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📱🚹 Cette vidĂ©o est l’exemple parfait de l’absurditĂ© totale du systĂšme d’aides sociales Ă  la française. VoilĂ  une personne qui, grĂące Ă  une prime ou Ă  une augmentation, amĂ©liore temporairement sa situation
 et que se passe-t-il ? Elle perd tout ou partie de ses aides. RĂ©sultat : elle se...

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11 Kommentare

Profilbild von -. Iniziamodallafine.-đŸŽ§đŸ”„
-. Iniziamodallafine.-đŸŽ§đŸ”„vor 1 Jahr

Ce qui est anormal, c'est surtout de ne pas pouvoir vivre dignement de son travail, pendant que nos politiques qui ne servent Ă  rien (on voit le rĂ©sultat depuis des dĂ©cennies) se gavent comme des porcs ! Ça, ce n'est plus tolĂ©rable et il faut que ça change !

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California Insider Showvor 1 Jahr

San Francisco’s drug crisis has drawn national attention. Is the city finally taking action? Recovery expert Cedrick Akbar breaks down shifting policies, rising crime, and the fight for accountability. Watch now

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le_curieuxvor 1 Jahr

Les gens mettent du temps Ă  comprendre que ce systĂšme est fait pour maintenir les gens dans la pauvretĂ© et l’assistanat. Trop de situations oĂč il est plus avantageux de ne pas travailler existent et c’est un choix rationnel de ne pas travailler dans ces conditions.

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Penelope à la guerre « oriana fallaci »vor 1 Jahr

C’est tout Ă  fait ça, mĂȘme moi je n’ai plus envie de mourir de travail, d’ĂȘtre taxĂ©e sans mĂȘme avoir eu le temps d’en profiter..

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rorovor 1 Jahr

Je suis dans une situation oĂč je touche la prime d'activitĂ© et je paye des impĂŽts va savoir pourquoi...

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Ghost_Zorg đŸ‡«đŸ‡·vor 1 Jahr

C'est pas la CAF qui t'entube c'est le systĂšme qui est pourri avec l'ue en tĂȘte, ces gens sont des ordures

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Pik huntervor 1 Jahr

C'est exactement ça, tu touches une prime, tu perds la caf, tu payes des impÎts dessus et ça ne compte pas pour la retraite. Bref, vaut mieux ne pas en toucher.

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laetitia parisvor 1 Jahr

et avec leurs nouvelles "obligation" quand tu bosses 20heures en Ă©change du rsa ils te baisent de environs 300euros! alors que si tu fais tes 20 heures sans ĂȘtre inscrit au rsa bah t'as tes 300bales ailleurs !

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đŸ„‡vor 1 Jahr

La CAF, c’est que pour les immigrĂ©s.

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FRIC Christinevor 1 Jahr

Il font tout pour que les gens choisissent de dĂ©pendre des aides. Ainsi, ils les tiennent... je prĂ©fĂšre la pauvretĂ© plutĂŽt que d'ĂȘtre sous la tutelle de l'Etat. Ces gens-lĂ  tĂŽt ou tard devront s'assumer entiĂšrement. Ils le feront dans la douleur.

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YYY ZZZvor 1 Jahr

c'est quand tout va un tout petit peu mieux, que tout va plus mal, avec la CAF

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📱🚹 Franchement, qu’est-ce qui vous empĂȘche de faire comme cette dame ? Cuisiner chez vous, prĂ©parer quelques plats simples, et les vendre dans la rue, directement. LĂ , on est Ă  Rosny-sous-Bois, mais Ă  Paris c’est partout : des petites installations de fortune, de la vraie cuisine maison, et des clients au rendez-vous. Alors, pourquoi pas vous ? Ce n’est pas la compĂ©tence qui vous manque. Ce n’est pas non plus la demande. Et ce n’est mĂȘme pas la loi, parce qu’on le sait tous : ce qu’elle fait lĂ , c’est illĂ©gal. Elle vend dans la rue, sans autorisation, sans dĂ©claration, sans contrĂŽle sanitaire. Elle est hors des clous. Et pourtant, elle est lĂ . Et elle vend. Tranquillement. Parce qu’elle vit dans le rĂ©el. Pendant que vous, vous ĂȘtes coincĂ©s dans le mythe du bon citoyen. Celui qui attend que tout soit validĂ©, cadrĂ©, certifiĂ©. Celui qui ne fait rien sans case cochĂ©e. Vous ĂȘtes paralysĂ©s par les normes, par l’administration, par la peur de perdre vos aides. Le RSA, les allocations, les primes : ça vous a appris Ă  ne surtout rien risquer. Vous appelez ça la prudence, mais en vrai, c’est de la rĂ©signation. Et ce sont forcĂ©ment ceux qui n’ont rien, souvent des Ă©trangers en situation irrĂ©guliĂšre ou dans une misĂšre totale, qui prennent la place. Pas par choix, mais par nĂ©cessitĂ©. Eux, ils n’ont pas le luxe d’attendre. Ils n’ont pas d’attachement au “systĂšme”. Ils bougent. Ils osent. Et tant mieux pour elle. Son plat a l’air dĂ©licieux. Elle propose sa barquette Ă  trois euros. Trois euros ! Alors que ça en vaut six, sept, peut-ĂȘtre mĂȘme huit. Et vous savez quoi ? Le jour oĂč elle va s’en rendre compte, le jour oĂč elle va rĂ©aliser que sa cuisine mĂ©rite plus, que les gens reviennent, qu’elle peut gagner sa vie dignement avec ça — ce jour-lĂ , elle ne fera pas machine arriĂšre. Elle sera lancĂ©e. Et vous, vous serez encore lĂ , Ă  attendre l’accord de la prĂ©fecture.

ChienSurpris

555,294 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Je suis tombĂ© sur une vidĂ©o d’un chauffeur Uber Eats qui se plaint de la concurrence pakistanaise. Il dit qu’il n’arrive plus Ă  suivre, que certains acceptent des courses Ă  7€ pour 8km, que le boulot ne paie plus. En apparence, c’est une simple plainte. En rĂ©alitĂ©, c’est une radiographie du systĂšme. Parce que plus tu travailles proprement, plus tu deviens une cible. Le gars commence Ă  filtrer les courses les plus pourries, Ă  chercher un rythme soutenable. Mais aussitĂŽt, l’algorithme le dĂ©grade, et un autre — plus docile, plus dĂ©sespĂ©rĂ© — prend sa place. C’est une logique de remplacement. Pas de progrĂšs. Pas d’évolution. Juste une guerre silencieuse entre gens prĂ©caires, entretenue artificiellement. Et cette guerre ne se limite pas Ă  l’algorithme. Elle est encadrĂ©e, validĂ©e, institutionnalisĂ©e par un systĂšme fiscal et normatif qui empĂȘche volontairement la sortie de prĂ©caritĂ©. DĂšs que tu t’en sors un peu, tu tapes un seuil. Seuil de TVA, seuil micro-BIC, seuil URSSAF, seuil CAF, seuil fiscal, seuil de revenu pour perdre des aides. Chaque marche devient un piĂšge. Plus tu gagnes, plus tu perds ailleurs. Ce n’est pas une ascension, c’est un plafonnement administratif conçu pour maintenir les travailleurs sous contrĂŽle. Et l’État ? L’État voit tout ça. Il organise mĂȘme les flux. Il laisse rentrer, sans intĂ©grer. Il rend les statuts illisibles, les rĂ©gimes fiscaux absurdes, les contrĂŽles arbitraires. Il crĂ©e de l’instabilitĂ© structurelle, pour que personne ne prenne racine. Pour que chacun reste suspendu, fragile, seul. Ce n’est pas un bug, c’est une politique. Ce n’est pas l’échec de la rĂ©gulation, c’est le triomphe du contrĂŽle par l’instabilitĂ©. On empĂȘche les livreurs de devenir artisans. On empĂȘche les indĂ©pendants de grossir. On empĂȘche les pauvres de sortir du seuil. Et ensuite, on parle de mĂ©ritocratie. Le chauffeur qui se plaint de la concurrence pakistanaise, il se trompe de cible. Ce n’est pas l’homme en face qui le bloque. C’est l’État qui fabrique les rĂšgles du blocage. Un systĂšme qui nourrit le dumping humain, qui fiscalise l’effort, qui punit l’autonomie. Et qui ose encore se prĂ©senter comme “social”.

ChienSurpris

579,850 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Cette kinĂ© Ă  domicile a parfaitement raison. Elle voit, tous les jours, des patients qui la traitent comme une prestataire Amazon Prime : ils veulent tout, tout de suite, avec le sourire et surtout gratuit. Elle gueule, elle a raison de gueuler. Mais son coup de gueule est vain. Pourquoi ? Parce que tu peux pas moraliser un troupeau qu’on a dressĂ© Ă  la docilitĂ© Ă©tatique. Depuis des dĂ©cennies, on a dĂ©sactivĂ© le sens des responsabilitĂ©s. On a conditionnĂ© les gens Ă  croire que la SĂ©curitĂ© sociale, c’était de la magie : un truc qui tombe du ciel, sans coĂ»t, sans limite, sans contrepartie. Et surtout, sans conscience. Le mot “gratuit” est devenu la pierre angulaire du mensonge national. Personne n’a l’impression de financer quoi que ce soit. Parce que l’État te vole en silence, Ă  la source, planquĂ© derriĂšre une jungle de codes et de cotisations. Et pendant ce temps, une grosse partie de la population profite du systĂšme sans jamais se demander qui paie. Spoiler : c’est toujours les mĂȘmes qui paient. Les classes moyennes, les indĂ©pendants, les libĂ©raux, les gens qui bossent sans arrĂȘt et qui n’ont pas le temps de tricher. Et ce sont aussi ceux qui profitent le moins du systĂšme. Alors oui, cette kinĂ© voit juste, mais elle parle dans le vide. Parce qu’un peuple qu’on a anesthĂ©siĂ© Ă  coups de “droits” sans devoirs ne se rĂ©veillera pas avec un discours sur la politesse ou la dĂ©cence. Il faut arrĂȘter de moraliser, arrĂȘter de pleurer, et laisser le systĂšme s’effondrer. Il est irrĂ©cupĂ©rable. C’est une carcasse vide qui tient encore debout par habitude. Qu’il crĂšve. Et ensuite, on reconstruira. Un systĂšme clair, sans opacitĂ©, sans spoliation, oĂč chaque soin a un prix, et oĂč les soignants ne seront plus traitĂ©s comme des serviteurs du confort public. Parce que lĂ , on est dans un collectivisme mĂ©dical de zombies. Et on est les seuls encore conscients au milieu du cimetiĂšre.

ChienSurpris

206,677 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Comme vous pouvez le constater dans cette vidĂ©o, cet artisan qui cherche simplement Ă  remplacer son camion dĂ©couvre que le mĂȘme modĂšle lui coĂ»te presque le double du prix qu’il avait payĂ© auparavant. On parle d’une hausse d’environ 40 %, et non, ce n’est pas le concessionnaire qui a augmentĂ© ses marges, ni le garagiste qui s’en met plein les poches. Non. Ce qui a explosĂ©, c’est la norme. La fiscalitĂ©. L’effet direct de notre absolutisme normatif, ce dĂ©lire bureaucratique français oĂč tout est prĂ©texte Ă  surtaxer, surconformer, surtamiser. Et ce n’est pas comme si, en parallĂšle, la valeur de ses chantiers avait suivi la mĂȘme trajectoire. Il le dit trĂšs bien : il ne peut pas facturer plus, parce que sinon il n’aurait plus de clients. Donc on est en plein dans ce scĂ©nario oĂč la pression fiscale augmente plus vite que l’activitĂ© Ă©conomique elle-mĂȘme. RĂ©sultat ? On va voir de plus en plus de vĂ©hicules usĂ©s, non remplacĂ©s, en situation critique. Et pendant ce temps, une Ă©conomie parallĂšle va prospĂ©rer. Parce qu’il faut ĂȘtre honnĂȘte : faire tourner une boĂźte en France devient une absurditĂ© logistique et financiĂšre. Si vous avez l’opportunitĂ© de partir, faites-le. En vrai. Parce que l’avenir, ici, c’est de payer toujours plus pour bosser toujours moins.

ChienSurpris

193,668 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Regardez-moi cette sĂ©quence. MĂȘme David Pujadas, le vieux routier du JT, le mec censĂ© avoir roulĂ© sa bosse sur tous les plateaux de France, croit encore dur comme fer que les fonctionnaires produisent de la richesse. VoilĂ  oĂč on en est. MĂȘme les pseudo-experts, les Ă©ditocrates en costard-cravate, ne sont plus capables de faire la diffĂ©rence entre produire et redistribuer. Alors on va remettre les pendules Ă  l’heure : mĂȘme le meilleur fonctionnaire du monde, le plus dĂ©vouĂ©, le plus efficace, ne produit rien. ZĂ©ro. Nada. Il consomme une richesse qui a Ă©tĂ© créée ailleurs, par d’autres, par ceux qui bossent dans le privĂ©, qui prennent des risques, qui innovent, qui vendent, qui exportent. Et si ce simple constat vous choque, c’est que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  intoxiquĂ©s par le storytelling Ă©tatique. Et dans ce climat d’hĂ©bĂ©tude, on se retrouve avec un million de fonctionnaires de plus que les Allemands, alors qu’ils sont 15 millions d’habitants de plus. Est-ce que ça choque quelqu’un ? Non. Parce que tout le monde s’est habituĂ© Ă  ce grand dĂ©lire technocratique, cette religion de l’administration oĂč la paperasse est devenue un mode de vie. On est trop administrĂ©s, trop encadrĂ©s, trop ponctionnĂ©s, trop infantilisĂ©s. L’État est devenu un ogre obĂšse qui bouffe tout, qui contrĂŽle tout, qui salit tout ce qu’il touche avec ses normes, ses lois absurdes, ses contrĂŽles inutiles. Et surtout, n’oubliez pas : quand 10% de la population bosse pour l’État, plus tous ceux qui vivent de ses aides, vous avez une armĂ©e de gens qui ont un intĂ©rĂȘt direct Ă  ce que rien ne change. Ils voteront toujours pour prolonger le systĂšme. Ils sont le systĂšme. Toi, le travailleur, l’indĂ©pendant, le mec ou la nana qui se lĂšve le matin pour crĂ©er de la valeur, tu finances tout ce cirque. Tu reprĂ©sentes peut-ĂȘtre 30% du pays Ă  porter le reste Ă  bout de bras. Tu sues pour entretenir une machine qui te crache Ă  la gueule. C’est ça la rĂ©alitĂ©. Alors non, ça ne peut pas tenir. Et d’ailleurs, ça ne tient dĂ©jĂ  plus. On est dans la phase terminale. Le systĂšme est en surchauffe, les rustines ne tiennent plus, et pendant que les mĂ©dias te racontent des conneries sur le PIB, la vraie France s’effondre Ă  petit feu. Il est temps d’arrĂȘter d’obĂ©ir. Il est temps de partir, ou de dĂ©sobĂ©ir Ă  l’administration. Mais par pitiĂ©, arrĂȘtez de croire que vous allez « changer les choses » en attendant 2027 ou en faisant des pĂ©titions. Le Macronistan ne changera pas. Il crĂšvera, mais il ne changera pas.

ChienSurpris

81,232 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Imaginez une jeune femme, pleine d’enthousiasme et de dĂ©termination, qui dĂ©cide de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Avec des moyens limitĂ©s, elle monte sa petite activitĂ©, espĂ©rant pouvoir en vivre dignement, en rĂ©coltant les fruits de son travail. Mais trĂšs vite, elle dĂ©couvre, malgrĂ© elle, la nature rĂ©elle du systĂšme dans lequel nous vivons. Un État socialiste totalitaire, oĂč la fiscalitĂ© n’a qu’un seul objectif : confisquer, ponctionner, broyer. Au dĂ©but, elle pense naĂŻvement qu’elle va payer des impĂŽts sur ce qu’elle gagne. Mais la rĂ©alitĂ© est bien plus perverse. Ce n’est pas son bĂ©nĂ©fice que l’administration regarde, mais son chiffre d’affaires. Qu’elle encaisse ou non, qu’elle rĂ©ussisse ou non Ă  couvrir ses charges, l’État, lui, ne se pose pas la question. Il prend. TVA, charges sociales, impĂŽts sur les sociĂ©tĂ©s
 tout est dĂ», et tout est immĂ©diat. La machine technocratique, imbĂ©cile et insensible, la traite comme une vache Ă  lait, une ressource Ă  exploiter jusqu’à l’épuisement. Elle comprend alors pourquoi tant d’entreprises coulent dĂšs leurs premiĂšres annĂ©es. Pourquoi tant de petites structures s’étouffent sous les charges avant mĂȘme d’avoir pu respirer. Loin d’encourager l’initiative, ce systĂšme punit ceux qui osent entreprendre. Il n’accepte qu’un seul modĂšle : la dĂ©pendance Ă  l’État, l’assistanat gĂ©nĂ©ralisĂ©, le contrĂŽle total. Ceux qui veulent s’en sortir par eux-mĂȘmes sont traquĂ©s, matraquĂ©s, pressĂ©s comme des citrons. Le message est clair : il ne faut surtout pas rĂ©ussir sans la bĂ©nĂ©diction du pouvoir. Alors elle regarde autour d’elle et comprend. Ce pays n’est pas un pays de libertĂ©. C’est une prison fiscale, oĂč la rĂ©ussite est suspecte, oĂč l’État ne se contente pas de prĂ©lever mais de punir ceux qui refusent de se soumettre. Une France oĂč l’impĂŽt ne finance plus un service, mais sert Ă  entretenir un monstre administratif tentaculaire, aussi inefficace que glouton.

ChienSurpris

472,883 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mĂŽmes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilitĂ©. Mais voilĂ , Ă  un moment donnĂ©, faut arrĂȘter de faire semblant : la sociĂ©tĂ© ne peut pas subventionner indĂ©finiment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zĂ©ro revenu, zĂ©ro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modĂšle Ă©conomique est dĂ©jĂ  en dĂ©ficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce systĂšme est basĂ© sur une Ă©quation truquĂ©e. On prĂ©lĂšve toujours plus Ă  ceux qui bossent pour financer toujours plus Ă  ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont Ă  bout. Et quand la marmite sociale commence Ă  bouillir, t’as intĂ©rĂȘt Ă  te planquer. Ce modĂšle, il est mort. Il pue la fin de rĂšgne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas rĂ©formable. Alors oui, on peut continuer Ă  distribuer Ă  tour de bras, Ă  faire semblant que tout le monde mĂ©rite tout, mĂȘme sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inĂ©vitable. Il faut que ça s’arrĂȘte. Pas pour punir les familles. Pas par cruautĂ©. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tĂŽt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,266 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr