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Comme si la crĂ©ation de sa Treasury Company ne suffisait pas, Eric LarchevĂȘque vient d’officialiser son coming-out de shitcoiner. AprĂšs 1h51 de sa "Masterclass" oĂč il explique en dĂ©tail ce qu'est Bitcoin et ses enjeux, il finit avec un bingo sidĂ©rant : Treasury company, stablecoins, tokenisation, DeFi, et l’échec...

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📱🚹 Cette vidĂ©o remet le curseur lĂ  oĂč il faut. Pas sur les dĂ©bats superficiels, mais sur ce que produit rĂ©ellement le systĂšme dans lequel nous vivons. Quand un État en vient Ă  s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes Ă  ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagĂ©ration. C’est un modĂšle Ă©conomique fondĂ© sur la prĂ©dation, la dette, et le contrĂŽle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu Ă  peu imposĂ© Ă  travers l’État, les normes, les traitĂ©s, et la propagande mĂ©diatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalitĂ©, de surveillance, et de rĂ©signation. Et pour maintenir cette machine, il faut des Ă©lecteurs dociles. VoilĂ  pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraitĂ©s, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratĂšges. Ce sont les outils Ă©lectoraux du mondialisme, utilisĂ©s pour verrouiller le systĂšme et empĂȘcher toute remise en question. Mais ce systĂšme a un coĂ»t. Et ce coĂ»t, ce sont les gĂ©nĂ©rations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension rĂ©elle, dans lequel chaque opportunitĂ© est entravĂ©e par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalitĂ© est lĂ , Ă©vident, brutal : un modĂšle qui Ă©touffe l’initiative, qui Ă©crase les volontĂ©s, qui ne rĂ©compense pas l’effort mais la conformitĂ©, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le dĂ©sespoir. Et dans certains cas, ce dĂ©sespoir mĂšne au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidĂ©. Parce qu’il Ă©tait dans une situation prĂ©caire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvĂ© dans cette sociĂ©tĂ© de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, Ă  ceux qui ont encore un minimum de luciditĂ©, de regarder la rĂ©alitĂ© en face. Vos enfants n’auront pas les mĂȘmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassĂ©. Et si vous ne les aidez pas Ă  comprendre, Ă  se dĂ©fendre, Ă  rĂ©sister au poids de ce systĂšme, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par luciditĂ© brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyĂ©s par ce monde-lĂ  ?”

ChienSurpris

58,859 views ‱ 1 year ago

Quoi qu’on pense d ÂŽAd Laurent ou non l’enjeu c’est de ne pas laisser arbitrairement une ministre dĂ©cider qui a le droit de citer ou non sur les rĂ©seaux sociaux. Aurore BergĂ© est en mal de crĂ©dibilitĂ© politique et cherche Ă  exister mĂ©diatiquement. Elle est connue pour avoir menacer de supprimer les subventions d’associations fĂ©ministes pour des raisons fantaisistes et s’inscrit parfaitement dans une logique de criminalisation du travail du sexe. Les arguments qu’elle avance pour faire supprimer le compte d’Ad Laurent sont « l’hypersexualisation et l’image dĂ©gradante du corps des femmes » qu’il vĂ©hiculerait sous entendant grosso modo que les femmes ne devraient pas s’habiller de maniĂšre sexy, surtout sur les RS etc. AprĂšs le voile et le croc top ce gouvernement en est donc toujours Ă  s’attaquer Ă  la maniĂšre dont s’habillent et se comportent les femmes tandis que les mascus passent leur temps Ă  insulter, rabaisser et appeler Ă  la haine et aux harcĂšlements de fĂ©ministes ou de femmes en gĂ©nĂ©ral sur le net avec des consĂ©quences directes sur la vie des concernĂ©es. Mais a priori ce n’est pas la prioritĂ© de cette ministre. Enfin on parle d’un gouvernement qui comprend Darmanin en son sein et dont le Macron en chef nous a fait l’éloge de Depardieu en direct Ă  la tĂ©lĂ©, sans parler de Bayrou et de l’affaire BĂ©tharram. Quand on prĂ©tend protĂ©ger les jeunes en censurant Ad mais qu’on laisse des Ă©coles comme Betharram ouvertes et subventionnĂ©es on peut encore une fois se questionner sur la cohĂ©rence de ce gouvernement. Et de maniĂšre gĂ©nĂ©rale n’y a t il pas des problĂšmes plus importants Ă  rĂ©gler en France au point qu’une ministre doive s’occuper personnellement du cas Ad Laurent ? N’a t elle pas autre chose Ă  faire ? Nous travaillons et payons des impĂŽts et des cotisations tout en subissant une stigmatisation permanente sur les RS, de la part de banques et des administrations. Nous n’avons pas de leçons de moralitĂ© Ă  recevoir de ces gens lĂ  et encore moins Ă  nous soumettre Ă  leur censure.

Juju labretonne

61,826 views ‱ 1 year ago

UN AUTRE DÉFICIT RECORD DONT LA CAQ EST L’UNIQUE RESPONSABLE La CAQ a malheureusement battu son propre record et nous sommes, Ă  nouveau cette annĂ©e, devant le pire dĂ©ficit de notre histoire avec 13,6 milliards de dollars. Ce dĂ©ficit passera Ă  potentiellement 14,8 milliards si on prend le scĂ©nario oĂč des tarifs de 25% seraient imposĂ©s, et non pas de 10%, comme le prĂ©voit le budget actuel. Ce dĂ©ficit n’est aucunement liĂ© Ă  la situation avec les États-Unis; il est l’Ɠuvre de mauvais successifs de la CAQ et de la mauvaise gestion gĂ©nĂ©ralisĂ©e de ce gouvernement. D’abord, en raison de la dilapidation de milliards dans des projets bĂąclĂ©s tels que : ‱710 M dans Northvolt ‱227M dans Lion ‱55M dans Flying Whales ‱84M Enerkem ‱365M dans Recyclage Carbone Varennes ‱J’en passe
 Mais aussi, en raison des fiascos de gestion comme SAAQclic Ă  1,2 milliard et des cadeaux Ă©lectoraux comme des chĂšques de 400$ Ă  des gens qui n’en avaient pas besoin. Sans oublier l’explosion de la bureaucratie : 50% de l’augmentation de la taille de l’État est dans la bureaucratie, soit dans les cadres et dans les employĂ©s de bureau, alors que les augmentations dans les postes liĂ©s aux services directs, les infirmiĂšres et les enseignants, n’ont que suivi l’augmentation de la population. Ce dĂ©ficit est donc structurel. Seulement 200M sont prĂ©vus dans le programme qui aidera les entreprises touchĂ©es par les tarifs, et seulement 500M sont ajoutĂ©s dans la provision pour Ă©ventualitĂ©s. MĂȘme en considĂ©rant ces imprĂ©vus, on approche les 13 milliards de dĂ©ficit, ce qui est encore le pire de notre histoire. Notre deuxiĂšme observation est la suivante : le plan de retour Ă  l’équilibre budgĂ©taire n’est pas crĂ©dible et ne matĂ©rialisera pas. La CAQ fait preuve de jovialisme sur l’augmentation des revenus de l’État. D’abord, on prĂ©voit une augmentation des transferts fĂ©dĂ©raux de 2,5 G, alors que Mark Carney et Pierre Poilievre n’ont jamais parlĂ© de cela. Le bilan de la CAQ en matiĂšre de demandes au fĂ©dĂ©ral est une catastrophe. Pensons aux transferts en santĂ©, en culture, an point d’impĂŽt, au rapport d’impĂŽt unique, au programme de soins dentaires. Tout cela nous coĂ»te une fortune et on attend toujours des rĂ©sultats. On prĂ©voit Ă©galement des augmentations improbables ailleurs, comme des augmentations 35% Ă  40% des revenus des entreprises du gouvernement, des augmentations allant jusqu’à 3G dans les revenus divers. Entre 2024 et 2025, on a eu moins de 0,8% d’augmentation des revenus de l’État. Entre 2025 et 2026, on nous promet magiquement une augmentation de 6%. C’est peu crĂ©dible. Par-dessus cela, on affirme qu’il y a toujours un manque Ă  gagner de 2,5 milliards pour atteindre l’équilibre budgĂ©taire Ă  la fin du plan actuel. Un mot Ă©galement sur les annonces concernant la diversification des exportations. Les mesures annoncĂ©es sont Ă  notre avis inefficaces. Les programmes de diversification des exportations d’IQ existent depuis longtemps et, soyons honnĂȘtes, les rĂ©sultats n’ont pas Ă©tĂ© au rendez-vous. Ce que nous proposons, c’est rendre non-imposable tous les nouveaux revenus d’exportation pour crĂ©er un incitatif, sans bureaucratie supplĂ©mentaire, pour permettre aux entreprises de se tourner vers de nouveaux marchĂ©s. La CAQ s’y prend de la mauvaise façon et malheureusement les rĂ©sultats risquent de ne pas ĂȘtre au rendez-vous dans cette pĂ©riode critique oĂč on se doit de dĂ©velopper de nouveaux marchĂ©s. Finalement, voici ce que propose le Parti QuĂ©bĂ©cois pour revenir Ă  l’équilibre budgĂ©taire : ‱Mettre fin au bar ouvert des subventions aux entreprises et arrĂȘter la dilapidation des fonds publics dans des projets bĂąclĂ©s ‱Couper dans la bureaucratie ‱Bien gĂ©rer l’État et arrĂȘter des fiascos de type SAAQclic ‱RĂ©aliser l’indĂ©pendance du QuĂ©bec pour se dĂ©barrasser du gouvernement du trop qui ne donne presque aucun service et qui nous coĂ»te une fortune chaque annĂ©e. Il s’agit rĂ©ellement d’un budget inquiĂ©tant, car le caractĂšre dĂ©pensier et brouillon de la CAQ ne nous laisse plus aucune marge de manƓuvre budgĂ©taire. L’incertitude gĂ©opolitique et Ă©conomique des prochains mois est bien rĂ©elle.

Paul St-Pierre Plamondon

31,784 views ‱ 1 year ago

Bonne et heureuse annĂ©e 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! đŸ‡«đŸ‡· 31 dĂ©cembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du GĂ©nĂ©ral de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle annĂ©e, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'Ă©pargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvĂ©, dans son ascension, tout Ă  coup, saisi de vertige. On a mĂȘme pu croire un moment qu'il s'abandonnait Ă  la trĂšs morbide de l'abĂźme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave dĂ©sĂ©quilibre de notre Ă©conomie, rĂ©sultat inĂ©luctable d'une paralysie de prĂšs de deux mois, des charges Ă©normes subitement consenties pour la faire cesser, et des crĂ©dits massivement prodiguĂ©s pour la reprise, nous a conduit, soudain, et Ă  chaud, Ă  une crise monĂ©taire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par lĂ  mĂȘme, celle de nos avoirs et de nos rĂ©munĂ©rations,risquait de nous faire passer sous la dĂ©pendance de prĂȘteurs Ă©trangers et suscitait la joie odieuse des spĂ©culateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre dĂ©confiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivĂ© ? Ceci d'abord, qu'aprĂšs son passage Ă  vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montrĂ©, massivement, qu'elle rĂ©pondait Ă  l'appel du Chef de l'Etat. AprĂšs quoi, par les Ă©lections, elle a prouvĂ© d'une maniĂšre Ă©clatante sa volontĂ© de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrĂšs. Ceci encore nous est arrivĂ© qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits Ă  l'intĂ©rieur de nos facultĂ©s. Il nous est arrivĂ© ceci enfin, que notre activitĂ© productrice, vigoureusement relancĂ©e, dĂ©passe le taux le plus Ă©levĂ© qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversĂ© l'ouragan sans perdre sa paritĂ©, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misĂ© sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmentĂ© pendant l'annĂ©e qui se termine. Laissons Ă  leurs complices et Ă  leurs partisans la tristesse et la dĂ©ception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmontĂ© les Ă©preuves nous donnent les meilleures raisons d'ĂȘtre confiant en nous-mĂȘmes. Cependant il est bien vrai que nous ne rĂ©parerons pas dans la pagaille et dans la facilitĂ© les mauvais coups qui viennent d'ĂȘtre portĂ©s Ă  notre pays. Pour l'Ă©ducation nationale, le retour Ă  l'anarchie ne doit pas ĂȘtre tolĂ©rĂ©, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a Ă©tĂ© fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'ĂȘtre grĂące Ă  la loi d'orientation. L'intĂ©rĂȘt public exige qu'indĂ©pendamment des mesures qui, lĂ  comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent Ă  ceux qui sont dans nos universitĂ©s, nos lycĂ©es, nos Ă©coles, sont en fonction, c'est-Ă -dire : en charge et en responsabilitĂ© d'y exercer leur autoritĂ©. Et aux enseignants, aux Ă©tudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'Ă©conomie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dĂ©penses publiques ou bien des changes et du crĂ©dit, les limitations, les contrĂŽles voulus, sont absolument nĂ©cessaires jusqu'au retour complet Ă  l'Ă©quilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la rĂ©alitĂ©, les accroissements de rĂ©munĂ©ration qui ont Ă©tĂ© apparemment fixĂ©s dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empĂȘcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misĂšre, comme jadis le chant des sirĂšnes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous Ă©tant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la rĂšgle, une Ă©tape nouvelle de dĂ©veloppement et de prospĂ©ritĂ©. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout Ă  cause de notre individualisme est inhĂ©rent Ă  la civilisation mĂ©canique et matĂ©rialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la nĂ©gation, et les spĂ©cialistes de la dĂ©magogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stĂ©rilitĂ© qu'ils appellent insolemment et dĂ©risoirement la rĂ©volution puissent tendre Ă  rien d'autre qu'Ă  tout dissoudre dans le nĂ©ant ou bien Ă  tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or Ă  l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'Ă©prouvent les hommes d'Ă  prĂ©sent, d'ĂȘtre saisis et entraĂźnĂ©s par un engrenage Ă©conomique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments Ă  ce mal du siĂšcle, qui est le mal des Ăąmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer Ă  remĂ©dier en organisant la participation de tous Ă  la marche de l'activitĂ© Ă  laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associĂ© Ă  ce qui se passe Ă  son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en mĂȘme temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre universitĂ©. C'est cela que nous allons dĂ©velopper aprĂšs l'avoir commencĂ© Ă  l'intĂ©rieur de nos entreprises. C'est cela que nous rĂ©aliserons en associant les collectivitĂ©s territoriales de notre pays et les catĂ©gories Ă©conomiques et sociales. Soit au plan de la rĂ©gion, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, Ă  la prĂ©paration des lois. VoilĂ  la rĂ©forme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grĂące 1969, et nous faire Ă  la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser Ă  d'autres, l'admirable mĂ©rite de rĂ©ussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins Ă  jouer dans le monde, Ă  l'avantage de tous les peuples, un rĂŽle qui soit bien Ă  nous. Cela implique que sans nuire aucunement Ă  nos amitiĂ©s traditionnelles, nous restions solides et indĂ©pendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, aprĂšs une longue pĂ©riode oĂč le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement Ă  la solution des problĂšmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les Ă©numĂ©rer. Il s'agit de la dĂ©tente et de la coopĂ©ration Ă  pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en Ă©volution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des nĂ©gociations Ă  Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est dĂ©jĂ  tracĂ©e, mais qui doit ĂȘtre absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'Ă©vacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordĂ©e Ă  chaque camp quant Ă  une juste frontiĂšre et quant Ă  sa sĂ©curitĂ©. Par la libre navigation attribuĂ©e partout et Ă  tous et par un sort acceptable assurĂ© aux rĂ©fugiĂ©s. Il s'agit aussi de l'entrĂ©e de l'Ă©norme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place Ă  y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-mĂȘme Ă  reconnaĂźtre au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit ĂȘtre apportĂ©e par les nations bien pourvues, au progrĂšs de celles qui ne le sont pas. Soit de l'Ă©tablissement d'un systĂšme monĂ©taire mondial qui soit fondĂ© non pas sur le privilĂšge d'une monnaie, mais sur deux critĂšres impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crĂ©dit, exclusive de la spĂ©culation. Ces positions qui sont les nĂŽtres, qui ont Ă©tĂ© naguĂšre Ăąprement contestĂ©es, mais que les Ă©vĂšnements justifient Ă  l'Ă©vidence, nous avons Ă  les soutenir pour l'Ă©quilibre et pour la paix du monde. Car cette action lĂ , elle est de notre intĂ©rĂȘt vital et elle rĂ©pond parfaitement bien Ă  la nature et Ă  la figure millĂ©naire de la patrie. Françaises, Français, au dĂ©but de l'annĂ©e, pour la rĂ©ussite de la France, je nous souhaite Ă  tous, en son nom, la foi et l'espĂ©rance nationale. Vive la RĂ©publique, vive la France ! »

đŸ‡«đŸ‡· Gaullisme ☚

43,166 views ‱ 9 months ago

En fin de cycle d'une Ă©conomie fondĂ©e sur l'usure, l'extrĂȘme droite arrive toujours au pouvoir. Puis quand le pire est passĂ© et que le nouveau cycle usuraire commence, tout le monde jure : "plus jamais ça". Quand tout est dĂ©truit et tout est Ă  reconstruire, la croissance est forcĂ©ment lĂ . C'est le cas des "30 glorieuses" par exemple. Comme par hasard, Ă  ce moment lĂ , personne ne pense Ă  voter pour l'extrĂȘme droite. Mais c'est une constante. En fin de cycle, les usuriers, voleurs de notre temps de vie, sont d'autant plus gavĂ©s que les masses populaires se paupĂ©risent. Les inĂ©galitĂ©s de richesse sont extrĂȘmes. Les classes moyennes sont essorĂ©es par des taxes de plus en plus lourdes et par l'inflation, pendant que les plus riches Ă©vitent l'impĂŽt (grĂące Ă  une lĂ©gislation pensĂ©e Ă  leur avantage) et se gavent de l'argent magique des banques centrales qui gonflent Ă  l'hĂ©lium leurs actifs boursiers et immobiliers. Ces trois personnes interrogĂ©es dans cette vidĂ©o et qui ont votĂ© pour l'extrĂȘme droite, se plaignent de la vie chĂšre, de l'inflation, des retraites, du prix du gaz, etc... À dĂ©faut de comprendre notre "systĂšme dette" extrĂȘmement complexe et ses rĂ©percussions sur nos vies, ils prĂ©fĂšrent voter contre ceux qui gouvernent depuis 50 ans et qui nous ont menĂ©s lĂ  oĂč nous sommes aujourd'hui, les complices du systĂšme-dette, qui soient de droite ou de gauche, tous nourris Ă  la dette publique et soumis aux forces de l'argent. Doit-on quand mĂȘme en vouloir Ă  ces citoyens qui ont votĂ© pour l'extrĂȘme droite ? Qui comprend vraiment l'impact de l'usure dans nos vies ? Quels Ă©conomistes mainstream en parle ? Quel manuscrit scolaire Ă©voque le systĂšme usuraire ne serait-ce que sur quelques lignes ? Les dĂšs sont jetĂ©s, notre chemin collectif tout tracĂ©. Nous semblons aller vers le pire, aveuglĂ©s collectivement par notre ignorance et notre arrogance qui s'entĂȘte Ă  nier la sagesse millĂ©naire de nos Livres et de nos anciens. Nous sommes aveugles, mais les usuriers qui sont nos maĂźtres savent oĂč ils nous mĂšnent. Je n'ai plus d'espoir en la masse populaire. Mon seul espoir repose en la misĂ©ricorde de l'Eternel. Fasse qu'il rĂ©veille en certains de nous un mouvement de justice et de rĂ©volte !

Anice Lajnef

208,997 views ‱ 2 years ago

Le mythe du rĂȘve europĂ©en du 100% s’effondre. La technologie et la rĂ©alitĂ© Ă©conomique pourrait bien avoir raison de l’idĂ©ologie verte de l’union europĂ©enne. Comme les Ă©oliennes, le vĂ©hicule Ă©lectrique est vouĂ© Ă  la disparition pure et simple. Comme pour les Ă©oliennes, les investissements rĂ©alisĂ©s par les constructeurs automobiles se rĂ©vĂšlent desastreux et non rentables du fait que les vĂ©hicule Ă©lectriques sont inaccessibles pour la majoritĂ© des europĂ©ens et par consĂ©quent les ventes sont en berne. A ceci, il faut ajouter le prix du Kwh qui grimpĂ© en flĂšche partout en Europe du fait des sanctions envers la Russie et l’indexation sur le prix du gaz. Autre sujet, le marchĂ© de l’occasion. Il ne peut tout simplement pas exister du fait que la durĂ©e de vie des batteries est liĂ©e au nombre de cycles de recharges effectuĂ©es. Or, lorsque vous achetez un vĂ©hicule Ă©lectrique d’occasion, vous n’avez pas cette donnĂ©e et par consĂ©quent vous ne savez pas si votre vĂ©hicule va continuer Ă  fonctionner longtemps. De plus, pour la plupart des modĂšles, les batteries sont soudĂ©es au chĂąssis, ce qui fait sur vous ne pouvez pas les remplacer et la voiture deviendra un dĂ©chet dangereux l’environnement. En conclusion, comme tout effet de mode, le rĂȘve du 100% Ă©lectrique s’effondrera de lui-mĂȘme plus vite que l’on ne croit (comme toutes les lubies vertes des gauchistes 😁)

Brainless Partisans đŸŽâ€â˜ ïžâ˜ąïžâ˜ŁïžđŸȘ†

100,167 views ‱ 1 year ago

L’ambassade de France en IsraĂ«l est Ă  l’initiative d’un “dĂ©bat” du 21 avril dans lequel on nie l’existence d’un gĂ©nocide Ă  Gaza et qui a servi de tribune pour accuser LFI d’ĂȘtre un mouvement antisĂ©mite (pour avoir dĂ©noncĂ© ce mĂȘme gĂ©nocide). J’ai Ă©coutĂ© diffĂ©rents extraits et je crois qu’il y a des gens sincĂšres dans leur dĂ©ni et dans leur propre ignorance. La pĂ©riode que nous traversons qui expose quotidiennement les exactions d’IsraĂ«l crĂ©e une forme de dissonance entre ce qu’est pour eux IsraĂ«l et ce qu’est IsraĂ«l dans les faits, dans le droit, dans son rapport aux palestiniens et Ă  la communautĂ© internationale. Il y a une forme de sidĂ©ration paralysante face Ă  une rĂ©alitĂ© flagrante, qui insĂ©curise lĂ  elle devrait faire rĂ©flĂ©chir et nous pousser Ă  agir. Edward Said disait “nous sommes les victimes de victimes”, il y a chez les israĂ©liens la peur constante d’ĂȘtre ciblĂ©s pour ce qu’ils sont (prĂ©cisĂ©ment parce que toute leur histoire et mĂ©moire reposent sur des persĂ©cutions antisĂ©mites rĂ©pĂ©tĂ©es partout oĂč ils ont Ă©tĂ© en minoritĂ©). De fait aujourd'hui, les dĂ©fenseurs d'Israel qu’ils soient en IsraĂ«l ou non, sont minoritaires dans l'opinion internationale et Ă  ce titre toute critique d'IsraĂ«l est (par traumatisme ou par malhonnĂȘtetĂ© intellectuelle) perçue comme attaque contre les individus que composent cet Etat. Ce qu’on ne pardonne pas Ă  LFI c’est d’avoir humaniser les palestiniens, d’ĂȘtre restĂ© fidĂšle Ă  ses valeurs de gauche qui ne sauraient exclure l’hĂ©ritage des luttes dĂ©coloniales (ce qu’est en premier lieu la cause palestinienne), d’avoir Ă©tĂ© le seul et le premier mouvement politique Ă  dĂ©noncer la guerre gĂ©nocidaire Ă  Gaza. Alors comme on ne parvient pas Ă  les faire taire sur le fond, on scrute les moindres faits et gestes de ses militants et de ses Ă©lus, on surveille le propos Ă  la virgule prĂšs, on censure, on diffame, on calomnie, on poursuit en justice, on harcĂšle, on tente toutes les accusations et comparaisons quitte Ă  y perdre le sens du rĂ©el et la raison elle-mĂȘme. Ce que subit LFI ce n’est pas les termes d’un dĂ©bat politique de fond qui doit pouvoir confronter les idĂ©es, les positions et les propositions, mais plutĂŽt la panique morale, politique et je dois le dire, pathologique de tous les soutiens inconditionnels d’Israel pour qui il est insupportable de se dĂ©faire de la fable coloniale dans laquelle s’est forgĂ©e l’idĂ©e qu’ils se faisaient de ce Etat (seule dĂ©mocratie de la rĂ©gion, armĂ©e la plus morale du monde, un État non agresseur mais agressĂ©, un État qui n’est QUE un État refuge des communautĂ©s juives or c’est aussi un État qui s’est forgĂ© sur une idĂ©ologie politique, le sionisme, qui a promu le colonialisme et le nettoyage ethnique et dont hĂ©rite la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne aujourd’hui dans son rapport aux palestiniens, un Etat dĂ©douanĂ© de ses responsabilitĂ©s internationales).

Rima Hassan

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[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face Ă  la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, MĂ©decins du monde appelle Ă  un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privĂ©s d’aide et de soins. "On est face Ă  un effondrement du systĂšme de santĂ©, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de MĂ©decins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnĂ©e. On est face Ă  un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcĂ©. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hĂŽpitaux ont Ă©tĂ© dĂ©truits, des centres de santĂ© aussi. Des Ă©coles oĂč logent des familles sont aussi bombardĂ©es. Il y a prĂšs de 20.000 morts, avec une majoritĂ© de femmes et d’enfants. Nos Ă©quipes sont soumises au mĂȘme rĂ©gime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collĂšgues de MSF International, qui arrivent un peu Ă  travailler dans le sud. Nous avons du mal Ă  faire entrer le matĂ©riel, Ă  assurer la sĂ©curitĂ© de nos Ă©quipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons dĂ©jĂ  eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis Ă  des Ă©pidĂ©mies de grande prĂ©caritĂ©, hĂ©patite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultĂ©s Ă  avoir accĂšs Ă  l’eau et Ă  la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bĂ©bĂ© qui tousse Ă  cause des bombardements Ă  proximitĂ© et de la fumĂ©e. Elle a du mal Ă  le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumĂątre. Et l’eau saumĂątre, pour les enfants en bas Ăąge, quand vous ne pouvez pas ĂȘtre soignĂ©, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos Ă©quipes, quand on les a au tĂ©lĂ©phone, on se dit chaque jour au revoir et peut-ĂȘtre qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journĂ©e, c’est la mort, dans un contexte oĂč on a faim, oĂč on ne peut pas ĂȘtre soignĂ©." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hĂŽpitaux qui sont saturĂ©s de blessĂ©s et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabĂšte, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hĂŽpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessĂ©s, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brĂ»lures, des membres Ă©crasĂ©s, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journĂ©e de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idĂ©ologique, mais opĂ©rationnel. L’aide est massivement prĂ©positionnĂ©e en Egypte. Elle peut rentrer Ă  Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sĂ©curitĂ© ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnĂ©e, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " AprĂšs une semaine de trĂȘve fin novembre, qui a permis la libĂ©ration de certains otages du Hamas et l’entrĂ©e d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloquĂ© le soutien Ă  la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un dĂ©fi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES đŸ‡șđŸ‡łđŸłïžâ€đŸŒˆđŸŒđŸŒŽđŸŒ

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Dans un Ă©ditorial paru hier intitulĂ© «La Russie joue dans nos tĂȘtes et nos rĂ©fĂ©rendums», La Presse effectue des amalgames douteux entre le mouvement indĂ©pendantiste quĂ©bĂ©cois, le mouvement indĂ©pendantiste albertain et une supposĂ©e ingĂ©rence Ă©trangĂšre provenant de la Russie. L’éditorial ne cite aucun fait pouvant montrer le dĂ©but d’un lien entre les trois. Mais le procĂ©dĂ© est limpide : on met dans le mĂȘme panier ces phĂ©nomĂšnes non liĂ©s pour que le lecteur les associe. Le titre parle de « nos rĂ©fĂ©rendums » et sous-entend donc que la Russie exerce une influence dans le mouvement quĂ©bĂ©cois d’accession Ă  l’indĂ©pendance. Or, la stricte vĂ©ritĂ© est qu’il n’y a aucune trace d’ingĂ©rence Ă©trangĂšre en faveur de l’indĂ©pendantisme au QuĂ©bec, mais que cet amalgame permet Ă  nouveau de susciter de la crainte et des suspicions sur le projet d’indĂ©pendance du QuĂ©bec, comme tant d’autres Ă©ditoriaux et chroniques de La Presse. À cinq mois des Ă©lections gĂ©nĂ©rales, c’est un procĂ©dĂ© prĂ©occupant, alors que l’ingĂ©rence Ă©trangĂšre est non seulement une menace, mais une rĂ©alitĂ© que toutes les dĂ©mocraties occidentales doivent prendre au sĂ©rieux, dĂ©noncer et, surtout, gĂ©rer en prenant des mesures concrĂštes. Le Parti quĂ©bĂ©cois et moi-mĂȘme avons Ă©tĂ© les seuls Ă  parler de cet enjeu Ă  l’AssemblĂ©e nationale, en insistant pour que nous en fassions beaucoup plus afin de tenir compte des informations Ă  notre disposition (notamment le rapport Hogue sur l’ingĂ©rence Ă©trangĂšre) et que nous agissions, notamment pour assurer l’intĂ©gritĂ© des Ă©lections et rĂ©fĂ©rendums quĂ©bĂ©cois. Depuis plus de deux ans, j’ai insistĂ© sur cette question tant Ă  l’AssemblĂ©e nationale que dans mes interventions publiques. Chaque fois, je me suis butĂ© Ă  un gouvernement de la CAQ qui fait la sourde oreille ou qui s’en remet au fĂ©dĂ©ral. Il y a pourtant des rapports et des tĂ©moignages d’experts Ă  l’effet que l’ingĂ©rence au QuĂ©bec a Ă©tĂ©, plus souvent qu’autrement, l’Ɠuvre d’Ottawa, de la GRC et du SCRS, visant les indĂ©pendantistes. On peut se rappeler la commission Keable, l’entrĂ©e par effraction dans les bureaux du Parti quĂ©bĂ©cois pour voler la liste de ses membres, l’affaire Morin ou les diffĂ©rentes opĂ©rations de sabotage, dont la pose de bombes dans les annĂ©es 1970. Ce ne sont pas les Russes qui sont en cause dans ces cas, c’est le gouvernement fĂ©dĂ©ral. VoilĂ  un sujet pour un dossier mĂ©diatique avec des bases factuelles. Les mĂ©dias comme La Presse pourraient aussi chercher Ă  creuser les commentaires de l’expert en matiĂšre d’ingĂ©rence Michel Juneau-Katsuya, qui, dans une entrevue rĂ©alisĂ©e avec le balado « Rad » de Radio-Canada et disponible sur le site Internet de cette derniĂšre, commente le rapport trouble du fĂ©dĂ©ral avec l’ingĂ©rence Ă©trangĂšre dans les derniĂšres dĂ©cennies. VoilĂ  les vĂ©ritables menaces d’ingĂ©rence sur lesquelles les mĂ©dias pourraient se pencher, plutĂŽt que de remettre en doute la lĂ©gitimitĂ© du mouvement indĂ©pendantiste quĂ©bĂ©cois et de la dĂ©mocratie quĂ©bĂ©coise sans base factuelle.

Pascal Paradis

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