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Squeezie et Gotaga devraient bientôt parler de Bitcoin et expliquer les raisons qui les ont poussés à choisir Bitstack comme nouveau sponsor. Depuis l’annonce il y a 2 jours, la communauté est assez divisée : - d’un côté, une minorité qui connaît Bitcoin et comprend ce partenariat ; -...

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Le Bitcoin apporte une vraie solution à l'humanité. Bitcoin est le dernier rempart de la propriété privé pour un actif financier. Contrairement à ce que l'on peut penser au premier abord, lorsque l'on possède des bitcoins, on les possède véritablement, physiquement même, et absolument personne ne peut vous les prendre ou vous empêcher d'y accéder. Posséder des bitcoins, c'est connaître une information. Une suite de 24 mots, qui représentent la clé d'accès aux actifs inscrits sur la blockchain. C'est exactement le même principe qu’un bon au porteur. Comme l'or, le Bitcoin est une forme d'argent valeur, en opposition à l'argent dette que représente l'euro ou le dollar. Il a cependant l'avantage technique d'être très facilement transportable, infalsifiable et surtout avec la garantie d’une limite maximale de 21 millions d’unités. Interdire le Bitcoin, ce serait interdire Internet, ou même interdire les mathématiques. Posséder des bitcoins est donc l'épitome de la possession de quelque chose d'inaliénable et absolu. La propriété privée est un élément indispensable du développement de soi. Posséder sa terre, un toit, des actifs financiers ou monétaires pour construire et assurer son futur. À une époque où la notion de propriété financière peut être potentiellement mise à mal (Possédez-vous vraiment votre argent ? À quand le crédit social monétaire ?), le Bitcoin représente la seule et véritable soupape de sécurité pour permettre à tout à chacun de posséder quelque chose d'inaliénable. Et c'est en cela qu'il apporte une véritable solution à l'humanité. C'est évidemment très philosophique et personnel (d'aucuns me rétorqueront que la propriété, c'est le vol...), mais quelle que soit votre opinion sur le sujet je peux vous garantir que vous ne perdrez jamais votre temps à étudier le Bitcoin et son fonctionnement. Comprendre Bitcoin, c'est avant tout comprendre la monnaie. Et le jour où vous comprenez vraiment ce qu'est l'argent, tout risque de basculer... Il n'est pas trop tard. #Bitcoin

Eric Larchevêque

64,766 次观看 • 2 年前

Comme si la création de sa Treasury Company ne suffisait pas, Eric Larchevêque vient d’officialiser son coming-out de shitcoiner. Après 1h51 de sa "Masterclass" où il explique en détail ce qu'est Bitcoin et ses enjeux, il finit avec un bingo sidérant : Treasury company, stablecoins, tokenisation, DeFi, et l’échec supposé de Bitcoin comme MoE au profit du seul SoV. Alors qu’on (les Bitcoiners) pensait que le lancement de The Bitcoin Society avait été plombé par ses associés aux compétences douteuses, il apparaît désormais clairement que la vision d’Éric est en réalité alignée avec la leur. Sa masterclass est plutôt qualitative. Si on supprimait les 10 dernières minutes, je l’aurais probablement recommandée à des débutants de mon entourage. Mais elle n’était en réalité qu’une vitrine pour sa nouvelle initiative. En guise de conclusion, il nous sort (comme dans sa keynote) le classique postulat de Hayek sur la concurrence monétaire. On pense alors qu’il va désigner Bitcoin comme la monnaie capable de gagner cette compétition et qu’elle sera adoptée librement autour du monde. Mais non. Finalement, il nous parle d’un futur où Bitcoin serait réduit à un simple étalon monétaire, accumulé par des Treasury Companies, dont les actions seraient tokenisées sur Ethereum et deviendraient, par magie, résistantes à la censure. Quelques rappels utiles pour les plus crédules tentés par l'aventure d’Éric : - Stablecoins et tokenisation: Ce n’est pas parce que ces actifs vivent sur une blockchain qu’ils héritent de la résistance à la censure de Bitcoin. Les stablecoins sont des représentations censurables, émis par des entreprises centralisées, régulées, surveillées par les banques centrales et les États. Idem pour les actifs tokenisés et autres RWA : ce ne sont que des tokens censurables représentant des actifs eux-mêmes censurables dans le monde réel. Rien de nouveau, rien de résilient. DeFi : Reposant sur une activité dépendant à plus de 90 % des volumes sur des stablecoins et autres actifs tokenisés, la DeFi est en réalité centralisée. Ce n’est d’ailleurs plus une finance décentralisée, mais plutôt tokenisée (TokFi). Même sans attaque du consensus Ethereum, cette "finance décentralisée" peut s’effondrer du jour au lendemain à cause d’un hack, d’un bug, ou d’une faille dans un protocole systémique ou chez un émetteur de stablecoins. - Echec de BTC comme MoE : Les monnaies fiat nous ont fait oublier que les fonctions de Store of Value (SoV) et de Medium of Exchange (MoE) sont, dans une économie rationnelle, indissociables. L’or, l’étalon monétaire historique, a toujours été à la fois SoV et MoE. Seuls les keynésiens fiatistes défendent cette scission artificielle, cause directe de la fuite en avant et de la trappe à dette dans laquelle nos États se débattent. D’un point de vue technologique, Bitcoin n’en est qu’à ses débuts. Affirmer qu’il est inapte à servir de MoE est une absurdité. Lightning, Liquid, ARK, Spark, et les prochaines innovations démontrent clairement que Bitcoin peut être utilisé comme monnaie du quotidien. - Treasury companies : Les Treasury Companies sont le pire moyen de s’exposer à Bitcoin. Non seulement elles peuvent être censurées par un simple coup de fil du gouvernement, comme un dépositaire classique (CEX), mais elles vont plus loin : elles mettent vos BTC en gage dans un système d’effet de levier fondé sur… la dette. Lutter contre un système gangrené par la dette en s’y appuyant encore plus ? Voilà le modèle qu’Éric vous propose. Je répète ce que je disais déjà dans mon tweet suivant la keynote d'Eric : Rappelez-vous, la BCE a affirmé que l’adoption de Bitcoin pouvait avoir des « effets en cascade sur le système financier et l’économie réelle », nous sommes déjà les boucs émissaires des États et viendront pour nos BTC avant nos maisons. Nous, les Bitcoiners, militons pour la responsabilité individuelle, la séparation de la monnaie et de l’État, et l’émancipation vis-à-vis du système bancaire. Acheter des actions de trésoreries Bitcoin (encore pire : tokenisées) c’est faire exactement l’inverse : cela réduit votre résilience. Amusez-vous à rester vulnérables avec vos actions TBSO.

Marius Off🔗Chain

26,393 次观看 • 9 个月前

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 次观看 • 5 个月前

🗣️En - 2 min30 Marie-Estelle Dupont explique très bien les causes de l'ultra violence chez les jeunes, une analyse toujours pertinente : La société est de toute évidence malade. Il y a eu évidemment le COVID, on les a privé de tout ce dont ils avaient besoin pour devenir des adultes équilibrés au nom de ne pas tuer les personnes âgées... Entre 2000 et 2010, où on ne sait pas rendu compte avec l'arrivée des technologies de ce qu'on était en train de mettre entre les mains de nos enfants et à quel point ça allait gommer la frontière entre le bien et le mal, entre le virtuel et le réel, entre la vie et la mort. Ces 2 étapes, des conséquences d'un moment qui est là depuis les années 70, où, en fait, on a fait sauté toute la colonne vertébrale de la société, les enfants, les ados seraient des adultes comme les autres. Non, ce n'est pas le cas, ils n'ont pas de discernement, ils ne peuvent pas anticiper les conséquences de leurs actes. On a fait sauter les interdits structurants. On a tué toutes les figures d'autorité. On s'est mis à mépriser la connaissance. L'idéologie est rentrée à l'école. On a mis en place une société où le paraitre et l'avoir est beaucoup + important que la pensée, les cadres symboliques. On a des jeunes qui n'ont pas de vocabulaire. On est passé d'une société du langage et du récit à une société de l'algorithme et l'algorithme, il conduit à la violence".

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

110,054 次观看 • 1 年前

Le prix de Bitcoin est-il manipulé ? Voici l'observation de départ : 1/ Sur les marchés à 10 du matin, Bitcoin connaissais une baisse de son prix systématique appelé le "10 AM Dump". Une pression vendeuse récurrente sur Bitcoin (heure de New York) qui semble avoir cessé après le dépôt d'une plainte contre la firme Jane Street. Jane Street est un Market Maker (teneur de marché). Son rôle n'est pas de parier sur la direction du prix, mais de fournir de la liquidité en gérant le spread (écart achat-vente). Dans le cadre des ETF Bitcoin, ils interviennent comme Participants Autorisés (AP). Ils ont le privilège exclusif de créer ou de racheter des parts d'ETF directement auprès d'émetteurs comme BlackRock, soit en cash, soit "in-kind" (en livrant directement des Bitcoins). 2/ Mécanismes d'arbitrage et risques de manipulation l'AP réalise des profits par arbitrage. Si l'action de l'ETF est plus chère que le Bitcoin réel, il achète du Bitcoin spot pour créer des parts d'ETF et les revendre. * Vente à découvert (Naked Shorting) : Les market makers bénéficient d'exemptions réglementaires leur permettant de vendre des titres avant de les posséder pour assurer la liquidité. * Delta Hedging : Pour rester neutre, un AP qui vend un ETF doit se couvrir sur les marchés dérivés (futures). Hypothèse de manipulation : Un acteur devant racheter du Bitcoin pour régulariser sa position a un intérêt économique à faire baisser le cours temporairement pour augmenter sa marge. Bien qu'illégale, cette pratique est soupçonnée par certains observateurs via l'utilisation de produits dérivés. 3. Antécédents judiciaires :Terra Luna et l'Inde La méfiance envers Jane Street est alimentée par deux dossiers : * Affaire Terra Luna (2022) : Une plainte allègue que la firme aurait utilisé des informations confidentielles (via un groupe Telegram) sur la fragilité de l'UST pour placer des positions short massives, précipitant l'effondrement du système en déversant 85 millions d'UST. * Affaire indienne (2025) : Le régulateur a gelé 560 millions de dollars de gains présumés illégaux liés à une manipulation d'indices. La vidéo souligne que ces amendes sont souvent perçues par les institutions comme de simples "taxes sur le profit" (13 % des gains dans ce cas). 4. La financiarisation : Le "Bitcoin Papier" Le risque majeur identifié est la décorrélation entre l'offre réelle (21 millions) et l'offre synthétique. * Analogie avec l'Or : Sur les marchés comme le COMEX, la majorité des échanges sont des promesses de livraison sans mouvement physique. Des techniques comme le spoofing (ordres fictifs pour simuler une demande) y ont été documentées (cas JP Morgan en 2020). * Réhypothécation : Des plateformes peuvent prêter les Bitcoins de leurs clients. Un seul Bitcoin réel peut ainsi générer plusieurs positions vendeuses synthétiques, diluant la rareté perçue. 5. Résilience intrinsèque du Bitcoin Malgré ces risques, le Bitcoin présente des avantages par rapport à l'or : * Auditabilité : Vérifier la détention de Bitcoin est instantané et gratuit via la blockchain, contrairement aux lingots d'or. * Preuve de réserve : En cas de fraude (réhypothécation excessive), un retrait massif des utilisateurs force l'institution à racheter au prix du marché, provoquant un short squeeze destructeur pour le manipulateur. * Taille du marché : Avec une capitalisation en milliers de milliards et l'entrée d'acteurs comme Fidelity, la capacité d'un seul acteur à manipuler durablement le cours diminue. Conclusion : Si des manipulations de court terme sont possibles via les dérivés, elles ne peuvent annuler indéfiniment la rareté mathématique du protocole. La volatilité est présentée comme un risque pour les traders à effet de levier, mais comme une opportunité d'achat pour les investisseurs de long terme.

Richard DÉTENTE

10,768 次观看 • 5 个月前