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#AESinfo | #Mali 🇲🇱 🚨 DÉCRYPTAGE : Quand le montage vidéo devient une arme de manipulation Cette vidéo met en lumière une technique de manipulation médiatique aussi subtile que redoutable : l'utilisation du bruitage émotionnel. En comparant le discours officiel du Président Assimi Goïta avec la version relayée par...

53,334 views • 3 months ago •via X (Twitter)

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🟥 DOSSIER EPSTEIN : LE SYSTÈME VOUS MANIPULE ➡️🇫🇷 Darkness "La manipulation n'est pas dans l'invention des faits, elle est dans la gestion de leur chute. On vous donne une partie de la vérité, une partie sale et spectaculaire, pour que vous ne cherchiez pas le reste. Demandez-vous pourquoi on a attendu aussi longtemps avant de vous dévoiler des noms. On jette les Clinton, le prince Andrew ou Jack Lang dans l'arène parce qu'ils sont en fin de parcours, parce que leur utilité pour le système est épuisé. En sacrifiant ces pions et d'autres, on sauve la structure. On sature votre espace mental avec trois millions de pages pour que vous ne remarquiez pas les dix millions qui restent sous scellés. Ce n'est pas une manipulation par le mensonge, c'est une manipulation par le timing. Pourquoi ces révélations sortent-elles maintenant, ce début d'année 2026 ? Parce que le système a besoin d'une purge pour se légitimer à nouveau. En France, le dossier Jack Lang ressort parce que l'omerta parisienne n'est plus tenable face à la pression numérique internationale. Le système français ne lâche rien par honnêteté. Il lâche parce qu'il a peur que l'incendie ne se propage à des figures encore actives aujourd'hui, encore utiles, encore protégées par l'immunité de l'entre-soi. La vraie manipulation consiste à vous faire croire que la justice est en train de passer alors qu'elle est simplement en train d'être triée. On trie les coupables. On choisit qui doit tomber pour que le mécanisme global de domination puisse continuer à tourner. On vous offre le spectacle de la déchéance de quelques puissants pour que vous acceptiez la survie de tous les autres. Ce système sait que si vous croyez que tout est faux, vous cessez de chercher la vérité. Et si vous croyez que tout est résolu, vous cessez de demander des comptes. Les deux options servent le pouvoir. La réalité est bien plus brutale. Les documents sont vrais, les crimes sont réels, mais leur publication est une arme politique utilisée par ceux qui tiennent encore les manettes. Chaque page caviardée, chaque nom recouvert de noir dans ces fichiers du DOJ, est la preuve que la manipulation n'est pas dans ce qu'on vous montre mais dans ce qu'on a décidé de ne pas encore vous dire. Le système ne s'effondre pas, il mue. Il change de peau en abandonnant les morceaux les plus pourris pour paraître propre aux yeux de la foule. En France, le silence des grands médias sur les détails précis de l'implication des élites nationales n'est pas un oubli, c'est un choix. C'est la protection active d'un cadre de vie où le politique, le médiatique et le judiciaire mangent à la même table. Ils ne manipulent pas l'information, ils gèrent votre perception de l'acceptable. Pourquoi tout cela a-t-il tenu si longtemps ? Parce que le système est une pyramide de chantage. On n'entre pas dans ces cercles par mérite, on y entre par cooptation et par compromission. Si vous avez une vidéo de moi, j'ai un dossier sur vous. C'est la garantie d'une paix sociale entre puissants. Ne vous bercez pas d'illusions en pensant que ces révélations marquent le début d'un grand nettoyage. Ce système de merde ne tient que parce que votre passivité est son premier carburant. Pendant que vous scrollez, pendant que vous analysez ces noms comme on regarde les résultats du loto, d'autres réseaux se tissent, d'autres îles se construisent et d'autres enfants sont déjà en train d'être vendus par ceux dont les noms n'apparaîtront que dans la déclassification de 2050. La question n'est pas de savoir si c'est une manipulation. La question est de savoir jusqu'où vous êtes prêt à accepter que votre réalité soit gérée par des prédateurs qui vous méprisent assez pour vous jeter leurs restes en pâture et appeler ça de la transparence..." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

24,708 views • 6 months ago

Cette vidéo est d’utilité publique. Bill Ackman, investisseur reconnu, gérant plus de 5 milliards de $ d’actifs : 🗣️ : “Le problème quand on est jeune, c'est qu'on veut être récompensé aussi vite que possible. Le temps semble s'écouler très, très lentement. Mais la valeur se crée très rarement du jour au lendemain, cela demande beaucoup de temps. Cela peut prendre des décennies à se construire. Pour en revenir aux intérêts composés... c'est une chose que vous devriez vraiment prendre le temps d'étudier, pour comprendre la courbe de ces derniers. Au début, on ne voit pas vraiment de progrès. Vous savez, c'est un peu comme le COVID. Les gens n'ont pas remarqué le COVID à ses débuts. Il se multipliait de manière composée... il augmentait de 100% par jour ou quelque chose du genre, et puis finalement, il a explosé. Une fois que vous comprenez le pouvoir des intérêts composés, une fois que vous comprenez qu'il faut beaucoup de temps pour créer de la valeur, et que beaucoup de gens ont une vision à court terme. L'un des plus grands avantages compétitifs que vous puissiez avoir dans la vie ou en tant qu'investisseur, c'est tout simplement d'avoir une vision à long terme. Parce que pour certaines des meilleures opportunités, le bénéfice ne se manifeste pas avant plusieurs années. Et d'ailleurs, c'est de cette façon que vous devriez voir les choses en tant que jeune. Le plus grand avantage que vous avez, c'est le temps. Vous avez des années supplémentaires pour faire fructifier votre capital. Warren Buffett, savez-vous quel pourcentage de sa fortune a-t-il créé après l'âge de 50 ans ? Et 50 ans, ça paraît vieux pour tout le monde... La réponse est que 99,5 % de la fortune de Buffett a été créée après ses 50 ans. Et aujourd'hui, il en a 94. Pensez à long terme.”

Dividend King 👑

49,137 views • 4 months ago

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,383 views • 8 days ago

Je me sens visé, impossible de ne pas réagir à l'interview d'Eric Larchevêque : Je ne pense pas qu'il faille supprimer toute utilisation de Bitcoin en dehors de la self-custody, c'est au marché de décider. Ce que je dénonce, c'est la différence entre le discours marketing et le produit vendu. La communication de Saylor et de Strategy est bien plus en accord avec le produit qu'ils vendent. Saylor ne parle JAMAIS de self-custody, et au contraire, il décrit même ça comme un truc de « cypherpunk paranoïaques ». Je n'approuve pas son discours, encore moins la détention d'action MSTR. Alors qu'Éric met souvent, à juste titre, en avant l'intérêt de la détention de BTC en self-custody. Cependant, il présente l'action de TBSO comme un « instrument monétaire basé sur le Bitcoin pour apporter un petit peu d'usage » (01:10), soit une alternative pour ceux qui « ont la flemme » de prendre en charge leur self-custody. Sauf qu'en réalité, comparée à un tiers dépositaire TBSO : - AJOUTE des intermédiaires et du risque ; - NE PERMET PAS d'apporter + d'usage. Une Treasury Company ne constitue à aucun moment une solution au problème mis en avant par Éric. --------- Message à Éric Larchevêque : Eric, quand je parle de « shitcoin » ou que je dis que vous êtes un « shitcoiner », ce n'est pas une insulte, en tout cas pas venant de moi. C'est purement du sarcasme. Vous dites en interview que ça ne vous touche pas, mais je voulais mettre ça au clair. J'ai beaucoup de respect pour vous, mais moins pour certaines de vos idées, c'est bien ça que j'attaque, pas vous personnellement. J'ai été l'un de ceux qui suivaient vos vidéos et vos discours avant d'être déçu par l'annonce de TBSO. Selon moi, une action de TC est un shitcoin car elle enlève toute souveraineté que Bitcoin offre. Vendre cette action en vantant les caractéristiques propres à du BTC en self-custody et en parlant de tokenisation sur Ethereum, ça ne passe pas.

Marius Off🔗Chain

18,134 views • 5 months ago