Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

📢🚨 Regarde cette vidéo. Une simple sortie d’immeuble dans le 18e à Paris, et c’est l’enfer au pas de la porte. Des ordures partout, les trottoirs en mode compost sauvage, les murs suintent la crasse, les odeurs t’agressent comme une gifle, les rats font leur vie et les humains...

213,640 просмотров • 11 месяцев назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

📢🚨 Paris est devenue une ville où l’on marche désormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangées entières. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des écoles, parfois même à quelques mètres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censée incarner l’une des puissances les plus riches de la planète, transformée en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est même pas la misère. La misère a toujours existé dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les élus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la réalité s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomètres de tentes est une ville qui a renoncé à résoudre le problème. On administre la misère, on la cartographie, on la déplace parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un événement international… mais on ne la règle jamais. Et pendant ce temps-là, Paris continue d’empiler les réglementations, les normes, les politiques du logement qui ont raréfié l’offre et fait exploser les prix. Résultat : même des gens qui travaillent n’arrivent plus à se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale où les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrôle de son propre modèle.

ChienSurpris

11,076 просмотров • 4 месяцев назад

📢🚨 Encore une vidéo. Encore une devanture baissée. Rideaux tirés, vitrine vide, pas un chat. Le petit commerce local ? Mort. Et pas dans un coin paumé, hein, non non, partout. De Paris à Périgueux, c’est la même charogne qu’on sent dans les rues. Les enseignes familiales ferment les unes après les autres, sans bruit, sans drame, juste le silence d’un pays qui abandonne ses vivants pour mieux subventionner ses cadavres administratifs. Tout ce qui ne se vend pas sur Internet est en train de crever. Et pendant ce temps, les municipalités, les communautés de communes, les machins territoriaux, tous ces parasites bien installés dans la moquette, augmentent les taxes comme des fous. Leur logique est simple : ils encaissent moins, donc ils taxent plus. L’inverse de l’intelligence. Mais eux aussi sont en mode survie : ils se goinfrent d’impôts comme un noyé s’accroche à une bouée trouée. Sauf que ça ne tient plus. Y’a un moment où tu ne peux plus pressurer un cadavre. Et ce moment, on y est. Ce qu’on voit là, c’est une rupture. Une société sans cercle vertueux, c’est une société en descente. Et sans levier local, c’est la dépendance nationale. Et la dépendance, c’est la mort. Pas la mort spectaculaire, non, la mort lente. Celle qui sent le renfermé et le désespoir. Les petits tombent. Les moyens s’accrochent. Les gros rationalisent. Même les mastodontes réduisent la voilure, ferment des rayons, serrent les coûts, licencient en douce. Personne n’investit. Tout le monde survit. On n’est plus dans l’économie, on est dans la glaciation.

ChienSurpris

124,993 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Je profite de cette vidéo pour dire ce que je pense des forces de l’ordre. Et je vais être clair : on a un vrai problème de confiance dans leur compétence. Pas dans leur légitimité – dans leur compétence opérationnelle. J’ai eu affaire à pas mal de fonctionnaires de police, et le constat est souvent le même : un gros déficit dans la capacité à juger correctement une situation en intervention. Trop de nervosité, pas assez d’analyse, pas assez de recul. Et surtout, un manque flagrant d’entraînement. On les envoie sur le terrain avec des outils du XXe siècle, une formation au rabais, et on s’étonne des bavures. Le drame de Naël, par exemple, aurait peut-être pu être évité avec des moyens adaptés. On parle beaucoup, on s’indigne, mais est-ce qu’on équipe réellement nos policiers de solutions technologiques modernes ? Un simple sabot magnétique, placé discrètement sous une voiture, aurait pu immobiliser le véhicule sans risque, sans course-poursuite, sans tir. Mais non. À la place, on a des policiers mal formés, sous-équipés, et un gouvernement qui préfère financer des cellules de communication, des brigades administratives, et des observatoires du climat social, plutôt que de former ses hommes à gérer le réel. Ce manque d’investissement stratégique dans la sécurité est tout sauf un hasard. C’est le reflet d’une dérive sécuritaire, mais dans le mauvais sens du terme : on empile les lois, on réduit les libertés, mais on ne renforce pas les compétences ni les outils. On préfère surveiller les citoyens que protéger les rues. C’est l’image d’un État qui dépense des fortunes pour entretenir sa propre bureaucratie, mais qui rogne sur ce qui devrait pourtant être le cœur de sa mission régalienne : garantir la sécurité, pas l’improviser. Et quand on voit le niveau de ponction fiscale aujourd’hui, on est en droit d’attendre autre chose que des cow-boys sous-équipés ou des agents perdus sur le terrain. La sécurité n’est pas une mise en scène, c’est un métier. Encore faut-il que l’État se donne les moyens de le respecter.

ChienSurpris

211,640 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Faut arrêter de se foutre de la gueule du monde avec la retraite par répartition. Ce truc, c’est une arnaque intergénérationnelle montée comme une pyramide de Ponzi bancale, où t’es taxé toute ta vie pour toucher une misère à la fin — si t’as la chance de pas claquer avant. Le système raisonne bêtement par l’âge, comme si le temps passé sur Terre suffisait à justifier un revenu. Mais aucune prise en compte réelle de ce que t’as réellement cotisé, de ce que t’as apporté au système. Rien. Nada. Et pendant ce temps, les parasites administratifs, les élus planqués et tous les rentiers de l’État se gavent avec des régimes spéciaux, pendant que le mec qui bosse dur se fait racketter et infantiliser jusqu’au bout. C’est là que la capitalisation devient une évidence : tu bosses, tu cotises, tu choisis, tu récoltes. Point. C’est ton pognon, c’est ta sueur, et ça t’appartient. Pas besoin de nourrir un mammouth collectiviste qui crame ton fric pour arroser les copains et maintenir sous perf des modèles économiques crevés. La capitalisation, c’est pas parfait, mais c’est cohérent. Ça valorise enfin le travail, l’effort, la prise de risque, et ça fout la paix aux gens qui veulent juste profiter du fruit de leur labeur sans se faire tondre jusqu’au cercueil. Bref, faut sortir de ce délire soviétique où tout est mutualisé sauf la responsabilité.

ChienSurpris

512,326 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des députés, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de représentants hors-sol, planqués dans leurs fauteuils de velours, grassement payés pour soi-disant décider pour nous ? On vit dans une époque où n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accès, en temps réel, à toutes les informations, toutes les sources, toutes les compétences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminé le temps où on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter à ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compétences que le peuple qu’ils prétendent représenter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont même moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il évolue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dégager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer à un nouveau modèle, un modèle où le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas à une clique de carriéristes déconnectés qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une démocratie réelle, organique, sans figures héroïques à idolâtrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet à chaque citoyen de peser sur les décisions, sans filtre, sans tampon. Une démocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la même mécanique : une minorité qui écrase une majorité, avec des mots ronflants et des lois taillées sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir là où il aurait jamais dû partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de détours : c’est ça, la démocratie. Et même si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grâce à eux. Ce sera malgré eux.

ChienSurpris

219,711 просмотров • 1 год назад

" Les ex, incontournables du milieu du vélo ". Après ma chronique Libération Hinault, le mafieux me téléphone, éméché, pour me menacer. Ensuite il m'arrachera mon badge à Saint Malo sur un autre Tour 👇 " Au prologue pars à fond, accélère et finis au sprint!» Ces consignes empiriques, les ex coureurs les ont murmurés aux oreilles de leurs ouailles, samedi. Les «ex» sont partout,recasés à toutes les échelles du cyclisme. Ils mangent dans le grand chaudron commun. Ils se nourrissent de la potion. C’est magique. Reconvertis, ils convertissent à leur tour. Jamais le mot consanguinité qui qualifie si bien le milieu cycliste n’aura pris autant de sens. On ne pourra jamais soigner le mal par ceux qui l’ont causé. Les ex se comportent comme des maquignons. Inamovibles, ils profitent du système : «Bah… tant que ça durera», qu’ils se disent. Car ils ont été professionnels. Ils savent. Tout. Ils contrôlent.Tout. Ils conduisent les voitures. Ils crient : «Go on! Allez mon gars!» Passionnés de juillet voici venu le long dimanche de communion.Le Tour ? Ah le Tour ! L’opium estival du peuple naïf et sur lequel repose le fonds de commerce des ex. Les CDD de ceux qui n’ont pas intérêt de cracher dans la soupe ; les sponsors qui attendent leur tour pour être promenés ; les amis journalistes ; les autorisations d’usage de médicaments à des fins thérapeutiques ; les résultats sanguins ; les conseils des «meilleurs d’entre eux» devenus célèbres consultants et gardiens silencieux ou amplificateurs de rumeurs ; l’argent, les agents, les fans, ils gèrent la dilution des irresponsabilités. L’ordonnent souvent. Certains ex vivent en promiscuité avec les cyclistes.Neuf coureurs sont triés par équipe parmi trente élevés en batterie. Les ex tranchent dans le vif. Le critère : « Être capable de jouer. » La sélection s’est faite poursuivre les Kazakhs d’Astana. Si possible avec des armes. S’arranger. En avoir ou pas. Être prêt. Dopage actif devant, dopage passif dans le ventre mou du peloton. Tu choisis ton salaire, mon gars ! Un bon ex ne sait faire qu’ex. Avant il ne savait qu’être coureur sous les ordres d’un ex. Les ex savent avec qui s’est faite la préparation de tel ou tel. Les ex épient, acquiescent en silence ou argumentent qu’on veut détruire le cyclisme à force de parler de dopage. Les ex ont la manie du secret a fin d’exercer leur pouvoir. Ils se haïssent et se réjouissent du faux pas de l’un des leurs. Les coureurs détestent les ex. Tous se maudissent mais ne peuvent se passer l’un de l’autre. Les meilleurs? Les ex qui ont fait un semblant de «comingout» et qui respectent le plus en apparence la loi éthique, cette façade craquelée, pendant que les coureurs la violent. C’est comme ça que marche le monde du cyclisme pro. La complicité entre un ex et un coureur se fait par un pacte de détestation mutuel. Un même objectif : «baiser» les autres, comme ils disent. Leurs réactions aux affaires est une histoire de professionnels du double langage. Certains rient sous cape, faussement affligés des catastrophes qui s’enchaînent.Tous savent que rien ne peut guérir la bêtise de leur environnement, où l’esprit général de duplicité macère. La plaquette copiée collée chaque année dit :«Le temps n’est plus à la suspicion mais bien à l’espérance.» L’espoir en vélo, c’est la névrose des ex. Ils profitent de l’aubaine médiatique comme les coureurs profitent des contrôles pour attester de leur bonne foi. Les ex, experts, reconnaissent ceux qui se dopent. L’ex est un demi-dieu. Un Hercule représentant des ex a dit un jour qu’ils avaient nettoyé l’écurie du Tour. Ou comment détourner l’attention par des communiqués vainqueurs qui épousent le lit de la vertu et de la transparence. Mais en réalité l’odeur est pestilentielle. Les nez bouchés s’en accommoderont. Le bon ex est un hypocrite de première force et se rit de la morale. Les ex suivent les étapes de l’intérieur, entre eux. Ils baissent la tête pour encore avoir l’air d’un coureur. Comme avant, comme toujours.

🅰ntoine VAYER 📸🖋️

36,119 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Depuis la mise en place de leur foutue Zone à Trafic Limité à Lyon, la ville crève à petit feu. C’est désert, fantomatique, et ils osent appeler ça du progrès. Même délire qu’à Paris : les commerces crèvent la gueule ouverte, plus de clients, plus de flux, plus de vie. Et pendant ce temps, les taxes locales, elles, continuent de grimper comme si de rien n’était. Résultat ? Les loyers ne baissent même pas. Pire : certains augmentent, comme si c’était encore possible de ponctionner plus quand l’économie du quartier est déjà à l’agonie. Mais quel est leur but, à ces technocrates hors-sol ? Certainement pas de faire vivre la ville. Certainement pas d’encourager l’activité ou de maintenir un tissu économique de proximité. Non. Leur délire, c’est un fantasme d’écologie punitive, hors-sol, totalement déconnecté des réalités. Une vision de la ville muséifiée, aseptisée, stérile. Mais attention, hein, stérile pour les classes moyennes. Parce que dans certains quartiers, eux, ils laissent se former des enclaves communautaires et idéologiques, où la saleté, les tags gauchistes et l’anarchie soft sont devenus la nouvelle normalité. Une ville, c’est censé être vivant. Des gens qui bougent, qui consomment, qui créent, qui se croisent. Là, on a un désert gris, une ville morte sacrifiée sur l’autel d’une idéologie écolo-fanatique, doublée d’un mépris social profond. Ils ont transformé Lyon en musée sinistre de leurs propres délires bureaucratiques. Bravo les artistes.

ChienSurpris

236,873 просмотров • 1 год назад

Malgré les propos scandaleux de ce raciste, notre solidarité va aux petits agriculteurs qui souffrent et se font broyer par l’agro-business, les banques et l’industrie. Heureusement qu’il existe des syndicats comme la Confédération paysanne, qui n’ont rien à voir avec ces organisations d’extrême droite cherchant à faire leur beurre en s’en prenant aux quartiers populaires, eux aussi victimes de l’oppression du système. Dans ces quartiers vivent des personnes qui gagnent à peine le SMIC, logées dans des habitations insalubres et vétustes, avec un accès aux soins dramatiquement insuffisant. La Seine-Saint-Denis, par exemple, détient l’un des taux de médecins par habitant les plus faibles de France. Les services publics y sont à l’abandon : écoles délabrées, professeurs non remplacés parfois durant toute une année scolaire. Une jeunesse à qui l’on n’offre aucun avenir, sinon la répression policière, le chômage et le retour de la guerre. Nos quartiers vivent sous surveillance permanente : caméras, BAC, BRAV-M, police municipale. Des villes transformées en prisons à ciel ouvert, où les habitants sont harcelés et contrôlés au quotidien. Les ennemis des agriculteurs ne sont pas les quartiers populaires, mais bien le système qui exploite l’éleveur comme il exploite le travailleur du nettoyage à Sarcelles. J’espère que les paysans qui ne se reconnaissent pas dans ces discours les dénonceront avec force et feront le ménage dans leurs rangs, en excluant les fachos et les gros agriculteurs capitalistes, à l’image du patron de la FNSEA, qui instrumentalisent une colère légitime de celles et ceux qui souffrent et vivent dans la misère, pour servir l’extrême droite et les logiques capitalistes.

Anasse Kazib

39,998 просмотров • 6 месяцев назад