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Ana Sayfaya Dön

💥Ce pasteur congolais explique les persécutions contre les chrétiens et les atrocités commises par les islamistes : "ils s'en prennent aux chrétiens, aux populations qui n'ont pas des armes, leur but est de faire peur aux chrétiens, que les jeunes ne parlent pas de leur foi, que les gens...

13,520 görüntüleme • 6 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📣 "Est-ce que je suis prêt à faire encore des efforts ? La réponse, sans détour : NON. Et vous savez pourquoi ? Parce que ce n’est pas moi qui ai foutu le pays dans le mur. Ce n’est pas vous. Ce sont EUX. Les responsables sont à l’Élysée, au gouvernement, à Bruxelles… mais sûrement pas dans la rue." 🔥 "On pourrait accepter un effort, à la limite, au nom de la solidarité. Mais comment demander ça alors que ceux qui nous dirigent passent leur temps à diviser les Français, à alimenter la haine entre nous, pendant qu’eux se gavent et nous méprisent ?" 💥 "On fête les 20 ans du NON à la Constitution européenne… Et qu’est-ce qu’ils ont fait de ce NON ? Ils nous l’ont volé. Sarkozy l’a enterré avec le traité de Lisbonne. Et les Français, au lieu de les virer tous, ils ont continué à voter pour les traîtres. Désolé, mais faut le dire." 💸 "Je vous parle pas de 40 milliards à trouver. Je vous parle de 1400 MILLIARDS de dépenses abusives par an. Ukraine, Chine, Gabon, Algérie… Ils donnent à tout le monde sauf aux Français. On finance tout, sauf notre propre survie." 📉 "Et pendant ce temps, on a une dette totale - publique, privée, hors bilan - qui dépasse les 13 000 milliards. Mais attention hein, c’est à NOUS de faire les sacrifices. À NOUS de serrer les fesses. Eux, ils continuent les petits fours et les jets privés." ⛔ "Non. On ne fera pas d’efforts. Pas tant que ceux qui nous dirigent refusent de faire le ménage dans leurs propres dépenses, leurs privilèges, leurs réseaux de copains. On ne paiera pas leur incompétence et leur trahison." 💭 "Alors moi, je pose juste une question simple : pourquoi ils ne font pas ce qu’il faut ? Pourquoi ils refusent d’agir ? Moi j’ai ma réponse. Et vous ?"

Planetes360

155,539 görüntüleme • 1 yıl önce

Cet influenceur chrétien appelle à boycotter tous ceux qui nous imposent du halal sans aucune autre alternative, juste pour s'adapter à la clientèle : quick, five guys, KFC, pizza hut. "le pb, c'est les patrons qui gèrent ces entreprises pour la + part des franchises pour s'adapter à la clientèle qui est bc musulmane dans les grandes villes, car ils veulent faire le + de chiffre. Le musulman qui crée son restaurant et qu'il le met halal, il n'y a pas de soucis, ça ne dérange personne, c'est son restaurant, sa clientèle qu'il vise, le pb est de nous imposer le halal dans de grandes enseignes qui auraient du faire des alternatives halal, où les musulmans peuvent sélectionner cette catégorie. Là, ils arrêtent toute la viande "normale" et on ne met que du halal et les autres on fait quoi, les chrétiens, les juifs? On ne peut pas manger. C'est fou que certains français qui ne sont même pas musulmans se plient à ces choses là juste pour de l'argent. Votre dignité vous n'en n'avez aucune. Conclusion : ce ne sont pas les musulmans, le pb mais tous ces gens qui se servent des musulmans pour se faire de l'argent sur leur dos. Donc un appel à tous les chrétiens, juifs, athées, qui ne veulent pas manger du halal, boycotter toutes les enseignes qui veulent nous imposer du halal, un jour, peut être, ces entreprises vont comprendre que ce ne sont pas les musulmans qui contrôlent la France, la France est chrétienne, il faut arrêter à vouloir s'adapter à la culture, des uns ou des autres. STOP"

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

50,416 görüntüleme • 6 ay önce

🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : LE SYSTÈME EST JUSTE CORROMPU, IL FAUT SE BOUGER ! C'est vrai que la classe moyenne disparaît lentement mais sûrement, et pourtant c'est elle qui fait vivre les pays ! C'est voulu dans le plan mondial, il y aura les ultras riches, et les pauvres... Bref, tant qu'on acceptera de se soumettre à l'oligarchie ! ➡️🇨🇭 FRÉDÉRIQUE SHINE : "Le système n'est pas malade, le système est corrompu ! Le système n'est pas fait pour que les gens soient heureux, qu'ils aient une vie libre et qu'ils profitent de leur vie et qui sont en bonne santé, mais non. Le système, il est fait pour pour que les gens soient soumis à un cadre, alors bien sûr qu'il faut des gens qui travaillent, mais analysez bien comment est fait le système... Les mêmes qui nous empoisonnement avec des produits chimiques et les pesticides, c'est les mêmes qui vendent les médicaments, tout aussi chimiques derrière, pour soi-disant vous soigner... Quand tu analyses ce qu'ils foutent dans l'alimentation, même les assurances, tout, tout est fait en fait pour enrichir les riches, Et si vous regardez, il y a bientôt plus classe moyenne bye bye ... Il faut pas croire mais les Suisses ils n'osent pas montrer qu'ils n'ont pas d'argent, il y en a qui crève la dalle !... Chez nous les clochards c'est interdit dans la rue bah oui faut pas montrer... Moi ce qui me fait halluciner c'est les gens qui comprennent pas et qui nous traitent de comploplos... Maintenant il faut que les gens se réveillent si on veut que ça bouge, et puis pas seulement être derrière un ordinateur, à lire des articles, à râler sous les commentaires, Il faut vraiment se bouger.'' ( Merci de nous encourager en rtt Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

10,323 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais.

ChienSurpris

66,029 görüntüleme • 3 ay önce