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💡 À quoi reconnaĂźt-on un leader ? C’est la question posĂ©e dans le tout premier Ă©pisode du podcast #QuartierLibre de l'ArmĂ©e de Terre, animĂ© par Nicolas Brault. InvitĂ© : l’adjudant Emmanuel, instructeur Ă  l'École nationale des sous-officiers d’active. Et ce qu’il dit devrait rĂ©sonner bien au-delĂ  des casernes. Parce...

74,493 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce ‱via X (Twitter)

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JCPlouhinec1 yıl önce

@MontbrialAvocat @armeedeterre @ENSOAOfficiel Le monde de l’entreprise a beaucoup à apprendre de ces concepts inspirants .

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yacouba Sedgo1 yıl önce

@armeedeterre @ENSOAOfficiel @MaixSOME

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Jeanne Roland2 yıl önce

💘đŸŒșđŸč PRINCESS BRIDE meets ROBIN HOOD & MULAN in 14th-century BELGIUM đŸčđŸŒș💘 Marieke disguises herself as a boy at the all-male archers' guild of St. Sebastian to learn the truth about her father— Why does she stay? The answer's obvious! 💗 Longing, pining 💗 Love unrequited 💗 Action, Humor, Gorgeous boy shenanigans! Read it #free on #KindleUnlimited #Banter #Tropes #SummerReading #Travel #Fun #Light #Action #Romance #Suspense #Mystery #SciFi #Series #LoveStory #WritingCommunity #Readers #readingcommunity #TuesdayMorning #TuesdayPeace #TuesdayFeeling #TuesdayVibe #Writers #readerscommunity #ChickLit #LoveStory #AdventureTravel #AdventureBook #Laughter #RomanticComedy #RomanceNovel

Eric Vintage đŸŽ± 📚 🏍 đŸŽâ€â˜ ïž ⚔ profil fotoğrafı
Eric Vintage đŸŽ± 📚 🏍 đŸŽâ€â˜ ïž ⚔1 yıl önce

@armeedeterre @ENSOAOfficiel Oui Bravo ! mais chaque situation est au moins un peu diffĂ©rente, et demande de l'adaptation, un peu d'innĂ©, une dose d'instinct, et un nuage d'Amour âš”ïžđŸ˜‡ *Si c'est une rĂ©fĂ©rence Ă  Uzbin, les officiers avaient Ă©tĂ© plus que mĂ©diocres. đŸ˜‰đŸ€«

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Didi Lozi1 yıl önce

@armeedeterre @ENSOAOfficiel attention aux Ă©lites autoproclamĂ©es gĂ©nĂ©tiques quand mĂȘme qui se prennent pour des chefs.

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maarek1 yıl önce

@armeedeterre @ENSOAOfficiel Cette personne qui arboré des médailles lui donnant une certaine légitimité ment...elle a probablement reçu des consignes pour raconter autant de bobards. Autant croire au pÚre Noël.

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Felix Faure1 yıl önce

@armeedeterre @ENSOAOfficiel Un chef de groupe c'est 8-10 hommes avec toutes sortes d'armes. C'est celui qui décide de tirer en Vigipirate. En Ukraine à plus de 5 on est mort. Ce siÚcle est celui de Sergents. Respect à eux.

Benzer Videolar

📱🚹 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mĂŽmes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilitĂ©. Mais voilĂ , Ă  un moment donnĂ©, faut arrĂȘter de faire semblant : la sociĂ©tĂ© ne peut pas subventionner indĂ©finiment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zĂ©ro revenu, zĂ©ro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modĂšle Ă©conomique est dĂ©jĂ  en dĂ©ficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce systĂšme est basĂ© sur une Ă©quation truquĂ©e. On prĂ©lĂšve toujours plus Ă  ceux qui bossent pour financer toujours plus Ă  ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont Ă  bout. Et quand la marmite sociale commence Ă  bouillir, t’as intĂ©rĂȘt Ă  te planquer. Ce modĂšle, il est mort. Il pue la fin de rĂšgne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas rĂ©formable. Alors oui, on peut continuer Ă  distribuer Ă  tour de bras, Ă  faire semblant que tout le monde mĂ©rite tout, mĂȘme sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inĂ©vitable. Il faut que ça s’arrĂȘte. Pas pour punir les familles. Pas par cruautĂ©. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tĂŽt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,003 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face Ă  la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, MĂ©decins du monde appelle Ă  un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privĂ©s d’aide et de soins. "On est face Ă  un effondrement du systĂšme de santĂ©, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de MĂ©decins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnĂ©e. On est face Ă  un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcĂ©. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hĂŽpitaux ont Ă©tĂ© dĂ©truits, des centres de santĂ© aussi. Des Ă©coles oĂč logent des familles sont aussi bombardĂ©es. Il y a prĂšs de 20.000 morts, avec une majoritĂ© de femmes et d’enfants. Nos Ă©quipes sont soumises au mĂȘme rĂ©gime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collĂšgues de MSF International, qui arrivent un peu Ă  travailler dans le sud. Nous avons du mal Ă  faire entrer le matĂ©riel, Ă  assurer la sĂ©curitĂ© de nos Ă©quipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons dĂ©jĂ  eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis Ă  des Ă©pidĂ©mies de grande prĂ©caritĂ©, hĂ©patite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultĂ©s Ă  avoir accĂšs Ă  l’eau et Ă  la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bĂ©bĂ© qui tousse Ă  cause des bombardements Ă  proximitĂ© et de la fumĂ©e. Elle a du mal Ă  le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumĂątre. Et l’eau saumĂątre, pour les enfants en bas Ăąge, quand vous ne pouvez pas ĂȘtre soignĂ©, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos Ă©quipes, quand on les a au tĂ©lĂ©phone, on se dit chaque jour au revoir et peut-ĂȘtre qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journĂ©e, c’est la mort, dans un contexte oĂč on a faim, oĂč on ne peut pas ĂȘtre soignĂ©." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hĂŽpitaux qui sont saturĂ©s de blessĂ©s et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabĂšte, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hĂŽpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessĂ©s, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brĂ»lures, des membres Ă©crasĂ©s, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journĂ©e de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idĂ©ologique, mais opĂ©rationnel. L’aide est massivement prĂ©positionnĂ©e en Egypte. Elle peut rentrer Ă  Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sĂ©curitĂ© ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnĂ©e, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " AprĂšs une semaine de trĂȘve fin novembre, qui a permis la libĂ©ration de certains otages du Hamas et l’entrĂ©e d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloquĂ© le soutien Ă  la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un dĂ©fi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES đŸ‡șđŸ‡łđŸłïžâ€đŸŒˆđŸŒđŸŒŽđŸŒ

36,210 görĂŒntĂŒleme ‱ 2 yıl önce

📱🚹 La grande distribution est en train de virer au tout-numĂ©rique et Ă  l’automatisation, et ça se fait Ă  la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats prĂ©caires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse Ă  bout pour qu’ils partent d’eux-mĂȘmes ou qu’ils tombent en dĂ©pression. Et qui paye ? La sĂ©cu, Ă©videmment. Pendant ce temps-lĂ , Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et rĂ©investissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problĂšme, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accĂ©lĂšre la transition en rendant le travail humain tout simplement ingĂ©rable. Parce qu’employer un ĂȘtre humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse Ă  la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble Ă  une encyclopĂ©die soviĂ©tique
 MĂȘme pour un poste sans compĂ©tence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcĂ©ment, les entreprises font le calcul : une machine, ça coĂ»te moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grĂšve. RĂ©sultat : le mĂ©tier d’hĂŽtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espĂšce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalitĂ© technologique, c’est un choix de sociĂ©tĂ©. Un choix poussĂ© par un État qui flingue l’emploi Ă  coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mĂ©caniques, un vigile sous-payĂ© qui surveille tout le magasin, et des clients transformĂ©s en employĂ©s bĂ©nĂ©voles Ă  la caisse automatique. VoilĂ  le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative Ă©conomiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 VoilĂ  le crĂȘpier des Champs-ÉlysĂ©es. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupĂ©s Ă  courir aprĂšs des ados surexcitĂ©s, installe tranquille sa plaque Ă  crĂȘpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectĂ©e : zĂ©ro paperasse, zĂ©ro cotisation, zĂ©ro CAP CrĂȘpier de la Chambre des MĂ©tiers. Juste un mec, une pĂąte sucrĂ©e, et l’envie de se faire quelques billets. Et lĂ , ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des Ă©meutes, t’as un mec qui vend des crĂȘpes avec le calme d’un moine tibĂ©tain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un dĂ©brouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate Ă©conomique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main Ă  l’État. Mais voilĂ , en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit Ă  qui que ce soit – il vend des crĂȘpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne dĂ©clare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcĂ©ment, il est un danger pour la RĂ©publique des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidĂ©o : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes PokĂ©mon. Tranquille. Le mec a Ă©tĂ© verbalisĂ© un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus Ă©crasante que la nĂ©cessitĂ© de bouffer, quand l’État prĂ©fĂšre crever de faim un mec plutĂŽt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crĂȘpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le systĂšme. Ce gars, c’est un symptĂŽme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutĂŽt : “qu’est-ce qui dĂ©conne dans un pays oĂč vendre une crĂȘpe peut faire de toi un dĂ©linquant ?”

ChienSurpris

487,381 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Ce qu’on oublie trop souvent dans ce pays, c’est un truc simple, limpide, Ă©vident : une obligation ne peut naĂźtre que d’une loi. Point. C’est la base d’un État de droit. Et si une loi crĂ©e une obligation, alors, et seulement alors, peuvent venir les dĂ©crets, puis les arrĂȘtĂ©s, pour en organiser l’application. Mais si aucune loi n’a posĂ© le cadre, tout le reste est du vent. Il n’y a pas d’obligation lĂ©gitime sans fondement lĂ©gislatif. Pas de pouvoir sans texte. Pas de contrainte sans rĂšgle votĂ©e. C’est dans ce cadre-lĂ  qu’intervient le fonctionnaire. Et il faut le rĂ©pĂ©ter trĂšs fort : un fonctionnaire ne produit rien d’autre qu’un service public. Il ne crĂ©e pas de richesses. Il n’innove pas. Il ne fait pas tourner l’économie. Il exĂ©cute une mission d’utilitĂ© publique. Il n’est pas lĂ  pour rĂ©gner, mais pour servir, sur la base d’un mandat que lui donne la sociĂ©tĂ©, et payĂ© par les citoyens. Ce mandat implique de connaĂźtre la loi. De l’appliquer scrupuleusement. Et surtout, de rendre des comptes Ă  tout moment, parce que son autoritĂ© ne vient pas de lui-mĂȘme, ni de son poste, mais de la loi et uniquement de la loi. Sa posture, son comportement, son action doivent ĂȘtre indexĂ©s sur l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, pas sur son ego ni sur sa routine administrative. Mais aujourd’hui, qu’est-ce qu’on constate ? Qu’une bonne partie des fonctionnaires n’a mĂȘme pas conscience de sa mission. Ils se comportent comme des petits roitelets de guichet, donnent des ordres Ă  des citoyens qu’ils sont censĂ©s servir, mĂ©prisent la loi au profit de leur interprĂ©tation personnelle, et confondent leur fonction avec un pouvoir personnel. Le problĂšme, c’est qu’on a laissĂ© cette dĂ©rive s’installer. On a oubliĂ© de leur rappeler que le service public, c’est un service. Pas un trĂŽne. Et que quand tu sers le public, tu es redevable, tu dois des comptes, et tu te dois d’ĂȘtre irrĂ©prochable dans ta comprĂ©hension du droit, parce que c’est le seul socle qui te donne une lĂ©gitimitĂ© Ă  intervenir dans la vie des gens. Alors oui, il est temps de remettre les choses Ă  l’endroit. De rappeler que dans une dĂ©mocratie saine, l’autoritĂ© vient de la loi, pas de celui qui la tord. Et que tout fonctionnaire qui agit en dehors de la loi n’est pas un agent public, c’est un imposteur administratif.

ChienSurpris

33,790 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

RDC Quand peroluwara1 invite des Congolais qui ont le niveau d’un #BobKabamba 
 on parle vrai.. sans gants car il sait articuler de par son niveau non seulement intellectuel mais d’expĂ©rience rĂ©elle et vĂ©rifiable basĂ©e sur le concret, le terrain. On peut mĂȘme ne pas ĂȘtre d’accord avec lui mais au moins le dĂ©bat se retrouve Ă  un autre niveau dans ces cas
 c’est sĂ»r qu’il ne cherche pas Ă  plaire Ă  qui que ce soit, c’est avant tout une cohĂ©rence basĂ©e sur son savoir et l’honnĂȘtetĂ© intellectuelle. Et il n’a pas besoin de faire des beaux yeux au rĂ©gime de Tshisekedi PrĂ©sidence RDC đŸ‡šđŸ‡© 
 qui doit le considĂ©rer comme une sĂ©rieuse Ă©pine dans le pied. Question de Pero: “est-ce que vous pensez que le Congo est un pays agressĂ©? Est-ce que le Rwanda est un agresseur du Congo Ă  l’heure actuelle?” RĂ©ponse de Bob: « ça, c’est le narratif que Kinshasa aime bien entendre. Et que lorsque vous dites le cas contraire, on vous traite de Rwandais.. » 
 le M23 vient d’oĂč ? Il vient de l’Ouganda. Il ne vient pas du Rwanda. Pero: et il y a environ 10,000 militaires sur le sol congolais d’aprĂšs le dernier rapport des experts de l’ONU Bob: c’est pas une vĂ©ritĂ©, ce n’est pas une bible en fait c’est cinq personnes qui Ă©crivent ça Ă  partir de Bruxelles Ă  partir de Londres pas sur place et qui se fient Ă  ce qu’on appelle des tĂ©moignages indirects, on interroge des gens pour essayer d’écrire un rapport, ce sont des estimations
 10 000 hommes, c’est plus de 10 bataillons, il faudrait toute une machine pour pouvoir prendre en charge ces 10 000 hommes 
 Pero: “on dit que le Rwanda s’est construit sur l’or, le coltan 
” Suivez la rĂ©ponse de Bob Kabamba qui dĂ©mystifie complĂštement les thĂšses absurdes de “qui pillent quoi au Congo”
 Tshisekedi lui-mĂȘme est en tĂȘte du peloton.. Merci Pero pour votre persĂ©vĂ©rance dans l’exercice de mettre au clair les rĂ©alitĂ©s d’un rĂ©gime ubuesque, criminelle et extrĂ©miste usant de violence extrĂȘme pour se maintenir dans le pillage des ressources nationales.

Albert Rudatsimburwa đŸ‡·đŸ‡Œ

19,022 görĂŒntĂŒleme ‱ 22 gĂŒn önce

📱🚹 Franchement, qu’est-ce qui vous empĂȘche de faire comme cette dame ? Cuisiner chez vous, prĂ©parer quelques plats simples, et les vendre dans la rue, directement. LĂ , on est Ă  Rosny-sous-Bois, mais Ă  Paris c’est partout : des petites installations de fortune, de la vraie cuisine maison, et des clients au rendez-vous. Alors, pourquoi pas vous ? Ce n’est pas la compĂ©tence qui vous manque. Ce n’est pas non plus la demande. Et ce n’est mĂȘme pas la loi, parce qu’on le sait tous : ce qu’elle fait lĂ , c’est illĂ©gal. Elle vend dans la rue, sans autorisation, sans dĂ©claration, sans contrĂŽle sanitaire. Elle est hors des clous. Et pourtant, elle est lĂ . Et elle vend. Tranquillement. Parce qu’elle vit dans le rĂ©el. Pendant que vous, vous ĂȘtes coincĂ©s dans le mythe du bon citoyen. Celui qui attend que tout soit validĂ©, cadrĂ©, certifiĂ©. Celui qui ne fait rien sans case cochĂ©e. Vous ĂȘtes paralysĂ©s par les normes, par l’administration, par la peur de perdre vos aides. Le RSA, les allocations, les primes : ça vous a appris Ă  ne surtout rien risquer. Vous appelez ça la prudence, mais en vrai, c’est de la rĂ©signation. Et ce sont forcĂ©ment ceux qui n’ont rien, souvent des Ă©trangers en situation irrĂ©guliĂšre ou dans une misĂšre totale, qui prennent la place. Pas par choix, mais par nĂ©cessitĂ©. Eux, ils n’ont pas le luxe d’attendre. Ils n’ont pas d’attachement au “systĂšme”. Ils bougent. Ils osent. Et tant mieux pour elle. Son plat a l’air dĂ©licieux. Elle propose sa barquette Ă  trois euros. Trois euros ! Alors que ça en vaut six, sept, peut-ĂȘtre mĂȘme huit. Et vous savez quoi ? Le jour oĂč elle va s’en rendre compte, le jour oĂč elle va rĂ©aliser que sa cuisine mĂ©rite plus, que les gens reviennent, qu’elle peut gagner sa vie dignement avec ça — ce jour-lĂ , elle ne fera pas machine arriĂšre. Elle sera lancĂ©e. Et vous, vous serez encore lĂ , Ă  attendre l’accord de la prĂ©fecture.

ChienSurpris

555,251 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Une femme se rend au TrĂ©sor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour rĂ©gler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est Ă  dĂ©couvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutĂŽt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et lĂ , elle dĂ©couvre que c’est interdit. Pas par mĂ©chancetĂ©, pas par erreur : par la loi. Une rĂšgle froide, absurde, tombĂ©e tout droit d’un cerveau administratif rongĂ© par la mĂ©fiance et le fantasme de contrĂŽle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espĂšces Ă  une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sĂ»r. TRACFIN, surveillance financiĂšre, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de rĂ©seau mafieux. Il y a juste une femme qui veut Ă©viter de perdre son toit. Et c’est lĂ  que la scĂšne, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une dĂ©monstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays oĂč la norme a avalĂ© le bon sens, oĂč l’objectif affichĂ© a depuis longtemps dĂ©vorĂ© la rĂ©alitĂ© du terrain. Un pays oĂč l’on peut ĂȘtre empĂȘchĂ© de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisĂ©es. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvretĂ©, c’est louche. Parce que l’État prĂ©fĂšre un citoyen dĂ©faillant mais traçable, Ă  un citoyen digne mais libre. On est lĂ , exactement lĂ  : dans une sociĂ©tĂ© qui traite la misĂšre comme une menace, et le pauvre comme un suspect par dĂ©faut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du systĂšme bancaire, du contrĂŽle permanent, des procĂ©dures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’ĂȘtre en marge. MĂȘme pour faire les choses bien. MĂȘme pour payer ton loyer. Parce que ce systĂšme ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolĂšre pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problĂšme. Pas la rĂšgle en elle-mĂȘme, mais ce qu’elle dit de notre Ă©poque. Un monde oĂč la loi a cessĂ© d’ĂȘtre un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement dĂ©viant Ă  ses yeux mĂȘme quand ce comportement est juste une tentative dĂ©sespĂ©rĂ©e de garder un toit sur sa tĂȘte. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa mĂ©thode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la diffĂ©rence entre un trafiquant et une mĂšre en difficultĂ©. Un État qui croit protĂ©ger en empĂȘchant, qui croit sĂ©curiser en fliquant, qui croit organiser en empĂȘchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les prĂ©caires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par rĂ©flexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est lĂ  qu’on en est. Un pays oĂč tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays oĂč la dignitĂ© est conditionnĂ©e Ă  ta conformitĂ©. Un pays oĂč on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹Alors voilĂ . Le mec revient d’un mois Ă  l’étranger, il pose ses valises et se prend Paris en pleine gueule : la crasse, les odeurs, les poubelles, les fous qui errent comme des PNJ glitchĂ©s sur le trottoir. Et lĂ  tu rĂ©alises que ce n’est pas juste une impression : on s’est tellement habituĂ©s au chaos qu’on ne le voit plus. On vit dedans, on respire la merde, et on dit merci. Le vrai problĂšme, c’est qu’on ne gĂšre plus rien. Les cas psychiatriques traĂźnent dans la rue parce qu’il n’y a pas de place, pas de suivi, pas de volontĂ©. Mais au lieu de le rĂ©gler, on te dit que “c’est normal”, que c’est “inclusif”. VoilĂ  la novlangue socialiste : repeindre la misĂšre en arc-en-ciel pour faire oublier qu’ils ont abandonnĂ© la ville. Voyager, ça ouvre les yeux : quand tu reviens, tu prends la claque de voir que Paris est devenu un dĂ©potoir invivable. Tout est sale, tout est dĂ©glinguĂ©, et on appelle ça “modernitĂ©â€. La vĂ©ritĂ©, c’est qu’on finit par se complaire dans la mĂ©diocritĂ©, comme des grenouilles qui cuisent Ă  petit feu dans une marmite de poubelles. Et pendant ce temps, les socialistes, ces collectivistes dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, continuent leur hold-up : dĂ©tourner l’argent du contribuable, plomber les finances publiques, et maquiller la faillite avec des campagnes de comm’ ridicules. Le dernier bilan de la ville, c’est pas un document administratif : c’est un faire-part de dĂ©cĂšs, celui de Paris.

ChienSurpris

14,064 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Cet automobiliste filme son plein de diesel B7 affichĂ© Ă  2,46 euros le litre. On sent dans sa voix une forme de stupeur, presque d’incrĂ©dulitĂ©. Et il y a de quoi. Parce qu’à ce niveau de prix, on n’est plus simplement dans une hausse du carburant, on est dans un basculement silencieux du coĂ»t de la vie. Pendant des annĂ©es, on a expliquĂ© aux Français que les hausses seraient temporaires, liĂ©es Ă  des crises, Ă  des tensions internationales, Ă  des ajustements de marchĂ©. Mais quand le prix Ă  la pompe s’approche des 2,50 euros, ce n’est plus un accident Ă©conomique. C’est un nouveau standard qui s’installe. Et ce standard touche d’abord ceux qui n’ont pas le luxe de choisir. Ceux qui vivent loin des centres-villes, ceux qui travaillent tĂŽt le matin, ceux dont le mĂ©tier dĂ©pend de la route. Pour eux, la voiture n’est pas un confort, c’est un outil de travail. La rĂ©alitĂ©, c’est que chaque plein devient une petite Ă©preuve budgĂ©taire. 90 euros. 100 euros. Parfois plus. Et tout le monde le sait : quand l’énergie devient aussi chĂšre, ce n’est jamais seulement le carburant qui augmente. C’est le transport, la logistique, l’alimentation, tout ce qui circule dans une Ă©conomie. Le plein Ă  2,46 euros n’est donc pas juste une image choquante. C’est un signal. Celui d’un pays oĂč les prix montent plus vite que la capacitĂ© des gens Ă  les absorber.

ChienSurpris

101,482 görĂŒntĂŒleme ‱ 5 ay önce

đŸŽ„ FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES
 ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS. 😡💔 Depuis que je suis sur le terrain, je vois la mĂȘme scĂšne se rĂ©pĂ©ter encore et encore : 👉 des Français qui pleurent, 👉 des Français Ă  bout, 👉 des Français enragĂ©s contre Macron, contre l’injustice, contre un systĂšme qui les Ă©crase. Ce monsieur a craquĂ© devant la camĂ©ra. Et comment lui en vouloir ? Il bosse, il paie, il survit
 et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comĂ©die. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonnĂ©. Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : — des mĂšres qui n’arrivent plus Ă  nourrir leurs enfants, — des travailleurs qui dorment dans leur voiture, — des retraitĂ©s humiliĂ©s, — des jeunes qui ne croient plus en rien, — des citoyens qui tremblent pour leur avenir.Les larmes, la colĂšre, l’amertume
 Ce n’est pas un hasard. C’est le rĂ©sultat de 10 ans de mĂ©pris, de dĂ©cisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossĂ© est devenu un gouffre. Et ce systĂšme ? Corrompu, dĂ©connectĂ©, autoritaire, ingĂ©rable. Un systĂšme qui protĂšge les puissants et piĂ©tine les Français ordinaires. Un systĂšme qui parle de “valeurs” mais dĂ©truit la dignitĂ©. Un systĂšme qui promet des “rĂ©formes” mais produit la misĂšre, la peur et la colĂšre. 💬 “Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné  et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment oĂč mĂȘme les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai Ă  leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les mĂ©dias cachent. Parce qu’avant d’ĂȘtre une Ă©mission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.đŸ”„ #France #ColĂšre #Macron #SystĂšme #GPTVInvestigation #LarmesDuPeuple #RĂ©alitĂ©DesFrançais

Planetes360

85,740 görĂŒntĂŒleme ‱ 9 ay önce

📱|🚹 Alors voilĂ . On en est lĂ . Des vaches françaises, avec leurs petits, qu’on va abattre. Pas parce qu’elles sont dangereuses. Pas parce qu’il y a un risque pour l’homme. Non. Juste parce qu’elles ont une dermatose. Une maladie de peau. Pas transmissible Ă  l’homme, pas grave. Rien qui justifie de les tuer. Et pourtant, on les tue. Et pendant ce temps, on continue d’importer de la viande de l’autre bout du monde. Des steaks boostĂ©s aux hormones, bourrĂ©s d’antibiotiques, issus d’animaux qu’on a fait souffrir dans des conditions qu’on n’oserait mĂȘme pas dĂ©crire. Mais ça, ça passe crĂšme. Parce que c’est conforme aux accords commerciaux. Parce que c’est validĂ© par Bruxelles ou je ne sais quelle autre boĂźte Ă  normes. Et nos Ă©leveurs, eux, doivent regarder leurs bĂȘtes partir Ă  l’abattoir. Non pas pour nourrir, mais pour rentrer dans une case. Ils les ont Ă©levĂ©es. Ils se sont levĂ©s tĂŽt tous les jours. Ils ont bossĂ© dur, sans relĂąche. Et lĂ , on leur envoie un type payĂ© par l’État pour leur dire que tout ça doit disparaĂźtre. Parce qu’un formulaire l’a dĂ©cidĂ©. Parce qu’un protocole l’exige. C’est pas de la prĂ©caution, c’est du zĂšle administratif. C’est pas du bon sens, c’est de la soumission aveugle Ă  la rĂšgle. Et c’est ça qui est insupportable. C’est qu’on en arrive Ă  tuer des bĂȘtes pour rien. Pour cocher des cases. La sociĂ©tĂ© qu’on est en train de construire, c’est ça : une machine Ă  broyer le vivant pour satisfaire l’ego d’un technocrate qui n’a jamais foutu les pieds dans une ferme. Une sociĂ©tĂ© qui ferme les yeux sur la merde qu’elle importe, mais qui explose en procĂ©dures dĂšs qu’une vache française a un poil de travers. C’est ridicule. C’est triste. Et c’est violent. Parce qu’il y a de la souffrance derriĂšre tout ça. Celle des Ă©leveurs. Celle des bĂȘtes. Et celle de ceux qui voient bien que tout ça n’a plus aucun sens. Mais c’est pas grave. Tant que le tampon est mis, tant que le rapport est rendu, tant que l’État peut dire : “on a appliquĂ© la procĂ©dure”, tout va bien. La France devient un pays oĂč l’on tue pour rien, oĂč l’on dĂ©truit pour se rassurer, oĂč l’on sacrifie la rĂ©alitĂ© sur l’autel du rĂšglement

ChienSurpris

14,562 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Alors voilĂ . On apprend tranquillement, vidĂ©o et preuve Ă  l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonnĂ© ses diplĂŽmes. Et lĂ , d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolĂ©, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-lĂ  ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comĂ©diens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de rĂ©citer leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir Ă©tĂ©. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire Ă  des pointures, des mecs formĂ©s, solides, lĂ©gitimes. Mais la vĂ©ritĂ©, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recrutĂ© pour sa compĂ©tence, mais pour sa capacitĂ© Ă  faire le show, Ă  mentir sans trembler, Ă  se plier aux directives, Ă  vendre des salades en souriant face camĂ©ra. Il n’a pas gravi les Ă©chelons, il a Ă©tĂ© propulsĂ©, parce qu’il a montrĂ© sa soumission au systĂšme. Et pour ça, ils lui ont filĂ© les tampons, les titres, les mĂ©dailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une gĂ©nĂ©ration de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilitĂ©, qui gĂšrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carriĂšres construites sur du vent, du relationnel, du théùtre, et jamais sur le mĂ©rite. Et aprĂšs on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingĂ©nieurs par des influenceurs, les profs par des idĂ©ologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vĂ©ritĂ© ? La France est gouvernĂ©e par une bande de figurants. Et pendant qu’on crĂšve Ă  petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

302,280 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

Ça c’est le transsexuel. Le transsexuel c’est un hĂ©ritage, celui des annĂ©es 20 dont la dĂ©finition mĂ©dicale fut donnĂ©e par Magnus Hirschfeld, mĂ©decin et sexologue. Le transsexuel c’est aussi des temps durs, pendant la Seconde Guerre mondiale, ils doivent se cacher, la police Das Reich envoyant au four Ă  peu prĂšs tout le monde. Le transsexuel c’est Ă©galement la marginalisation, exclus des mĂ©tiers traditionnels, on en retrouve beaucoup comme antiquaires, transformistes et prostituĂ©s, notamment dans les bois ou dans les pissotiĂšres publiques. Le transsexuel c’est les changements, le collabo vichyste Mitterrand et ses successeurs mĂšnent petit Ă  petit sur la voie de l’inclusion. Le transsexuel c’est Ă©galement un bouleversement, homme biologique, dotĂ© d’une paire de chromosomes XY, d’une prostate, d’un bassin inclinĂ© Ă  90 degrĂ©s, sa maladie mentale le persuade qu’il est une femme, avec du lait, des rĂšgles, qui peut accoucher. Le transsexuel c’est des droits, depuis la jurisprudence Taubira, il peut se marier, changer de nom comme de chemise, ainsi KĂ©vin, nĂ© Ă  Chalon-sur-SaĂŽne, peut se faire nommer Yoko et se dire authentiquement japonaise, le dĂ©lire Ă©tant appuyĂ© et crĂ©dibilisĂ© par l’État. Le transsexuel c’est aussi l’hystĂ©rie, s’il est « mĂ©genrĂ© », c’est la crise, ne jamais dire Ă  un malade qu’il est malade sinon, c’est le drame. Le transsexuel c’est l’égoĂŻsme, ses hormones, sa gueule, ses troubles, son opĂ©ration, son image, sa pastille cassĂ©e, ses humeurs, son droit, tout le reste est sans importance. Le transsexuel c’est Ă©galement la multiplication des possibles : quand il ne se prend pas pour une femme fatale qui se fait taper dans le chou Ă  Boulogne, il se prend pour un elfe, un renard ou encore une voie de garage. Le transsexuel c’est le dĂ©sir de maternitĂ©, ainsi il aime Ă  faire la lecture Ă  des enfants de 6 ans avec la bĂ©nĂ©diction des enfants de Chantal et Bernard. Le transsexuel c’est aussi l’inconnu, ainsi tout enfant peut, Ă  partir de 7 ans, prendre des hormones de synthĂšse dont les effets sur la santĂ©, sur le long terme, sont inconnus. Le transsexuel c’est Ă©galement la provocation, il aime bien se montrer lors de la Gay Pride avec un cuir entre les fesses, ses faux seins Ă  l’air, poireau au vent pour provoquer les sales Blancs patriarcaux et leurs sales gosses. Le transsexuel c’est l’international, il n’a ni pays ni frontiĂšres, il vote pour sa gueule, pas pour l’intĂ©rĂȘt commun. Le transsexuel c’est aussi une souffrance, des malades Ă  qui l’on fait croire qu’ils sont ce qu’ils pensent ĂȘtre, leur mentant honteusement pour le meilleur et surtout pour le pire. Le transsexuel c’est le dĂ©linquant, convaincu d’ĂȘtre une vraie femme, il n’hĂ©site pas Ă  ne rien dire Ă  ses amants, ce qui constitue un viol. Le transsexuel c’est l’inaction, pris dans ses troubles, rares sont ceux qui travaillent, la plupart vivent des aides sociales et des pensions de handicap. Le transsexuel c’est Ă©galement l’engagement, il manifeste pour des causes diverses et variĂ©es au nom de la convergence des luttes et tant pis si les intĂ©rĂȘts de femmes voilĂ©es et des travailleurs qui refusent la fermeture de leur usine ne convergent pas avec les siens. Le transsexuel est le dindon de la farce de notre Ă©poque, utilisĂ© par des relais d’influence, il est une sorte de plug anal idĂ©ologique, un outil entre les mains des puissants qui se servent de lui et le jetteront quand il deviendra inutile. PS : Les 4 premiers tomes des portraits sont en vente et en promotion, n’attendez plus, achetez les vĂŽtres en vous rendant sur le tweet Ă©pinglĂ© tout est expliquĂ©â€ïž

Union Nationale Populaire

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