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😱 CE N’EST PAS DU CGI… C’EST VRAI Un orage violent est en train de détruire ces montagnes en ce moment même. Des éclairs toutes les quelques secondes. Brouillard épais. Aucune pitié de la nature. Cette vidéo a été filmée dans la Chaîne Centrale de Taïwan — l’un des...

15,533 views • 2 months ago •via X (Twitter)

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📢🚨 Paris est devenue une ville où l’on marche désormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangées entières. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des écoles, parfois même à quelques mètres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censée incarner l’une des puissances les plus riches de la planète, transformée en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est même pas la misère. La misère a toujours existé dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les élus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la réalité s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomètres de tentes est une ville qui a renoncé à résoudre le problème. On administre la misère, on la cartographie, on la déplace parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un événement international… mais on ne la règle jamais. Et pendant ce temps-là, Paris continue d’empiler les réglementations, les normes, les politiques du logement qui ont raréfié l’offre et fait exploser les prix. Résultat : même des gens qui travaillent n’arrivent plus à se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale où les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrôle de son propre modèle.

ChienSurpris

11,076 views • 4 months ago

À côté de mes activités de papa et de twittos, j’ai une autre activité qui occupe mes journées : ma passion pour l’aquariophilie. Là, vous vous dites sûrement : « Oh non, ce con, il va nous parler de poiscaille, on s’en bat les couilles. » Ne vous inquiétez pas, je vais dire des trucs racistes dans quelques lignes. Donc, je disais que j’étais aquariophile et même si ces dernières années j’ai dû me résoudre à ne garder qu’un seul aquarium, j’en ai eu beaucoup depuis que je suis en âge de m’en occuper. De tous les types. Je vous passerai les détails, mais il y a un type que j’affectionne tout particulièrement, qui est celui que l’on appelle « Aquarium Biotope » (c’est à partir de là que je vais dire des trucs de facho). Le but d’un aquarium biotope est de reproduire avec la plus grande exactitude le milieu dans lequel vit l’espèce qui y vivra. De la température de l’eau au choix des plantes, en passant par le type de matériaux pour le décor, la vitesse de brassage de l’eau et surtout n’y mettre que des espèces qui pourraient se croiser dans la nature. L’aquarium sur la vidéo est par exemple une reproduction d’une zone géographique très précise et, en l’occurrence, celle des rivières à courant fort du Vietnam. Si je vous cause de ça, c’est parce que je pense que ma façon de voir la nature (ou sa reproduction à domicile) est sûrement à l’origine de mon identitarisme. Le temps a fait évoluer chaque espèce et chaque sous-ensemble d’espèce pour qu’elles s’adaptent à leurs environnement physiquement et à ses semblables sur le plan comportemental. Et j’applique cette vision des choses à l’espèce humaine sans mépris, mais par respect de la nature, de la biologie et de la diversité. Même si, pour être taquin, je fais souvent des blagues sur les peuples autres que le mien, il est finalement dans l’ordre des choses que des Africains se comportent comme des Africains en Afrique. Idem pour les Maghrébins et les Arabes. Leurs sociétés ont des façons de fonctionner différentes de celles des Européens, et leurs comportements individuels au quotidien découlent de cette progressive adaptation à ce millieu. Des comportements que, même si je ne les supporte plus lorsqu’ils se produisent dans notre biotope, ne me regardent pas lorsqu’ils sont chez eux. De même que l’hybridation est une hérésie entre poissons dans un cube de verre, elle l’est tout autant pour l’être humain. Le métissage de masse (en dehors des cas isolés inévitables) est un crime pour les deux parties mélangeant leur ADN car il détruit ce que la nature a mis des milliers d’années à façonner. Mais il n’est jamais question de hiérarchiser, de dire « nous les Blancs sommes meilleurs ». Nous sommes meilleurs lorsque nous sommes chez nous car nous avons naturellement évolué pour être en symbiose avec notre environnement et nos semblables. Tout comme un Subsaharien sera meilleur qu’un Blanc sur ses terres avec les siens. Jamais je ne changerai d’avis sur la question raciale car je pense sincèrement qu’être ethnodifférentialiste est la forme ultime d’humanisme et de respect de la diversité de l’espèce humaine.
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À côté de mes activités de papa et de twittos, j’ai une autre activité qui occupe mes journées : ma passion pour l’aquariophilie. Là, vous vous dites sûrement : « Oh non, ce con, il va nous parler de poiscaille, on s’en bat les couilles. » Ne vous inquiétez pas, je vais dire des trucs racistes dans quelques lignes. Donc, je disais que j’étais aquariophile et même si ces dernières années j’ai dû me résoudre à ne garder qu’un seul aquarium, j’en ai eu beaucoup depuis que je suis en âge de m’en occuper. De tous les types. Je vous passerai les détails, mais il y a un type que j’affectionne tout particulièrement, qui est celui que l’on appelle « Aquarium Biotope » (c’est à partir de là que je vais dire des trucs de facho). Le but d’un aquarium biotope est de reproduire avec la plus grande exactitude le milieu dans lequel vit l’espèce qui y vivra. De la température de l’eau au choix des plantes, en passant par le type de matériaux pour le décor, la vitesse de brassage de l’eau et surtout n’y mettre que des espèces qui pourraient se croiser dans la nature. L’aquarium sur la vidéo est par exemple une reproduction d’une zone géographique très précise et, en l’occurrence, celle des rivières à courant fort du Vietnam. Si je vous cause de ça, c’est parce que je pense que ma façon de voir la nature (ou sa reproduction à domicile) est sûrement à l’origine de mon identitarisme. Le temps a fait évoluer chaque espèce et chaque sous-ensemble d’espèce pour qu’elles s’adaptent à leurs environnement physiquement et à ses semblables sur le plan comportemental. Et j’applique cette vision des choses à l’espèce humaine sans mépris, mais par respect de la nature, de la biologie et de la diversité. Même si, pour être taquin, je fais souvent des blagues sur les peuples autres que le mien, il est finalement dans l’ordre des choses que des Africains se comportent comme des Africains en Afrique. Idem pour les Maghrébins et les Arabes. Leurs sociétés ont des façons de fonctionner différentes de celles des Européens, et leurs comportements individuels au quotidien découlent de cette progressive adaptation à ce millieu. Des comportements que, même si je ne les supporte plus lorsqu’ils se produisent dans notre biotope, ne me regardent pas lorsqu’ils sont chez eux. De même que l’hybridation est une hérésie entre poissons dans un cube de verre, elle l’est tout autant pour l’être humain. Le métissage de masse (en dehors des cas isolés inévitables) est un crime pour les deux parties mélangeant leur ADN car il détruit ce que la nature a mis des milliers d’années à façonner. Mais il n’est jamais question de hiérarchiser, de dire « nous les Blancs sommes meilleurs ». Nous sommes meilleurs lorsque nous sommes chez nous car nous avons naturellement évolué pour être en symbiose avec notre environnement et nos semblables. Tout comme un Subsaharien sera meilleur qu’un Blanc sur ses terres avec les siens. Jamais je ne changerai d’avis sur la question raciale car je pense sincèrement qu’être ethnodifférentialiste est la forme ultime d’humanisme et de respect de la diversité de l’espèce humaine.

Le Crapaud

29,775 views • 5 months ago

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

11,471 views • 1 month ago

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

747,003 views • 11 months ago

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

132,022 views • 9 months ago