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📱🚹 Au moins, cette TikTokeuse est profondĂ©ment honnĂȘte intellectuellement. C’est ce que j’apprĂ©cie chez elle. Car ce qui est fascinant, c’est que la quasi-totalitĂ© des commentateurs d’actualitĂ© font semblant de dĂ©couvrir un truc que tout le monde sait dĂ©jĂ . Ils vous servent, avec un air sĂ©rieux et la posture...

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📱🚹 Écoutez, on va arrĂȘter de tourner autour du pot. Aujourd’hui, peu importe que vous soyez de gauche, de droite, du centre, du cosmos ou du PMU d’en face, tout le monde a la mĂȘme vĂ©ritĂ© coincĂ©e dans la gorge : Macron, plus personne ne peut le blairer. Le mec plafonne Ă  11 % d’opinions favorables, mĂȘme pas le score d’un obscur candidat municipal qui imprime ses affiches chez Bureau VallĂ©e. C’est le dĂ©sert, la panne sĂšche, le rejet total. On ne fait mĂȘme plus de politique Ă  ce niveau, on fait de la palĂ©ontologie. Alors oui, faire un Ă©niĂšme diagnostic sur les ravages de sa politique, c’est devenu un exercice de style, une chorĂ©graphie. Plus personne n’a besoin d’ĂȘtre convaincu. On en parle juste pour marquer le coup, parce que tout le monde voit le carnage, tout le monde voit l’effondrement, et tout le monde acquiesce mĂ©caniquement en mode : “Oui, oui, on sait, c’est catastrophique.” Et puis, surtout, il y a l’élĂ©phant dans la piĂšce. Peu importe vos convictions, vous voyez bien que cette Ă©lection lĂ©gislative, c’est un simulacre. Une mascarade. Un théùtre d’ombres oĂč les citoyens font semblant de choisir pendant que le systĂšme leur chuchote : “T’inquiĂšte, on s’occupe de tout.” Le rĂ©gime hyperprĂ©sidentiel est une fraude structurelle. On vous demande de voter pour donner une illusion de contrĂŽle, alors que la politique menĂ©e n’a strictement rien Ă  voir avec ce que les Ă©lecteurs pensent avoir choisi. On appelle ça une dĂ©mocratie reprĂ©sentative, mais ce terme lui-mĂȘme est une escroquerie. Une contrefaçon linguistique. Rien n’est reprĂ©sentatif, rien n’est dĂ©mocratique, rien n’est Ă  vous. Vous dĂ©lĂ©guez votre pouvoir Ă  des gens qui n’ont aucune obligation de faire ce pour quoi ils ont Ă©tĂ© Ă©lus, et qui n’en ont d’ailleurs rien Ă  foutre. Et donc oui, la conclusion est inĂ©vitable : si vous voulez une dĂ©mocratie rĂ©elle, une dĂ©mocratie qui appartient aux citoyens, il faut raser le logiciel rĂ©publicain actuel et tout reprogrammer. Tant qu’il y aura des reprĂ©sentants, il n’y aura jamais de dĂ©mocratie. Le peuple doit Ă©crire, dĂ©battre, voter, dĂ©cider. Pas dĂ©lĂ©guer, pas s’en remettre Ă  des intermĂ©diaires qui vivent de leur Ă©loignement du rĂ©el. C’est ça ou continuer Ă  philosopher dans un rĂ©gime qui ressemble de plus en plus Ă  une supercherie parfaitement assumĂ©e. Je fais le Pari de l’intelligence Collective #PIC

ChienSurpris

60,284 Aufrufe ‱ vor 9 Monaten

📱🚹 Regardez-moi cette sĂ©quence. MĂȘme David Pujadas, le vieux routier du JT, le mec censĂ© avoir roulĂ© sa bosse sur tous les plateaux de France, croit encore dur comme fer que les fonctionnaires produisent de la richesse. VoilĂ  oĂč on en est. MĂȘme les pseudo-experts, les Ă©ditocrates en costard-cravate, ne sont plus capables de faire la diffĂ©rence entre produire et redistribuer. Alors on va remettre les pendules Ă  l’heure : mĂȘme le meilleur fonctionnaire du monde, le plus dĂ©vouĂ©, le plus efficace, ne produit rien. ZĂ©ro. Nada. Il consomme une richesse qui a Ă©tĂ© créée ailleurs, par d’autres, par ceux qui bossent dans le privĂ©, qui prennent des risques, qui innovent, qui vendent, qui exportent. Et si ce simple constat vous choque, c’est que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  intoxiquĂ©s par le storytelling Ă©tatique. Et dans ce climat d’hĂ©bĂ©tude, on se retrouve avec un million de fonctionnaires de plus que les Allemands, alors qu’ils sont 15 millions d’habitants de plus. Est-ce que ça choque quelqu’un ? Non. Parce que tout le monde s’est habituĂ© Ă  ce grand dĂ©lire technocratique, cette religion de l’administration oĂč la paperasse est devenue un mode de vie. On est trop administrĂ©s, trop encadrĂ©s, trop ponctionnĂ©s, trop infantilisĂ©s. L’État est devenu un ogre obĂšse qui bouffe tout, qui contrĂŽle tout, qui salit tout ce qu’il touche avec ses normes, ses lois absurdes, ses contrĂŽles inutiles. Et surtout, n’oubliez pas : quand 10% de la population bosse pour l’État, plus tous ceux qui vivent de ses aides, vous avez une armĂ©e de gens qui ont un intĂ©rĂȘt direct Ă  ce que rien ne change. Ils voteront toujours pour prolonger le systĂšme. Ils sont le systĂšme. Toi, le travailleur, l’indĂ©pendant, le mec ou la nana qui se lĂšve le matin pour crĂ©er de la valeur, tu finances tout ce cirque. Tu reprĂ©sentes peut-ĂȘtre 30% du pays Ă  porter le reste Ă  bout de bras. Tu sues pour entretenir une machine qui te crache Ă  la gueule. C’est ça la rĂ©alitĂ©. Alors non, ça ne peut pas tenir. Et d’ailleurs, ça ne tient dĂ©jĂ  plus. On est dans la phase terminale. Le systĂšme est en surchauffe, les rustines ne tiennent plus, et pendant que les mĂ©dias te racontent des conneries sur le PIB, la vraie France s’effondre Ă  petit feu. Il est temps d’arrĂȘter d’obĂ©ir. Il est temps de partir, ou de dĂ©sobĂ©ir Ă  l’administration. Mais par pitiĂ©, arrĂȘtez de croire que vous allez « changer les choses » en attendant 2027 ou en faisant des pĂ©titions. Le Macronistan ne changera pas. Il crĂšvera, mais il ne changera pas.

ChienSurpris

81,232 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Comme le dit si bien ce restaurateur, tout le monde fait semblant que ça va, mais ça ne va chez personne. C’est devenu un sport national, le mensonge social. Les vitrines sont pleines, les sourires sont forcĂ©s, mais derriĂšre, tout le monde crĂšve Ă  petit feu. Tous les chefs d’entreprise le savent, qu’ils soient dans la restauration, le service, la santĂ© ou le commerce : le client ne signe plus, il hĂ©site, il trouve tout trop cher. Et il a raison, mais il n’est pas la cause. La cause, c’est l’État obĂšse qui s’engraisse sur le dos de tout le monde. C’est lui le parasite suprĂȘme, le vrai profiteur, celui qui pompe la richesse avant mĂȘme qu’elle n’existe. Tu bosses, tu payes. Tu recrutes, tu payes. Tu respires, tu payes. Et derriĂšre, on te renvoie des leçons de morale sur “la solidaritĂ© nationale” alors que 70% de ce que tu produis disparaĂźt dans un puits sans fond. Évidemment que les gens n’en peuvent plus. Évidemment que les entrepreneurs arbitrent entre obĂ©ir ou dĂ©sobĂ©ir. Et bientĂŽt, il n’y aura plus que ça : la dĂ©sobĂ©issance civile dĂ©guisĂ©e en survie Ă©conomique. Parce qu’on ne peut plus ĂȘtre Ă  la fois honnĂȘte et viable dans ce pays. Tout le monde le sent. Les clous rĂ©glementaires sont devenus des pieux dans la chair. Les lois changent tous les trois mois, les dĂ©crets se contredisent, les contrĂŽles tombent au hasard. Le lĂ©gislateur ne lĂ©gifĂšre plus, il pond. Il balance des textes flous, interprĂ©tables, modulables selon l’humeur du fonctionnaire du jour. RĂ©sultat, mĂȘme le type le plus carrĂ© finit par ĂȘtre en infraction sans le savoir. Et dans ce dĂ©lire kafkaĂŻen, celui qui triche un peu s’en sort mieux que celui qui veut faire les choses proprement. C’est la morale inversĂ©e d’un pays malade : obĂ©ir, c’est crever ; dĂ©sobĂ©ir, c’est survivre. Et tout le monde le sait, mais personne ne veut le dire trop fort. Alors on continue Ă  faire semblant, Ă  jouer au bon citoyen, Ă  sourire aux camĂ©ras pendant que tout s’effondre. Quelle Ă©poque triste. Quelle sociĂ©tĂ© de dĂ©ni. On ne vit plus dans un pays, on vit dans une illusion administrĂ©e par des fous.

ChienSurpris

71,642 Aufrufe ‱ vor 9 Monaten

📱🚹 Je vais t’expliquer pourquoi cette sociĂ©tĂ© accepte un modĂšle devenu aussi fou. Parce que toi, moi, et quelques millions de pauvres cons qu’on appelle encore “productifs”, on se fait littĂ©ralement tondre pour faire tourner une machine qui nourrit une majoritĂ© devenue structurellement inutile Ă  la crĂ©ation de valeur. On est 20 millions Ă  porter ce pays sur nos Ă©paules pendant que 50 millions vivent dans l’illusion d’une prospĂ©ritĂ© sans effort. VoilĂ  le ratio : 69 millions d’habitants, et seulement 20 millions qui produisent rĂ©ellement de la richesse. Le reste ? Administration, assistanat, emplois bidons subventionnĂ©s, redistribution Ă©lectoraliste, bullshit social. Et comme si ça suffisait pas, on vit dans un pays oĂč l’énergie est rare, chĂšre, et oĂč il est devenu impossible de produire quoi que ce soit sans se faire Ă©viscĂ©rer par les normes ou par les taxes. RĂ©sultat ? Aucune industrie ne peut Ă©merger naturellement. Tout est subventionnĂ©. Sous perfusion. Sous dĂ©pendance. Et donc ? La richesse rĂ©elle produite est famĂ©lique. On ne transforme plus rien. On vend des PowerPoint, du coaching, du pipeau fiscalisĂ© Ă  50%. Et pour survivre, les services se gavent. Tu veux un plombier ? 200 balles pour un joint. 600 pour un siphon. Et t’as mĂȘme pas de facture. Le dĂ©lire français Ă  l’état pur. Mais le fond du problĂšme, c’est que cette pyramide est dĂ©mographiquement stable tant que les improductifs sont majoritaires dans les urnes. C’est leur modĂšle. Leur vache sacrĂ©e. Leur rente sur ton dos. La seule issue ? C’est l’effondrement. Le vrai. Celui oĂč l’État ne pourra plus distribuer que des miettes. OĂč les chĂšques ne passeront plus. OĂč les guichets fermeront. OĂč les gens se rĂ©veilleront parce que le frigo est vide, pas parce qu’ils ont lu Bastiat. Parce qu’en vrai, tant qu’il y a de la tune Ă  piquer, ils voteront pour continuer Ă  te la prendre. Il faut que l’argent cesse de couler pour que la vĂ©ritĂ© Ă©clate. C’est triste, mais c’est la seule issue : le mur. Le crash. Et aprĂšs, peut-ĂȘtre, une chance pour que quelque chose de sain renaisse

ChienSurpris

34,327 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mĂŽmes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilitĂ©. Mais voilĂ , Ă  un moment donnĂ©, faut arrĂȘter de faire semblant : la sociĂ©tĂ© ne peut pas subventionner indĂ©finiment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zĂ©ro revenu, zĂ©ro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modĂšle Ă©conomique est dĂ©jĂ  en dĂ©ficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce systĂšme est basĂ© sur une Ă©quation truquĂ©e. On prĂ©lĂšve toujours plus Ă  ceux qui bossent pour financer toujours plus Ă  ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont Ă  bout. Et quand la marmite sociale commence Ă  bouillir, t’as intĂ©rĂȘt Ă  te planquer. Ce modĂšle, il est mort. Il pue la fin de rĂšgne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas rĂ©formable. Alors oui, on peut continuer Ă  distribuer Ă  tour de bras, Ă  faire semblant que tout le monde mĂ©rite tout, mĂȘme sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inĂ©vitable. Il faut que ça s’arrĂȘte. Pas pour punir les familles. Pas par cruautĂ©. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tĂŽt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,259 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Je suis tellement dĂ©solĂ© pour cette femme. DĂ©solĂ©, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vĂ©ritĂ© violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hĂ©riter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton pĂšre meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir ĂȘtre vendue pour payer des taxes Ă  un État obĂšse qui a dĂ©jĂ  tout ruinĂ© et qui continue Ă  te pomper mĂȘme dans la tombe. Ce que cette femme dĂ©couvre, c’est que la mĂ©moire, les souvenirs, les attaches, la transmission
 tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a dĂ©cidĂ© que l’amour familial devait passer Ă  la caisse. Parce que dans cette rĂ©publique de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un systĂšme qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volĂ© les murs chargĂ©s d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matĂ©rielle d’une lignĂ©e. On l’oblige Ă  tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquĂ©e par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. HĂ©riter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,597 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui crĂ©ent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs Ă©paules, qui dĂ©cide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrĂŽle, une rĂ©gularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandĂ©e avec menace implicite. Et derriĂšre ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protĂšge plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps Ă  dĂ©truire. À dĂ©truire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-lĂ , ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchĂ©s dans leurs tours vitrĂ©es, gavĂ©s Ă  la subvention, nourris Ă  la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prĂ©dation. C’est du racket organisĂ© avec un tampon et un logo Marianne en haut Ă  gauche. Alors Ă  tous ceux qui se font rattraper par un contrĂŽle fiscal, sachez-le : que vous ayez trichĂ© ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipĂ© les dĂ©s. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santĂ© Ă  coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus Ă  baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Bon bah voilĂ , regardez-moi cette merde urbaine Ă  ciel ouvert. VoilĂ  ce que ça donne une ville gĂ©rĂ©e sous l’idĂ©ologie d’un socialisme totalitaire bien dĂ©goulinant : une insĂ©curitĂ© constante, palpable, qui suinte Ă  chaque coin de rue. C’est pas une paranoĂŻa, c’est du vĂ©cu. J’y passe souvent pour mon taf, je traverse ces zones, et c’est toujours la mĂȘme soupe infĂąme : tentes crasseuses plantĂ©es sur les trottoirs, mecs complĂštement dĂ©foncĂ©s qui divaguent, et cette faune chelou qui te mate comme si t’étais un distributeur de thunes sur pattes. Bienvenue Ă  Paris, capitale des arts et du malaise. Le 19e ? Zone sinistrĂ©e. Le 18e ? T’as plus l’impression d’ĂȘtre dans un dĂ©cor post-apocalyptique que dans la Ville LumiĂšre. Le 20e ? Pareil, c’est open bar pour le chaos. Et mĂȘme le centre commence Ă  sentir le rance. Tout s’effondre lentement mais sĂ»rement, pendant que les autoritĂ©s te parlent de mixitĂ© sociale et de vivre-ensemble. Mais le rĂ©el, c’est que les commerçants se barrent, les familles fuient, et ceux qui restent vivent dans une peur anesthĂ©siĂ©e, une accoutumance Ă  la dĂ©cadence. Et le plus terrifiant, c’est que tout le monde s’y est habituĂ©. Cette crasse urbaine est devenue normale. Plus personne ne s’indigne, tout le monde baisse la tĂȘte. Les mecs qui tiennent encore le coup dans ces quartiers, je sais mĂȘme pas si c’est du courage ou de la rĂ©signation sous camisole. Parce que oui, leur vie, Ă  eux, elle est en danger. Quotidiennement. RĂ©ellement. Et pendant ce temps-lĂ , la mairie repeint des bancs en arc-en-ciel pour “rĂ©tablir le lien social”. Mais putain, ouvrez les yeux : ce n’est plus du lien, c’est du fil barbelé 

ChienSurpris

133,929 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 La pĂ©riode estivale, c’est le moment parfait pour que les Français se prennent dans la gueule la claque du rĂ©el. Parce que quand tu poses le pied en Espagne, au Portugal ou mĂȘme en Italie, tu te rends compte que l’herbe n’est pas juste plus verte ailleurs — elle est arrosĂ©e avec ton fric pendant que toi tu t’enfonces dans un dĂ©sert fiscal Ă  sec. Tu veux une salade ? LĂ -bas c’est 1 euro. Ici c’est 3 balles pour 160 grammes de verdure flĂ©trie, emballĂ©e sous plastique, avec un sticker bio pour te faire croire que c’est du luxe. Et pendant ce temps, t’as des politiques qui osent encore parler de justice sociale et de dĂ©fense du pouvoir d’achat en regardant droit dans la camĂ©ra. Mais la vĂ©ritĂ©, elle est crue : c’est pas que les autres pays sont des paradis. C’est juste qu’on vit dans un enfer fiscal et normatif, oĂč chaque dĂ©cision publique est un coup de pelle dans le porte-monnaie du citoyen. On te fait payer deux Ă  trois fois le prix rĂ©el de chaque bien ou service parce qu’il faut nourrir la bĂȘte : l’État obĂšse, les agences inutiles, les strates de bureaucratie qui te ponctionnent Ă  chaque coin de rue. Alors non, cette expression “l’herbe est plus verte ailleurs”, elle n’est pas disqualifiante. Elle est factuelle. Et si ça dĂ©range, c’est prĂ©cisĂ©ment parce qu’elle met Ă  nu le fiasco Ă©conomique dans lequel on patauge. Faut arrĂȘter de jouer les autruches. Le rĂ©veil doit ĂȘtre brutal, collectif et sans anesthĂ©sie. Parce qu’à ce rythme-lĂ , bientĂŽt, mĂȘme les salades, faudra les importer avec un prĂȘt Ă  la conso.

ChienSurpris

477,704 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Est-ce que vous avez vraiment comparĂ© les systĂšmes de santĂ© dans le monde, ou vous vous contentez de rĂ©pĂ©ter le catĂ©chisme du “on a de la chance, c’est gratuit en France” ? Parce que moi, ce mot-lĂ , “gratuit”, il commence sĂ©rieusement Ă  me gratter le cortex. Gratuit, mon cul. Quand 60% de ce que tu produis part dans les caisses de l’État, y compris pour entretenir une machine sociale obĂšse qui ne marche qu’à coups de formulaires, de dĂ©lais et de bugs administratifs, on parle plus de gratuitĂ©, on parle d’un racket organisĂ©. T’as besoin d’un mĂ©decin ? Va aux urgences, attends 8 heures, et prie pour que ce soit pas un interne qui s’entraĂźne sur ton cas pendant que tu pisses le sang. T’as une situation un peu atypique ? Tu peux te faire geler tes comptes parce qu’un fichier est mal rempli, sans juge, sans procĂšs, sans rien. Le tout avec des excuses du style “oups, c’est une erreur technique”. Mais l’argent, lui, a bien Ă©tĂ© confisquĂ©. Alors oui, ce monsieur a raison. Il faut remettre les chiffres Ă  plat. Il faut sortir du fantasme collectif, arrĂȘter de se branler sur un systĂšme qui se vend en “accĂšs universel” mais qui, en rĂ©alitĂ©, est un gouffre financier et un piĂšge bureaucratique. Le vrai scandale, c’est qu’on a mĂȘme plus le droit de poser la question sans passer pour un salaud. Mais moi, je la pose : combien ça coĂ»te vraiment, cette soi-disant gratuitĂ© ? Et est-ce qu’on n’est pas en train de se faire enfler ?

ChienSurpris

36,004 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

Je vais le dire franchement. On peut ĂȘtre pour ou contre la souverainetĂ©, mais au moins, Paul St Pierre Plamondon est clair comme de l’eau de roche. Il veut un QuĂ©bec totalement, complĂštement, sans Ă©quivoque indĂ©pendant. Pas de demi mesure, pas de flou artistique. Et dans un paysage politique oĂč tout le monde parle des deux cĂŽtĂ©s de la bouche, cette franchise mĂ©rite d’ĂȘtre soulignĂ©e. Maintenant, MĂ©lanie Joly, elle, est en train de commettre une erreur de dĂ©butante dans un mĂ©tier oĂč elle n’est plus dĂ©butante. Elle se lance dans une campagne provinciale qui ne lui appartient pas. Elle fait exactement ce que François Legault avait tentĂ© de faire en 2021 en disant aux QuĂ©bĂ©cois pour qui voter Ă  Ottawa. Les QuĂ©bĂ©cois l’ont ignorĂ©. Et ils ignoreront Joly de la mĂȘme façon si elle pense pouvoir dicter comment voter Ă  QuĂ©bec en 2026. C’est un rĂ©flexe libĂ©ral historique, ça. Voir monter le PQ et ressortir les vieilles cassettes VHS de 1995, les images poussiĂ©reuses de peur Ă©conomique, les menaces d’isolation, les dollars qui s’envolent et les frontiĂšres qui surgissent du plancher. Mais ça, aujourd’hui, c’est la garantie de se planter. Parce que le monde a changĂ©. Et les QuĂ©bĂ©cois aussi. Le PQ est Ă  trente trois pour cent dans les sondages. Et dans ce trente trois lĂ , il y a prĂšs de trente pour cent de leurs propres Ă©lecteurs qui ne veulent ni rĂ©fĂ©rendum ni sĂ©paration. Ça devrait ĂȘtre un signal lumineux pour tout le monde, surtout Ă  Ottawa. Tu n’effraies plus des Ă©lecteurs qui ne croient mĂȘme pas Ă  la promesse qu’ils achĂštent. Ils appuient un parti, pas un pays qui change de drapeau. La vĂ©ritĂ©, c’est que si MĂ©lanie Joly pense pouvoir effrayer les QuĂ©bĂ©cois en ressortant la vieille cassette, elle va se retrouver dans le mĂȘme piĂšge que Legault: parler au nom d’un peuple qui n’écoute pas ce ton lĂ . Et qui dĂ©teste qu’on le prenne pour un Ă©lĂšve d’école primaire. Le message, il est simple. PSPP est clair. Les QuĂ©bĂ©cois dĂ©cideront. Et MĂ©lanie Joly n’a aucun avantage, aucun, Ă  jouer au professeur qui veut leur expliquer comment voter. Parce qu’à chaque fois que quelqu’un Ă  Ottawa essaie de faire la morale aux QuĂ©bĂ©cois
 c’est toujours le contraire qui arrive. PSPP propose un pari immense Ă  un moment oĂč le coĂ»t de la vie explose, oĂč les guerres commerciales se multiplient et oĂč l’économie mondiale devient plus imprĂ©visible chaque mois. La vraie question est simple: avec tout ce que les familles vivent aujourd’hui, est ce que sortir le QuĂ©bec du Canada est vraiment la prioritĂ© numĂ©ro un?

Dimitris Soudas đŸ‡šđŸ‡ŠâšœïžđŸ‡ŹđŸ‡·â˜Šïž 13.12.1943

16,995 Aufrufe ‱ vor 9 Monaten

#Anecdote đŸ€Ł quand je vois cette vidĂ©o ! Je me souviens d’une histoire vraie qui illustre parfaitement ce problĂšme de confusion entre le visuel et le contenu rĂ©el. Une amie travaillait dans un magasin, et ils avaient un petit prospectus prĂ©sentant diffĂ©rents produits alimentaires. Un jour, quelqu’un a fait toute une polĂ©mique Ă  propos d’une cocotte mise en avant dans la publicitĂ©. Sur le visuel, la cocotte Ă©tait prĂ©sentĂ©e avec des aliments Ă  l’intĂ©rieur, mais ces aliments n’étaient lĂ  que pour la dĂ©coration. La personne a rĂ©clamĂ© les aliments, affirmant que le prospectus constituait de la publicitĂ© mensongĂšre puisqu’ils figuraient sur l’image. Et devinez quoi ? Le magasin a Ă©tĂ© obligĂ© de lui donner ces Ă©lĂ©ments, simplement parce qu’ils apparaissaient sur le visuel et pouvaient prĂȘter Ă  confusion. Depuis ce jour, le magasin a toujours prĂ©cisĂ© que seul le produit en vente Ă©tait inclus, et que tout ce qui servait Ă  la dĂ©coration dans les visuels n’était pas fourni. Ce qui est hallucinant, c’est que de plus en plus de gens confondent le contenant et le contenu, le visuel et ce qui est rĂ©ellement vendu. Ils voient quelque chose sur une image et pensent automatiquement que c’est inclus Ă  l’intĂ©rieur. Une situation qui peut paraĂźtre ridicule, mais qui est bien rĂ©elle.

✞✟† đŸ…°ïžd Vitam 🐓đŸȘą

87,381 Aufrufe ‱ vor 8 Monaten

đ—Ÿđ—˜đ—–đ—ąđ—„đ—Ąđ—š 𝗛𝗹𝗠𝗜𝗟𝗜𝗘 𝗣𝗔𝗡𝗱𝗧 𝗘𝗡 𝟰𝗞 : đŸ’„ « POURQUOI TOUT LE MONDE DOUTE DE VOTRE SINCÉRITÉ ? POURQUOI PERSONNE NE VEUT VOUS CROIRE ? IL EST TEMPS QUE VOUS FASSIEZ LE MÉNAGE DANS VOS RANGS ! » 👉 « Ce que vous venez de faire est absolument ignoble et abject ! Lorsqu’on est un humaniste, on n’ose pas opposer un mort Ă  un autre, un assassinat Ă  un autre. Il n’y a pas de violence acceptable dans un sens et inacceptable dans l’autre. Le refus de la violence, c’est pour tout le monde en tout temps, en tout lieu, la violence physique comme la violence verbale. Je suis le premier Ă  condamner les violences faites contre les dĂ©putĂ©s insoumis. Je suis le premier Ă  donner des instructions aux forces de l’ordre que vous insultez Ă  longueur d’annĂ©es ! Pour autant, cette police de la RĂ©publique, elle se tiendra aux abords de vos permanences, de vos meetings pour protĂ©ger la dĂ©mocratie. (Hurlements de Panot...) Merci pour votre agressivitĂ© une fois de plus ! Mais la vraie question au fond, c’est pourquoi tout le monde doute de votre sincĂ©ritĂ© et pourquoi personne ne veut vous croire ? Tout simplement parce qu’il est temps que vous fassiez le mĂ©nage, madame Panot. Le mĂ©nage dans vos propos, le mĂ©nage dans vos idĂ©es et surtout le mĂ©nage dans vos rangs ! »

Surmulot

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📱🚹 Tu veux payer ton pĂ©age avec un billet de 50 € ? Trop tard. Certaines bornes d’autoroute refusent dĂ©sormais ce billet. Et bientĂŽt, ce sera quoi ? Le billet de 100 € ? Les piĂšces de 2 € ? Ton argent ne vaut plus rien s’il ne correspond pas Ă  leurs rĂšgles ? C’est illĂ©gal. En France comme dans toute la zone euro, le billet de 50 € est une monnaie lĂ©gale. Le simple fait qu’un service public ou privĂ© — surtout un pĂ©age autoroutier — puisse le refuser est une atteinte directe au droit du citoyen. Ce n’est pas une question de “fluiditĂ©â€ ou de “sĂ©curitĂ©â€, c’est une question de libertĂ© et de respect des rĂšgles fondamentales. Les sociĂ©tĂ©s d’autoroute, gavĂ©es de bĂ©nĂ©fices, ne veulent mĂȘme plus accepter l’euro, cette mĂȘme monnaie avec laquelle elles encaissent chaque jour des millions. Elles veulent que tu passes au tĂ©lĂ©pĂ©age, que tu t’abonnes, que tu t’identifies. Bref, que tu entres dans leur logique : plus rentable, plus traçable, plus soumise. Mais moi, je suis un citoyen. Et tant que le billet de 50 € est lĂ©gal, j’ai le droit de l’utiliser. Point. Ce n’est pas Ă  moi de m’adapter Ă  leur business model. C’est Ă  eux de respecter la loi, la RĂ©publique, et les usagers. Parce que refuser la monnaie lĂ©gale, c’est tout simplement refuser la lĂ©gitimitĂ© de ceux qui l’utilisent. Et ça, c’est inacceptable.

ChienSurpris

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