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Cette séquence exceptionnelle à diffuser encore et encore est extraite d'une rare interview de Kagame (actuel président d'un pays agresseur) réalisée par la BBC dans laquelle il avoue à demi-mots l’assassinat de l’ancien président rwandais qui fut l'élément déclencheur de la fureur génocidaire. Le 6 avril 1994, l'avion des...

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11 Kommentare

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Jean-François Le Drianvor 1 Jahr

#RwandaIsKilling #DRC #RDC #Genocost #Genocide #KagameMustGo #Afrique #Tanzania #Burundi #Uganda #Kenya #WakeUpRwanda #StandUpRwanda #KagameMustGo @OndiroOganga @Bloomberg @FT @guardian @SkyNews @BBCAfrica @VOAAfrica @EU_Commission @EUCouncil @_AfricanUnion @UN @SADC_News @UrugwiroVillage @Presidence_RDC @GeneralNeva @kayikwambaT @RDCongoMAE @PatrickMuyaya @landrysibo @NLinRwanda @StateDept @marcorubio @USAmbUN @USAmbRwanda @ambafrancerwa @UKinRwanda @GermanyinRwanda @CanadainRwanda @SwedeninRW @UNRwanda @EUinRW @realDonaldTrump @POTUS @BotengaM @ElsVanHoofcdenv @Smith_JeffreyT @geoffreyyork @GerardAraud @ThierryMARIANI @GieGoris @KemiBadenoch @idrissaberkane @joerogan @africaarguments @palkisu @ClareDalyIRL @elonmusk

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Uwase Inesvor 1 Jahr

Ton talent de peroquet va te tourner en ridicule comme d'hab.Toute ces laideurs en Une seule personne,tu Fais pitié.Laisse Kagame Tranquille.

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Hiette Mbumbavor 1 Jahr

Kagame iskilling justice pour le rapport mapping

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Alex Mahorovor 1 Jahr

@Fatshi20 @VitalKamerhe1 @PLukwebo @POTUS46Archive @Presidence_RDC @AssembleeNatRDC @actualitecd Kagame parle tout le temps de la RDC. Pourquoi la RDC ne veut pas aussi dire que Kagame est ce lui qui est l'auteur du genocide au Rwanda et que ce genocide lui a conduit au pouvoir

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Elie Mubambavor 1 Jahr

Un sanguinaire

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WAZALENDO 🇨🇩 USAvor 1 Jahr

He killed him it’s well documented!

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Congolese_Lives_mattervor 1 Jahr

C’est un assassin, il est le responsable du chaos de 1994.

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Rarely Tolerable.vor 1 Jahr

Reporter: Who does the history books credit for this Mr. President, you or Trump? Biden: Is that a joke? ... ... ... Thank you.

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Karen Bolondovor 1 Jahr

Le crime n'est pas seulement un métier pour ce criminel mais c'est une passion, tuez deux présidents en fonction c'est horrible

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alfagiri (world survey 🌎)vor 1 Jahr

Criminal

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RIP GENERAL PETER CIRIMWAMIvor 1 Jahr

Arrive t il à fermer son œil @PaulKagame ? Avec ce nombre incalculable des morts civiles et militaires qui pèsent sur sa conscience, ce type remplit tous les critères pour être qualifié de #Hitler du temps moderne. Personne ne fait pire que lui.

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Le 6 avril 1994, l'avion des présidents rwandais et burundais était abattu alors qu'il approchait l'aéroport de Kigali. Cette vidéo nous montre un Kagame qui perd le contrôle et dérape sans trop s'en rendre compte. Face à Kagame, le journaliste affirme : "Mais vous n'aviez pas le droit d'abattre l'avion et de l'assassiner." Il répond : "J'avais le droit de me battre pour mes droits" Le journaliste lui pose alors un autre question : "Aviez vous le droit d'assassiner le Président ? " Et il répondra : "non, mais étant la partie adverse que je combattais, il était possible qu'il puisse facilement mourir ". Dans son fameux livre, le général Dallaire qui vécut le génocide de l'intérieur relate son entretien du 2 avril 1994 avec Kagamé, soit 4 jours avant l’assassinat du Président Hutu : "Jamais je ne l'avais vu aussi sombre. Il a simplement ajouté que nous étions à la veille d'un cataclysme et qu'une fois enclenché, aucun moyen ne permettrait de le contrôler." Le 31 décembre 2013, Patrick Karegeya, ancien membre du FPR et chef des services de renseignements extérieurs du Rwanda de 1994 à 2004 qui souhaitait témoigner pour confirmer l'implication de Paul Kagamé dans la destruction de l'avion présidentiel fut également assassiné. Une dizaine de jours après son assassinat en Afrique du Sud, le président Paul Kagamé prononça un discours levant toute ambiguité quant au commanditaire de ce crime en s'exprimant ainsi : « Quiconque trahit le pays en paiera le prix. Si vous décevez le pays, si vous souhaitez du mal à son peuple, vous finirez par en subir les conséquences. Il ne reste qu'à savoir comment. » En France lors d'une procès des auteurs présumés du double assassinat des présidents rwandais et burundais, le juge bruguiére considérera comme établie la piste du FPR de Kagame. Avec l'arrivée d'un Sarkozy sous influence US et décidé à rétablir des liens avec le Rwanda, l'affaire fut confiée au juge Trévidic qui sur la base d'une expertise acoustique de couverture effectuée en France et en dépit d'éléments de preuve et de témoignages accablants, parvint à obtenir le non lieu exigé par la raison d'État mise au service du déshonneur national.

Jean-François Le Drian

68,058 Aufrufe • vor 1 Jahr

1/4 : À l’heure où le régime de Kigali s’apprête une nouvelle fois à exploiter la rente mémorielle du génocide, la mémoire des victimes, il est important de rappeler que les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président Juvénal Habyarimana n’ont toujours pas été condamnés. Pourtant, de nombreux éléments matériels, balistiques et testimoniales convergent fortement vers une responsabilité du Front patriotique rwandais (FPR) Paul Kagame. Sans cet attentat, il est très probable qu’aucun génocide d’une telle ampleur ne se serait déclenché au Rwanda à ce moment précis. Depuis ses années, le concept creux d'idéologie génocidaire est instrumentalisé par le régime à travers la production de séquences marketées sur les discours de haine, visant à renforcer ce leurre sémantique. Or comme l'a démontré Lee Ann Fujii, dans Killing Neighbors (2009), ce n'est pas la «haine ethnique» qui provoqua le génocide et les massacres mais la «peur ethnique» exploitée par les élites. La radio RTLM eut un impact limité – moins de 15 % des mobilisations directes selon Straus – et seuls 3 % des tueurs connaissaient les « Dix Commandements hutu ». A lire : 👇 On peut rappeler le changement soudain de position de la procureure du TPIR, Louise Arbour. Dans un premier temps, elle avait accueilli favorablement le mémorandum de l’enquêteur Michael Hourigan (1997), qui recueillait des témoignages directs d’anciens membres du FPR impliquant Kagame et son entourage dans l’organisation de l’attentat. Quelques jours plus tard, elle a pourtant ordonné de cesser toute investigation sur ce dossier et considéré qu’il ne relevait pas de la compétence matérielle du TPIR. Les pressions du FPR et des États-Unis eurent raison du procureur qui fut contrainte d'obtempérer. Enfin, on peut considérer que Paul Kagame lui-même fit des semi-aveux implicites sur le sujet lors d'une interview désormais bien connue. Plusieurs anciens proches du FPR, dont Théogène Rudasingwa (ancien secrétaire général du FPR et ambassadeur), ont rapporté que Kagame leur avait confié, dès juillet 1994, sa responsabilité personnelle dans l’attentat, avec un certain détachement. Ces déclarations, relayées dans des interviews et des ouvrages, renforcent l’idée que, dans les cercles internes du FPR, cette implication était un « secret de Polichinelle ». En résumé, plus de trente ans après les faits, l’attentat reste non élucidé judiciairement, mais les éléments matériels et les témoignages les plus directs et concordants orientent très probablement la responsabilité vers le FPR et Paul Kagame. Les pressions politiques, les sabotages d’enquêtes (notamment via des conseillers français auprès du Rwanda à l’époque) et les rapports contradictoires ont entretenu le flou. Pourtant, la question simple « à qui le crime profitait-il le plus ? » trouve ici une réponse évidente : à ceux qui ont pris le pouvoir dans la foulée et tout fait pour que le TPIR soit empêcher d'enquêter. Une véritable enquête internationale indépendante, avec accès complet aux archives encore classifiées, reste la seule manière d’établir la vérité au-delà des instrumentalisations mémorielles. Il faut rappeler qu’en 1995, lors des premières commémorations, l’expression « Itsembabwoko n’itsembatsemba » (génocide et massacres) faisait référence à la fois au génocide perpétré contre les Tutsi et aux massacres de Hutu accusés de complaisance avec le FPR, les deux catégories étant alors considérées comme inséparables. Cette formule incluait explicitement les souffrances des Hutu, avant que la mémoire officielle ne se focalise uniquement sur les victimes tutsi. En effet, dès l’année suivante (1996), la logique de réconciliation vola en éclats. Les victimes hutu furent purement et simplement invisibilisées. La ségrégation mémorielle venait de commencer, en même temps que l’instrumentalisation des commémorations. A lire en commentaire : Ce que le rapport balistique ne dit pas :

Jean-François Le Drian

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La culture de l'élite rwandaise glorifierait l’impénétrabilité et érigerait le mensonge en vertu. "Ubwenge" désigne la capacité à réfléchir, comprendre, agir avec astuce et discernement. Dans certains contextes culturels, ce terme prend une dimension plus stratégique, parfois associée à la ruse, à la subtilité ou à l’habileté à naviguer dans des situations complexes. Cela inclut l’art de communiquer de manière indirecte ou de dissimuler ses véritables intentions pour atteindre un objectif – une pratique valorisée dans certains aspects de la tradition rwandaise. Kagame excelle dans l’art de l’aveu à demi-mot. Il dit les choses quand il en ressent le besoin, mais jamais pleinement. Il faut apprendre à écouter entre ses mots. Le 3 février 2025, interrogé par CNN sur la présence de troupes rwandaises en RDC, il répond : « Je ne sais pas » et ajoute : « Mais si vous me demandez s’il y a un problème au Congo qui concerne le Rwanda et si le Rwanda fera tout pour se protéger, ma réponse est oui, à 100 %. » Une réponse délibérément ambivalente : un « non » en surface, un « oui » entre les lignes. En 2019, revenant sur l’assassinat de son opposant Seth Sendashonga, Kagame déclare publiquement : « Il est mort parce qu’il a franchi une ligne rouge. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, et je ne m’excuserai pas à ce sujet. » Un aveu implicite, dont l’objectif est clair : intimider. En 2014, après l’assassinat de Patrick Karegeya, Kagame s’exprime une dizaine de jours après le crime : « Quiconque trahit le pays en paiera le prix. Si vous décevez la nation, si vous voulez du mal à son peuple, vous en subirez les conséquences. Reste à savoir comment. » Là encore, un aveu voilé, doublé d’une menace explicite envers ses opposants. Et puis, il y a cette célèbre interview à la BBC où Kagame, une fois de plus, laisse entendre à demi-mot qu’il fut le commanditaire de l’assassinat du président Habyarimana – un événement qui déclencha le génocide de 1994. (vidéo 👇) Dans son livre, Dallaire relate un entretien avec Kagame le 2 avril 1994, quatre jours avant l’attentat contre l’avion présidentiel : « Jamais je ne l’avais vu aussi sombre. Il a simplement ajouté que nous étions à la veille d’un cataclysme et qu’une fois déclenché, rien ne pourrait l’arrêter. » Kagame savait donc que la destruction de l’avion plongerait le pays dans le chaos. Plus récemment, dans un discours prononcé le dimanche 16 mars 2025, dans le cadre du programme « Kwegera Abaturage » (Se rapprocher des citoyens), Kagame réaffirme sa détermination à protéger le Rwanda face aux menaces extérieures. « Il n’y a rien de pire que la tragédie que nous avons surmontée, a-t-il lancé. C’est pourquoi nous ne devons pas craindre de parler, de nous battre pour nous-mêmes et contre ceux qui veulent nous détruire. » Dans ce même discours, il ajoute, avec une rhétorique ambiguë : « Des gens sont partis, sont arrivés du Rwanda. Ce n’est pas le Rwanda qui a commencé. Mais ceux qui ont déclenché cela l’ont cherchée. Dans une guerre, ça va et ça vient. Certains, qui se disent Rwandais, se sont identifiés comme tels. Ce n’est pas le Rwanda qui les a envoyés là-bas. Ce n’est pas le Rwanda qui a conduit des Rwandais à Kisoro en Ouganda, ni à Masisi ou Rutshuru en RDC. […] Si vous offrez aux gens leur ‘liberté’, ils vous défendront. C’est ce feu de motivation dont je parle. » Une défense subtile, qui rejette la responsabilité tout en justifiant l’action. Le 12 mars 2025, son ministre des Affaires étrangères adopte un ton similaire lors d’une interview à la RTBF : « Il est normal que le Rwanda prenne des mesures pour protéger sa population. » Dans la même phrase, il rejette toute implication territoriale : « Qui a pris des territoires à l’est de la RDC – Goma, Bukavu ? C’est le M23, un mouvement congolais. Le Rwanda, comme je l’ai expliqué, ne prend pas de territoires là-bas. » Un double langage maîtrisé, fidèle à la stratégie de Kagame.

Jean-François Le Drian

52,635 Aufrufe • vor 1 Jahr

Le débat autour de Michela Wrong (je ne la tague pas, elle m'a bloquée depuis très longtemps) que les journalistes de Forbidden Stories et FRANCE 24 décrivent comme n'étant pas "négationniste" me pousse à faire quelques rappels ici à partir d'une perspective d'analyse du langage. Je vais me focaliser uniquement sur les 3 premières pages du livre de Michela Wrong, que je vous laisse le soin de lire en citation à ce tweet. Quelques rappels sur la définition du négationnisme: Tout d'abord le négationnisme se définit par des théories multiples dont l'objectif est de "nier" OU de "minimiser" OU de "détourner" les faits s'étant produits entre Avril et Juillet 1994, des faits qui ont été établis historiquement et légalement au niveau international, à savoir qu'un génocide a été planifié puis perpétré contre les Tutsi en 1994 au Rwanda. Henry Russo définit le négationnisme comme "un système de pensée", une "idéologie", distincts du "révisionnisme" qui serait une démarche scientifique. Mon argument est que Michela Wrong est raciste et négationniste. Je vais démontrer que dans le contexte qui nous préoccupe ici, ces deux concepts sont intrinsèquement liés. Voici pourquoi: Le négationnisme est la première et la dernière étape du génocide. Le négationnisme, tout comme le génocide, se fondent sur l'idéologie génocidaire. L'argument principal du négationnisme est de dire qu'il n'y a pas eu de planification d'extermination du groupe Tutsi par les auteurs du génocide. La base principale de cet argument est l'idéologie hamitique qui avait depuis le 19eme siècle établi comme hypothèse racialiste (par des explorateurs et Africanistes européens, puis utilisée par les administrateurs coloniaux dans la région des grands lacs pour assujettir les peuples colonisés) que les Tutsi étaient des "faux n*gres", des "étrangers" venus du Proche Orient, ayant apporté avec eux "la féodalité". Face à eux, les Hutu étaient présentés comme des "vrais n*gres", des "autochtones", "victimes de ces étrangers Tutsi" qui les auraient rendus à "l'esclavage". Toute cette théorie n'a jamais eu de base scientifique, c'est un système de pensée, une idéologie, le fantasme raciste des explorateurs et colonisateurs européens dont toute l'étude pseudo-ethnographique était basée sur des clichés racistes contre les populations africaines qui ont ensuite figé les identités de ces peuples dans la région. C'est ce qu'on a appelé le racisme scientifique qui par ailleurs a servi de base à la justification de la Shoah par le régime nazi. Je vous renvoie ici au livre de Jean-Pierre Chrétien et Marcel Kabanda Rwanda, Racisme et Génocide, L'idéologie hamitique. Un extrait du podcast présentant ce livre sur Radio France est fourni ci-dessous. Ces 2 historiens nous expliquent toute la base idéologique ayant conduit au génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda. Ainsi, le premier négationnisme est celui qui établit que les pogroms ayant commencé en 1959 et ayant abouti au génocide en 1994 sont en réalité une "révolution sociale" ou "socio-politique" contre un "envahisseur étranger Tutsi". De cet argument se déclinent plusieurs théories toutes aussi négrophobes les unes que les autres: - La théorie de l'origine du Tutsi (lui attribuant ainsi des caractéristiques physiques et morales "naturelles", basées sur des clichés, distinctes de celle des Hutu, à cause de son "origine") qui justifieraient ainsi une haine "atavique", "naturelle" entre les Hutu et les Tutsi, le génocide serait donc du tribalisme, des "Africains qui se bouffent entre eux" comme écrit Stephen Smith dans son livre raciste Négrologie, ou ce que le président français Mitterand a évoqué dans son "dans ces pays-là, un génocide n'est pas très important". - la propagande en miroir qui accuse les Tutsi de vouloir exterminer les Hutu (depuis la nuit des temps) et que donc en les exterminant, on ne fait que "se défendre", c'est donc l'auto-défense. - l'argument que les Tutsi (le FPR et Paul Kagamé) ont "envahi" le Rwanda en 1990 (comme ils l'auraient fait au 19e siècle), et que donc cela a provoqué "une guerre civile", ainsi le génocide n'a pas existé, c'était juste une guerre civile contre "des méchants Tutsi ayant envahi notre pays". - l'attentat contre l'avion du président Habyarimana qui aurait déclenché une réaction spontanée où les Hutu se sont mis à tuer des Tutsi un matin en se réveillant avec des machettes sous la main (même au sein de leur propre famille immédiate, des bébés et des grands-mères) qu'ils accusaient d'avoir assassiné le président. - la théorie du double-génocide dont Mitterand est l'auteur principal avec son "les génocides" (au pluriel), posant la question à une journaliste "Quel génocide?, celui des Hutu contre les Tutsi, ou celui des Tutsi contre les Hutu?", et qui effacerait toute occurence de génocide à partir du moment où il y en aurait eu deux. On revient à l'argument négrophobe de base. Les Africains sont naturellement sauvages et ils vivent en s'entretuant. - le nombre de victimes qui serait pas exactement ça donc "en fait on doit faire attention car s'ils nous mentent sur le nombre de Tutsi tués alors c'est qu'ils doivent nous mentir sur tout le reste, ils ont dû nous mentir alors aussi sur le génocide, car comme dit Michela Wrong, les Tutsi sont des menteurs nés." - le fait de dire "oui mais les Tutsi n'ont pas été les seules victimes du génocide", alors donc c'est pas un génocide si tout le monde est mort... et donc encore le serpent qui se mord la queue, car ceux qui disent ça n'ont pas compris la définition du mot génocide. Pour revenir à Michela Wrong, elle fait usage dans son livre aux clichés racistes compris dans l'idéologie hamitique et donc l'idéologie génocidaire ayant conduit au génocide. Dans les 3 premieres pages, meme si Wrong se retient de dire "Tutsi" et "Hutu", car elle serait tout de suite taxée de racisme explicite, elle emploie les clichés racistes ayant été plaqués sur "le Tutsi", qu'elle plaque à son tour sur le style de gouvernance de l'actuel président rwandais. Son argument est encore plus pervers car elle insinue que: le Tutsi a "contaminé" la société rwandaise au point où le Hutu s'est mis à se comporter comme le Tutsi (en gros tous les Rwandais se comportent maintenant comme des Tutsi de l'époque coloniale tel que définit par les colonisateurs européens), car le Tutsi a imposé au Hutu son comportement en l'ayant assujetti physiquement, et donc mentalement. Tout le livre de Michela Wrong est une déclaration idéologique qui consiste à dire aux négationnistes et néo-génocidaires, et "les Hutu" (pour ceux qui se reconnaissent dans cette construction sociale devenue raciste ): "le Tutsi (et non les Tutsi car "le Tutsi" est un qualificatif stéréotypé en soi, comme le définit Wrong: "un menteur", "un manipulateur", "un oligarque", "un espion", "un imposteur", "un agresseur" ), en commençant par celui qui dirige le pays, vous domine, vous réprime, vous emprisonne, vous ment, et vous tue." Pour couronner le tout, Wrong dit même que le kinyarwanda est une langue ayant les mêmes caractéristiques que le Tutsi attribuant ainsi un stigma à la langue-même des rwandophones. Inutile ici de rappeler qu'en RDC on cible par le discours de haine et brûle vivants des Congolais qui parlent le kinyarwanda. Le président Tshisekedi lui-même, dans plusieurs déclarations publiques récentes, dont dans une interview dans Le Figaro, a considéré, dans un pays où portant 200 langues sont parlées, que ceux qui parlent le kinyarwanda au Congo "sont des étrangers", que seuls les lingalophones sont des "vrais Congolais"... des "patriotes" et on retombe ici dans cette idéologie du "faux n*gre" (le rwandophone) et du "vrai n*gre" (le lingalophone). Pour ceux qui n'ont pas encore compris, Michela Wrong comme tout son réseau de négationnistes, neo-génocidaires, négrophobes, manipule par le langage, par l'implicite, mais que c'est une raciste et négationniste dont l'outil principal est l'idéologie, celle-là même qui a conduit au génocide contre les Tutsi, et qui considère que les Tutsi ne devraient pas exister sur la surface de la terre, car ils sont tellement "mauvais" qu'"ils ne créent que du malheur". Et comme nous dit Wrong, ce n'est pas de leur faute s'ils "sont mauvais", ils sont "juste naturellement comme ça".

Bojana Coulibaly, Ph.D.

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Dans un récent discours prononcé lors d’un mariage, Kagame faisant référence à l’uniforme porté par un certain Edmond dit ceci : « Cet uniforme qu’il porte a une signification. Autant que possible, ses descendants le porteront aussi. Porter cet uniforme, c’est vouloir que notre pays soit beau, qu’il ne disparaisse pas, comme certains ont tenté de le faire ! » [...] « Sinon, ce qui nous est arrivé, à nous, le pays qui était sur le point d’être dévoré par les chiens, se reproduirait. Vous tous ici présents, veillez à ce que notre pays ne soit plus jamais dévoré par les chiens. » Qui sont ces « chiens » ? Les «chiens» désignent implicitement les Hutu. Cette stigmatisation est particulièrement visible lors des commémorations annuelles du génocide où les Hutu sont désignés comme responsables collectifs de la mort d’au moins 500 000 Tutsi, bien que la grande majorité des Hutu n’aient pas participé aux massacres. Qui est ce « nous » ? Kagame se présente comme le porte-voix des victimes, mais cette posture ne tient pas. Les Tutsi exilés en Ouganda, dont Kagame faisait partie, ont déclenché la guerre civile rwandaise (1990-1994). Loin d’être des victimes, ces exilés ont orchestré des opérations violentes, incluant des massacres, des actes de terreur et des opérations sous faux drapeau, culminant avec l’attentat contre le président Habyarimana, le déclencheur du génocide des Tutsi et des massacres de Hutu perçus comme proches du FPR. Kagame méprisait les Tutsi restés au Rwanda après la révolution hutu de 1959, les qualifiant de "Vipingamizi" (« collaborateurs » en swahili). Pour lui, ces Tutsi de l’intérieur, qu’il considérait comme des traîtres, n’avaient pas plus de valeur que les Hutu. Leur sacrifice ne lui a pas posé de problème de conscience. Aujourd’hui, les postes clés dans l’armée et le gouvernement sont réservés aux Tutsi exilés en Ouganda ou au Burundi avant 1994, reléguant les Tutsi de l’intérieur à des rôles subalternes. Le FPR excelle dans l’art de la désinformation et de la distorsion historique. Comme le note l’historien Antoine Rutayisire, "les relations interethniques étaient alors relativement pacifiques au sein des masses populaires, sans haine ni violence généralisée. " Les revendications sociales des Hutu étaient légitimes, mais les extrémistes des deux camps – Hutu et Tutsi – , après des premières provocations tutsi, ont polarisé la situation. L’élite tutsi de l’époque répondit avec mépris aux revendications Hutu : « Ceux qui réclament le partage du patrimoine commun sont ceux qui ont entre eux des liens de fraternité. Or la relations entre nous (Batutsi) et eux (Bahutu) ont été de tout temps et jusqu’à présent basées sur le servage ; il n’y a donc entre eux et nous aucun fondement de fraternité. » Cette intransigeance a contribué à l’escalade des tensions, menant au chaos. Les tribunaux Gacaca, mis en place après 1994 pour juger les responsables du génocide, ont servi d’instrument de vengeance et d’appropriation des biens. Ces juridictions, contrôlées par le régime, ont amplifié le nombre de prétendus génocidaires à travers des accusations souvent infondées et des témoignages falsifiés. Ce système a permis de consolider le pouvoir d’une minorité tutsi suprémaciste, en maintenant les Hutu dans une culpabilité collective. Pour Kagame, la domination tutsi est présentée comme la seule garantie de paix sociale, ce qui justifie un contrôle absolu du pouvoir par les exilés revenus d’Ouganda. Pourtant, cette posture occulte une réalité tragique : avant, pendant et après le génocide, le FPR a lui-même orchestré des massacres de masse, éliminant autant de Hutu non génocidaires que de Tutsi de l’intérieur tués par les milices hutu. Incapable d’assumer la responsabilité de ses crimes, Kagame ne peut que s’appuyer sur un pouvoir autoritaire pour garantir sa sécurité et celle de son régime. Cette stratégie, loin de promouvoir la réconciliation, perpétue un cycle de méfiance et de division.

Jean-François Le Drian

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Cher Rodriguez Katsuva, parlant des HÉROS NATIONAUX au Rwanda, retiens que depuis l'année 2000, une commission nationale avait dressé la liste des Rwandais qui s'étaient sacrifiés pour l'idéal de l'unité nationale. Ils avaient alors été classés en 3 catégories (selon le degré d'héroïsme dont ils ont fait preuve), et l'hommage leur est rendu, depuis 2003, tous les 1er février : => Il y a d'abord la catégorie dite des "Héros suprêmes" où on retrouve le soldat inconnu mort pour libérer le Rwanda, et le Général-Major Fred Rwigyema (géniteur de la dame que tu nous présentes), mort au lendemain de la première attaque du FPR contre le régime du Président Juvenal Habyalimana le 1er octobre 1990. => Vient ensuite la catégorie dite des "Vaillants", qui comprend Michel Rwagasana (mort en 1963, à la tête du parti monarchiste de l'Union nationale rwandaise, UNAR). Il avait refusé de rallier la révolution Hutue qui, 4 ans plus tôt, avait chassé les Tutsi du pouvoir et les avait condamnés à l'exil. Cette catégorie comprend plusieurs autres personnalités, dont le Roi Mutara III Rudahigwa, le monarque rwandais sous la colonisation belge de 1931 à 1959, qui, vers la fin de son règne, avait voulu s'opposer aux inégalités du système colonial et fut assassiné en juillet 1959 dans des conditions non élucidées jusqu'à présent. Agathe Uwilingiyimana, première femme Premier ministre du Rwanda en 1992, qui s'était opposée à la politique de Habyarimana et fut assassinée le 7 avril 1994, au début du génocide des Tutsi en fait également partie. Félicité Niyitegeka (une religieuse d'une école de Gisenyi, qui avait préféré, en avril 1994, se faire tuer par des miliciens plutôt que de leur livrer certains de ses écoliers Tutsis). => La troisième catégorie, dite des "Braves", comprend tous les autres héros nationaux répertoriés sur l'ensemble du Rwanda. En mémoire de tous les Héros Nationaux rwandais, je vous propose cette vidéo qui date des années 90 et dans laquelle Paul Kagame, alors chef militaire des combattants "Inkotanyi" du FPR, prodigue des conseils à ses combattants.

Benjamin Babunga Watuna

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#HervéBelleville et #PaulKagame : La Carte du Génocide Face à l'Agression du #Rwanda contre l'Est de la #RDC ! Analyse d'#AfricaFlashes : Imaginez un député français, Hervé Belleville, qui prend la parole sur la guerre au Congo orchestrée par Paul Kagame, mais qui finit en larmes en évoquant le génocide rwandais de 1994. Ce moment théâtral cache une réalité troublante. Pourquoi Belleville, censé incarner la justice, mise-t-il autant sur l’émotion ? Que dissimule ce rideau de larmes ? On va plonger dans la manière dont Kagame utilise des figures comme lui pour entretenir un récit douteux sur 1994 tout en semant le chaos au Congo. Ce que vous allez découvrir risque de bousculer votre vision de la politique française et africaine. Hervé Belleville, député et rescapé tutsi adopté en France après 1994, est une figure émouvante. Mais lors d’une récente commission sur les exactions de Kagame au Congo, il a dévié le sujet vers le génocide rwandais, au point de se faire reprendre sèchement par une collègue : "Vous êtes devenu un vrai casse-pieds avec vos intrigues !" Ce n’est pas un simple dérapage, mais une tactique. Kagame s’en sert régulièrement pour détourner l’attention de ses agissements actuels, et Belleville, volontairement ou non, joue le jeu. Le génocide rwandais, avec ses 800000 morts en 100 jours, est un drame qui marque les esprits. Kagame, au pouvoir depuis 30 ans, en fait un outil pour se poser en héros intouchable. À travers des porte-parole, lobbyistes et trolls numériques, il impose une version officielle qui étouffe les critiques. Belleville, en France, légitime ce discours, tandis qu’à l’étranger, des agents comme Michelle Martin traquent les opposants. À #Kigali, les réseaux sociaux harcèlent ceux qui osent contester 1994. Critiquer Kagame devient synonyme de nier le génocide. Pourtant, ce récit se fissure. La guerre au Congo, où Kagame soutient des groupes comme le #M23, n’a aucun lien avec 1994. Depuis 30 ans, ces conflits font des millions de victimes et profitent au Rwanda via l’exploitation de minerais. Quand Belleville évoque le passé au lieu de ces crimes, il masque une tragédie bien réelle. Les rapports de l’#ONU et d’#ONG comme Human Rights Watch le confirment : le Congo souffre, et Kagame en tire parti. Ce détournement du débat n’est pas anodin, il est complice. Sous Emmanuel Macron, la France a renforcé ses liens avec Kagame. En 2021, Macron a reconnu la "responsabilité" française dans le génocide, un geste fort mais stratégique. En soutenant Kagame, il mise sur un allié en Afrique. Mais ce choix pourrait se retourner contre lui d’ici 2027, à la fin de son mandat. Quel futur dirigeant français oserait défendre un leader accusé de répression et de déstabilisation régionale ? En privilégiant le Rwanda, petit pays de 13 millions d’habitants, la France délaisse le Congo, géant francophone de 100 millions d’âmes. Ce déséquilibre est criant. Le Congo, riche en ressources et en influence, est abandonné face à une guerre alimentée par Kagame, qui a fait des millions de morts depuis les années 90. Pendant ce temps, la France cajole Kigali. Mais le vent tourne. En France, l’hypocrisie agace, au Congo, la colère gronde, et sur les réseaux, les récits s’affrontent. Quand Macron partira, Kagame risque de perdre son appui, et le Congo pourrait enfin peser de tout son poids. Cette histoire n’est pas finie, elle ne fait que commencer. #Rwanda1994​, #Kagame​, #CongoWar​, #HervéBelleville​, #FranceAfrique​ Sénat Élysée Présidence RDC 🇨🇩 European Commission Human Rights Watch Parlement européen en France UE en RDC🇪🇺 EU Delegation to Rwanda MONUSCO SADC Secretariat acp.cd ACTUALITE.CD #AFRICA24 Agence France-Presse RFI Afrique

MPOZEMBIZI Théophile

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Une déclaration forte de Charles Onana dénonçant une injustice et une manipulation politique orchestrée par le régime de Paul Kagame. Ceci reflète la tension qui entoure cette affaire, où s'entrelacent questions de #justice, de liberté d'expression, et d'enjeux politiques internationaux complexes liés à la région des Grands Lacs africains. Voici les principaux points : Remerciements : Onana Charles Onana a exprimé sa gratitude envers les Congolais, les Rwandais et d'autres qui l'ont soutenu durant cette épreuve judiciaire. Violation de la présomption d'innocence: Il a critiqué le manque de respect pour la présomption d'innocence, soulignant que les médias, sous influence financière de Kagame, l'ont qualifié de "négationniste du génocide" avant même que son procès ne commence. Influence de Kagame en #France : Il a dénoncé ce qu'il appelle l'influence excessive de Paul Kagame, un dictateur africain au pouvoir depuis 30 ans, qui impose sa loi même à la France. Il a exprimé son espoir que la France ne cède pas face à cette pression. Menaces sur sa vie : Onana a révélé avoir porté plainte contre Kagame pour menace de mort, rappelant que le président rwandais a déclaré que "des gens comme Onana doivent mourir". Kagame veut se débarrasser de lui, physiquement et judiciairement, comme il l'a fait avec d'autres auparavant. Contexte politique du procès : Il a affirmé que ce procès est avant tout politique, et qu'il aura des conséquences judiciaires et politiques importantes. Le but ultime de Kagame est de le réduire au silence à cause des révélations qu'il a faites sur le pillage des ressources minières du Congo, un sujet particulièrement sensible pour le régime rwandais. Appel à la vigilance : Onana a lancé un appel à tous, insistant sur le fait que tout le monde doit se réveiller avant qu'il ne soit trop tard, face aux manipulations et aux tentatives de dissimulation des crimes qu'il dénonce. #Rwanda #RDC #DRC #RwandaIsKilling #Genocide #Genocost #Afrique #IstandWithOnana

Denise Zaneza

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CE JOUR-LA... 25 juin 2021, Félix Tshisekedi est accueilli par son homologue rwandais, Paul Kagame, à la Corniche (Grande Barrière) de Rubavu, en vue de sceller une nouvelle alliance entre la RD Congo et le Rwanda. Pour les deux Chefs d'Etat, il était temps de "tourner la page et entrer dans une nouvelle ère". Le lendemain, 26 juin, c'est Kagame qui était à son tour reçu à Goma par Félix Tshisekedi. Au cours de cette rencontre, Paul Kagame présenta ses compassions au peuple congolais pour les victimes de l'éruption du volcan Nyiragongo et les tremblements de terre qui s'en étaient suivis en mai 2021, assurant que le Rwanda était disposé à apporter à la RDC une assistance de n'importe quelle nature dans la limite de ses moyens. A l'issue des deux rencontres à Rubavu (le 25 juin) et à Goma (le 26 juin), Félix Tshisekedi et Paul Kagame signèrent trois accords commerciaux : le 1er sur la promotion et la protection des investissements entre la RDC et le Rwanda; le 2nd sur la suppression de la double imposition et la prévention de l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu; et le 3è sur l’exploitation de l’or entre la Société aurifère du Kivu et du Maniema (Sakima SA) et la société rwandaise Dither LTD. Cinq mois plus tard, c'était le divorce... En novembre 2021, le Mouvement du 23 mars (M23), qui jusque-là était resté discret, redevenait actif. Le Gouvernement de RDC accusa le Rwanda de soutenir les rebelles. Dès le début 2022, le M23 intensifia son offensive dans la région du Nord-Kivu, prenant le contrôle de plusieurs zones stratégiques, dont Bunagana.

Benjamin Babunga Watuna

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#RGLA : Chers frères et sœurs rwandais, et chers frères et sœurs de la région des Grands Lacs africains, Nous faisons face à un régime criminel et tyrannique, et il serait une grave erreur de jugement politique de penser que seul #PaulKagame est le problème ou que son problème réside dans le fait d’avoir de mauvais conseillers. Le véritable problème réside dans la culture de violence de ce régime dans l’exercice du pouvoir et dans une politique étrangère agressive. Le régime doit assumer la responsabilité de ses actions. Je crois en un système qui permette au peuple rwandais de se réconcilier et de se faire mutuellement confiance, qui mette en place un système démocratique garantissant le transfert et l’exercice pacifiques du pouvoir, et qui favorise d’excellentes relations avec ses voisins. Il est clair pour tous que, durant les 30 dernières années de pouvoir du #FPR, ce dernier n’a pas respecté les promesses faites dans son programme en huit points proclamé et qu’il ne peut donc jamais être digne de confiance. Le Président Kagame et son équipe doivent assumer la responsabilité de n’avoir pas tenu les engagements pris envers le peuple, ainsi que des crimes commis contre le peuple rwandais et le peuple de la République Démocratique du Congo. Ceux qui occupent des positions de pouvoir et qui ne partagent pas l’idéologie et les pratiques du parti devraient démissionner, faute de quoi ils seront considérés comme des complices. Le régime du FPR ne doit pas prendre les peuples du #Rwanda et de la #RDC pour acquis. La vérité, à tout prix, et non les mensonges ou les manipulations, doit guider nos actions. Autrement, nous continuerons à évoluer dans le cycle obscur de notre histoire. Il est grand temps de rejeter les mensonges et les manipulations. Ici, je vous donne 3 questions sur lesquelles nous devrions réfléchir et faire un constat objectif pour nous permettre de ne plus tomber dans les mensonges et manipulations du régime #FPR, FPR-Inkotanyi : 1▪︎ Que reste-il du FPR de 1990 ? 2▪︎ Que reste-il de son programme de 1990 ? 3▪︎ Où sont ses fondateurs, ses faucons et ses anciens alliés ? EU Delegation to Rwanda Human Rights Watch East African Community SADC Secretariat VOA Afrique RFI Afrique BBC News Afrique #AFRICA24 AllAfrica Fr Ses Promesses⬇️ Réalisations⬇️

MPOZEMBIZI Théophile

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