une telle façon de procéder ne peut pas mener aux meilleures solutions pour le Québec et ne permettra jamais d’inspirer et de livrer la marchandise pour les Québécois. Je vous soumets que si des gens vous trompent sur l’essentiel, ils vous berneront fort probablement sur le reste. Le Parti Québécois a démontré à travers les époques, sous Lévesque, Parizeau, Bouchard et les autres, une capacité à une excellente gouvernance, tout en attirant une dose importante de talent. Un choix important nous attend en octobre: répéter les mêmes comportements et se bercer d’illusions, ou se faire faire confiance et faire le ménage.

Paul St-Pierre Plamondon

42,559 görüntüleme • 4 ay önce