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📢🚨Ce qui se passe avec la Direction générale des Finances publiques, c’est un foutage de gueule intégral. Pas une petite erreur technique, pas un aléa informatique. Non. Un foutage de gueule massif, institutionnel, presque assumé. On parle de l’administration la plus intrusive du pays, bordel. Celle qui sait combien...

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📢🚨 Je vais t’expliquer pourquoi ton plein d’essence te coûte une blinde. Et accroche-toi : c’est pas à cause du pétrole. C’est parce que 60% de ce que tu raques, ce sont des taxes. Ouais, tu crois acheter du carburant pour faire tourner ta caisse, mais en réalité, tu payes un impôt maquillé en ticket de caisse. Un impôt sur ta mobilité. Sur ta liberté. Sur ta gueule. Et plus t’es dépendant, plus ils te tondent. Plus t’es captif, plus tu craches. Parce que l’État français est un junkie de la dépense publique. Il carbure au déficit. Il vit sous perfusion, avec une compta bidonnée par des clowns comme l’INSEE pour faire croire que tout va bien. Spoiler : tout va mal. Ta facture d’électricité ? Pareil. Ta facture d’eau ? Même combine. Tu payes un “service”, mais ce que tu finances, c’est une pyramide de sangsues. Des taxes sur des taxes, des agences régionales, des comités théodules, tout le monde se sert au passage. Et toi tu raques, sans rien dire, parce que c’est planqué dans la ligne fine. En France, tu ne consommes pas, tu cotises. Tu ne vis pas, tu finances un monstre. Et ce monstre, c’est l’État. Obèse, inefficace, vorace. C’est lui qui te bouffe ton pouvoir d’achat, pas l’inflation. C’est lui, le vrai voleur à la pompe. Alors la prochaine fois que tu fais le plein, regarde bien le prix. Et dis-toi que c’est pas ton réservoir que tu remplis. C’est le trou sans fond d’un État en faillite.

ChienSurpris

81,421 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Franchement, il faut regarder les choses en face : 750 000 euros de chiffre d’affaires. Sur ça, 137 000 euros partent à l’État. Et à la fin, il reste… 80 000 euros de bénéfices. Voilà où on en est. Ce que ça raconte, ce n’est pas juste une ligne comptable. C’est un système. Un modèle qui transforme l’entrepreneur en bête de somme. T’es là, tu fais tourner une boîte, tu crées de la valeur, t’emploies des gens, tu prends tous les risques… et quand tout est payé, tout est encaissé, il te reste une marge nette de 10 %. Même pas de quoi sabrer le champagne, juste de quoi respirer. Et encore. 137 000 euros. C’est pas un détail. C’est pas une contribution. C’est une ponction. Une saignée. Et ce qui est absurde, c’est que tu pourrais presque t’en contenter si derrière t’avais un système qui fonctionne. Des services publics efficaces. Une sécurité sociale solide. Un État qui respecte ceux qui le financent. Mais non. Ce que t’as, c’est la bureaucratie, l’instabilité réglementaire, les contrôles, les suspicions, les freins à l’initiative. Alors bien sûr, certains vont dire : “Mais 80 000 euros, c’est déjà bien.” Oui, mais à quel prix ? Combien d’heures ? Combien d’angoisses ? Combien de contraintes ? On ne parle pas d’un salaire de cadre pépère en télétravail, là. On parle d’un mec qui a mis sa vie dans sa boîte. Et à la fin, le résultat net est inférieur à ce qu’un bon fonctionnaire peut toucher, sans les emmerdes. Voilà pourquoi on a un vrai problème de modèle. Parce que quand on étouffe ceux qui créent, quand on les traite comme des suspects ou des vaches à lait, il ne faut pas s’étonner qu’ils lèvent le pied. Ou qu’ils partent. Parce qu’au fond, le message est clair : en France, tu peux réussir, mais surtout pas trop. Et si tu veux respirer un peu, faudra le faire ailleurs.

ChienSurpris

362,588 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Comme vous pouvez le voir, la procédure n’est même pas respectée. Ce monsieur a parfaitement raison, en tant que conducteur, de demander le motif d’infraction. Et c’est là que la rhétorique du flic devient une pièce de théâtre grotesque : sous couvert d’autorité, de “réglementation” et de ton condescendant, il tente d’imposer le respect du droit… tout en le piétinant allègrement. Le gars n’a rien fait, il pose une question légitime : pourquoi suis-je arrêté ? Et le flic, incapable de répondre, te sort la carte magique du “si tu veux jouer au droit, on va jouer au droit”. Mais mec, t’es déjà hors-jeu. Tu n’as pas mesuré la vitesse, tu n’as pas constaté d’infraction, et tu n’as pas le statut d’officier de police judiciaire pour forcer un contrôle arbitraire. Donc ton cirque autoritaire, tu peux le remballer. À partir de là, c’est du pur théâtre administratif. Si le citoyen refuse d’obtempérer — ce qui serait son droit quand la procédure n’est pas respectée —, eh bien on appelle un OPJ, point barre. Parce que sinon, on tombe dans le contrôle pour le plaisir, la rétention de papier pour le kiff, et la machination juridique à la française : du temps perdu, de la paperasse inutile, et une hiérarchie qui applaudira le “zèle”. Et le pire, c’est qu’ils osent bloquer les gens sans motif. Zéro danger, zéro infraction, rien. Juste le plaisir d’exercer une micro-autorité sur un citoyen lambda. Voilà ce que devient la police quand elle oublie qu’elle est censée protéger, pas dominer. Alors oui : filmez-vous. Sortez vos téléphones, allumez vos caméras. Parce qu’eux, ils savent très bien qu’ils sont hors cadre et qu’ils profitent du flou pour vous coller des amendes bidons. Ne les laissez plus faire. Chaque contrôle arbitraire doit devenir une preuve de ce qu’est devenu cet État obèse et débile : un système qui te rackette au nom de la loi qu’il ne respecte même plus.

ChienSurpris

189,942 просмотров • 10 месяцев назад

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,482 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Donc voilà. On y est. L’allocation pour congé parental, censée t’aider à souffler un minimum pendant que t’élèves ton gamin, c’est encore une énième arnaque d’État planquée sous un vernis social. Déjà, le montant est pathétique. C’est pas une allocation, c’est une aumône. Et encore, faut suer sang et eau pour l’obtenir. Parce que bien sûr, même quand le dossier est complet, bah il l’est pas. Ou alors il l’était, mais maintenant non. Et donc tu relances, t’attends, tu poireautes… et on t’annonce que le délai de traitement, c’est dix semaines. Dix semaines pour valider un dossier, dans un système totalement informatisé, avec des algorithmes qui te traquent pour 20 euros de trop-perçu, mais incapables de verser ce qui t’est dû dans un délai humain. Résultat ? La nana recevra son “aide” un mois avant de retourner bosser. À ce niveau-là, c’est plus du foutage de gueule, c’est du sabotage. Le système te dit : “Débrouille-toi pendant que t’es dans la merde, et on te jettera un billet quand t’en auras plus besoin.” Mais bien sûr, toi, t’as cotisé. Tu l’as bien payé, ton soi-disant droit. Et là, faut dire les choses : honnêtement, à quoi ça sert de payer toutes ces cotisations ? Pour engraisser un mammouth administratif qui te crache à la gueule quand t’es vulnérable ? Autant nous laisser cet argent. Qu’on se démerde nous-mêmes. Tu veux parier qu’une mère de famille gère mille fois mieux 400 balles que la CAF et ses 42 procédures à la con ? Tu veux parier qu’on créerait, avec ce fric, un vrai réseau de solidarité utile, simple, humain ? Mais non. Ici, c’est : tu cotises à mort, tu fermes ta gueule, et tu dois supplier pour récupérer une miette. Parce que c’est ça, le système français : on te vole d’avance pour soi-disant te protéger plus tard — mais quand t’as besoin, y’a plus personne. Et après on s’étonne que les gens se radicalisent, qu’ils gueulent, qu’ils veulent se barrer. Ce système est en faillite morale, économique, humaine. Et à chaque preuve de son inefficacité, il ose nous regarder dans les yeux et nous demander encore plus. Cotise, citoyen, cotise.

ChienSurpris

351,709 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Faites donc votre propre d’introspection en regardant cette vidéo. Posez-vous la vraie question : est-ce que vous sortez de chez vous en pensant à votre sécurité… ou en pensant à ne surtout pas désobéir à l’État ? Parce que moi, ce que je vois, c’est une armée de citoyens bien dressés, qui vivent dans des zones où l’insécurité est la norme — Saint-Denis, le 18e, Villeurbanne, Marseille — mais qui ont encore le réflexe pavlovien de se dire « attention, j’ai pas le droit » plutôt que « attention, je veux survivre ». T’en es là. À te demander si tu peux vraiment avoir un petit spray au poivre dans le sac, alors que tu pourrais te faire dépouiller, cogner, ou pire, au coin de la rue. T’oses pas prendre un couteau, pas même un objet un peu dissuasif, parce que tu sais que si t’as le malheur de le sortir pour te défendre, c’est pas ton agresseur que l’État va punir, c’est toi. Parce que t’as osé troubler l’ordre public. Ce sacro-saint foutu ordre public qu’ils ne savent plus assurer eux-mêmes, mais qu’ils exigent qu’on respecte les yeux fermés. Le résultat ? T’as plus peur de la police que du voyou. Plus peur du procès-verbal que du poignard. Tu vis dans la trouille permanente, mais ce qui te freine, c’est pas l’éventualité de te faire agresser, c’est l’éventualité de te faire emmerder par l’administration si jamais tu t’es trop bien protégé. C’est ça, la France d’aujourd’hui : t’as pas le droit de te défendre efficacement, parce que la violence, c’est un monopole d’État — sauf que ce monopole, il est en congés maladie permanent dans les quartiers chauds. Alors tu subis, tu te tais, et tu pries pour ne pas croiser les mauvaises personnes. Et surtout, tu pries pour ne pas être en infraction pendant que tu crèves.

ChienSurpris

61,250 просмотров • 1 год назад