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Ana Sayfaya Dön

Cette projection au sol transforme les plans d’architecture en une véritable visite immersive. Avant même le début des travaux, une projection grandeur nature du plan au sol permet de transformer un simple plan de maison en un espace dans lequel les gens peuvent réellement marcher. Les acheteurs et les...

34,046 görüntüleme • 1 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

746,953 görüntüleme • 10 ay önce

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

132,022 görüntüleme • 7 ay önce

[#UK/#Surveillance ] ⚡️🇬🇧 Le dernier plan du gouvernement britannique : des caméras détectant les émotions pour une surveillance « AMÉLIORÉE » Le gouvernement britannique s’apprête à déployer des caméras qui ne se contentent pas d’observer — elles analyseront les émotions et les mouvements dans les espaces publics. Tout cela, bien sûr, est justifié comme une mesure de « prévention du crime ». ⭕️ La nouvelle législation pourrait permettre aux caméras d’analyser non seulement les actions physiques des personnes, mais aussi leurs émotions, leurs vêtements, et même de comparer les visages avec les photos de passeport. L'objectif ? Prévenir le crime et les suicides, selon les autorités. Mais en réalité, c’est un nouveau pas dans l’expansion de la surveillance. ⭕️ Alors que la reconnaissance faciale en direct est déjà utilisée par 10 forces de police en Angleterre et au Pays de Galles, le dernier projet en date introduit la reconnaissance vocale et de l'iris. Si les autorités affirment que c'est pour des raisons de sécurité, d'autres, comme l'ancien député David Davis, mettent en garde contre le fait que cela ouvre la voie à un État surveillant. ⭕️Ce n’est qu’une étape de plus dans la longue liste de mesures écrasant la vie privée au Royaume-Uni, y compris la loi sur la sécurité en ligne et les plans pour une carte d’identité numérique. Il semble que la vie privée devienne une chose du passé.

X⚡️INFOLIVE

12,609 görüntüleme • 6 ay önce

Selon Yadan et Braun-Pivet qui en parlait implicitement hier, les formes contemporaines du « nouvel antisémitisme » incluraient désormais l’État d’Israël, une position aussi grave que dangereuse. L’antisémitisme, dans sa définition la plus fondamentale, reste la haine des Juifs, qu’elle se manifeste par des discours ou des actes, et Israël n’est, et ne sera jamais le représentant des communautés juives dans le monde. Cette réalité historique ne date pas de la création de l’État d’Israël et ne saurait y être réduite. Assimiler la critique des crimes d’un État à une forme de racisme constitue un glissement problématique. Non seulement cela dénature la lutte contre l’antisémitisme, mais cela risque aussi d’en affaiblir la portée en diluant sa définition. Dans le même temps, une responsabilité majeure incombe à une bonne partie de la classe politique et médiatique, qui entretient une confusion persistante entre Juifs et Israël. Cette assimilation, répétée dans le débat public, contribue à alimenter les amalgames qu’elle prétend pourtant combattre. Depuis des années, on alerte sur les dangers de cette confusion. Loin de faire reculer l’antisémitisme, elle continue au contraire à le renforcer en nourrissant les tensions et les confusions ! Donc NON À LA LOI Yadan et honte à ceux qui la soutiennent sans prendre en considération les risques qu’elle contient pour les français de confession juive eux même !

Emma 🇨🇭

19,693 görüntüleme • 2 ay önce

😱❗ LES SCIENTIFIQUES DE L'UNIVERSITÉ ROCKEFELLER ONT APPRIS À CONTRÔLER À DISTANCE LES CELLULES DU CORPS HUMAIN EN 2018 ! 🚨Un brevet déposé en 2018, attribué à l'Université Rockefeller, décrit l'utilisation de minuscules particules créées artificiellement, appelées nanoparticules, qui peuvent être dirigées vers certains types de cellules, que ce soit de l'extérieur de la cellule ou en étant insérées à l'intérieur. Cette technologie permet de « contrôler à distance les fonctions des cellules ». 💥Le brevet décrit également l'utilisation de la protéine thermosensible TRPV1, parfois appelée récepteur de la capsaïcine dans l'organisme, car elle réagit à la chaleur de la même manière que l'organisme réagit aux aliments épicés, comme le piment. La technologie fonctionne en attachant des nanoparticules spécialement conçues à certaines cellules. Lorsqu'elles sont exposées à des ondes radio, les particules se réchauffent et activent les canaux thermosensibles à l'intérieur des cellules cibles. Cette activation peut déclencher des réactions biologiques, telles que l'activation de gènes, la production de protéines, la libération d'hormones, d'insuline ou l'activation de neurones. Ces nanoparticules peuvent être injectées dans l'organisme ou génétiquement modifiées directement dans les cellules en utilisant la ferritine, une protéine naturelle qui stocke le fer chez les humains. Dans une étude, les scientifiques ont implanté des cellules spécialement conçues chez des souris, qui ont été développées pour libérer de l'insuline lorsqu'elles sont activées. Les cellules étaient équipées de canaux thermosensibles et de minuscules nanoparticules d'oxyde de fer. Lorsque les souris ont été exposées à un champ magnétique à radiofréquence, les nanoparticules se sont réchauffées et ont activé les cellules, leur permettant de libérer de l'insuline. Les chercheurs ont découvert que cela permettait de réduire les niveaux de sucre dans le sang des animaux sans intervention chirurgicale ni implantation de dispositifs électriques. Le brevet décrit également des expériences avec des cellules du cerveau liées au système de récompense et au comportement alimentaire. Les scientifiques ont affirmé que la technologie pourrait activer à distance certains neurones dans le mésencéphale et l'hypothalamus, des zones associées à l'appétit, à la motivation et à la transmission du signal de la dopamine. Dans d'autres expériences, il a été démontré que les chercheurs peuvent activer à distance certaines fonctions cellulaires après avoir exposé les animaux à des ondes radiofréquences. Bien que cette technologie, comme indiqué, puisse potentiellement révolutionner les soins de santé, beaucoup ont déjà exprimé des inquiétudes en raison de la connexion avec la famille Rockefeller. Théoriquement, cette technologie pourrait être utilisée à mauvais escient à des fins neurologiques ou comportementales. Une personne a écrit : « Les plans de l'élite mondiale ont été révélés dans toute leur gloire. Le brevet enregistré au nom de l'Université Rockefeller signifie-t-il la fin de l'indépendance biologique de l'humanité ? » Une autre personne a dit : « Maintenant, vous savez ce qui faisait partie des vaccins COVID-19 ».

Philippe T

14,955 görüntüleme • 1 ay önce

DEPUIS 2015, LE CANADA A VERSÉ PLUS DE 8,7 MILLIARDS AU FINANCEMENT INTERNATIONAL POUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES Pendant que le Canada croule sous les dettes et les déficits, les milliards pleuvent pour sauver le monde, mais pas le vrai monde. Le Canada réaffirme son rôle de leader en matière d'action climatique. Lors de la 30e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30), qui se tient actuellement à Belém, au Brésil, l'honorable Julie Dabrusin, ministre de l'Environnement et du Changement climatique, a dévoilé un investissement supplémentaire de 392 millions de dollars dans des projets internationaux. Comme le souligne le communiqué officiel, cette lutte transcende les frontières : elle représente à la fois une obligation morale envers les populations les plus affectées et un impératif économique pour atténuer les coûts futurs des catastrophes naturelles. Ces investissements ne sont pas isolés. Plus tôt cette semaine, la ministre Dabrusin a annoncé une augmentation de 4,3 millions de dollars au Fonds d'affectation spéciale multipartenaires des Nations Unies pour le développement durable en Amazonie brésilienne. Le Canada, en tant que premier donateur, porte ainsi son soutien initial de 13 millions à 17,3 millions de dollars, renforçant la protection de la biodiversité et les moyens de subsistance dans neuf États amazoniens. SOURCE Environnement et Changement climatique Canada

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

18,571 görüntüleme • 7 ay önce

Tuerie de chiens ⚽ Le massacre de chiens s’intensifie au Maroc Le Maroc, co-organisateur de la Coupe du monde 2030, avait promis à la FIFA de mettre fin aux violences envers les animaux. Malgré cela, les tueries se sont intensifiées. La Fondation Brigitte Bardot -et la coalition internationale IAWPC dont elle fait partie- dénonce ce massacre organisé. De nouvelles vidéos nous arrivent chaque semaine. À Tetouan, des chiens sont embarqués dans des camions, pour une destination dont ils ne reviendront pas. À Marrakech, une touriste est agressée en essayant de défendre des chiots vaccinés. Les protestations se multiplient, une devant le siège européen d'Adidas, plusieurs devant le siège de la Fifa et une autre est prévue ce soir à Toronto pour le premier match de lancement de la coupe du monde 2026. Des empoisonnements massifs de chats sont signalés à Casablanca et Marrakech, du poison jeté à même le sol dans les zones résidentielles. Des fusillades nocturnes près de l'aéroport de Marrakech visent à "nettoyer" le secteur. D’après les images et les témoignages, les autorités locales sont directement impliquées dans cette brutalité. Elles nient, minimisent, dénoncent ceux qui dénoncent. Pourtant, la Fédération Royale Marocaine de Football et les autorités s'étaient formellement engagées auprès de la FIFA à interdire ces actes indignes à partir d'août 2024. La Fondation Brigitte Bardot continue d'interpeller les autorités marocaines et la FIFA. Cette dernière doit urgemment demander des comptes puisque les engagements pris par le Maroc pour sa candidature à l’accueil de la Coupe du monde 2030 ont été enfreints. Il n’y a pas de véritable programme national de stérilisation, vaccination et relâcher et les chiens continent d'être exterminés en pleine rue.

Fondation Brigitte Bardot

18,078 görüntüleme • 14 gün önce

L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les dynamiques sociales à l’œuvre dans certains quartiers populaires. Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins. Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne. Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité. Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces. Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires. Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires. Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité. Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Alain Weber

197,522 görüntüleme • 3 ay önce

Kagame est le plus grand falsificateur de l’histoire contemporaine. Le récit officiel du FPR énonce une seule vérité : le génocide de 75 % des Tutsi de l’intérieur, soit 500 000 personnes, et non le million de tutsi brandi effrontément par le régime criminel de Kigali. Sur la genèse de cet effroyable génocide contre ces Tutsi de l’intérieur, que Kagame méprisait tant, que de mensonges ! Considérant ces Tutsi comme corrompus par le régime Habyarimana, Kagame ne fit rien fait pour les sauver. Il est l’un des plus grands négationnistes de l’histoire, niant avoir ordonné le massacre de centaines de milliers de civils hutu non génocidaires avant, pendant et après le génocide des Tutsi. Kagame est aussi celui qui provoqua directement ou indirectement, la mort de millions de Congolais. Le mythe selon lequel il aurait mis fin au génocide des Tutsi en 1994 en « vainquant les forces génocidaires » est une construction narrative soigneusement édifiée, mais qui s’effondre face aux faits. Promu par le régime policier de Kigali et repris naïvement par certains observateurs internationaux, ce mythe simplifie les dynamiques complexes de la guerre civile rwandaise ayant conduit au génocide. La nature des combats du FPR, son refus stratégique du cessez-le-feu et les exactions qu’il a commises avant, pendant et après le génocide démontent cette fable. Le FPR savait pertinemment que sa stratégie de conquête pré-génocide rendait le massacre des Tutsi inévitable. Pourtant, il a priorisé la conquête d’un pouvoir sans partage sur l’arrêt des tueries. Ainsi, Kagame n’a jamais été le « sauveur ». Sans lui, le génocide n’aurait pas eu lieu. Dans cette même veine manipulatrice, le discours officiel du FPR présente ses victoires militaires comme une lutte contre les « forces génocidaires », un terme englobant les milices Interahamwe et les éléments extrémistes des Forces Armées Rwandaises (FAR). Or, les FAR, engagées dans une guerre civile contre le FPR depuis 1990, étaient une force militaire conventionnelle, et non les principaux acteurs des tueries génocidaires, largement orchestrées par les Interahamwe. Ces milices, opérant avec des armes légères (machettes, fusils rudimentaires) dans des contextes locaux, étaient éloignées des fronts où le FPR affrontait les FAR. Le 30 avril 1994, Kagame s’oppose à une intervention de l’ONU, déclarant cyniquement que le génocide est « pratiquement achevé » et que les Tutsi restants ont soit péri, soit fui. Cette position révèle que la survie des Tutsi n’était pas sa priorité. Avant le génocide, le FPR s’était déjà livré à des massacres massifs. En février 1993, l’APR exterminait des dizaines de milliers de civils hutu, dépassant largement les tueries de représailles contre les Tutsi à cette date, provoquant l’exode d’un million de réfugiés. Avant le génocide, Kagame a tout fait pour semer le chaos, rendre le pays ingouvernable et attiser les tensions ethniques, utilisant le sang comme levier pour légitimer sa conquête. Après avoir déclenché lui-même la fureur génocidaire, Kagame subordonna tout cessez-le-feu à des conditions qu’il savait irréalisables, notamment l’arrêt des massacres. Cette exigence, moralement justifiable en apparence, était irréaliste dans le contexte de la guerre civile. Les massacres, perpétrés dans le cadre d’un programme dit d’« autodéfense civile », étaient une réponse directe à l’offensive de l’APR et à l’escalade du conflit. Exiger la fin des massacres sans mettre un terme au conflit armé équivalait à poser une condition impossible. En imposant ces exigences irréalisables, Kagame a donné l’apparence d’accepter un cessez-le-feu tout en poursuivant ses objectifs militaires. Enfin, c'est bien Kagame qui déclencha la fureur génocidaire en assassinant le Président du Rwanda.

Jean-François Le Drian

26,603 görüntüleme • 8 ay önce

L’absence de solution possible dans la guerre USA-Israël/Iran pousse les acteurs à toujours plus de prises de risques et à une montée aux extrêmes stérile et hautement dangereuse. ✅Cette guerre n’aurait jamais dû être déclenchée. Mais elle l’a été et le monde doit faire avec. Essayons d’être factuel et d’en analyser froidement les enjeux: les stocks de missiles/drones, le facteur temps, le risque de crise financière américaine et mondiale, les stratégies possibles des acteurs, l'impasse stratégique et les risques qui lui sont liés. Les munitions des deux côtés, le premier facteur clé. Les Américains ont amené deux porte-avions et disposent de bases d’environ 40.000 hommes dans toute la région du golfe. Les forces sont surtout aériennes et navales. Ce qui compte dans cette phase de la guerre, c’est le nombre de missiles, de drones et de missiles anti-missiles pour détruire les bases militaires et les infrastructures critiques ennemies et protéger les siennes. Les données (missiles, drones, missiles anti-missiles) ne sont pas publiques. Les meilleurs experts estiment que l’Iran a encore la moitié de ses missiles et largement plus de drones. L’Iran disposait avant la guerre de 2000-2500 missiles. Les Iraniens produisent environ 50.000 drones par an dont 15.000 Shahed. Les Américains avaient préparé une guerre courte de quelques jours, les munitions sont à l’avenant. Environ 2000 Tomahawk et 800 missiles Patriotes. Les analystes estiment que les Américains ont tiré la moitié de leurs missiles. Des missiles peuvent être envoyés d’autres régions du monde mais les stocks américains sont bas après la guerre en Ukraine. Les États-Unis ne peuvent produire que 100 à 200 Tomahawks par an et 200 missiles patriotes. Les frappes iraniennes comme américaines ont baissé tout au long de la semaine. Les frappes iraniennes ont baissé de 80-85% environ, les frappes américaines et israéliennes ont baissé de 60%. Les sites de missiles iraniens sont souterrains. Les Américains les bombardent, les Iraniens déblaient ensuite la terre en quelques heures avec des engins de chantier et peuvent relancer leurs missiles. Les Américains ont la supériorité dans le domaine aérien mais pas la domination absolue. Les Iraniens disposent d’environ 5000 Manpads (missiles sol air guidé pouvant être tiré par un seul individu). La domination aérienne permet le bombardement écrasant par les avions comme les B52, ce qui permet d’éviter d’avoir à utiliser des missiles et est un atout fondamental. Le temps, deuxième facteur clé. Avec 20% du pétrole mondial qui passe par le détroit d’Ormuz, le prix du pétrole montera tant que le trafic ne sera pas rétabli. Il y a des effets de seuil : les capacités de stockage du golfe étant au bord de la saturation, les puits pétroliers commencent à être fermés au Koweït. L’Irak ne dispose que de 5 jours de stockage disponible avant de fermer les puits, les autres pays ont entre 10 et 20 jours, l’Arabie Saoudite dispose de 35 jours voire de 60 jours si elle peut basculer par ses pipelines le pétrole en mer rouge. Sans compter, le gaz naturel liquéfié qui passe par le détroit, les engrais et en retour, la nourriture chargée d’alimenter les pays du désert. Les stocks de nourriture seraient de 10 jours à Dubaï et ceux-ci passent nécessairement par le détroit d’Ormuz. Le passage par la mer rouge, tant que les Houthis ne la ferment pas est possible, mais faire traverser la péninsule par des camions de nourritures pour fournir les Etats du golfe n’est pas une solution de remplacement crédible. Dans quelques semaines au plus, le problème alimentaire va se poser dans certains Etats du golfe. Enfin, la mer rouge est ouverte mais rappelons que les Houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont réussi à la fermer partiellement il y a un an. En quelques semaines, la hausse des prix du pétrole et du gaz déclenchera très probablement une crise financière mondiale et une crise économique de forte ampleur. D’autant plus que les marchés actions américains sont fragiles, à des évaluations très élevées et qu’avant la guerre, le marché du crédit privé commençait à se bloquer aux Etats-Unis (l’interdiction de sortie des épargnants d’un fond géant de Blackrock est là pour en témoigner). A moins d’être capable de débloquer le détroit d’Ormuz, les Américains ont très peu de temps pour leurs opérations militaires. Rajoutons que si les pays du golfe étaient trop touchés par cette guerre , le risque d’un basculement progressif à l’avenir vers la Chine et la Russie est une possibilité, ce qui serait très douloureux pour la puissance américaine (rôle du dollar, affaiblissement par rapport à la Chine…). Enfin, le temps joue contre le gouvernement Trump à l’intérieur des Etats-Unis : la population américaine est majoritairement opposée à cette guerre, une partie des électeurs républicains et du mouvement MAGA l’est aussi. Plus la guerre et les dommages économiques durent, plus Trump sera mis politiquement sous pression aux Etats-Unis. Les politiques américains sont patriotes, mais un vote au Congrès contre la poursuite de la guerre est possible lorsque « le coût » de la guerre devient insupportable. Comme l’Iran ne menaçait pas d’attaquer les Etats-Unis (Pentagone), Trump n’avait pas le droit de faire cette guerre sans le demander au Congrès, autre faiblesse trumpienne. N’oublions pas que les élections de mid-terms en novembre prochain peuvent faire perdre beaucoup de siège aux élus républicains. Accepteront-ils de perdre ou feront-ils pression sur Trump ? Poser la question c’est y répondre. Le temps est du côté des Iraniens, la puissance militaire est du côté des Américains. Débloquer le détroit d’Ormuz ? La flotte américaine est cachée loin du golfe persique par crainte de voir ses navires coulés. Les Iraniens peuvent couler des navires par des attaques de missiles (hypersoniques), de drones venant de la terre et par les 300 vedettes lance-missiles qu’ils possèdent dans le golfe persique. Prendre le contrôle du détroit d’Ormuz et plus encore du golfe persique est éminemment dangereux pour les Etats-Unis. Il suffit de penser au dommage symbolique pour les USA si de lourds navires américains étaient coulés. Aujourd’hui encore, les missiles et drones iraniens continuent de toucher les bases américaines dans le golfe et Israël. Aidés probablement par la Chine, leurs guidages semblent être assez précis. Vu que les Iraniens ne risquent pas d’épuisement de leurs missiles et drones dans les semaines à venir, les Américains pourront difficilement débloquer rapidement le détroit d’Ormuz. Et l’Iran dispose de la possibilité de miner le détroit, il faudrait alors 6 mois pour le déminer. Une issue catastrophique pour l’économie mondiale. Quelle stratégie possible pour l’Iran et les USA ? Pour le régime iranien, la stratégie est simple dans cette guerre où il est le plus faible : survivre, tenir pour que les USA ne s’attaquent plus jamais à lui. Le pays subit de fortes destructions mais il n’y a pas de désorganisation visible, de faiblesse criante du régime. Le régime semble plutôt renforcé dans le désir de tenir qu’affaibli. A-t-il un autre choix ? L'enjeu pour l'Iran est de blesser les pays du golfe pour faire pression sur les USA sans les retourner contre lui. La seule sortie permettant aux Américains de revendiquer une réelle victoire, c’est un changement de régime. Problème : on ne fait pas un changement de régime avec des attaques aériennes. Ramener suffisamment de soldats américains pour faire cette attaque au sol prendrait des semaines/mois et le temps est contre les Américains, sans compter le danger d’envahir un pays de 90 millions d’habitants. Faire attaquer les Kurdes n’a pas marché et n’est pas une solution réaliste. Le changement de régime à moyen terme. Des plans d’envahir et de tenir l’île de Kharg à 20 km des côtes iraniennes circulent : ceci permettrait d’empêcher l’Iran de vendre 90% de son pétrole et asphyxierait financièrement le régime. Ceci semble encore une fois irréaliste à l’horizon de quelques semaines/mois car cela signifierait que la flotte américaine contrôle le détroit d’Ormuz et le golfe persique, et le tienne. Ce qui est infiniment dangereux vu la dangerosité des drones, vedettes lance-missiles et missiles iraniens. Sans compter que les Iraniens peuvent miner le détroit d’Ormuz, empêchant tout simplement la flotte et le pétrole de passer. Les Américains peuvent éventuellement essayer de détruire les installations de l'île de Kharg pour affaiblir durablement le régime. Les Etats-Unis sont coincés dans une impasse stratégique. Les Iraniens sont aussi coincés. Dès lors, les Etats-Unis ont le choix entre sortir rapidement de cette impasse avant que les dégâts à leur image et à leur position internationale soient trop lourds. Ou chercher une solution militaire miracle en prenant plus de risques, monter aux extrêmes, détruire au maximum l’Iran pour en sortir plus tard et crier « Victoire, nous avons détruit ce régime et ses dangers, nous partons ». Mais les Iraniens en retour feront monter les coûts causés aux Etats-Unis et aux pays du golfe. La frappe d’une usine de dessalement iranien de l’île de Qeshm par les Américains suivie par la frappe d’une usine de dessalement au Bahreïn par les Iraniens en est l’exemple même. Toucher à l’eau dans cette région et en Israël, c’est risquer d’y détruire la possibilité d’y vivre. Au Koweït et à Oman, environ 90% de l’eau potable vient du dessalement, en Israël, près de 90% de l’eau vient du dessalement ! On imagine les dégâts si des missiles et des drones frappent ces usines vitales. La frappe par Israël d’infrastructures de stockage de pétrole ayant embrasé Téhéran hier est une montée aux extrêmes. Quid si les Iraniens décident de répliquer en minant le détroit d’Ormuz, le rendant pour longtemps impraticable, ou de détruire des champs de pétrole du golfe ? Si les Américains sont humiliés, le risque est qu’ils montent toujours plus loin dans les représailles pour continuer à être craint sur la scène mondiale. Une bombe nucléaire tactique lancée sur l’Iran par Israël est une possibilité hautement destructrice pour tous. Nous sommes dans le chaos et le brouillard de la guerre, qui rend toutes les analyses difficiles et possiblement erronées, un évènement inattendu pouvanjt survenir. Semblant coincées dans une impasse stratégique, les forces en présence ne peuvent que se détruire mutuellement tant que la guerre dure. Ce qui est certain, c’est que le risque de dégât gravissime pour la région et le monde ne fait que monter. Nous avons besoin de forces de paix à l’intérieur des pays et de puissances de paix pour éviter que le chaos ne se transforme en catastrophe. Cela peut sembler des gouttes d’eau mais seules ces gouttes d’eau peuvent éviter l’embrasement.

Philippe Murer 🇫🇷

23,580 görüntüleme • 3 ay önce