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Ana Sayfaya Dön

C’est marrant parce qu’apparemment, ils l’avaient déjà attrapé il n’y a pas si longtemps. Puis ils l’ont relâché. Et maintenant, ils se félicitent de l’avoir re-rattrapé. Ça me fait penser à ces chasseurs qui lâchent des faisans d’une cage juste avant l’ouverture de la chasse pour pouvoir ensuite les...

103,755 görüntüleme • 3 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨 J’en suis à mon sixième contrôle fiscal, et j’vous jure, c’est un running gag. Toujours le même timing : juste avant l’été, toujours avant les vacances, quand les petits soldats de l’administration sortent de leur torpeur hivernale, se gavent de vitamine D, et se disent qu’ils vont « faire leur job ». Leur job ? C’est quoi, au juste ? Venir foutre les pieds dans des boîtes qui galèrent déjà, gratter du chiffre là où y’a pas grand-chose à gratter, et pondre un redressement sur mesure histoire de toucher leur putain de prime. Parce que oui, mes chers amis, on en parle pas assez, mais ces contrôleurs, ils sont incités à redresser. Plus ils t’étranglent, plus ils encaissent. Alors évidemment, ils visent pas les grosses boîtes blindées d’avocats fiscalistes — non, ils visent toi, moi, le petit entrepreneur en SASU, l’artisan, le type qui pose des clims, qui tire du câble, qui maçonne à 5h du mat pendant que Paris roupille. Ils savent que dans ces milieux-là, y’a encore un peu d’espèce qui circule, un peu de flou, un peu d’arrangement. Et paf, ils débarquent avec leur pifomètre calibré sur l’arnaque présumée. Et là, tu vas passer à la casserole. Ils vont te coller un redressement, même sans preuve concrète. Juste sur « l’appréciation », tu vois ? Sur le soupçon généralisé que tout entrepreneur est un voyou. Et toi, comme un con, t’as pas le temps, pas les moyens, pas l’énergie de contester, alors tu payes. Et ça, c’est pas un bug du système, c’est le système. Alors on peut parler de liberté d’entreprendre, de start-up nation, de « prenez des risques », mais faut surtout pas oublier la suite : le coup de matraque fiscal te tombera dessus un jour ou l’autre, que t’aies bien fait ou pas, que t’aies fraudé ou pas. Parce qu’en France, créer de la valeur, c’est déjà suspect. Gagner un peu ta vie, c’est déjà trop. Et survivre sans plier le genou, c’est un crime d’insolence. Voilà la vérité nue de l’entrepreneuriat dans ce pays

ChienSurpris

137,490 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Regardez bien cette vidéo. On y voit les Vietnamiens plier boutique à Paris, dans le 13e, Porte d’Ivry. Et pas pour aller se dorer la pilule, non. Ils ferment parce qu’y a plus rien à gagner ici. Fin de partie. L’économie locale se meurt, et même eux, pourtant habitués à s’adapter, se barrent. Pourquoi ? Parce qu’il vaut mieux tenir un resto à Hanoï qu’à Paris. Voilà où on en est. Et le mec dans la vidéo le dit clairement : on leur demande de doubler les prix de leur soupe pour rentrer dans les clous. Mais c’est pas leur mentalité. Ces restaurateurs, ils veulent faire de la bouffe bonne, accessible, à prix humain. C’est leur modèle. C’est culturel. Et à partir du moment où l’État, avec sa putain de fiscalité, ses normes, ses charges, les pousse à faire du hors de prix, ben les clients se barrent aussi. C’est pas juste la soupe qui meurt. C’est Paris. C’est tout un pan de la vie urbaine, populaire, vivante, qui crève. Et le pire, c’est que ça s’arrête pas à Paris. Va à Grenoble, à Lyon, à Bordeaux, à Marseille, c’est le même son de cloche. Rideaux baissés, locaux vides, loyers délirants, taxes partout, flicage permanent, aucune marge pour respirer. Alors ouais, on peut pleurer sur la fermeture de ces restos vietnamiens, mais faut surtout gueuler sur les vrais responsables : L’État. Ses parasites. Ses élus hors sol. Sa technocratie suicidaire. On n’est pas en train de vivre une crise. On vit une euthanasie économique organisée.

ChienSurpris

446,636 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Alors voilà. On apprend tranquillement, vidéo et preuve à l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonné ses diplômes. Et là, d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolé, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-là ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comédiens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de réciter leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir été. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire à des pointures, des mecs formés, solides, légitimes. Mais la vérité, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recruté pour sa compétence, mais pour sa capacité à faire le show, à mentir sans trembler, à se plier aux directives, à vendre des salades en souriant face caméra. Il n’a pas gravi les échelons, il a été propulsé, parce qu’il a montré sa soumission au système. Et pour ça, ils lui ont filé les tampons, les titres, les médailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une génération de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilité, qui gèrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carrières construites sur du vent, du relationnel, du théâtre, et jamais sur le mérite. Et après on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingénieurs par des influenceurs, les profs par des idéologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vérité ? La France est gouvernée par une bande de figurants. Et pendant qu’on crève à petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

302,469 görüntüleme • 1 yıl önce

📢|🚨 Alors voilà. On en est là. Des vaches françaises, avec leurs petits, qu’on va abattre. Pas parce qu’elles sont dangereuses. Pas parce qu’il y a un risque pour l’homme. Non. Juste parce qu’elles ont une dermatose. Une maladie de peau. Pas transmissible à l’homme, pas grave. Rien qui justifie de les tuer. Et pourtant, on les tue. Et pendant ce temps, on continue d’importer de la viande de l’autre bout du monde. Des steaks boostés aux hormones, bourrés d’antibiotiques, issus d’animaux qu’on a fait souffrir dans des conditions qu’on n’oserait même pas décrire. Mais ça, ça passe crème. Parce que c’est conforme aux accords commerciaux. Parce que c’est validé par Bruxelles ou je ne sais quelle autre boîte à normes. Et nos éleveurs, eux, doivent regarder leurs bêtes partir à l’abattoir. Non pas pour nourrir, mais pour rentrer dans une case. Ils les ont élevées. Ils se sont levés tôt tous les jours. Ils ont bossé dur, sans relâche. Et là, on leur envoie un type payé par l’État pour leur dire que tout ça doit disparaître. Parce qu’un formulaire l’a décidé. Parce qu’un protocole l’exige. C’est pas de la précaution, c’est du zèle administratif. C’est pas du bon sens, c’est de la soumission aveugle à la règle. Et c’est ça qui est insupportable. C’est qu’on en arrive à tuer des bêtes pour rien. Pour cocher des cases. La société qu’on est en train de construire, c’est ça : une machine à broyer le vivant pour satisfaire l’ego d’un technocrate qui n’a jamais foutu les pieds dans une ferme. Une société qui ferme les yeux sur la merde qu’elle importe, mais qui explose en procédures dès qu’une vache française a un poil de travers. C’est ridicule. C’est triste. Et c’est violent. Parce qu’il y a de la souffrance derrière tout ça. Celle des éleveurs. Celle des bêtes. Et celle de ceux qui voient bien que tout ça n’a plus aucun sens. Mais c’est pas grave. Tant que le tampon est mis, tant que le rapport est rendu, tant que l’État peut dire : “on a appliqué la procédure”, tout va bien. La France devient un pays où l’on tue pour rien, où l’on détruit pour se rassurer, où l’on sacrifie la réalité sur l’autel du règlement

ChienSurpris

14,562 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais quelque chose a changé cette année. Sur les réseaux sociaux, dans les discussions, les gens commencent à comprendre. Vraiment. Pas juste râler pour râler. Non, comprendre. Comprendre qu’on s’est foutu de leur gueule depuis des années. On leur a vendu l’impôt sur le revenu comme un pilier de la solidarité, un financement des services publics, une contribution juste à l’effort collectif. Mais en réalité ? En 2024, l’impôt sur le revenu a rapporté 91 milliards d’euros. Et le service de la dette, c’est-à-dire le remboursement du capital plus les intérêts, a largement dépassé ce montant. Rien qu’en intérêts, l’État a payé 59 milliards d’euros. Le reste, c’est du capital à rembourser sur des emprunts arrivés à échéance. Ce qui veut dire une chose simple : tout l’impôt sur le revenu part dans la dette. Pas dans l’hôpital, pas dans l’école, pas dans la police. Dans la dette. Et encore, ça ne suffit même pas à couvrir l’intégralité du service de la dette. Autrement dit : vous payez pour du vent. Un État obèse qui continue de vivre au-dessus de ses moyens, qui creuse le déficit, qui prétend défendre les services publics alors qu’il n’en a plus les moyens. Et cette année, pour la première fois depuis longtemps, les gens commencent à le dire. À ne plus y croire. Le mythe du “régulateur fiscal”, du “juste impôt” s’effondre. Et il ne reste que la réalité : on vous fait les poches, et en échange, vous n’avez rien.

ChienSurpris

46,353 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Écoutez, on va arrêter de tourner autour du pot. Aujourd’hui, peu importe que vous soyez de gauche, de droite, du centre, du cosmos ou du PMU d’en face, tout le monde a la même vérité coincée dans la gorge : Macron, plus personne ne peut le blairer. Le mec plafonne à 11 % d’opinions favorables, même pas le score d’un obscur candidat municipal qui imprime ses affiches chez Bureau Vallée. C’est le désert, la panne sèche, le rejet total. On ne fait même plus de politique à ce niveau, on fait de la paléontologie. Alors oui, faire un énième diagnostic sur les ravages de sa politique, c’est devenu un exercice de style, une chorégraphie. Plus personne n’a besoin d’être convaincu. On en parle juste pour marquer le coup, parce que tout le monde voit le carnage, tout le monde voit l’effondrement, et tout le monde acquiesce mécaniquement en mode : “Oui, oui, on sait, c’est catastrophique.” Et puis, surtout, il y a l’éléphant dans la pièce. Peu importe vos convictions, vous voyez bien que cette élection législative, c’est un simulacre. Une mascarade. Un théâtre d’ombres où les citoyens font semblant de choisir pendant que le système leur chuchote : “T’inquiète, on s’occupe de tout.” Le régime hyperprésidentiel est une fraude structurelle. On vous demande de voter pour donner une illusion de contrôle, alors que la politique menée n’a strictement rien à voir avec ce que les électeurs pensent avoir choisi. On appelle ça une démocratie représentative, mais ce terme lui-même est une escroquerie. Une contrefaçon linguistique. Rien n’est représentatif, rien n’est démocratique, rien n’est à vous. Vous déléguez votre pouvoir à des gens qui n’ont aucune obligation de faire ce pour quoi ils ont été élus, et qui n’en ont d’ailleurs rien à foutre. Et donc oui, la conclusion est inévitable : si vous voulez une démocratie réelle, une démocratie qui appartient aux citoyens, il faut raser le logiciel républicain actuel et tout reprogrammer. Tant qu’il y aura des représentants, il n’y aura jamais de démocratie. Le peuple doit écrire, débattre, voter, décider. Pas déléguer, pas s’en remettre à des intermédiaires qui vivent de leur éloignement du réel. C’est ça ou continuer à philosopher dans un régime qui ressemble de plus en plus à une supercherie parfaitement assumée. Je fais le Pari de l’intelligence Collective #PIC

ChienSurpris

60,284 görüntüleme • 9 ay önce