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Bitcoin est l’escroquerie du siècle ! Le Bitcoin est présenté comme une alternative aux « systèmes centralisés » des banques centrales ; mais depuis quand les autorités approuvent-elles des systèmes qui permettraient de les contourner ??? -Pourquoi l’AMF a-t-elle approuvé Binance en 2022 (alors que le siège social de...

733,181 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

10 Kommentare

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Crypto Schwab 🇵🇹 ℵvor 1 Jahr

Tom Benoit n'a toujours rien compris sur les points suivants : - Binance n'a rien à voir avec Bitcoin. - la SEC commandité par le gouvernement US et les grandes banques n'a cessé de mettre des bâtons dans les roues a l'adoption du Bitcoin.

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Tom BENOITvor 1 Jahr

Binance fait passer l’essentiel du volume de transactions de Bitcoin. Et pour vous cela n’a rien à voir…

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Esprit Cryptiquevor 1 Jahr

C'est marrant, vos interlocuteurs ont apporté des réponses à ces deux questions (assez ridicules au demeurant) pendant 3h de live. Vous pouvez le regarder en replay si vous avez déjà oublié.

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The Lion of Marketsvor 1 Jahr

1 image vaut plus que 1000 mots...

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Marius 🟧 Adopt a Blockvor 1 Jahr

Rappelons tout de même que vous ne connaissez rien à ce que vous racontez, la preuve la plus flagrante :

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FRANCIS - BULLBITCOIN.COMvor 1 Jahr

Tout le monde adopte un jour Bitcoin au prix qu'il mérite

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Deep Whalevor 1 Jahr

"Dis-moi que tu regrettes de ne pas avoir acheté du #Bitcoin à bas prix, sans me le dire directement."

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Emivor 1 Jahr

2000 likes avec un tweet complotiste niais, bravo 😂

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Beanie Seagull 🐸 (Ø,G)vor 1 Jahr

Il faut savoir reconnaitre ses erreurs au risque de passer pour un guignol.

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Samy Kacimivor 1 Jahr

Totalement d’accord avec vous sur le point ci-dessous en particulier Tom. Enfin quelqu’un qui a les corones d’en parler 💯🙏 Pas étonnant que @SebGouspillou & @StachAlex restent de marbre

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Incroyable mais vrai : la Chine vient de franchir une étape majeure qui la place, une fois encore, loin devant le reste du monde en matière d’innovation technologique. Les régulateurs chinois ont récemment accordé, pour la première fois dans l’histoire du pays, des autorisations officielles à deux entreprises pour opérer des drones autonomes de transport de passagers, plus communément appelés "taxis volants". Oui, vous avez bien lu : pendant que beaucoup de nations en sont encore à débattre des régulations ou à tester timidement des prototypes, la Chine, elle, déploie déjà cette technologie futuriste à grande échelle. Quand on y pense, cette avance est presque vertigineuse. Prenons l’Inde, par exemple : un pays aux ambitions technologiques croissantes, mais qui reste englué dans des défis infrastructurels colossaux et une bureaucratie parfois paralysante. Là où l’Inde peine encore à moderniser ses réseaux routiers ou à généraliser des transports publics efficaces dans ses mégalopoles surpeuplées, la Chine, elle, est déjà en train de faire décoller des taxis volants. La comparaison est frappante : d’un côté, une nation qui lutte pour rattraper son retard dans les bases du 21e siècle ; de l’autre, une superpuissance qui redéfinit carrément les standards de la mobilité urbaine. Et que dire des États-Unis ? Le pays qui se targue d’être le berceau de l’innovation mondiale semble, dans ce domaine, bien en retard sur son rival chinois. Entre des régulations strictes, des débats sans fin sur la sécurité et une industrie aéronautique qui avance à petits pas prudents, les USA regardent la Chine prendre une longueur d’avance impressionnante. Pendant que les Américains planchent encore sur des tests limités ou des concepts théoriques, Pékin passe à l’action, avec une vision claire et une exécution implacable. Ce n’est pas juste une question de drones ou de taxis volants. C’est le symbole d’une Chine qui ne se contente plus de suivre, mais qui impose le rythme. Pendant que le reste du monde tergiverse, elle construit le futur, étape par étape, avec une détermination qui force l’admiration – ou l’inquiétude, selon le point de vue. Une chose est sûre : dans cette course à l’innovation, la Chine ne joue pas dans la même catégorie que les autres. Et ça, ça devrait tous nous faire réfléchir.

Bertrand SCHOLLER

114,255 Aufrufe • vor 1 Jahr

Les actions américaines sont au plus haut, l’or est à 4 000 $ l’once, le bitcoin est à son plus haut ! Les USA sont en shutdown et la zone euro est au bord d’une crise politique si la France tombe dans une crise obligataire. Franchement, à ce stade le karma ne peut pas plus « clignoter » pour vous inciter à sortir votre argent des marchés obligataires US et européens. Le sujet, c’est que l’économie mondiale du secteur privé se porte comme un charme aujourd’hui, mais on assiste probablement à une fuite devant la monnaie par les institutionnels. Ce qui pourrait bien expliquer pourquoi tous les actifs sont au plafond quand on compte ... en dollars ou en euros. Le problème de fond est simple : le poids des dépenses de l’État dans le PIB est trop important, et de loin, dans les pays occidentaux. Pour rendre cela supportable, les taux d’intérêt sont truqués à la baisse par les banques centrales. En conséquence de quoi, les riches qui ont accès au crédit à « prix kiki » font grimper la valeur des actifs comme les actions ou l’or. Tout cela va nous exploser au visage et vous avez la chance d’avoir une fenêtre de tir pour sortir votre argent de ce guêpier. Profitez du chaos ambiant avant l'arrivée des contrôles de change et des capitaux qui nous pend au nez ! * Ouvrez des comptes à l’étranger, que vous déclarez bien sûr. * Ouvrez des canaux pour internationaliser votre épargne. * Diversifiez votre épargne en or, bitcoin, actions, et tout ce que vous voulez dans le secteur privé que vous comprenez ! Sinon, ben…, candidatez comme ministre, apparemment, ils embauchent en ce moment ;)

Richard R. DÉTENTE

262,970 Aufrufe • vor 8 Monaten

Le débat autour de Michela Wrong (je ne la tague pas, elle m'a bloquée depuis très longtemps) que les journalistes de Forbidden Stories et FRANCE 24 décrivent comme n'étant pas "négationniste" me pousse à faire quelques rappels ici à partir d'une perspective d'analyse du langage. Je vais me focaliser uniquement sur les 3 premières pages du livre de Michela Wrong, que je vous laisse le soin de lire en citation à ce tweet. Quelques rappels sur la définition du négationnisme: Tout d'abord le négationnisme se définit par des théories multiples dont l'objectif est de "nier" OU de "minimiser" OU de "détourner" les faits s'étant produits entre Avril et Juillet 1994, des faits qui ont été établis historiquement et légalement au niveau international, à savoir qu'un génocide a été planifié puis perpétré contre les Tutsi en 1994 au Rwanda. Henry Russo définit le négationnisme comme "un système de pensée", une "idéologie", distincts du "révisionnisme" qui serait une démarche scientifique. Mon argument est que Michela Wrong est raciste et négationniste. Je vais démontrer que dans le contexte qui nous préoccupe ici, ces deux concepts sont intrinsèquement liés. Voici pourquoi: Le négationnisme est la première et la dernière étape du génocide. Le négationnisme, tout comme le génocide, se fondent sur l'idéologie génocidaire. L'argument principal du négationnisme est de dire qu'il n'y a pas eu de planification d'extermination du groupe Tutsi par les auteurs du génocide. La base principale de cet argument est l'idéologie hamitique qui avait depuis le 19eme siècle établi comme hypothèse racialiste (par des explorateurs et Africanistes européens, puis utilisée par les administrateurs coloniaux dans la région des grands lacs pour assujettir les peuples colonisés) que les Tutsi étaient des "faux n*gres", des "étrangers" venus du Proche Orient, ayant apporté avec eux "la féodalité". Face à eux, les Hutu étaient présentés comme des "vrais n*gres", des "autochtones", "victimes de ces étrangers Tutsi" qui les auraient rendus à "l'esclavage". Toute cette théorie n'a jamais eu de base scientifique, c'est un système de pensée, une idéologie, le fantasme raciste des explorateurs et colonisateurs européens dont toute l'étude pseudo-ethnographique était basée sur des clichés racistes contre les populations africaines qui ont ensuite figé les identités de ces peuples dans la région. C'est ce qu'on a appelé le racisme scientifique qui par ailleurs a servi de base à la justification de la Shoah par le régime nazi. Je vous renvoie ici au livre de Jean-Pierre Chrétien et Marcel Kabanda Rwanda, Racisme et Génocide, L'idéologie hamitique. Un extrait du podcast présentant ce livre sur Radio France est fourni ci-dessous. Ces 2 historiens nous expliquent toute la base idéologique ayant conduit au génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda. Ainsi, le premier négationnisme est celui qui établit que les pogroms ayant commencé en 1959 et ayant abouti au génocide en 1994 sont en réalité une "révolution sociale" ou "socio-politique" contre un "envahisseur étranger Tutsi". De cet argument se déclinent plusieurs théories toutes aussi négrophobes les unes que les autres: - La théorie de l'origine du Tutsi (lui attribuant ainsi des caractéristiques physiques et morales "naturelles", basées sur des clichés, distinctes de celle des Hutu, à cause de son "origine") qui justifieraient ainsi une haine "atavique", "naturelle" entre les Hutu et les Tutsi, le génocide serait donc du tribalisme, des "Africains qui se bouffent entre eux" comme écrit Stephen Smith dans son livre raciste Négrologie, ou ce que le président français Mitterand a évoqué dans son "dans ces pays-là, un génocide n'est pas très important". - la propagande en miroir qui accuse les Tutsi de vouloir exterminer les Hutu (depuis la nuit des temps) et que donc en les exterminant, on ne fait que "se défendre", c'est donc l'auto-défense. - l'argument que les Tutsi (le FPR et Paul Kagamé) ont "envahi" le Rwanda en 1990 (comme ils l'auraient fait au 19e siècle), et que donc cela a provoqué "une guerre civile", ainsi le génocide n'a pas existé, c'était juste une guerre civile contre "des méchants Tutsi ayant envahi notre pays". - l'attentat contre l'avion du président Habyarimana qui aurait déclenché une réaction spontanée où les Hutu se sont mis à tuer des Tutsi un matin en se réveillant avec des machettes sous la main (même au sein de leur propre famille immédiate, des bébés et des grands-mères) qu'ils accusaient d'avoir assassiné le président. - la théorie du double-génocide dont Mitterand est l'auteur principal avec son "les génocides" (au pluriel), posant la question à une journaliste "Quel génocide?, celui des Hutu contre les Tutsi, ou celui des Tutsi contre les Hutu?", et qui effacerait toute occurence de génocide à partir du moment où il y en aurait eu deux. On revient à l'argument négrophobe de base. Les Africains sont naturellement sauvages et ils vivent en s'entretuant. - le nombre de victimes qui serait pas exactement ça donc "en fait on doit faire attention car s'ils nous mentent sur le nombre de Tutsi tués alors c'est qu'ils doivent nous mentir sur tout le reste, ils ont dû nous mentir alors aussi sur le génocide, car comme dit Michela Wrong, les Tutsi sont des menteurs nés." - le fait de dire "oui mais les Tutsi n'ont pas été les seules victimes du génocide", alors donc c'est pas un génocide si tout le monde est mort... et donc encore le serpent qui se mord la queue, car ceux qui disent ça n'ont pas compris la définition du mot génocide. Pour revenir à Michela Wrong, elle fait usage dans son livre aux clichés racistes compris dans l'idéologie hamitique et donc l'idéologie génocidaire ayant conduit au génocide. Dans les 3 premieres pages, meme si Wrong se retient de dire "Tutsi" et "Hutu", car elle serait tout de suite taxée de racisme explicite, elle emploie les clichés racistes ayant été plaqués sur "le Tutsi", qu'elle plaque à son tour sur le style de gouvernance de l'actuel président rwandais. Son argument est encore plus pervers car elle insinue que: le Tutsi a "contaminé" la société rwandaise au point où le Hutu s'est mis à se comporter comme le Tutsi (en gros tous les Rwandais se comportent maintenant comme des Tutsi de l'époque coloniale tel que définit par les colonisateurs européens), car le Tutsi a imposé au Hutu son comportement en l'ayant assujetti physiquement, et donc mentalement. Tout le livre de Michela Wrong est une déclaration idéologique qui consiste à dire aux négationnistes et néo-génocidaires, et "les Hutu" (pour ceux qui se reconnaissent dans cette construction sociale devenue raciste ): "le Tutsi (et non les Tutsi car "le Tutsi" est un qualificatif stéréotypé en soi, comme le définit Wrong: "un menteur", "un manipulateur", "un oligarque", "un espion", "un imposteur", "un agresseur" ), en commençant par celui qui dirige le pays, vous domine, vous réprime, vous emprisonne, vous ment, et vous tue." Pour couronner le tout, Wrong dit même que le kinyarwanda est une langue ayant les mêmes caractéristiques que le Tutsi attribuant ainsi un stigma à la langue-même des rwandophones. Inutile ici de rappeler qu'en RDC on cible par le discours de haine et brûle vivants des Congolais qui parlent le kinyarwanda. Le président Tshisekedi lui-même, dans plusieurs déclarations publiques récentes, dont dans une interview dans Le Figaro, a considéré, dans un pays où portant 200 langues sont parlées, que ceux qui parlent le kinyarwanda au Congo "sont des étrangers", que seuls les lingalophones sont des "vrais Congolais"... des "patriotes" et on retombe ici dans cette idéologie du "faux n*gre" (le rwandophone) et du "vrai n*gre" (le lingalophone). Pour ceux qui n'ont pas encore compris, Michela Wrong comme tout son réseau de négationnistes, neo-génocidaires, négrophobes, manipule par le langage, par l'implicite, mais que c'est une raciste et négationniste dont l'outil principal est l'idéologie, celle-là même qui a conduit au génocide contre les Tutsi, et qui considère que les Tutsi ne devraient pas exister sur la surface de la terre, car ils sont tellement "mauvais" qu'"ils ne créent que du malheur". Et comme nous dit Wrong, ce n'est pas de leur faute s'ils "sont mauvais", ils sont "juste naturellement comme ça".

Bojana Coulibaly, Ph.D.

19,570 Aufrufe • vor 2 Jahren