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Ana Sayfaya Dön

Cette influenceuse est en train de filmer dans le centre-ville d’Albi, et c’est l’hécatombe. Les commerces sont fermés les uns après les autres, il n’y a plus grand-chose qui tient, plus grand-chose qui vit. On assiste à une véritable descente aux enfers. Et pour moi, la cause est évidente...

86,191 görüntüleme • 3 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨 Il n’y a plus de doute possible : la France ne cherche pas à décourager les entrepreneurs, elle cherche à les faire fuir. Ce n’est même plus une politique absurde, c’est une volonté claire, inscrite dans chaque nouvelle réglementation, chaque hausse de charge, chaque contrainte administrative qui s’empile sans aucune logique autre que celle d’étouffer ceux qui veulent créer de la richesse. Les faits parlent d’eux-mêmes. La fiscalité sur les entreprises est l’une des plus lourdes au monde, avec une taxation directe et indirecte qui dépasse souvent la moitié des bénéfices. Les charges sociales sont si écrasantes qu’elles empêchent d’embaucher, rendant le marché du travail rigide et délirant. Ajoutez à cela une administration tatillonne qui multiplie les normes et les obligations inutiles, et vous obtenez un système conçu pour dissuader toute prise de risque. Mais le plus vicieux, c’est que ce sabotage n’est jamais assumé. Officiellement, on prétend soutenir l’entrepreneuriat avec des “mesures incitatives” qui, en réalité, ne sont que des usines à gaz administratives. La moindre aide est assortie de conditions absurdes, de paperasse sans fin et de contrôles qui transforment le moindre avantage fiscal en piège. À côté de ça, la fonction publique continue de grossir, l’État continue de vivre au-dessus de ses moyens et les véritables créateurs de richesse sont traités comme des fraudeurs potentiels, des exploiteurs à punir.

ChienSurpris

261,454 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Regardez-moi cette séquence. Même David Pujadas, le vieux routier du JT, le mec censé avoir roulé sa bosse sur tous les plateaux de France, croit encore dur comme fer que les fonctionnaires produisent de la richesse. Voilà où on en est. Même les pseudo-experts, les éditocrates en costard-cravate, ne sont plus capables de faire la différence entre produire et redistribuer. Alors on va remettre les pendules à l’heure : même le meilleur fonctionnaire du monde, le plus dévoué, le plus efficace, ne produit rien. Zéro. Nada. Il consomme une richesse qui a été créée ailleurs, par d’autres, par ceux qui bossent dans le privé, qui prennent des risques, qui innovent, qui vendent, qui exportent. Et si ce simple constat vous choque, c’est que vous êtes déjà intoxiqués par le storytelling étatique. Et dans ce climat d’hébétude, on se retrouve avec un million de fonctionnaires de plus que les Allemands, alors qu’ils sont 15 millions d’habitants de plus. Est-ce que ça choque quelqu’un ? Non. Parce que tout le monde s’est habitué à ce grand délire technocratique, cette religion de l’administration où la paperasse est devenue un mode de vie. On est trop administrés, trop encadrés, trop ponctionnés, trop infantilisés. L’État est devenu un ogre obèse qui bouffe tout, qui contrôle tout, qui salit tout ce qu’il touche avec ses normes, ses lois absurdes, ses contrôles inutiles. Et surtout, n’oubliez pas : quand 10% de la population bosse pour l’État, plus tous ceux qui vivent de ses aides, vous avez une armée de gens qui ont un intérêt direct à ce que rien ne change. Ils voteront toujours pour prolonger le système. Ils sont le système. Toi, le travailleur, l’indépendant, le mec ou la nana qui se lève le matin pour créer de la valeur, tu finances tout ce cirque. Tu représentes peut-être 30% du pays à porter le reste à bout de bras. Tu sues pour entretenir une machine qui te crache à la gueule. C’est ça la réalité. Alors non, ça ne peut pas tenir. Et d’ailleurs, ça ne tient déjà plus. On est dans la phase terminale. Le système est en surchauffe, les rustines ne tiennent plus, et pendant que les médias te racontent des conneries sur le PIB, la vraie France s’effondre à petit feu. Il est temps d’arrêter d’obéir. Il est temps de partir, ou de désobéir à l’administration. Mais par pitié, arrêtez de croire que vous allez « changer les choses » en attendant 2027 ou en faisant des pétitions. Le Macronistan ne changera pas. Il crèvera, mais il ne changera pas.

ChienSurpris

81,232 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,375 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 görüntüleme • 6 ay önce