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📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente...

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📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 просмотров • 4 месяцев назад

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 просмотров • 1 год назад

Y'a quelque chose que j'ai mis du temps à vraiment intégrer, c'est que faire de l'information honnêtement dans ce pays ça ressemble moins à un métier qu'à un rapport de force permanent avec des gens qui ont tous les outils pour te faire taire et aucune obligation de se justifier de les utiliser. Entre 300 et 500 millions de vues par an selon les années, construites en dehors de tout système, sans financement, sans cagnotte, sans structure, sans pub dans un média, juste avec du temps volé à autre chose et la conviction que certains sujets méritaient d'exister même si pas grand monde ne voulait les toucher, et cette réalité là elle ne change pas grand chose à la façon dont le milieu te perçoit parce que la légitimité ici ça ne se gagne pas avec le travail, ça s'hérite ou ça se coopte. Ce qui est frappant avec le recul c'est de voir comment les sujets qu'on traitait et qui nous valaient toutes les étiquettes imaginables finissent par devenir des évidences dans la bouche de ceux qui nous les reprochaient, sans référence, sans citation, comme si l'information avait émergé spontanément du néant un matin, et cette façon qu'a le temps de valider les faits sans jamais nommer ceux qui les portaient quand c'était encore inconfortable. Au bout du compte les choses qui durent vraiment sont rarement celles qu'on a construites pour plaire ou pour être vues, elles durent parce qu'elles répondent à quelque chose de réel, et ce quelque chose là il existait avant nous et il existera après. Les gens qui tiennent vraiment dans la durée sont ceux qui ont appris à ne pas avoir besoin que les choses restent telles qu'elles sont pour continuer d'avancer, ceux qui peuvent perdre ce qu'ils ont construit, voir partir ceux qu'ils croyaient proches, traverser ce que personne ne devrait traverser seul, et se lever le lendemain matin avec exactement la même direction.

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31,426 просмотров • 2 месяцев назад

🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : "LES PAUVRES C'EST FAIT POUR ÊTRE PAUVRE, LES RICHES POUR ÊTRE RICHE ''! C'est exactement ce qu'il se passe, et les pauvres défendent les riches ! 🙄 ➡️🇨🇵 WILHELM : ''Eh les pauvres qui défendent toute la journée les milliardaires, j'ai quelques stats effrayantes pour vous, j'espère que vous êtes prêts. Il y a 8 millions de pauvres en France, c'est-à-dire 8 millions de personnes qui vivent avec moins de 1063 euros par mois... Et vous qui galérez à finir le mois, vous êtes en train de défendre des gens qui ont tellement d'argent qu'on ne se rend même plus compte des sommes. Et on ne comprend même plus le sens des chiffres tellement ils ont d'argent... Chaque jour, il y a un enfant sur 5 qui va à l'école le ventre vide. Et il y a un français sur 3 qui ne mange pas à sa faim. Alors qu'on gaspille 9 millions de tonnes de bouffe par an. Rendez-vous compte de ce que c'est 9 millions de tonnes de bouffe. 3000 bébés dorment à la rue chaque année alors qu'on a 3 millions de logements vacants. C'est-à-dire 3 millions de logements vides où il n'y a personne et on laisse des bambins dormir dehors. Mais on doit continuer de défendre les milliardaires parce qu'il paraît qu'ils créent de l'emploi. Chaque année, ils délocalisent toujours plus d'entreprises. Ils mettent toujours plus de gens au chômage parce qu'ils n'ont pas envie de payer des salaires en France. Et qu'ils préfèrent payer des salaires dans des pays moins développés quitte à payer les gens au lance-pierre. Et après, ils achètent plein de médias pour expliquer que le chômage, c'est la faute des immigrés et des musulmans. Vous n'en avez pas marre d'écouter leurs bêtises ?... D'ailleurs, les milliardaires, ils ne payent même pas leurs impôts en France. Ils ont délocalisé et ils ont défiscalisé tous leurs revenus. C'est les pauvres qui sont surtaxés qui font tourner la machine, mais pas du tout les milliardaires. Dites-vous que les pauvres, proportionnellement, ils payent plus d'impôts que les riches. Parce que quand vous touchez de l'argent, vous, vous allez le dépenser. Vous allez à la boulangerie, vous allez chez le coiffeur. Vous remettez l'argent dans la machine. Vous payez de la TVA. Et tout ça, ça fait que l'argent, il rentre dans les caisses de l'État... Et ils ne participent pas du tout à l'effort de la nation. Alors qu'ils sont enrichis en France et sur le dos des Français. Parce que dès que vous allumez la télé, il y a de l'argent qui tombe dans les poches de Bolloré ou de Bernard Arnault. Quand vous allez faire vos courses, pareil, ça tombe dans la poche des milliardaires. Dites-vous que la France préfère même taxer les apprentis à 2%, alors qu'ils ne gagnent même pas le SMIC et que c'est des jeunes. Tout ça pour faire rentrer 360 pauvres millions dans les poches de l'État. Alors imaginez si on taxait à 2% les 10 fortunes les plus riches de France. On aurait des milliards qu'on pourrait mettre dans l'hôpital public, ou dans l'éducation, ou dans la santé, etc. Mais non, on préfère toujours plus taxer les pauvres. Parce que les pauvres, ils ne disent jamais rien, ils ne se révoltent pas. Et pendant ce temps, ils vont même défendre les milliardaires alors que c'est eux qu'il faudrait taxer et pas les pauvres.'' ( Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

302,330 просмотров • 1 год назад

🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : UN MESSAGE AUX FORCES DE L'ORDRE Le drame c'est que le jour où les FDO ouvriront les yeux sur ce qu'ils ont accepté et soutenu, lorsqu'ils verront leurs proches devenir victimes du régime totalitaire, il sera trop tard. Nous sommes tous formatés à l'obéissance dès le plus jeune âge, mais nous devons continuer à réfléchir sur ce qui est acceptable et ce qu'il ne l'est pas. Ne faites jamais aux autres ce que vous n'aimeriez pas qu'on vous fasse. (Loulou) ➡️🇨🇵 LA CAUSERIE DES CAUSES : ''Le comble du mal c'est l'absence de pensée. Est-ce que vous avez eu des pensées pendant les gilets jaunes alors que vous tiriez au LBD, une arme de guerre contre la population qui demandait juste à être écoutée ? Est-ce que vous avez eu des pensées pendant le coco, de vérifier les masques, les pass sanitaires sur les terrasses, les attestations de sortie, est-ce que vous avez eu des pensées ? Est-ce que vous avez eu des pensées en chargeant les infirmières alors qu'elles défendaient tout simplement leur droit de travail, des meilleures conditions de travail, notamment pour vous soigner ? Est-ce que vous avez eu des pensées pour le convoi de la liberté, ces gens qui ont été simplement virés parce qu'ils ne voulaient pas se faire injecter, on leur a tout pris. Est-ce que vous avez des pensées pour ces pauvres agriculteurs qui pleurent parce qu'on tue leurs bêtes qui sont saines tout simplement, parce qu'on veut le dépeuplement... alors que simplement on les euthanasie, on tue, on assassine. Vous êtes là à faire barrage pour laisser les Voldemort assassiner ces bêtes et en plus vous gazez les pauvres agriculteurs... Comment vous pouvez vous regarder dans la glace ?... Je fais cette vidéo, elle n'est pas contre vous, c'est pour vous ouvrir les yeux, ou votre cœur, vous êtes en train de devenir les collabos des tyrans, des gens qui veulent détruire la France et comme le disait Havel, le drame ce n'est pas que les gens obéissent c'est qu'ils obéissent sans réfléchir.'' Extraits de : Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

17,896 просмотров • 8 месяцев назад

🟥 DOSSIER ÉDUCATION : L'INSTRUCTION AUTREMENT L’Éducation nationale apparaît, aujourd’hui, de plus en plus en décalage avec les besoins réels des enfants, tant sur le plan des apprentissages que sur celui de leur bien-être et de leur sécurité, ce qui interroge sa capacité à remplir pleinement ses missions fondamentales. Face à ces limites perçues, certains parents choisissent des alternatives éducatives, des choix qui suscitent incompréhension et critiques, tout en étant de plus en plus contraints par un cadre réglementaire et administratif renforcé qui rend leur démarche plus difficile à maintenir. (Marie) ➡️🇫🇷 Shirley Danais "On ne veut pas mettre nos enfants à l'école et ça dérange. Ça dérange parce qu'il paraît que les enfants qui ne vont pas à l'école n'ont pas d'avenir. Pourtant les chiffres et les statistiques prouvent le contraire. Les enfants qui font l'école à la maison ont de meilleurs résultats que les enfants à l'école. ... Mais revenons-en à la question de l'avenir. Parce qu'avec le contexte actuel, je pense que l'avenir a légèrement changé et je vais vous dire ce que j'ai observé chez mes enfants depuis qu'ils ne vont plus à l'école. En quelques mois, ils commencent à parler anglais. Ils savent nourrir des animaux quasiment en autonomie. Ils commencent à reconnaître des plantes juste grâce à leurs feuilles et grâce à leurs odeurs. ... Leur curiosité a grandement augmenté. Ils se sont fait des amis, ils ont confiance en leurs capacités physiques. ... Alors je ne dis pas que c'est facile tous les jours, mais non, ils ne retourneront plus à l'école parce qu'on va leur créer une école, une école où ils apprendront un truc qu'on n'apprend jamais à l'école normale, à être un être humain libre et compétent." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

14,900 просмотров • 5 месяцев назад

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 просмотров • 6 месяцев назад

📢🚨 Regardez-moi cette séquence. Même David Pujadas, le vieux routier du JT, le mec censé avoir roulé sa bosse sur tous les plateaux de France, croit encore dur comme fer que les fonctionnaires produisent de la richesse. Voilà où on en est. Même les pseudo-experts, les éditocrates en costard-cravate, ne sont plus capables de faire la différence entre produire et redistribuer. Alors on va remettre les pendules à l’heure : même le meilleur fonctionnaire du monde, le plus dévoué, le plus efficace, ne produit rien. Zéro. Nada. Il consomme une richesse qui a été créée ailleurs, par d’autres, par ceux qui bossent dans le privé, qui prennent des risques, qui innovent, qui vendent, qui exportent. Et si ce simple constat vous choque, c’est que vous êtes déjà intoxiqués par le storytelling étatique. Et dans ce climat d’hébétude, on se retrouve avec un million de fonctionnaires de plus que les Allemands, alors qu’ils sont 15 millions d’habitants de plus. Est-ce que ça choque quelqu’un ? Non. Parce que tout le monde s’est habitué à ce grand délire technocratique, cette religion de l’administration où la paperasse est devenue un mode de vie. On est trop administrés, trop encadrés, trop ponctionnés, trop infantilisés. L’État est devenu un ogre obèse qui bouffe tout, qui contrôle tout, qui salit tout ce qu’il touche avec ses normes, ses lois absurdes, ses contrôles inutiles. Et surtout, n’oubliez pas : quand 10% de la population bosse pour l’État, plus tous ceux qui vivent de ses aides, vous avez une armée de gens qui ont un intérêt direct à ce que rien ne change. Ils voteront toujours pour prolonger le système. Ils sont le système. Toi, le travailleur, l’indépendant, le mec ou la nana qui se lève le matin pour créer de la valeur, tu finances tout ce cirque. Tu représentes peut-être 30% du pays à porter le reste à bout de bras. Tu sues pour entretenir une machine qui te crache à la gueule. C’est ça la réalité. Alors non, ça ne peut pas tenir. Et d’ailleurs, ça ne tient déjà plus. On est dans la phase terminale. Le système est en surchauffe, les rustines ne tiennent plus, et pendant que les médias te racontent des conneries sur le PIB, la vraie France s’effondre à petit feu. Il est temps d’arrêter d’obéir. Il est temps de partir, ou de désobéir à l’administration. Mais par pitié, arrêtez de croire que vous allez « changer les choses » en attendant 2027 ou en faisant des pétitions. Le Macronistan ne changera pas. Il crèvera, mais il ne changera pas.

ChienSurpris

81,232 просмотров • 1 год назад

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Cette kiné à domicile a parfaitement raison. Elle voit, tous les jours, des patients qui la traitent comme une prestataire Amazon Prime : ils veulent tout, tout de suite, avec le sourire et surtout gratuit. Elle gueule, elle a raison de gueuler. Mais son coup de gueule est vain. Pourquoi ? Parce que tu peux pas moraliser un troupeau qu’on a dressé à la docilité étatique. Depuis des décennies, on a désactivé le sens des responsabilités. On a conditionné les gens à croire que la Sécurité sociale, c’était de la magie : un truc qui tombe du ciel, sans coût, sans limite, sans contrepartie. Et surtout, sans conscience. Le mot “gratuit” est devenu la pierre angulaire du mensonge national. Personne n’a l’impression de financer quoi que ce soit. Parce que l’État te vole en silence, à la source, planqué derrière une jungle de codes et de cotisations. Et pendant ce temps, une grosse partie de la population profite du système sans jamais se demander qui paie. Spoiler : c’est toujours les mêmes qui paient. Les classes moyennes, les indépendants, les libéraux, les gens qui bossent sans arrêt et qui n’ont pas le temps de tricher. Et ce sont aussi ceux qui profitent le moins du système. Alors oui, cette kiné voit juste, mais elle parle dans le vide. Parce qu’un peuple qu’on a anesthésié à coups de “droits” sans devoirs ne se réveillera pas avec un discours sur la politesse ou la décence. Il faut arrêter de moraliser, arrêter de pleurer, et laisser le système s’effondrer. Il est irrécupérable. C’est une carcasse vide qui tient encore debout par habitude. Qu’il crève. Et ensuite, on reconstruira. Un système clair, sans opacité, sans spoliation, où chaque soin a un prix, et où les soignants ne seront plus traités comme des serviteurs du confort public. Parce que là, on est dans un collectivisme médical de zombies. Et on est les seuls encore conscients au milieu du cimetière.

ChienSurpris

206,643 просмотров • 1 год назад

Jean-Luc Godard à Darius Rochebin : « Sur ma tombe, il faudra marquer : au contraire. » Darius Rochebin "J'aime bien l'escarmouche, ou ce qu'on appelait autrefois la dispute, au moyen-âge : est-ce que le Christ est ceci, ou est-ce que le Christ est cela ? et quand j'étais aux éclaireurs, mon surnom, mon totem, c'était moineau chamailleur. Contredire. Penser contre. Contradiction. Une diction contre une autre diction." Jean-Luc Godard à Olivier Bombarda, 2007 : "Aujourd'hui on ne parle plus. Si vous dites à un ami : "ton film est bête", voilà vous ne le verrez plus, ça sera plus votre ami. Autrefois, il y avait certains cercles, qui ne se parlaient quasiment pas entre eux, mais à l'intérieur de ces cercles ça se disputait, au sens de la conversation-dispute. J'aime la dispute. L'avantage du cinéma, de la littérature, de l'art, c'est de faire des disputes violentes, de ne pas chercher le compromis. Les artistes n'ont pas besoin de compromis. L'art est irréel dans ce sens, il ne demande pas le compromis. C'est une autre réalité. On se disputait violemment. Ma séparation avec François Truffaut est venue en fait de choses qu'on n'a pas osées se dire." Paul Valéry, 1935 : "Je suis l'autre face de toutes choses". "Je suis l'envers de toutes choses - et de moi-même !" Gilles Deleuze, sur Jean-Luc Godard : "Godard n'est pas un dialecticien. Ce qui compte chez lui, ce n'est pas 2 ou 3, ou n'importe combien, c'est ET. La conjonction ET. L'usage du ET chez Godard, c'est l'essentiel. C'est important parce que toute notre pensée est plutôt modelée sur le verbe être, EST. La philosophie est encombrée de discussions sur le jugement d'attribution (le ciel est bleu) et le jugement d'existence (Dieu est), leurs réductions possibles ou leur irréductibilité. Mais c'est toujours le verbe être. Même les conjonctions sont mesurées au verbe être, on le voit bien dans le syllogisme. Il n'y a guère que les Anglais et les Américains pour avoir libéré les conjonctions, pour avoir réfléchi sur les relations. Seulement quand on fait du jugement de relation un type autonome, on s'aperçoit qu'il se glisse partout, qu'il pénètre et corrompt tout : le ET n'est même plus une conjonction ou une relation particulières, il entraîne toutes les relations, il y a autant de relations que de ET, le ET ne fait pas seulement basculer toutes les relations, il fait basculer l'être, le verbe... etc. Le ET, « et ... et ... et ... », c'est exactement le bégaiement créateur, l'usage étranger de la langue, par opposition à son usage conforme et dominant fondé sur le verbe être. (Proust disait que les beaux livres sont forcément écrits dans une sorte de langue étrangère. C'est la même chose pour les émissions de Godard ; il a même perfectionné son accent suisse à cet effet. C'est ce bégaiement créateur, cette solitude qui fait de Godard une force). Bien sûr, le ET, c'est la diversité, la multiplicité, la destruction des identités. La porte de l'usine n'est pas la même, quand j'y entre, et puis quand j'en sors, et puis quand je passe devant, étant chômeur. La femme du condamné n'est pas la même, avant et après. Seulement la diversité ou la multiplicité ne sont nullement des collections esthétiques (comme quand on dit « un de plus », « une femme de plus » ...), ni des schémas dialectiques (comme quand on dit « un donne deux qui va donner trois »). Car dans tous ces cas, subsiste un primat de l'Un, donc de l'être, qui est censé devenir multiple. Quand Godard dit que tout se divise en deux, et que, le jour, il y a le matin et le soir, il ne dit pas que c'est l'un ou l'autre, ni que l'un devient l'autre, devient deux. Car la multiplicité n'est jamais dans les termes, en quelque nombre qu'ils soient, ni dans leur ensemble ou la totalité. La multiplicité est précisément dans le ET, qui n'a pas la même nature que les éléments ni les ensembles. Ni élément ni ensemble, qu'est-ce que c'est, le ET ? Je crois que c'est la force de Godard, de vivre et de penser, et de montrer le ET d'une manière très nouvelle, et de le faire opérer activement. Le ET, ce n'est ni l'un ni l'autre, c'est toujours entre les deux, c'est la frontière, il y a toujours une frontière, une ligne de fuite ou de flux, seulement on ne la voit pas, parce qu'elle est le moins perceptible. Et c'est pourtant sur cette ligne de fuite que les choses se passent, les devenirs se font, les révolutions s'esquissent. « Les gens forts, ce n'est pas ceux qui occupent un camp ou l'autre, c'est la frontière qui est puissante ». Le but de Godard : « voir les frontières », c'est-à-dire faire voir l'imperceptible. Le condamné et sa femme. La mère et l'enfant. Mais aussi les images et les sons. Et les gestes de l'horloger quand il est à sa chaîne d'horlogerie et quand il est à sa table de montage : une frontière imperceptible les sépare, qui n'est ni l'un ni l'autre, mais aussi qui les entraîne l'un et l'autre dans une évolution non-parallèle, dans une fuite ou dans un flux où l'on ne sait plus qui poursuit l'autre ni pour quel destin. Toute une micropolitique des frontières, contre la macro-politique des grands ensembles. On sait au moins que c'est là que les choses se passent, à la frontière des images et des sons, là où les images deviennent trop pleines et les sons trop forts. C'est ce que Godard a fait dans 6 fois 2 : 6 fois entre les deux, faire passer et faire voir cette ligne active et créatrice, entraîner avec elle la télévision." (Gilles DELEUZE, A propos de Sur et sous la communication - Trois questions sur Six fois deux. - Cahiers du cinéma n°271, novembre 1976)

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🟥🟪 DOSSIER SENSIBLE : LE CONSENTEMENT Avec toutes les révélations sur l'île d'Epstein (enfin presque toutes) beaucoup ont compris que ceux qui dirigent sont des pédocriminels... Bref. Du coup, je n'irai pas par 4 chemins, ils sont au pouvoir et sont à l'origine du programme EVARS. Que certains vivent dans une bulle de ''confort'' et ferment les yeux c'est déjà compliqué à admettre mais que ceux qui, soit disant, résistent et l'air de rien font accepter que les enfants aient une sexualité et des pulsions, pour moi c'est autant criminel que les agresseurs d'enfants ! C'est bien simple ils me dégoûtent tout autant. D'ailleurs il n'y a jamais de sexualité chez les enfants, sauf s'ils sont victimes ! Et aujourd'hui leur apprendre la sexualité sous couvert d'apprendre le consentement c'est à vomir ! Les profs, les chefs d'établissements et tous ceux qui participent à enseigner le programme EVARS aux mineurs devraient être jugés comme les agresseurs ! Honte à ceux qui obéissent, surtout les adultes ! 🤮🤮🤮 (Loulou) ➡️🇨🇵 MÉLUSINE FRIMAUX : "Aujourd'hui je vais parler d'un sujet très grave, le consentement. Le consentement qu'on apprendrait aux enfants à l'école. Alors on leur apprend qu'un adulte ne doit pas le toucher à cet endroit-là, voilà, et c'est ça le consentement, vous voyez. Bon dans ce sens c'est très bon, mais ça peut être détourné. Détourné parce qu'il faut bien comprendre que les agresseurs d'enfants trouvent toujours que les enfants sont consentants. Consentants parce qu'ils jouent avec, vous comprenez, Et quelquefois l'enfant est sous emprise et il ne se défend pas, et en fait il se laisse faire, mais est-il consentant pour autant ? Alors la question est, il faut bien comprendre ça, Est-ce qu'on met le consentement sur le dos de l'enfant, où est-ce qu'on le met sur le dos de l'adulte qui sait qu'il ne doit pas avoir de gestes déplacés ou de relations avec un enfant ?... Il n'y a pas à avoir de consentement, l'adulte sait qu'il ne doit pas avoir de relation avec un enfant point barre !... Je voulais faire cette vidéo pour essayer d'expliquer, parce qu'il y en a qui ne comprennent rien ! Le consentement c'est un mot qui ne convient pas parce que c'est celui qui est employé par les agresseurs d'enfants, par les criminels agresseurs d'enfants, voilà.'' Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

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