Video yükleniyor...

Video Yüklenemedi

Ana Sayfaya Dön

📢🚨Cet influenceur raconte face caméra avec fierté comment il peut arnaquer un employeur à l'aide de la médecine du travail. Parce que virer coûte cher (indemnités, prud'hommes), les patrons préfèrent pourrir la vie jusqu'à ce que tu craques. Placardisation, missions impossibles, entretiens humiliants tout est bon pour te faire...

124,100 görüntüleme • 5 ay önce •via X (Twitter)

0 Yorum

Yorum bulunmuyor

Orijinal gönderinin yorumları burada görünecek

Benzer Videolar

En France, un salarié peut commettre une faute avérée — et c'est l'employeur qui ressort condamné. Pas pour la faute : pour la manière dont il l'a sanctionnée. Tout patron qui a tenté de faire régner un minimum d'ordre dans son entreprise connaît ce vertige : le droit disciplinaire français est un champ de mines où chaque pas de l'employeur peut annuler la sanction du fautif. Ce n'est pas une impression de dirigeant aigri. C'est l'architecture même du code du travail. Visite guidée du parcours d'obstacles. Première mine : le chronomètre. Un fait fautif se prescrit en deux mois — article L1332-4. Passé ce délai, la faute n'existe plus juridiquement : l'employeur qui a laissé passer, temporisé, espéré que ça s'arrange, a perdu son droit de sanctionner. La patience managériale est punie par la loi. Ensuite, la procédure : convocation en bonne et due forme, délai avant l'entretien, entretien, puis notification ni moins de deux jours ni plus d'un mois après — chaque borne ratée est une irrégularité, chaque irrégularité une indemnité. Un licenciement parfaitement fondé sur le fond mais imparfait sur la forme coûte quand même. Deuxième mine : l'épuisement du pouvoir. Vous avez adressé un avertissement pour des faits ? Ces faits sont « consommés » : impossible de les invoquer à nouveau pour une sanction plus lourde. L'employeur mesuré, qui gradue et prévient avant de frapper, découvre qu'en droit français, avertir c'est amnistier. Ajoutez l'interdiction absolue des sanctions pécuniaires, le règlement intérieur qui doit être déposé au greffe, transmis à l'inspection du travail et affiché — faute de quoi la mise à pied qu'il prévoit devient inopposable —, et la vie personnelle du salarié, sanctuarisée même quand elle déborde sur l'entreprise. Chaque outil disciplinaire est livré avec son mode d'annulation. Troisième mine : le tribunal. Aux prud'hommes, 71 % des jugements sont favorables aux salariés — statistique du ministère de la Justice. Les procédures durent des années, 60 % des jugements partent en appel, et le fameux « barème Macron », censé plafonner les indemnités, se contourne : il suffit d'invoquer une nullité — harcèlement, discrimination — pour en sortir, ce que les demandes ont massivement intégré. L'employeur qui gagne a payé des années d'avocat ; celui qui perd paie tout. Dans les deux cas, la leçon retenue par les patrons de TPE est la même : sanctionner coûte plus cher que subir. Et c'est exactement là que le bât blesse — car mesurez la conséquence finale. Un droit disciplinaire impraticable ne protège pas les salariés : il protège les fautifs, et fait payer tous les autres. Le collègue qui compense les absences injustifiées, l'équipe qui subit le comportement toxique que le patron n'ose plus sanctionner, l'ambiance qui pourrit parce que la seule stratégie rationnelle de l'employeur est devenue l'évitement — ou la rupture conventionnelle, c'est-à-dire payer le fautif pour qu'il parte. Protéger contre l'arbitraire patronal était légitime. En faire une machine où la forme prime toujours le fond a produit l'inverse d'une protection : des entreprises où l'ordre ne tient plus que sur la bonne volonté — et des honnêtes qui regardent les indélicats négocier leur départ. Le code du travail compte plus de 10 000 articles. Pas un seul n'oblige un salarié fautif à réparer. Des dizaines permettent d'annuler la sanction de sa faute. Tout est dit. Sources : code du travail (art. L1332-4 : prescription de deux mois ; L1331-2 : interdiction des sanctions pécuniaires ; L1332-2 : délais de procédure ; L1321-1 s. : règlement intérieur), jurisprudence constante de la Cour de cassation (épuisement du pouvoir disciplinaire, inopposabilité des sanctions), ministère de la Justice (71 % de jugements prud'homaux favorables aux salariés, ~60 % de taux d'appel), ordonnances de 2017 (barème d'indemnités et exceptions de nullité).

ChienSurpris

14,828 görüntüleme • 26 gün önce

📢🚨 Deux employés. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le délire ? Deux personnes pour faire tourner une machine à bouffe calibrée pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes à emporter, drive parfois. Tout ça à deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modèle ne touche pas à la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisée à l’os. On n’optimise plus, on assèche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une société où on a intégré que “travailler plus à moins nombreux” est une évidence. Parce que le code du travail, au lieu de protéger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boîtes, il pousse à faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. Résultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcée, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amélioré le travail, il l’a compressé. Ce n’est pas une montée en gamme. C’est une survie rationalisée, déguisée en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compétitivité”. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la réalité du travail : moins de gens, plus de tâches, aucun horizon. L’exploit du système, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gèrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est même un modèle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problème.

ChienSurpris

799,340 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mômes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilité. Mais voilà, à un moment donné, faut arrêter de faire semblant : la société ne peut pas subventionner indéfiniment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zéro revenu, zéro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modèle économique est déjà en déficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce système est basé sur une équation truquée. On prélève toujours plus à ceux qui bossent pour financer toujours plus à ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont à bout. Et quand la marmite sociale commence à bouillir, t’as intérêt à te planquer. Ce modèle, il est mort. Il pue la fin de règne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas réformable. Alors oui, on peut continuer à distribuer à tour de bras, à faire semblant que tout le monde mérite tout, même sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inévitable. Il faut que ça s’arrête. Pas pour punir les familles. Pas par cruauté. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tôt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,003 görüntüleme • 1 yıl önce