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📢🚨 Regarde cette vidéo. Une simple sortie d’immeuble dans le 18e à Paris, et c’est l’enfer au pas de la porte. Des ordures partout, les trottoirs en mode compost sauvage, les murs suintent la crasse, les odeurs t’agressent comme une gifle, les rats font leur vie et les humains...

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📢🚨 Paris est devenue une ville où l’on marche désormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangées entières. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des écoles, parfois même à quelques mètres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censée incarner l’une des puissances les plus riches de la planète, transformée en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est même pas la misère. La misère a toujours existé dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les élus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la réalité s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomètres de tentes est une ville qui a renoncé à résoudre le problème. On administre la misère, on la cartographie, on la déplace parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un événement international… mais on ne la règle jamais. Et pendant ce temps-là, Paris continue d’empiler les réglementations, les normes, les politiques du logement qui ont raréfié l’offre et fait exploser les prix. Résultat : même des gens qui travaillent n’arrivent plus à se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale où les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrôle de son propre modèle.

ChienSurpris

11,076 Aufrufe • vor 5 Monaten

📢🚨 Encore une vidéo. Encore une devanture baissée. Rideaux tirés, vitrine vide, pas un chat. Le petit commerce local ? Mort. Et pas dans un coin paumé, hein, non non, partout. De Paris à Périgueux, c’est la même charogne qu’on sent dans les rues. Les enseignes familiales ferment les unes après les autres, sans bruit, sans drame, juste le silence d’un pays qui abandonne ses vivants pour mieux subventionner ses cadavres administratifs. Tout ce qui ne se vend pas sur Internet est en train de crever. Et pendant ce temps, les municipalités, les communautés de communes, les machins territoriaux, tous ces parasites bien installés dans la moquette, augmentent les taxes comme des fous. Leur logique est simple : ils encaissent moins, donc ils taxent plus. L’inverse de l’intelligence. Mais eux aussi sont en mode survie : ils se goinfrent d’impôts comme un noyé s’accroche à une bouée trouée. Sauf que ça ne tient plus. Y’a un moment où tu ne peux plus pressurer un cadavre. Et ce moment, on y est. Ce qu’on voit là, c’est une rupture. Une société sans cercle vertueux, c’est une société en descente. Et sans levier local, c’est la dépendance nationale. Et la dépendance, c’est la mort. Pas la mort spectaculaire, non, la mort lente. Celle qui sent le renfermé et le désespoir. Les petits tombent. Les moyens s’accrochent. Les gros rationalisent. Même les mastodontes réduisent la voilure, ferment des rayons, serrent les coûts, licencient en douce. Personne n’investit. Tout le monde survit. On n’est plus dans l’économie, on est dans la glaciation.

ChienSurpris

124,993 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des députés, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de représentants hors-sol, planqués dans leurs fauteuils de velours, grassement payés pour soi-disant décider pour nous ? On vit dans une époque où n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accès, en temps réel, à toutes les informations, toutes les sources, toutes les compétences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminé le temps où on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter à ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compétences que le peuple qu’ils prétendent représenter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont même moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il évolue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dégager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer à un nouveau modèle, un modèle où le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas à une clique de carriéristes déconnectés qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une démocratie réelle, organique, sans figures héroïques à idolâtrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet à chaque citoyen de peser sur les décisions, sans filtre, sans tampon. Une démocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la même mécanique : une minorité qui écrase une majorité, avec des mots ronflants et des lois taillées sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir là où il aurait jamais dû partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de détours : c’est ça, la démocratie. Et même si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grâce à eux. Ce sera malgré eux.

ChienSurpris

219,711 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Depuis la mise en place de leur foutue Zone à Trafic Limité à Lyon, la ville crève à petit feu. C’est désert, fantomatique, et ils osent appeler ça du progrès. Même délire qu’à Paris : les commerces crèvent la gueule ouverte, plus de clients, plus de flux, plus de vie. Et pendant ce temps, les taxes locales, elles, continuent de grimper comme si de rien n’était. Résultat ? Les loyers ne baissent même pas. Pire : certains augmentent, comme si c’était encore possible de ponctionner plus quand l’économie du quartier est déjà à l’agonie. Mais quel est leur but, à ces technocrates hors-sol ? Certainement pas de faire vivre la ville. Certainement pas d’encourager l’activité ou de maintenir un tissu économique de proximité. Non. Leur délire, c’est un fantasme d’écologie punitive, hors-sol, totalement déconnecté des réalités. Une vision de la ville muséifiée, aseptisée, stérile. Mais attention, hein, stérile pour les classes moyennes. Parce que dans certains quartiers, eux, ils laissent se former des enclaves communautaires et idéologiques, où la saleté, les tags gauchistes et l’anarchie soft sont devenus la nouvelle normalité. Une ville, c’est censé être vivant. Des gens qui bougent, qui consomment, qui créent, qui se croisent. Là, on a un désert gris, une ville morte sacrifiée sur l’autel d’une idéologie écolo-fanatique, doublée d’un mépris social profond. Ils ont transformé Lyon en musée sinistre de leurs propres délires bureaucratiques. Bravo les artistes.

ChienSurpris

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