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📱🚹 C’est tout simplement consternant : cet automobiliste a parcouru 15 km sur l’autoroute pour la modique somme de 73€. Il y a clairement un problĂšme. Ce qui est encore plus effrayant, c’est l’idĂ©e qu’on puisse littĂ©ralement ĂȘtre pris en otage. On vous dit : “Veuillez payer pour retrouver...

881,741 views ‱ 1 year ago ‱via X (Twitter)

10 Comments

Kuingy's profile picture
Kuingy1 year ago

@Benshad0w1 J'ai arrĂȘtĂ© la vidĂ©o Ă  "wesh".

gina.cesbron@orange.fr's profile picture

@Benshad0w1 Elle ment.1 fois j'ai pris l'autoroute et oups arrivĂ© au pĂ©age je me rend compte que j'ai pas mon sac rien pour payer. A l'inter on me dit, on sait ou vous ĂȘtes entrĂ©e on a votre plaque vous recevrez un avis de paiement. Elle m'a ouvert j'ai reçu l'avis.

brgnl🐍's profile picture
brgnl🐍1 year ago

@Benshad0w1 Dans les commentaires, il y en a qui sont plus choquĂ©s par les wesh que par le prix, il y a auand un mĂȘme un problĂšme !!?

OIBAN's profile picture
OIBAN1 year ago

@Benshad0w1 Pas compris le mot "wesh"?, c'est la société d'autoroute ?

Khier Saidani's profile picture
Khier Saidani1 year ago

@Benshad0w1 VoilĂ  pourquoi ils voulaient privatiser les autoroutes. Leur gain est d'arnaquer les automobilistes #DGITM

Emmet ₿rown's profile picture
Emmet ₿rown1 year ago

@Benshad0w1 Elle a entendu « wesh » Elle a répondu « On est en FRANCEANNNHHH » je sais déjà pour qui elle vote

laetitia paris's profile picture
laetitia paris1 year ago

@Benshad0w1 les autoroutes sont des voleurs de toute façon !!!ça appartenait aux français !!!on devrait payé que l'entretient!!!et non engraisser les lobbys des autoroutes!!

Aliad ₿'s profile picture
Aliad ₿1 year ago

@Benshad0w1 On a pas la preuve qu’il a fait que 15 km moi perso j y crois pas !

OOPS's profile picture
OOPS1 year ago

@Benshad0w1 Quand tu compares avec l'Allemagne, autoroutes gratuites, c'est vraiment du vol en France !

micatchou ♌🐐🎈🐏🌛🐂's profile picture
micatchou ♌🐐🎈🐏🌛🐂1 year ago

@Benshad0w1 "Ah ben moi j'y peux rien hein" ,Pis c'est tout comme ça

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📱🚹 Je suis tellement dĂ©solĂ© pour cette femme. DĂ©solĂ©, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vĂ©ritĂ© violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hĂ©riter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton pĂšre meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir ĂȘtre vendue pour payer des taxes Ă  un État obĂšse qui a dĂ©jĂ  tout ruinĂ© et qui continue Ă  te pomper mĂȘme dans la tombe. Ce que cette femme dĂ©couvre, c’est que la mĂ©moire, les souvenirs, les attaches, la transmission
 tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a dĂ©cidĂ© que l’amour familial devait passer Ă  la caisse. Parce que dans cette rĂ©publique de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un systĂšme qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volĂ© les murs chargĂ©s d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matĂ©rielle d’une lignĂ©e. On l’oblige Ă  tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquĂ©e par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. HĂ©riter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,798 views ‱ 1 year ago

📱🚹 La diffĂ©rence entre salaire brut et salaire net est l’un des plus grands tours de passe-passe du systĂšme. Officiellement, le salariĂ© « coĂ»te » une certaine somme Ă  son employeur, mais ce qu’il touche rĂ©ellement est bien infĂ©rieur. Entre les deux, une myriade de prĂ©lĂšvements disparaissent dans les mĂ©andres de la SĂ©curitĂ© sociale et des cotisations diverses. Face Ă  cette rĂ©alitĂ©, il y a toujours un bon soldat du systĂšme pour assĂ©ner : « Oui, mais c’est du salaire diffĂ©rĂ© ! » Comme si le simple fait d’avoir une Ă©tiquette changeait la nature de la spoliation. Ce raisonnement est celui des plus aliĂ©nĂ©s, ceux qui ont totalement intĂ©riorisĂ© la logique bureaucratique qui les dĂ©pouille. Car qu’est-ce qu’un salaire diffĂ©rĂ©, sinon une maniĂšre dĂ©tournĂ©e de ne pas vous laisser la gestion de votre propre argent ? C’est un systĂšme qui vous prĂ©lĂšve de force et vous impose des contreparties arbitraires, sans que vous ayez votre mot Ă  dire. Pire encore, ce fameux « salaire diffĂ©rĂ© » se transforme en une promesse sans garantie : la retraite peut ĂȘtre repoussĂ©e, les allocations rabotĂ©es, les services dĂ©gradĂ©s. Ce que vous avez payĂ© hier n’est plus nĂ©cessairement ce que vous recevrez demain. On vous a pris votre argent, et quand vient le moment d’en rĂ©cupĂ©rer une partie, c’est Ă  l’État de dĂ©cider si et comment il vous le rendra. Le salaire diffĂ©rĂ©, c’est le mensonge d’un contrat oĂč une seule partie a tous les pouvoirs. On vous impose une Ă©pargne forcĂ©e, gĂ©rĂ©e par une administration inefficace, avec la promesse qu’un jour, peut-ĂȘtre, vous en verrez les bĂ©nĂ©fices. Et si le systĂšme s’effondre entre-temps ? Si les rĂšgles changent ? Vous n’aurez que vos yeux pour pleurer. La seule vraie question est donc la suivante : prĂ©fĂ©rez-vous gĂ©rer votre argent vous-mĂȘme, selon vos besoins et vos prioritĂ©s, ou continuer Ă  croire en un systĂšme qui dĂ©cide pour vous – et surtout contre vous ?

ChienSurpris

57,649 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Ce que dit Norbert le Cuisinier est juste : l’argent que vous dĂ©posez sur votre compte n’est pas un cadeau Ă  la banque, c’est un service qu’elle vous rend. Mais aujourd’hui, cette mĂȘme banque vous impose des restrictions sur l’usage de cet argent, le vĂŽtre, celui que vous avez gagnĂ©. Vous pensez pouvoir en disposer librement ? Faux. À chaque instant, on vous rappelle que vous devez respecter des rĂšgles qu’on ne cesse de justifier par des arguments d’autoritĂ©. “C’est la loi.” “C’est pour votre sĂ©curitĂ©.” “C’est pour lutter contre le blanchiment.” Des prĂ©textes, toujours les mĂȘmes, pour masquer une vĂ©ritĂ© simple : votre argent ne vous appartient plus rĂ©ellement dĂšs qu’il est sur leur plateforme. Vous voulez agir ? On vous freine. Vous demandez des comptes ? On vous rĂ©pond par des procĂ©dures opaques et des discours formatĂ©s. Dans ce systĂšme, vous n’ĂȘtes pas un client. Vous ĂȘtes un numĂ©ro, une variable ajustable au grĂ© des prioritĂ©s de la banque et des dĂ©cisions de l’État. Et si demain l’État dĂ©cide de ponctionner directement vos comptes, soyez sĂ»rs que votre banque s’exĂ©cutera sans hĂ©siter. Pas pour vous, mais pour obĂ©ir Ă  ceux qui la tiennent. La solution ? Sortez autant que possible du systĂšme bancaire centralisĂ©. Reprenez le contrĂŽle. Explorez des alternatives, dĂ©centralisez vos finances. Car Ă  force de fermer les yeux, vous finirez par dĂ©couvrir trop tard que ce qu’on vous prĂ©sente comme un service n’est qu’un piĂšge.

ChienSurpris

998,637 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Ce qu’il dit est pertinent : lire ses tickets de caisse permet de comprendre ce que vous payez rĂ©ellement en impĂŽts sur votre consommation. C’est essentiel pour mesurer l’impact fiscal direct de chaque achat. Une fois cette prise de conscience faite, on rĂ©alise que ces taxes s’ajoutent aux impĂŽts sur le revenu et Ă  la fiscalitĂ© fonciĂšre, rendant la charge globale bien plus lourde qu’on ne l’imagine. Son raisonnement, bien qu’imparfait, repose sur une approche lĂ©gitime : il s’appuie sur les droits constitutionnels et met en lumiĂšre un problĂšme fondamental. Il existe un Ă©cart entre ce que l’État est censĂ© pouvoir imposer et ce qu’il exige rĂ©ellement des citoyens. Mais lĂ  oĂč tout devient troublant, c’est que cette contradiction ne suscite aucun refus, aucune contestation de masse. On obĂ©it, on paie, comme si c’était une Ă©vidence, comme si l’impĂŽt devait ĂȘtre acceptĂ© sans discussion dĂšs lors qu’il est rĂ©clamĂ©. C’est exactement ce qu’Étienne de La BoĂ©tie dĂ©nonçait dans Le Discours de la servitude volontaire : le pouvoir ne se maintient que parce que les peuples acceptent leur propre soumission. On ne nous contraint pas physiquement, on nous habitue simplement Ă  payer, Ă  accepter la charge fiscale comme une fatalitĂ©. L’illusion est parfaite : on croit contribuer Ă  un systĂšme juste alors qu’on est enfermĂ©s dans un modĂšle oĂč l’obĂ©issance prime sur la lĂ©gitimitĂ© des prĂ©lĂšvements. Et tant que cette illusion perdure, l’État pourra continuer d’exiger toujours plus, sans jamais rencontrer de vĂ©ritable rĂ©sistance.

ChienSurpris

43,334 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Il y a quelque chose de profondĂ©ment tragique dans cette scĂšne. Cette femme s’occupe d’enfants, elle les accompagne, elle les prĂ©pare Ă  l’avenir
 mais au fond, tout le monde sait trĂšs bien ce que cet avenir contient. La gĂ©nĂ©ration qui est aujourd’hui assise sur les bancs de l’école a toutes les chances d’assister, au cours de sa vie, Ă  l’effondrement du modĂšle dans lequel nous vivons encore par inertie. Le problĂšme est simple et brutal. Notre modĂšle social est devenu un puits sans fond. Un systĂšme qui dĂ©pense toujours plus, promet toujours plus, redistribue toujours plus
 mais dont personne ne peut plus financer durablement la mĂ©canique. Les chiffres eux-mĂȘmes deviennent presque grotesques. Les recettes fiscales ont augmentĂ© 3,5 fois plus vite que la croissance du PIB. Et encore, ce PIB est un indicateur tellement manipulĂ© et retraitĂ© qu’on fait tout pour qu’il apparaisse Ă  peine positif. Autrement dit, mĂȘme en pressurant toujours plus la sociĂ©tĂ©, l’État n’arrive plus Ă  masquer l’impasse structurelle. Ce que nous observons aujourd’hui, ce n’est pas une simple crise passagĂšre. C’est l’agonie lente d’un modĂšle. Une civilisation administrative qui a cru pouvoir remplacer la production par la redistribution, la responsabilitĂ© par la subvention, et l’avenir par la dette. Alors quand vous regardez un enfant aujourd’hui, il y a une pensĂ©e qui finit par s’imposer. Cet enfant ne vivra pas dans la mĂȘme civilisation que vous. Il ne connaĂźtra pas le mĂȘme systĂšme, pas le mĂȘme niveau de protection, pas le mĂȘme niveau de prospĂ©ritĂ©. Il y a mĂȘme de fortes chances qu’il vive plus pauvrement que la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente. Et c’est cela, la consĂ©quence historique d’avoir laissĂ© s’installer pendant des dĂ©cennies un logiciel politique incapable de se fixer la moindre limite. Le socialisme ne dĂ©truit pas les sociĂ©tĂ©s en un jour. Il les vide lentement de leur substance
 jusqu’au moment oĂč tout devient impossible Ă  financer. Et ce jour-lĂ , la civilisation qu’on croyait Ă©ternelle s’éteint simplement parce qu’elle n’a plus les moyens d’exister.

ChienSurpris

15,899 views ‱ 7 months ago