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⚔️ #Bitcoin rivalise avec Visa Bitcoin vs système de paiement traditionnel : 🚀 Paiements rapides ⬆️ Adoption croissante 📉 Non manipulable comme les monnaies traditionnelles 🎙️ Alexandre Stachtchenko sur BFM Business 👉 Visionnez l'émission :

42,983 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

Комментарии: 11

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Matheo1 год назад

@StachAlex @bfmbusiness OUI il est bon, et cela fait un moment meme...

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Travala.com 🏨 ✈️4 лет назад

This one's for the Crypto Whales 📣 NEW exclusive & luxurious experiences have been added to Apply today & #TravelUnlikeAnyOther with your favorite cryptocurrency. #Bitcoin

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xav9991 год назад

@StachAlex @bfmbusiness Ils ne le prennent pas au sérieux et essaient de se moquer de lui. Fiorentino fait un peu plus d'effort quand même. Les invités sont censés être des experts financiers et n'ont pas pris le temps d'étudier le btc plus de 30 mn dans leur vie. Lamentable. HFSP j'espère bien mérité.

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Meyga Vox1 год назад

@StachAlex @bfmbusiness Alexandre en mode super saiyan :)

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ckov191 год назад

@StachAlex @bfmbusiness Le mec est telleeeeement chaud que ses "adversaires" lui disent t'es chaud et t'as raison. 👏

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Jsch1 год назад

@StachAlex @bfmbusiness Masterclass as usual! @StachAlex Malhonnêteté intellectuelle ou ignorance de certains que le sujet. On essaye encore et toujours de mettre tout dans des cases… Cependant des réactions intéressantes sont à noter!

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DoDow1 год назад

@StachAlex @bfmbusiness La base. Rien de plus facile a comprendre quand on a étudier bitcoin sérieusement. 😏

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Leonardo Di Crypto1 год назад

@StachAlex @bfmbusiness Stash il doit se dire qu'il est dans une classe de maternelle 😅

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mydig.eth 🔗1 год назад

@StachAlex @bfmbusiness La condescendance des autres intervenants fait peur à écouter.

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⚜️🐳Btc-Only🐳⚜️1 год назад

Je viens de regarder ce passage, c'est intéressant, mais honnêtement, j'ai eu l'impression de voir cinq clowns qui ne maîtrisent pas grand-chose. Franchement, on se demande ce qu'ils font sur un plateau en tant que prétendus spécialistes économiques. Il faut vraiment du courage pour supporter ces 'philosophes' de comptoir télévisuel. Désolé pour ce commentaire, mais moi, à ta place, je n'aurais jamais pu garder mon calme.

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uɐƃɹoW🐢 tellement plus haut1 год назад

@StachAlex @bfmbusiness Il est bon.

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Comme si la création de sa Treasury Company ne suffisait pas, Eric Larchevêque vient d’officialiser son coming-out de shitcoiner. Après 1h51 de sa "Masterclass" où il explique en détail ce qu'est Bitcoin et ses enjeux, il finit avec un bingo sidérant : Treasury company, stablecoins, tokenisation, DeFi, et l’échec supposé de Bitcoin comme MoE au profit du seul SoV. Alors qu’on (les Bitcoiners) pensait que le lancement de The Bitcoin Society avait été plombé par ses associés aux compétences douteuses, il apparaît désormais clairement que la vision d’Éric est en réalité alignée avec la leur. Sa masterclass est plutôt qualitative. Si on supprimait les 10 dernières minutes, je l’aurais probablement recommandée à des débutants de mon entourage. Mais elle n’était en réalité qu’une vitrine pour sa nouvelle initiative. En guise de conclusion, il nous sort (comme dans sa keynote) le classique postulat de Hayek sur la concurrence monétaire. On pense alors qu’il va désigner Bitcoin comme la monnaie capable de gagner cette compétition et qu’elle sera adoptée librement autour du monde. Mais non. Finalement, il nous parle d’un futur où Bitcoin serait réduit à un simple étalon monétaire, accumulé par des Treasury Companies, dont les actions seraient tokenisées sur Ethereum et deviendraient, par magie, résistantes à la censure. Quelques rappels utiles pour les plus crédules tentés par l'aventure d’Éric : - Stablecoins et tokenisation: Ce n’est pas parce que ces actifs vivent sur une blockchain qu’ils héritent de la résistance à la censure de Bitcoin. Les stablecoins sont des représentations censurables, émis par des entreprises centralisées, régulées, surveillées par les banques centrales et les États. Idem pour les actifs tokenisés et autres RWA : ce ne sont que des tokens censurables représentant des actifs eux-mêmes censurables dans le monde réel. Rien de nouveau, rien de résilient. DeFi : Reposant sur une activité dépendant à plus de 90 % des volumes sur des stablecoins et autres actifs tokenisés, la DeFi est en réalité centralisée. Ce n’est d’ailleurs plus une finance décentralisée, mais plutôt tokenisée (TokFi). Même sans attaque du consensus Ethereum, cette "finance décentralisée" peut s’effondrer du jour au lendemain à cause d’un hack, d’un bug, ou d’une faille dans un protocole systémique ou chez un émetteur de stablecoins. - Echec de BTC comme MoE : Les monnaies fiat nous ont fait oublier que les fonctions de Store of Value (SoV) et de Medium of Exchange (MoE) sont, dans une économie rationnelle, indissociables. L’or, l’étalon monétaire historique, a toujours été à la fois SoV et MoE. Seuls les keynésiens fiatistes défendent cette scission artificielle, cause directe de la fuite en avant et de la trappe à dette dans laquelle nos États se débattent. D’un point de vue technologique, Bitcoin n’en est qu’à ses débuts. Affirmer qu’il est inapte à servir de MoE est une absurdité. Lightning, Liquid, ARK, Spark, et les prochaines innovations démontrent clairement que Bitcoin peut être utilisé comme monnaie du quotidien. - Treasury companies : Les Treasury Companies sont le pire moyen de s’exposer à Bitcoin. Non seulement elles peuvent être censurées par un simple coup de fil du gouvernement, comme un dépositaire classique (CEX), mais elles vont plus loin : elles mettent vos BTC en gage dans un système d’effet de levier fondé sur… la dette. Lutter contre un système gangrené par la dette en s’y appuyant encore plus ? Voilà le modèle qu’Éric vous propose. Je répète ce que je disais déjà dans mon tweet suivant la keynote d'Eric : Rappelez-vous, la BCE a affirmé que l’adoption de Bitcoin pouvait avoir des « effets en cascade sur le système financier et l’économie réelle », nous sommes déjà les boucs émissaires des États et viendront pour nos BTC avant nos maisons. Nous, les Bitcoiners, militons pour la responsabilité individuelle, la séparation de la monnaie et de l’État, et l’émancipation vis-à-vis du système bancaire. Acheter des actions de trésoreries Bitcoin (encore pire : tokenisées) c’est faire exactement l’inverse : cela réduit votre résilience. Amusez-vous à rester vulnérables avec vos actions TBSO.

Marius Off🔗Chain

26,270 просмотров • 8 месяцев назад

Et si les paiements en crypto devenaient enfin aussi faciles qu'un paiement sans contact. C’est le pari de xMoney, qui vient de lever 21,5 millions de dollars et lance aujourd’hui son token $XMN. Découvrez avec moi xMoney.com, la plateforme qui veut faire le pont entre Cryptomonnaies et paiements du quotidien. xMoney, c'est quoi ? xMoney est la seule plateforme européenne de paiement conforme au cadre réglementaire MiCA. Elle supporte plusieurs types de paiements : 🔹 Paiement bancaire (Visa et Mastercard) 🔹 Apple Pay 🔹 Google Pay 🔹 Cryptomonnaies 🔹 Stablecoins Le tout dans une seule expérience pensée pour les commerçants et les utilisateurs. L’objectif est simple : rendre les stablecoins aussi simples à utiliser qu’une carte bancaire, partout dans le monde. Il faut savoir que les stablecoins pèsent déjà plus de 7 000 Milliards de dollars de règlements annuels et la courbe continue de s’accélèrer. Le blocage ce n’est plus la technologie mais la conformité, l’expérience utilisateur et l’intégration aux rails existants (Visa/Mastercard). C'est pour cela que xMoney opère avec des accréditations fortes : EMI conforme MiCA, PCI DSS Level 1, membre principal Visa & Mastercard. Le 30 septembre dernier, xMoney a passé une étape majeure avec une levée de 21,5 millions de dollars menée par la Sui Foundation, avec le soutien de MultiversX. Le financement va servir deux priorités : muscler l’infrastructure conforme/évolutive et pousser l’adoption des stablecoins dans le commerce mondial. « Les stablecoins ne sont plus expérimentaux ; ils ont besoin de conformité, de confiance et d’infrastructures pour passer à l’échelle. » declare Greg Siourounis, cofondateur & CEO. xMoney revendique déjà plus de 5 000 commerçants dans le monde. Aujourd'hui, xMoney lance $XMN, un token utilitaire et de gouvernance pensé pour impliquer la communauté dans la croissance réelle des paiements et pour devenir un moteur de réseau : 🔹 Gouvernance. 🔹 Incitations marchands & fidélité : réductions de frais, cashback, programmes à niveaux. 🔹 Croissance de l'écosystème : subventions aux devs, intégrations, liquidité, buybacks. Le token sera émis et hébergé sur la blockchain Sui. Les avantages : 🔸 Pour les marchands : Coûts plus bas, règlements plus rapides, outils de fidélité intégrés, le tout sans complexité crypto côté back-office. 🔸 Pour les utilisateurs : Payer en stablecoins/actifs numériques aussi simplement qu’avec une carte, que ce soit au quotidien ou pour du transfrontalier. Vous l'aurez donc compris, xMoney construit actuellement l’infrastructure essentielle à une adoption massive future des stablecoins dans les flux commerciaux et financiers. #CollaborationCommerciale

Goku 🗞

16,070 просмотров • 10 месяцев назад

🚨 Personne n’en parle. Et pourtant, ce qui s’est dit au Congrès américain cette semaine pourrait être historique pour Bitcoin. Lors d’une audition officielle, Brad Sherman, l’un des élus les plus hostiles aux cryptos depuis des années, a publiquement interrogé le secrétaire au Trésor sur un possible “bailout du Bitcoin”. Même formulée comme une crainte ou une attaque rhétorique, cette question est inédite. Pourquoi ? Parce que poser la question, c’est déjà la rendre pensable. Sherman n’est pas en train de proposer un plan de sauvetage. Il cherche à caricaturer le risque, à provoquer. Mais en le faisant, il légitime pour la première fois dans le débat public l’idée que Bitcoin pourrait un jour devenir trop systémique pour être ignoré en cas de crise majeure. La réponse de Scott Bessent est claire et ferme : aucune autorité légale, aucune intention, aucun bailout. Il rappelle même que les BTC saisis par l’État ont vu leur valeur exploser, sans que le contribuable n’ait à payer quoi que ce soit. Message limpide : Bitcoin n’a pas besoin d’être sauvé. ☝️Mais le point clé n’est pas là. Le vrai signal, c’est que cette discussion a eu lieu… et qu’elle est passée presque totalement sous silence dans les médias mainstream. On parle beaucoup du “non” de Bessent, très peu du fait qu’un élu américain ait osé poser la question publiquement. À mesure que Bitcoin s’intègre au système financier US, ETF, entreprises cotées, fonds de pension, saisies gouvernementales, réserves stratégiques évoquées le scénario d’une intervention indirecte devient au moins imaginable à long terme. Pas un bailout façon 2008, mais des mécanismes plus subtils : régulation accommodante, canaux institutionnels, soutien déguisé à la liquidité. Si Bitcoin passe un jour du statut d’actif spéculatif à celui d’actif “too big to fail”, alors le rapport État–BTC changera radicalement. Ce serait une adoption massive… au prix d’une centralisation accrue. 🧠 Pour l’instant, ce n’est qu’une idée qui effleure. Mais les idées qui effleurent finissent parfois par structurer des politiques. Et le fait que personne n’en parle aujourd’hui… est peut-être précisément ce qui rend ce moment important.

MoneyRadar Crypto

33,978 просмотров • 6 месяцев назад

🚨 Une énorme vidéo vient de sortir sur Guillaume Pley. Je ne vais pas commenter les témoignages qui le concernent personnellement. Si certains faits sont avérés, ils sont évidemment très problématiques. Il y a un consensus depuis des années déjà pour dire que ce mec est un peu problématique/border humainement parlant, que ce soit dans la management ou sur des histoires avec des femmes, au moins par message. En revanche, j'ai regardé le passage consacré à Mathias Baccino... et honnêtement, j'y ai surtout vu une succession de procès d'intention, d'attaques personnelles et une impression de jalousie plus qu'une véritable critique de fond... Je vous laisse regarder ces 4 minutes, puis on décortique les arguments un par un. 👇 Argument n°1 : "Mathias Baccino n'était pas un vrai trader." Déjà, on cherche à le discréditer dès les premières secondes. Au lieu de s'attaquer à ses arguments, toute l'introduction consiste à rabaisser son parcours pour affaiblir sa crédibilité auprès du spectateur. L'auteur commence par dire qu'on pourrait imaginer Mathias "miser des milliards comme Leonardo DiCaprio", avant d'expliquer que ce n'était pas son métier. ... sauf que Mathias n'a jamais vendu cette image. Il a travaillé plusieurs années en salle de marché, a lui-même expliqué avoir gagné jusqu'à 300 k€ par an, puis est devenu le visage de Trade Republic en France. En quoi ça enlève de la crédibilité à son discours sur l'investissement ? C'est largement suffisant comme expérience pour parler d'investissement au grand public. Pour l'instant, je vois surtout une attaque sur son parcours, pas sur ce qu'il raconte. Argument n°2 : "L'inflation existe depuis toujours, le compte rémunéré n'a rien de révolutionnaire." ... justement. Le but de Mathias Baccino n'a jamais été de prétendre avoir inventé l'inflation ou les comptes rémunérés. Son travail consiste à vulgariser ces sujets auprès d'un public qui, historiquement, investit très peu. Aux États-Unis, près de 60 % des ménages détiennent des actions, contre seulement 17,4 % des ménages en France. Faute de culture financière et de prises de parole sur ces sujets, la France accuse un énorme retard. Une réalité que cet économiste semble complètement ignorer... ou alors est-il simplement un peu jaloux que ce ne soit pas lui qui ait réussi à rendre ces sujets populaires ? Bref, l'intérêt des Français pour la Bourse progresse fortement : la part de ceux qui envisagent d'investir est passée de 21 % en 2020 à 30 % en 2024, tandis que les jeunes investisseurs sont de plus en plus nombreux. Donc non, rappeler que l'inflation détruit le pouvoir d'achat ou expliquer ce qu'est un compte rémunéré n'est pas "inutile". C'est précisément ce qui manque en France depuis des décennies. Ce sale golmon ne semble rien avoir compris à ce constat, malgré toute cette progression. Les Français n'attendaient qu'une chose : qu'on leur explique enfin comment investir. Merci Mathias pour les travaux. Argument n°3 : « Trade Republic ne fait que reverser le taux de la BCE, il n’y a rien d’exceptionnel. » Mais c’est justement tout l’intérêt, sale golmon. Pour simplifier : lorsqu’une banque dispose d’excédents de liquidités, elle peut les placer au jour le jour auprès de l’Eurosystème et percevoir le taux de dépôt de la BCE. Prenons 100 milliards d’euros à 2,25 % : → 2,25 milliards d’euros d’intérêts par an → environ 6,16 millions d’euros par jour Pendant des années, les banques traditionnelles ont largement conservé le bénéfice de cette rémunération, tandis que l’argent dormant sur les comptes courants des clients ne rapportait absolument rien. Trade Republic a fait un choix différent : répercuter cette rémunération sur les liquidités de ses clients, avec des intérêts calculés quotidiennement et versés mensuellement. Ce n’est donc pas « banal ». C’est une décision commerciale profondément favorable au client, qui change ses attentes et oblige progressivement le reste du marché bancaire à devenir plus compétitif. L’innovation ne consiste pas toujours à inventer un mécanisme financier. Elle peut aussi consister à arrêter de garder toute la valeur pour soi et à la redistribuer aux clients. Dire « la BCE les rémunère, donc Trade Republic n’a rien inventé », c’est passer complètement à côté de la révolution : le mécanisme existait, mais presque personne ne décidait d’en faire profiter massivement les particuliers. Ce mec ne comprend décidément rien. Pour terminer, Argument n°4 : "Le Bitcoin, c'est le même storytelling." Là, j'ai vraiment l'impression qu'on cherche surtout à profiter de l'image que le grand public se fait encore du Bitcoin pour discréditer tout le reste. (qui n'a ceci dit rien n'avoir comme j'ai precisé avant mdrrr mais allons-y encore plus loin dans la connerie, un plaisir) Le problème, c'est qu'en 2026, cet argument ne tient plus. Depuis 2016, le Bitcoin affiche un rendement annualisé d'environ 58 % par an, soit près de +10 000 % de performance cumulée. Aucun grand actif traditionnel n'a approché une telle performance sur la même période. Aujourd'hui, BlackRock, Fidelity et de nombreux professionnels de la gestion d'actifs ne traitent plus le Bitcoin comme une simple lubie. Une faible exposition au Bitcoin est devenue la norme dans énormément de stratégies patrimoniales. N'importe quel CGP sérieux te recommandera d'avoir un infime pourcentage de ton portefeuille exposé aux cryptomonnaies dans une logique de diversification et de bonne gestion de ton patrimoine. Évidemment, aucun professionnel sérieux ne recommande d'y mettre 100 % de son patrimoine. Bref. J'ai surtout le sentiment qu'on utilise ici le mot "Bitcoin" comme un raccourci pour provoquer une réaction émotionnelle chez le grand public qui n'y connait pas grand chose et peut relier ça à de l'arnaque encore aujourd'hui. Conclusion : Au final, ce qui me dérange dans cette vidéo, ce n'est pas qu'on enquête sur Guillaume Pley. S'il y a des faits répréhensibles, des victimes ou des responsabilités, alors la justice doit faire son travail. Là-dessus, il n'y a même pas de débat. En revanche, sur toute la partie consacrée à Mathias Baccino et, plus largement, à la vulgarisation de l'investissement, j'ai eu le sentiment qu'on cherchait davantage à discréditer des personnes qu'à répondre à leurs arguments. Et c'est dommage. Pendant des décennies, la France a souffert d'un énorme retard en matière de culture financière. Aujourd'hui, des millions de personnes découvrent l'investissement, comprennent enfin ce qu'est l'inflation, les ETF, les comptes rémunérés ou encore la diversification. À mes yeux, c'est une excellente nouvelle, parce que mieux épargner et mieux investir peut améliorer concrètement le niveau de vie de beaucoup de Français. J'ai aussi le sentiment que Legend donne de la visibilité à des idées et à des intervenants qu'on voyait beaucoup moins dans les grands médias traditionnels.Plutôt de droite c'est un fait. On peut être d'accord ou non avec cette ligne éditoriale, mais elle répond manifestement à une demande, et c'est probablement l'une des raisons de son succès. Au final, en regardant cette vidéo, j'ai parfois eu l'impression que certains passages relevaient davantage d'une jalousie envers un média qui cartonne plutôt que parfois également essayer de comprendre pourquoi ce média a justement du succès aujourd'hui. C'est cette impression qui m'a donné envie de faire ce thread.

Maxoux

71,848 просмотров • 14 дней назад

Je suis un "gourou", "lobbyiste", "chef de guerre", "manipulateur", "moine-soldat", "Savonarole 2.0", "homme-orchestre" d'une "horde de supporters violents et intimidants". C'est ce que retiendront malheureusement les lecteurs de L'Express à la lecture du portrait qui m'a été consacré cette semaine. Les deux heures d'entretien dans lesquelles j'ai dressé la généalogie technique et philosophique de Bitcoin et sa proposition de valeur sont expédiées en deux lignes : "Les concepts philosophiques s'envolent, s'emmêlent, s'entrechoquent. On croise Rousseau, Constant, Tocqueville, Bastiat, Hayek." Voilà. Place maintenant au pamphlet. Mon "discours pseudoscientifique" servirait surtout à masquer un "appétit de gains" car "derrière des arguments soi-disant politiques ou philosophiques, seule compte la défense de [mon] patrimoine", selon Aurore Lalucq, interrogée pour l'occasion (sic). Le vocabulaire et le champs lexical sont orientés à dessein. Je "prêche". Je "compte de plus en plus d'adeptes". Des termes religieux qui sous-entendent que j'ai quitté la rationalité. "Êtes-vous d'extrême-droite ?" "Êtes-vous complotiste ?" "Êtes-vous un harceleur?". Voilà les questions auxquelles j'ai dû répondre. Un "non" ne suffit pas, il faut se justifier, sinon c'est louche. Ce n'est plus un portrait, c'est un procès. Et pourtant. Vous connaissez beaucoup de gourous dont le livre de référence commence par "Si vous cherchez un livre pour dénicher la nouvelle crypto qui vous rendra riche, reposez celui-ci sur l'étagère" ? Des gens d'extrême-droite qui parlent à longueur de journée de libertés fondamentales et de transition énergétique ? Des harceleurs qui publient des appels à ne pas invectiver leurs contradicteurs ? S'il y a évidemment des gourous dans les cryptos, personne de sérieux ne peut décemment me mettre dans cette case. Dix ans que je parcours la France pour essayer d'éduquer à Bitcoin. en me refusant aux facilités, à l'appel à l'argent facile. Que je donne gratuitement mon temps pour défendre la souveraineté numérique française, au Sénat, à l'Assemblée, dans les partis politiques, dans les media. Que je crée de l'emploi et paie des impôts, malgré l'hostilité locale et les appels du pied de l'étranger. Pendant ce temps, Bitcoin est devenu le 5e actif le plus valorisé de la planète et un système de paiement plus utilisé que Visa. Nos "alliés" en font des réserves stratégiques et équilibrent leur réseau électrique avec, pendant que nos rivaux s'en servent pour leur commerce international. Autant de sujets de fond qui auraient intéressé les lecteurs. Mais tant pis pour eux. A la place, ils ont un portrait fallacieux de quelqu'un pour qui seul compterait la "défense de son patrimoine" fantasmé. C'aurait pu être drôle si on n'avait pas ces jours-ci une tentative d'enlèvement par semaine de la part de prédateurs persuadés qu'on est tous riches et criminels parce qu'ils lisent des media comme celui-ci. Mais là je n'ai pas envie de rire. Ca fait 10 ans que le crash est censé venir. Et il ne vient pas. Peut être qu'il y a autre chose derrière ? Parlons-en sérieusement.

Alexandre Stachtchenko

146,299 просмотров • 1 год назад

🛢️ « Les gens pensent que le prix du pétrole reflète la quantité de pétrole qu'on a, mais non. Ça ne le reflète pas. » Et si Jean-Marc Jancovici était un bitcoiner qui s'ignore ? 😉 Dans la même interview avec Clément Viktorovitch, il ajoute : « On confond la convention et la réalité. [...] La convention monétaire est un petit bout du monde physique dans lequel nous sommes. » Nous vivons en ville, coupés des flux physiques qui nous font vivre. La nourriture sort du supermarché, l'électricité sort du mur. Et du matin au soir, nous ne mesurons qu'une chose : la monnaie. Tout est juste. Sauf une hypothèse : la monnaie serait par nature incapable de refléter le monde physique. C'est vrai de NOTRE monnaie. Pas de la monnaie en général. Pendant des millénaires, la monnaie était la preuve d'un travail passé : un métal extrait du sol. Le XXe siècle a défait ce lien morceau par morceau, jusqu'au point final de 1971. Depuis, la monnaie naît du crédit : une promesse de travail futur. Et une promesse, ça se manipule bien plus facilement qu'une preuve. Nous vivons dans une caverne monétaire. J'en parlais l'an dernier en conférence (« Monnaie, climat, même combat ») (et travaille actuellement à un livre 👀) Comme chez Platon, nous prenons pour la réalité des ombres sur un mur. Les ombres, ce sont les prix. Le feu qui les projette : la création monétaire sans limite. Quand le crédit ne coûte presque rien, extraire à perte peut durer des années sans que le marché vous rappelle à l'ordre. C'est l'histoire (par exemple) du schiste américain : 📌 300 milliards de dollars de cash-flows négatifs entre 2010 et 2020 (Deloitte) 📌 450 milliards de capital déprécié, 190 faillites 📌 dix ans d'extraction à perte, sous perfusion de dette à taux zéro Une ressource qui s'épuise, un baril artificiellement bon marché, et toute la planète continue à brûler du pétrole tranquillement. Le signal de rareté marche à l'envers. Pour nous tous, même mécanique : avec une inflation garantie, épargner c'est perdre. Alors on consomme, on jette, on recommence. Le sobre est laissé sur le bord de la route. Et les COP tournent en rond : la règle du jeu commune à l'humanité punit le comportement qu'on nous demande d'adopter. Jancovici en conclut qu'il faut contourner la monnaie : mesurer les tonnes, les mètres carrés, les kilos d'oignons. Mais 8 milliards d'humains ne se coordonnent pas en kilos d'oignons. Les prix sont notre seul langage commun. Il faut réparer l'instrument : la monnaie. Une monnaie que personne ne peut imprimer, dont la création exige une dépense d'énergie bien réelle : ça existe. Ça s'appelle Bitcoin. En bonus, la littérature scientifique documente de plus en plus son rôle dans l'équilibrage des réseaux électriques et la transition énergétique. Condition nécessaire, pas suffisante. Mais rien ne se fera sans. On ne peut pas vouloir la sobriété et défendre un système monétaire qui la punit. Monsieur Jancovici, et si vous étiez bitcoiner sans le savoir ? 😉

Alexandre Stachtchenko

24,312 просмотров • 1 месяц назад

🏆Les Super-Athlètes MK(ultra)⤵️ Fiction ou Réalité ? ‼️ Ressortons les archives... #NoyauDur L'industrie du divertissement comporte également le sport de haut niveau et les méthodes de contrôle mental sont également appliquées pour former des super-athlètes... Le champion est tout comme un soldat d'élite dont la force physique et psychique se doivent d'être optimum dans un monde où "The show must go on" (le spectacle doit continuer), où les performances doivent être toujours plus spectaculaires. Le sport de haut niveau est un véritable show-business et les résultats doivent exceller d'années en années pour satisfaire le public et les sponsors. Dans ce contexte, on comprend aisément que le MK serve également dans le domaine sportif. Dans son autobiographie, Cathy O'Brien rapporte comment un individu avec une personnalité multiple peut avoir des facultés physiques extraordinaires, notamment au niveau du sommeil et de la faim. Le basculement d'une personnalité alter à une autre va en quelque sorte "remettre les pendules à l'heure", c'est à dire que l'horloge biologique sera différente d'un alter à l'autre et les sensations de faim et de fatigue vont donc varier selon l'alter qui est aux commandes du corps. C'est un phénomène qu'il est difficile de comprendre en raison des besoins biologiques fondamentaux du corps physiques, tout comme il est difficile de comprendre comment un alter peut être le seul à ressentir les effets d'un médicament. Les esclaves MK peuvent fonctionner avec très peu d'heures de sommeil ou une alimentation très limitée, cela a pour conséquence que leur esprit, leur cerveau, restent dans un état facilement contrôlable, facilement hypnotisable. Cathy O'Brien, qui a subi le protocole MK-Monarch depuis sa petite enfance, décrit également que lors de ses entraînements à la course à pied, son entraineur induisait en elle une transe pour qu'elle n'ait plus aucune perception du temps et de la distance. Les méthodes de contrôle mental faisaient qu'elle pouvait évacuer la douleur et la fatigue plus facilement, instantanément. Ce phénomène provoque une endurance exceptionnelle chez les sujets MK, que ce soit dans le domaine sportif ou militaire. Cathy O'Brien affirme que certains joueurs de baseball américains sont contrôlés par des codes-clés, et autres déclencheurs. Selon elle les membres de l'équipe des Dodgers étaient sous contrôle mental et conditionnés pour gagner ou perdre selon les paris et le bon vouloir de leurs 'propriétaires'. Brice Taylor affirme quand à elle que cette même équipe des Dodgers (coachée à l'époque par Tommy Lasorda) recevaient en récompense des esclaves sexuels (femmes autant qu'enfants) selon leurs résultats sportifs... Une chose peu connue du grand public est que la célèbre joueuse de tennis Serena Williams possède plusieurs alter dont un qui est nommé "Psycho-Serena", il s'agit de l'alter présent sur le terrain de tennis, c'est la super-athlète. Il semblerait en effet que la n°1 mondiale du tennis féminin ait développé un trouble dissociatif de l'identité. Dans le documentaire biographique "Venus and Serena" (2012), elle révèle et énumère face caméra ses différents alter : ➡️ « Oui, j'ai vraiment différentes personnalités et différentes attitudes. Il y a "Psycho-Serena", elle est toujours sur le court, elle s'entraîne, elle est dans le match, elle est incroyable, c'est une super-athlète. Il y a "Summer", elle m'aide beaucoup, par exemple lorsque j'ai une longue lettre à écrire ou pour d'autres choses encore, c'est "Summer" qui le fait. Et il y a cette autre fille, "Megan", c'est une excitée, vous ne pouvez la suivre. Il y a aussi "Taquanda", une dure, elle n'est pas Chrétienne (rires), elle vient du ghetto. Elle était à l'US Open en 2009 (ndlr: le reportage montre alors un extrait d'un match où l'on voit "Taquanda" insulter vulgairement et menacer violemment un garçon de balle). Lors de ce match en particulier, je n'étais pas là, mais j'ai eu les retours.» Cette dernière affirmation - "je n'étais pas là" - signifie qu'elle n'a pas le souvenir de cette scène d'énervement car ce n'était pas "elle" qui disputait ce match de l'US-Open, ce qui laisse penser qu'il y a véritablement des murs amnésiques entre ses différents alter. Serena affirme clairement dans ce documentaire biographique qu'elle possède plusieurs personnalités indépendantes les unes des autres, elle aurait donc un trouble dissociatif de l'identité, chose commune aux esclaves MK. Lors d'un match à Wimbledon en juillet 2014, Serena, considérée par beaucoup comme la meilleure joueuses de tennis de tous les temps, est apparue sur le court complètement désorientée, ne sachant littéralement plus jouer au tennis ni même attraper une balle, une scène totalement invraisemblable. Les journaux ont alors titré : "l'incroyable malaise", "désorientée et incapable de tenir une balle", "elle frise le ridicule"... La fédération américaine de tennis a prétendu que la joueuse "souffrait d'un virus" sans donner plus de détails... mais alors pourquoi est-elle venue sur le court pour se ridiculiser de la sorte ? Ou bien était-ce plutôt l'alter Psycho-Serena qui n'était pas au rendez-vous ce jour-là ? Une humiliation publique pour la numéro 1 du tennis mondial... Saviez-vous que Tiger Woods, le meilleur joueur de golf de tous les temps a des amnésies lors des compétitions et est incapable de se rappeler de ses meilleurs coups ? ➡️ Eldrick 'Tiger' Woods est le fils de Earl Woods, ancien colonel et béret vert des Forces Spéciales au Vietnam. Eldrick a été surnommé "Tiger" en mémoire d'un soldat vietnamien ayant combattu aux côtés de son père. Le "Tigre" a commencé à jouer au golf dès l'âge de 2 ans. Il a notamment fait une apparition en 1978 dans l'émission "The Mike Douglas Show" dans laquelle on voir ce petit bonhomme haut comme trois pommes faire la démonstration de son swing déjà très propre. Tiger Woods a été dès son plus jeune âge un "enfant- star" adulé par les médias et destiné à devenir le meilleur, de la même manière que le chanteur Michael Jackson. Un ex-golfeur et commentateur pour la PGA (Professional Golfers' Association of America) a publiquement déclaré que Woods avait été programmé par son père. En effet, son incroyable talent de golfeur défie la logique, les normes et les statistiques. Mais est-ce uniquement dû à l'hypnose employée sur lui ? Le père de Tiger a participé à des opérations de contrôle psychologique et de la mémoire sur des soldats lorsqu'il était dans l'armée, notamment au Vietnam. Earl Woods aurait donc décidé d'employer ces mêmes techniques sur son fils et il chargea un psychiatre militaire, Jay Bunza, de reprogrammer Tiger comme un ordinateur. Bunza a en effet travaillé sur un étrange projet consistant à hypnotiser Tiger avant ses parties de golf. Dans des interviews, Tiger a déclaré qu'il oubliait totalement des sections entières de certaines compétitions. Dans le documentaire "Tiger's Prowl: His life", il révèle : « J'ai ces moments de trous noirs, je ne me souviens pas. Je sais que j'étais là, mais je ne me rappelle pas comment j'ai joué (...) C'est comme une transe, je laisse alors jouer mon subconscient et je ne sais pas quel en sera le résultat. Il y a beaucoup de tirs où je ne me souviens de rien. Je me souviens juste m'être préparé, avoir sorti le club du sac, etc, mais une fois la balle tirée, je ne me souviens plus l'avoir vu partir... C'est une chose très étrange.» Les techniques de Jay Bunza ont produit des résultats extraordinaires, mais comment est-il possible que Tiger ne se souvienne pas de ses plus merveilleux coups ? En 2008, l'ex-athlète "multifonctions" Herschel Walker a révélé qu'il avait un trouble dissociatif de l'identité. Il explique cela en détails dans son livre intitulé "Breaking Free: My Life with Dissociative Identity Disorder" (Se libérer : ma vie avec un trouble dissociatif de l'identité). La même année, la chaîne américaine ABC News lui a consacré un reportage. ➡️ On y apprend que Walker est une véritable légende du sport : il a notamment joué dans l'équipe de football des Bulldogs de Georgie dans les années 80, il a décroché plusieurs records du monde en athlétisme et il a remporté le célèbre trophée Heisman en 1982. Mais Walker affirme aujourd'hui que ce n'est pas lui qui a remporté à l'époque ce fameux trophée. Ce champion qui a joué quinze saisons de football américain, qui a même été danseur dans le Fort Worth Ballet, un homme d'affaire, un homme public, un mari, il n'est aucune de toutes ces personnes dit-il... Il déclare : "Ce sont des personnalités qui peuvent faire des choses différentes pour vous. En compétition, je suis une personne totalement différente." Herschel Walker dit que son alter nommé "Guerrier" assumait les matchs de football en encaissant toute la douleur qui pouvait survenir lors des violents contacts physiques. L'alter "Héros" est la figure publique et médiatique, tandis que l'alter "Sentinelle" avait pour rôle de préserver ses amis et sa famille. En 1983, l'athlète s'est marié avec Cindy Grossman, aujourd'hui le couple est séparé et Cindy témoigne : « Au début, c'était juste un comportement très étrange (...) il avait la capacité de dissimuler cela parce que je pense que tous les alter à l'intérieur étaient focalisés sur le football.» Lorsque sa carrière et les compétitions se sont terminées, Cindy raconte que le système intérieur subconscient de son mari a commencé à se détraquer : « J'ai commencé à découvrir les alter (...) J'ai constaté les changements dans sa voix, il prenait parfois une voix rauque et disait des choses étranges, comme si il ne savait pas qui j'étais. Il m'appelait alors "Miss Lady". C'est quelque chose de difficile à expliquer, même son visage changeait. La première chose à laquelle j'ai pensé, c'était qu'il avait le diable en lui." Sa femme s'est alors tournée vers l'Église pour trouver de l'aide... "Je ne demandais pas forcément un exorcisme, j'essayais simplement d'avoir des réponses (...) Je pense qu'il a beaucoup d'alter, mais je ne sais pas combien, je ne peux pas le savoir, mais j'en ai rencontré un certain nombre.» Lorsque sa carrière sportive s'est terminée, Walker raconte comment ses personnalités alter ont commencé à prendre le contrôle d'une manière anarchique. C'est à partir de là qu'il a commencé à développer une fascination morbide pour les armes et la mort. Il écrit dans son livre : « La jouissance viscérale que j'éprouve à voir l'impact puis la pulvérisation du cerveau avec le sang est comme un feu d'artifice.» Il a plusieurs fois été sur le point de commettre un meurtre par arme à feu, notamment contre sa femme : « Il a mis le pistolet sur ma tempe en disant "Je vais te faire sauter la cervelle". J'ai dû alors avoir la force de Dieu en moi car je lui ai répondu dans les yeux : Vas-y appui sur la gâchette, moi je sais où je vais, mais toi, sais-tu où tu vas aller ? Il y avait en face de moi quelqu'un de fondamentalement mauvais.» Walker n'a jamais nié avoir ainsi menacé sa femme, mais il dit qu'il ne s'en souvient pas. Durant une séance de thérapie avec sa femme, le Dr. Jerry Mungadze, son thérapeute, a déclaré avoir vu émerger une personnalité alter totalement enragée qui voulait littéralement tuer tout le monde dans la pièce. Le Dr. Mungadze rapporte : « Ses yeux ont changé. Les yeux qui ont émergé n'en avaient strictement rien à faire de moi, et lorsqu'il disait qu'il allait me tuer, je le croyais volontiers... Il ne s'agissait pas de Herschel, c'était un alter enragé.» Finalement ce jour là, "Walker" détourna sa colère en faisant un trou dans la porte du cabinet par un coup de poing, c'est alors qu'un autre alter a émergé, cette fois il s'agissait d'un jeune garçon : « Il avait une douleur terrible parce qu'il venait de se casser la main.» Herschel ne se rappelle pas non plus de cette scène de violence, mais il dit clairement qu'il faut assumer toutes ces choses et que sa maladie n'est pas une excuse à la violence. Après 8 années de thérapie, sans aucune prise de médicaments, il a désormais beaucoup plus de contrôle sur ses personnalités alter. Extrait du Livre MK - page 611🧩 ✔︎ Vidéo n°1 : Cathy O'Brien sur le contrôle mental dans l'industrie du sport de haut niveau ✔︎ Vidéo n°2 : Novak Djokovic - « petites voix dans la tête et changement psycho-physiologique radical » ✔︎ Vidéo n°3 : le BUG de Serena Williams (images rares à l'époque censurées) ✔︎ Vidéo n°4 : « Incredible Kid ! » (archives montrant le petit Eldrick Woods sous influence...)

Alexandre Lebreton

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AUJOURD’HUI UNE FOULE ! DEMAIN UN PEUPLE ? SOUTENIR LE Dr MICHEL PROCUREUR AVANT LE VERDICT DU 11 MAI 0:10 Sortie de comparution, le 9 mars, 400 personnes avec le Dr Michel Procureur À la tribune: • 2:11 Dr Michel Procureur • 4:06 Dr Louis Fouché • 7:31 Élodie Casaubieilh, infirmière, et Dr Jean-Philippe Labrèze Michel Procureur avec: • 11:15 Les parents d’un jeune homme, décédé suite au "vaccin" • 12:22 Alain Maupas, père de Mélanie, et Mathieu Dubois d’AAVIC TEAM • 13:43 Les Drs Patrice Pezet, Eric Loridan, Isabelle Lagny 15:31 Dialogue entre 2 soignants, 2 combats complémentaires, Élodie Casaubieilh & Marc Heinrich du Syndicat Liberté Santé • SLS🕊️ & d’On a eu not' dose ! 📌 COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DU 9 MARS & ÉDITORIAL « Au nom du peuple », c’est ainsi que la justice est rendue en France. En théorie, c’est beau et idéal. En pratique, c’est plus compliqué. Pour que des juges puissent juger au nom du peuple et le peuple se reconnaître dans ses juges et aussi reconnaître l’autorité de leurs jugements, il faut que tous, juges et peuple, soient bien informés. Le sont-ils toujours ? Le sont-ils dans ce procès où un médecin a eu le courage de se dresser par ses actes contre une loi – la loi du 5 août 2021 – issue de mensonges scientifiques et d’un mépris politique bafouant plusieurs textes fondamentaux (Code de la santé publique, Convention d’Oviedo, Code de Nuremberg…)? Nul doute que les magistrats connaissent parfaitement le droit, mais ont-ils exploré et compris le terrain politique et scientifique, ce terrain miné où la loi du 5 août les entraîne ? Sont-ils armés scientifiquement et politiquement pour déjouer à la fois les mensonges de l’État et comprendre la science que cet État a scandaleusement truquée et instrumentalisée ? Vont-ils juger un symptôme, le cas du Dr Michel Procureur, ou vont-ils comprendre la maladie ? Vont-ils juger la surface ou la réalité ? Que s’est-il passé le 9 mars ? J’ai assisté pour BAM! à l’audience. Ce qui s’y est dit est très important. Voici le compte-rendu. 14h. La grande salle (photo à 4:22) du tribunal de la Roche-sur-Yon est pleine. Trois procès cet après-midi. Le premier vite expédié, reporté à une date ultérieure. Le deuxième, un jeune homme violent qui a frappé sa mère. Sur les soixante places de la salle pleine, une cinquantaine sont occupées par les soutiens du Dr Michel Procureur. Le reste, par la famille du deuxième procès. Le balcon, par des lycéens en sortie scolaire. Avant de comparaître à la barre, Michel est assis au 1er rang, entre son épouse et Élodie Casaubieilh, infirmière. Comme Michel, Élodie a délivré des faux pass vaccinaux. Comme lui, elle a été dénoncée. Elle par ses deux collègues, lui par un pharmacien. Dans la salle, il y a des médecins comme le Dr Louis Fouché, des soignants comme Eric Mercier, des ex-suspendus, des membres de leurs collectifs et associations, COLLECTIF SANTÉ MAUGES, SYNDICAT LIBERTÉ SANTÉ, SOLIDEKLA… Il y a bien sûr plusieurs associations de victimes des injections covid, AAVIC-Team, VIAC19, ON A EU NOT’ DOSE. Mathieu Dubois et Alain Maupas, président et vice-président d’AAVIC-Team, s’apprêtent à témoigner. À leurs côtés, d’autres victimes et familles de victimes, Dominique et Martine Baudinaud, Danièle, Mallorie, Émilie qui a traversé la France pour venir, malgré les séquelles de quatre AVC dûs aux injections Pfizer… Que les centaines de soutiens restés dehors me pardonnent de ne pas tous les citer. 15h. Le procès de Michel Procureur commence. Lecture des chefs d’accusation: « escroquerie » pour avoir délivré 89 faux pass vaccinaux et pour avoir exercé plusieurs mois en n’étant pas lui-même vacciné anti-covid. Contre Michel Procureur: - cinq CPAM départementales qui lui réclament un total de 250 mille € - l’État qui, par la voix de la procureure, demande 50 mille € d’amende. La juge, présidente du tribunal, donne d’abord la parole à Michel Procureur. MICHEL PROCUREUR Il commence, la juge l’interrompt aussitôt. Plusieurs fois il reprend, plusieurs fois elle l’interrompt. Veut-elle le déstabiliser ou lui donner l’occasion de ne laisser aucune zone d’ombre? Malgré ces interruptions, malgré son émotion que toute la salle ressent, Michel Procureur ne perd pas le fil. De sa voix douce mais ferme, il dit son respect des lois, jamais il n’est s’est senti au-dessus d’elles. Ses raisons pour faire des faux pass vaccinaux? Le Dr Procureur explique. Trop de jeunes de la région sont morts subitement juste après leur "vaccination"-covid, comme Anthony Rio, 24 ans, étudiant en médecine, dont le cas a été médiatisé. D’autres sont morts en silence ou sont devenus gravement malades: maladies neurologiques comme la maladie de Charcot; maladies cardio-vasculaires, myocardites, infarctus; cancers atypiques, foudroyants… Lorsque la fille de Michel Procureur, soignante, lui a dit qu’elle allait devoir se faire vacciner, il a eu peur pour elle. Michel Procureur : « Enfant, ma mère me disait "si tu es en danger, je me jette au feu pour toi". J’ai ressenti la même chose pour ma fille. » Après son 1er faux pass vaccinal, des soignants ou des patients, sont venus à lui aux abois, pris en tenaille entre: - d’une part, l’obligation vaccinale officielle ou implicite, à laquelle ils devaient se soumettre au risque de ne plus pouvoir nourrir leur famille - d’autre part, la peur de ces faux vaccins, vraies injections géniques, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient déjà manifestes à l’époque. C’est ainsi que, confronté à ces situations extrêmes, le Dr Procureur a délivré d’autres faux pass. Michel Procureur : « La vaccination est un acte irrémédiable. Si la dangerosité d’un produit insuffisamment testé est finalement avérée, on ne peut pas dévacciner. » La juge : « On ne vous reproche pas votre opinion sur ces vaccins, on vous reproche d’être resté dans le système, d’avoir menti. Certains de vos collègues ont choisi de ne pas vacciner, ni de se faire vacciner, pourquoi n’avez-vous pas fait comme eux ? » À aucun moment, la juge ne prononce le mot « suspendus » pour qualifier les soignants que la loi du 5 août 2021 a privés de droits, les traitant plus bas que des assassins ou des violeurs. Pourquoi donc la juge ne peut-elle prononcer le mot « suspendus » ? Comment perçoit-elle en son for intérieur la loi du 5 août? Calmement, Michel Procureur répond à sa question. Il dit l’évidence. Comme médecin, il ne pouvait pas abandonner ses patients. Surtout dans une zone où les médecins sont rares, où il était un des deux seuls ORL pour 100 mille habitants. Abandonner signifiait laisser des malades sans soins. Bien entendu, il n’a rien demandé en échange des 89 faux pass, pas même le prix d’une consultation. Michel Procureur : « Bien sûr, dès le début, j’avais réfléchi à toutes les options si je refusais cette injection: - prendre ma retraite - me laisser suspendre - fermer provisoirement le cabinet - partir en Belgique. Dans tous les cas, j’abandonnais mes patients. Mais je ne me résolvais pas à les abandonner. Ni eux, ni tous ces gens que je voyais tenaillés par l’angoisse. Je devais rester auprès d’eux et secourir comme je pouvais » La juge donne alors la parole à la procureure, qui ne pose qu’une seule question: « Combien de soignants suspendus en France? » Michel Procureur: « 15 mille, je crois. » Michel est resté prudent, c’est en réalité beaucoup plus si on compte toutes les situations impactées. La procureure n’a donc posé qu’une seule question. On a tous compris. Elle tente d’opposer Michel aux « 15 mille » suspendus. Vaine tentative. Car n’est pas 1 CONTRE 15 mille. Mais beaucoup AVEC beaucoup. Vous découvrirez un jour, Madame, que beaucoup de soignants, beaucoup plus que vous ne l’imaginez, ont délivré des faux pass vaccinaux. La plupart, comme Michel, en leur âme et conscience et sans motifs vénaux. Mais, eux, n’ont été ni repérés ni dénoncés. Aujourd’hui, certains continuent d’œuvrer dans l’ombre et soigner comme ils peuvent les malades, victimes de ces "vaccins" forcés. Un jour, ils sortiront à la lumière. La vérité prévaudra. Et je vous laisse imaginer qui remplira ce jour-là les bancs des accusés. Peut-être même serez-vous alors face à eux, la voix d’un État qui aura finalement retrouvé ses esprits, retrouvé ce qu’il était censé demeurer, l’émanation d’un peuple informé, lucide, libre et souverain. D’ici-là, ni vous ni personne ne parviendrez pas à opposer les soignants suspendus, résistants à ciel ouvert, aux soignants qui ont continué dans le secret à sauver ce qui pouvait l’être. Car ces deux formes de résistance ne s’opposent pas, elles se complètent. Ensemble, elles sauvent l’honneur. L’une sauve les principes et le droit, l’autre la pratique et la continuité du soin prodigué malgré tout. Pour comprendre, regardez l’échange après l’audience, entre Élodie Casaubieilh, infirmière qui a délivré des faux pass, et Marc Heinrich, infirmier suspendu, à 15:31 dans la vidéo ci-jointe. LES TÉMOINS Ils sont trois, Mathieu Dubois, Alain Maupas, le Dr Florence Lair. MATHIEU DUBOIS Mathieu Dubois s’avance lentement vers la barre, s’appuyant sur sa béquille, le corps neurologiquement marqué depuis la dose de Moderna injectée en 2021, à l’âge de 36 ans. Par dignité, il s’efforce de marcher droit, de ne rien laisser paraître de la douleur qui le traverse à chaque pas. Mathieu témoigne en son nom et au nom des 1000 victimes post-vaccin-covid et covid long d’AAVIC-Team, l’association qu’il préside et qu’il a cofondée avec la famille Maupas. Depuis presque trois ans, j’ai souvent entendu Mathieu parler en public. Il touche les gens car il parle avec le cœur. Aujourd’hui, il est tout aussi spontané que d’habitude, mais la solennité de l’instant lui donne une vibration particulière. Avec des mots simples, il raconte les souffrances endurées quotidiennement par lui et les victimes qu’il représente. Mathieu Dubois: « J’avais une belle vie, le vaccin l’a brisée. Je faisais du sport, maintenant j’ai besoin d’une béquille. J’avais un travail que j’aimais [conducteur de bus à Moulins], je ne l’ai plus, je suis en invalidité… Avec tout le respect que je vous dois, Madame la présidente, je tiens à dire bravo au Docteur Michel Procureur pour le courage qu’il a eu et pour tout ce qu’il a fait. Si j’avais rencontré le Docteur Procureur avant l’injection, ma vie ne serait pas brisée. Si les membres de notre association avaient rencontré des médecins comme lui, nous aurions encore nos vies. Comprenez, Madame la présidente, pour nous chaque jour est une épreuve faite de douleurs physiques et de brouillard mental. Michel Procureur a évité à des gens de souffrir comme nous souffrons aujourd’hui. Alors, je lui dis merci d’être ce qu’il est. » La juge se tourne vers la procureure. Elle se tait, aucune question. Seul Maître Franck Marcault-Derouard, l’avocat de Michel Procureur, questionne le témoin. Il lui fait préciser chiffres et données, afin de faire ressortir le sérieux de l’association AAVIC-Team et le travail des scientifiques chevronnés qui l’accompagnent. Après Mathieu, Alain. ALAIN MAUPAS Mélanie Maupas, la fille d’Alain, est décédée 14 jours auparavant. Elle avait 37 ans. Ses funérailles ont rassemblé une foule aussi importante que celle d’aujourd’hui venue soutenir Michel. Alain raconte la vie de Mélanie, la vie d’avant. Une vie heureuse… Et puis les doses de Pfizer en 2021. Et aussitôt la maladie, d’abord les doigts puis peu à peu tout le corps… L’errance médicale… Le mépris de certains médecins « c’est dans vot’ tête, prenez des antidépresseurs »… Et puis finalement le diagnostic. Terrible, annoncé avec une désinvolture encore plus terrible. Sclérose latérale amyotrophique, SLA, dite "maladie de Charcot"… Des souffrances de plus en plus fortes… La paralysie progressive… Une mort certaine à court terme. Après de multiples examens, d’errances encore et encore, des médecins ont dû reconnaître que la cause ne pouvait être que vaccinale. Alors certaines langues médicales se sont déliées et ont dit en privé ce qu’elles ne disent pas encore en public. En respectant leur anonymat, Alain rapporte ce que ces spécialistes et chefs de service renommés, parmi ceux qui ont surmonté leur déni, lui ont confié, l’augmentation du nombres de malades qu’ils ont constatée depuis 2021. Par exemple, les SLA chez les jeunes, auparavant rarissimes et inexistantes hors cause génétique, devenues courantes depuis l’injection. Condamnée à mort, Mélanie ne s’est pas laissée aller. Tant qu’elle a pu, elle s’est battue pour les autres. Avec Mathieu Dubois, avec Alain, avec son frère, elle a fondé AAVIC-Team, aujourd’hui une des principales associations de victimes des injections covid en Europe. Alain raconte les années de douleurs et de combats de Mélanie. La juge, qui en début d’audience avait demandé d’aller vite, n’ose pas l’interrompre. Parfois Alain est submergé par des montées de larmes. Il se reprend aussitôt. Il veut aller au bout, faire revivre sa fille, ici dans ce lieu froid et angulaire. Il y parvient. Mélanie est là. L’aura ? Alain Maupas: « Si Mélanie avait rencontré un médecin comme Michel avant l’injection, elle serait vivante aujourd’hui. Pfizer et l’État ont tué ma fille. Michel Procureur a sauvé des vies. Vous savez, parfois je rêve que… Je rêve qu’il sauve aussi ma Mélanie.» Alain quitte la barre. Le silence dans la salle est absolu. Aucun murmure, aucun geste, tout est figé. La juge se tait un moment, avant d’appeler le 3ème et dernier témoin. LE DR FLORENCE LAIR Radiologue renommée, présidente de Solidekla « association d’aide à la déclaration à la pharmacovigilance des effets indésirables survenus suite à l’injection des vaccins anti-covid ». En écoutant le Dr Lair, on comprend à quel point il est difficile pour une victime ou pour un généraliste surmené, de déclarer des effets secondaires, tant la déclaration est lourde et compliquée. Les médecins et soignants de Solidekla leur apportent leur expérience. C’est une équipe courageuse, mais pas assez nombreuse vu l’ampleur de la tâche. On comprend aussi, à travers les questions que Maître Marcault-Derouard pose au Dr Lair, à quel point ces pseudo vaccins ont fait des dégâts, bien plus que tout autre vaccin ou médicament. Malgré l’omerta et le déni officiel du corps médical, malgré les « c’est dans vot’ tête » pour empêcher de faire le lien avec les "vaccins"-covid, leur nombre de déclarations d’effets secondaires graves est supérieur à celui de tous les autres vaccins réunis, de toutes les maladies, sur plusieurs décennies, dans les pays occidentaux où les chiffres sont transparents, et que Maître Marcault-Derouard cite. On n’ose imaginer le bilan ici, le jour où les freins seront enlevés, les chiffres rendus publics, la vérité officialisée. Après les témoins, deux batailles d’arguments. 1. CPAM vs DÉFENSE La représentante des caisses primaires d’allocation maladie de 5 départements (Vendée, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Deux-Sèvres, Charente-Maritime) réclame 250 mille € au Dr Procureur. C’est l’addition scrupuleuse de tous les soins prescrits et remboursés par les CPAM aux patients ORL du Dr Michel Procureur, pendant les mois où il a exercé sans être lui-même vacciné anti-covid. Étonnements dans la salle quand on entend que la plupart des montants sont ceux payés 1) aux pharmacies pour les traitements prescrits 2) aux hôpitaux et cliniques pour les examens prescrits (IRM, etc…). Le montant des consultations payées au Dr Procureur étant marginal dans la somme réclamée par les CPAM. L’avocat de Michel Procureur n’a aucun mal à démontrer l’absurdité de cette demande. Michel Procureur était un ORL expérimenté et reconnu pour sa compétence, les traitements et examens prescrits ont réellement été administrés et réalisés. Ils étaient nécessaires et justifiés – ce que les CPAM ne contestent même pas ! –, ils ont réellement soigné et guéri des patients, en échange de paiements réellement encaissés par des hôpitaux et pharmacies. 2. ÉTAT vs DÉFENSE Après un mot de compassion pour les victimes qui ont témoigné, la procureure développe son argument: en délivrant des faux pass et en s’étant lui-même faussement déclaré vacciné, Michel Procureur a menti, produit des faux et enfreint la loi du 5 août 2021, relative à l’obligations vaccinale des soignants. La réponse et la plaidoirie de l’avocat montrent les contradictions et les fragilités de l’accusation: • La loi du 5 août 2021 est entrée en conflit avec le serment d’Hippocrate et ses traductions légales dans le Code de la santé publique et dans le Code pénal, qui prévoient que le médecin est tenu de protéger ses patients, d’assurer la continuité des soins. Et, avant tout, de ne prendre aucun risque qui pourrait leur nuire, « primum non nocere ». Or, dans le contexte de 2021, que le temps confirme, la Dr Procureur avait toutes les raisons de penser que les "vaccins" anti-covid pouvaient être dangereux car: - la loi du 5 août ne s’appuyait pas sur un consensus scientifique; contrairement aux assertions mensongères du gouvernement, beaucoup de scientifiques français et internationaux lançaient l’alerte contre ces injections - des jeunes en bonne santé mourraient à peine vaccinés - la loi s’appuyait sur un autre mensonge gouvernemental, les "vaccins" anti-covid n’empêchent pas la transmission, Pfizer lui-même l’admet, l’EMA (European Medecines Agency) elle-même le reconnaît - les "vaccins" anti-covid étaient des produits expérimentaux puisque aucune étude de phase 3 n’était achevée, contrairement à ce que prétendait le gouvernement en un énième mensonge. • Cette loi mettait le Dr Procureur dans un dilemme: obéir à une loi basée sur du faux et des mensonges ou veiller à la santé de ses patients, en ne les abandonnant pas et en secourant ceux qui risquaient une exclusion sociale tragique pour eux et leur famille. • Aucun patient du Dr Procureur n’a été lésé par lui • En délivrant les 89 faux pass, il n’a tiré aucun bénéfice pécuniaire • Son cas dépasse le strict cadre judiciaire, il s’étend sur les champs politique, scientifique, sociologique, sociétal… C’est précisément dans ce genre de cas que la justice a une marge et peut remplir son rôle de contre-pouvoir. En conséquence, Maître Marcault-Derouard demande la relaxe de Michel Procureur. Verdict le 11 mai 2026. - AU NOM DU PEUPLE ? Au citoyen dans l’erreur qui dit « je ne savais pas », on répond « nul n’est censé ignorer la loi. » Aux magistrats susceptibles de dire un jour « je ne savais pas », que répondra-t-on? Ils connaissent la loi. Mais connaissent-ils la réalité quand la loi est issue d’un mensonge qui occulte cette réalité? Que peut leur demander le peuple au nom duquel ils sont censés juger? « Nul magistrat n’est censé ignorer la réalité » ? Depuis 2020 et la "crise" covid, l’institutionnalisation du mensonge contamine nos sociétés occidentales. La loi du 5 août 2021, basée sur plusieurs mensonges gouvernementaux, comme l’a bien montré l’avocat de Michel Procureur, et violant tant d’autre textes fondateurs de l’État de droit, dans un contexte de « secret défense » abusif, de censure et de manipulations politico-médiatiques, est un parfait exemple du mensonge institutionnalisé. Quand une loi escroque toute la population, quand elle lui fait quitter l’État de droit, peut-on durablement accuser d’« escrocs » ceux qui, par devoir, lui résistent? Depuis 2020, tant de lanceurs d’alertes, de scientifiques de renoms, de médecins courageux, d’avocats chevronnés, de citoyens éclairés, d’associations, de médias citoyens dont nous sommes… ont produit les preuves montrant cette institutionnalisation du mensonge. Nous n’allons pas étaler la longue liste de preuves ici, tout a été dit et publié depuis 6 ans, trouvable par qui veut trouver. Un seul exemple cependant, le plus récent document d’importance, rendu public fin avril 2026 par VERITY France: + + Ce sont les contrats que la Commission européenne a signé avec Pfizer et qu’elle refusé de rendre public au mépris de ses propres lois-règlements, au mépris d’injonctions de justice. En les lisant, on comprend pourquoi. Ces contrats révèlent l’ampleur du mensonge. C’est au-delà de la corruption. C’est une forme de coup d’État. Des dirigeants transnationaux, non élus, ont confisqué la théorique souveraineté du peuple, se sont même affranchis des formes de légalité européennes qu’ils sont censés respecter, se sont livrés aux puissances de l’argent. Ces contrats représentent 71 milliards d’€ d’argent public pour des produits déjà soupçonnés à l’époque d’être inefficaces et dangereux et prouvés maintenant comme tels. La voilà la véritable escroquerie ! La partie du peuple consciente de cette escroquerie sans précédent, et de ses ramifications, grandit de jour en jour. Avec elle, la défiance actuelle envers le pouvoir politique va se transformer en… En quoi ? Imaginez ce qui adviendra lorsque la vérité sortira au grand jour et sera connue de tous. Entre le peuple et le pouvoir judiciaire, il n’y a pas encore le même niveau de défiance qu’avec les pouvoirs politique, financier, médiatique. Il reste encore un relatif degré de confiance. Car l’ampleur du mensonge et de l’abus a été telle, qu’on peut encore admettre que beaucoup de magistrats aient eux-mêmes été abusés par ces six ans de vaste escroquerie. Alors « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité »? Laissons une marge bienveillante et disons: « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité indéfiniment. » En somme, jusqu’à quand pourra-t-on entendre les « je ne savais pas »? Pas indéfiniment. Six ans sont passés depuis 2020. Peut-être est-il temps de vouloir savoir. Informez-vous. C’est possible. Affranchissez-vous des peurs et des mensonges, des routines et des conforts. C’est nécessaire. Et puis, comme Michel Procureur, n’oubliez pas votre conscience. Écoutez-la. La vérité s’y trouve. — Texte et reportage vidéo par Michel Caulea pour BAM!

BAM!

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Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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