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Ana Sayfaya Dön

Clarification : Dévoiler les péchés n’est pas interdit dans l’absolu Beaucoup de personnes répètent aujourd’hui une phrase devenue presque automatique : « il ne faut pas dévoiler les péchés des gens ». Cette parole est vraie en principe général, mais elle devient fausse lorsqu’on la transforme en règle absolue...

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Benzer Videolar

Le repentir efface-t-il le péché et ses conséquences dans la vie d’ici-bas et dans l’au-delà ? Cheikh Ibn Baz donne ici une réponse profonde et équilibrée, qui enlève toute confusion sur ce sujet. Il faut d’abord comprendre que chaque péché expose à une punition, mais cela ne veut pas dire que cette punition arrive forcément, ni immédiatement, ni dans cette vie. Allah agit avec sagesse, justice et miséricorde. Il peut pardonner, Il peut retarder, Il peut éprouver, et parfois Il ne punit pas du tout dans ce monde. Ainsi, une personne qui commet un péché peut se retrouver dans différentes situations. Elle peut être pardonnée sans subir de conséquence visible. Elle peut aussi être éprouvée par des difficultés comme une maladie, une perte ou une épreuve dans sa vie. Et dans d’autres cas, Allah peut simplement lui laisser du temps, sans la punir tout de suite, ce qui peut être soit une miséricorde, soit un report de la justice à plus tard. Ensuite, concernant le repentir, lorsqu’une personne se repent sincèrement, en arrêtant son péché, en le regrettant profondément et en ayant la ferme intention de ne pas y revenir, alors Allah lui pardonne. Le péché est effacé auprès d’Allah, et cela est une certitude dans la religion. Mais il faut bien comprendre que ce pardon ne signifie pas forcément que toutes les conséquences disparaissent dans la vie d’ici-bas. Certaines conséquences peuvent rester, surtout si le péché a causé un tort réel, comme une injustice envers quelqu’un ou un dommage concret. Dans ce cas, il ne suffit pas seulement de se repentir, mais il faut aussi réparer ce qui peut l’être. Il faut aussi comprendre que même si une personne ne voit aucune conséquence après son péché, cela ne veut pas dire qu’elle est en sécurité. Allah peut retarder la punition jusqu’à l’au-delà, et cette punition peut être plus grande. C’est pour cela que le Cheikh insiste fortement sur le fait de ne jamais se sentir à l’abri, même si tout semble aller bien. Enfin, il mentionne que les formes de "punition" dans cette vie peuvent être variées et parfois invisibles. Cela peut être une dureté du cœur, un éloignement d’Allah, une perte de sensibilité au bien, ou encore des épreuves visibles comme des difficultés ou des pertes. Tout cela peut faire partie des conséquences possibles, mais encore une fois, ce n’est pas systématique. Donc la compréhension est que le repentir sincère efface le péché auprès d’Allah, mais les conséquences dans la vie d’ici-bas ne suivent pas une règle unique. Elles peuvent disparaître, rester, ou ne jamais apparaître. Ce qui est certain, en revanche, c’est que le croyant doit toujours se repentir rapidement, craindre les conséquences de ses actes, et ne jamais se sentir totalement à l’abri, car la véritable justice peut aussi être réservée pour l’au-delà. Wa Allahu Ta'ala a'lem

𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳

14,229 görüntüleme • 2 ay önce

📢🚨La police met des contraventions… mais est elle-même mal garée. Et un citoyen décide de le faire remarquer. La scène est presque devenue un classique urbain. Des agents verbalisent des automobilistes pour stationnement interdit, pour dépassement de durée, pour roue sur la ligne blanche. Les contraventions tombent. La règle est appliquée. Et puis quelqu’un remarque la voiture de police. Garée sur le trottoir. Ou en double file. Ou sur une place interdite. Et là, tout change. Parce que la loi est censée être la même pour tout le monde. C’est même l’un des principes fondamentaux d’un État de droit : ceux qui appliquent la règle sont censés l’incarner. Alors quand un citoyen s’approche et fait remarquer la contradiction, ce n’est pas seulement une scène amusante. C’est une petite friction entre deux visions du pouvoir. D’un côté, l’autorité administrative qui verbalise. De l’autre, le citoyen qui rappelle que l’exemplarité devrait être la première règle. Bien sûr, les forces de l’ordre peuvent parfois se garer ainsi pour des raisons opérationnelles. Intervention rapide, urgence, nécessité de sécurité. Mais dans beaucoup de cas, la justification est moins claire. Et c’est là que naît le malaise. Parce que ce que les citoyens supportent le moins, ce n’est pas la règle. C’est la règle appliquée à sens unique. On peut accepter une contravention. On peut reconnaître une infraction. Mais on attend au minimum que ceux qui contrôlent les autres se soumettent eux-mêmes à la même discipline. Sinon, la règle cesse d’être une règle. Elle devient un rapport de force. Et dans une époque où la défiance envers les institutions grandit, ces petites scènes prennent une dimension symbolique. Elles deviennent virales, filmées, partagées, commentées. Non pas parce qu’un véhicule est mal garé. Mais parce qu’elles donnent l’impression d’un système où certains font respecter la loi… sans toujours s’y soumettre eux-mêmes. Et quand cette perception s’installe, la contravention n’est plus seulement une sanction. Elle devient le rappel d’une asymétrie entre ceux qui décident et ceux qui subissent.

ChienSurpris

26,589 görüntüleme • 3 ay önce

📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.
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Sensitive content

📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.

ChienSurpris

14,709 görüntüleme • 3 ay önce

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,407 görüntüleme • 2 ay önce

Le député réactionnaire #LFI Antoine Léaument 🇫🇷, fidèle à son soutien à l’islamisme politique, n’est plus à une outrance près. Sa dernière saillie ? On lui parle des Frères musulmans, il répond, pour une comparaison douteuse, "Averroès" (philosophe, théologien, juriste et médecin musulman andalou de langue arabe du 12e siècle). Averroès disait que "L’ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l’équation." Que disent les Frères musulmans ? Leur slogan originel est clair : "Notre slogan ne cessera d’être : Dieu est notre but. Le messager de Dieu est notre guide. Le Coran est notre constitution. Le Jihad est notre chemin. La mort sur le sentier de Dieu est notre souhait ultime." Les 50 demandes du programme des Frères musulmans, publiées en 1936, encourage la ferveur de la guerre sainte, réclame la fortification de l’Oumma pour la création d’un 6ème Califat, l’interdiction de toute mixité sexuelle, l’oppression des femmes, la censure des médias et de la culture, l’interdiction de toute critique de l’islam (nommée aujourd’hui "islamophobie"), l’imposition de l’éducation religieuse (dans sa version frériste) à tous les niveaux de l’enseignement, le développement de la propagande, puis l’imposition (par la force s’il le faut) de la pratique religieuse, la création de groupes jeunesse fanatisés, etc. En résumé, la confrérie propose exactement le même fonctionnement que le nazisme à la même époque et des mesures similaires à celles énoncées dans Mein Kampf. Elle y ajoute une misogynie obsessionnelle matérialisée par le voilement de l’objet de tentation (la femme) et l’apartheid sexuel. Youssef Al-Qaradawi, le plus important théologien de la confrérie, n’est pas en reste. Concernant les femmes, il affirme que les "victimes de viol devraient être punies si elles sont habillées « de façon impudique » lorsqu’elles sont agressées." Il précise également qu’il ne faut pas frapper sa femme… trop durement. Quant à l’homosexualité, il considère que c’"est un acte vicieux, une perversion de la nature, une plongée dans le cloaque de la saleté, une dépravation de la virilité et un crime contre les droits de la féminité. Quand ce péché répugnant se propage dans une société, la vie de ses membres devient mauvaise et il fait d’eux ses esclaves. Il leur fait oublier toute morale, toutes bonnes mœurs et toute bonne manière." Avec une opinion aussi humaniste, poétique et remplie d’amour, comment compte-t-il les punir ? Il hésite. Il ne se demande pas s’il faut les tuer. Non, là il n’a aucune hésitation. C’est si évident pour lui qu’il ne se pose même pas la question. Il se demande seulement lequel des deux partenaires faut-il tuer et quelle serait la manière la plus cruellement appropriée pour le faire : "est-ce que l’on tue l’actif et le passif ? Par quel moyen les tuer ? Est-ce avec un sabre ou le feu, ou en les jetant du haut d’un mur ?" Il a conscience que son avis pourrait choquer des musulmans, alors il se justifie : "Cette sévérité qui semblerait inhumaine n’est qu’un moyen pour épurer la société islamique de ces êtres nocifs qui ne conduisent qu’à la perte de l’humanité." Averroès est une des plus importantes figures qui inspirera plus tard "l’islam des Lumières". Les Frères musulmans détestent Averroès. Marwan Muhammad, ex directeur du CCIF (soutenu sans faille par LFI) avait une formule pour l’exprimer : "ce qu’ils appellent l’islam des Lumières, moi j’appelle ça l’islam du réverbère". Il est vrai que définir le mouvement des Frères musulmans comme une organisation terroriste est une erreur. Mais faire de cette idéologie totalitaire d’extrême droite un mouvement banal, voire pacifiste et progressiste, pour y assigner la totalité des musulmans, est encore plus dangereux. LFI n’a aucun état d’âme à s’aligner sur la ligne frériste : essentialiser tous les musulmans à la frange extrémiste de l’islam et s’en servir comme bouclier politique pour mieux faire avancer l’islamisme. Une nouvelle preuve que LFI n’a rien d’un parti de gauche, ni même d’un parti laïque et démocrate.

Naëm Bestandji

103,162 görüntüleme • 4 ay önce

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 görüntüleme • 3 ay önce

Que doit prioriser le musulman ? Mémoriser le Coran ou comprendre la religion ? Mémoriser le Coran en entier est sans aucun doute une immense ni‘ma qu’Allah accorde à qui Il veut. C’est un honneur et une faveur considérable, et nul ne saurait en diminuer la valeur. Le Coran est avant tout une guidance pour soi-même, une source de réforme intérieure et une intercession auprès d’Allah. Cependant, il est important de remettre les priorités à leur juste place. Quelle est l’utilité d’une mémorisation si elle n’est pas accompagnée de compréhension, de méditation et de mise en pratique ? Le simple fait de réciter sans saisir les sens ni appliquer les enseignements ne correspond pas à l’objectif pour lequel le Coran a été révélé. La véritable voie est celle de la science, à travers laquelle on comprend la religion, ses fondements et ses implications. Le Coran ne doit pas seulement être mémorisé, mais compris et vécu. C’est dans cette optique que s’inscrit la parole de l’imam Al-Bukhari : « La science avant la parole et les actes » (al-‘ilm qabla al-qawl wa al-‘amal). On constate malheureusement que certains mémorisent le Coran tout en restant très faibles dans la compréhension de leur religion, voire en tombant dans des égarements ou des innovations. Cela montre bien que la mémorisation, à elle seule, ne suffit pas. Il ne s’agit aucunement de minimiser l’importance de mémoriser le Coran, mais de rappeler qu’il ne faut pas inverser l’ordre des priorités. L’idéal est de réunir les deux entre mémorisation et compréhension. Néanmoins, si une priorité doit être établie, alors comprendre sa religion fait partie des obligations individuelles (farḍ ‘ayn), tandis que la mémorisation complète du Coran n’est pas obligatoire pour chaque musulman (seulement concernant l'étudiant en science selon certains avis). En effet, pour l’accomplissement de la prière, il suffit de connaître la sourate al-Fātiḥa ainsi que quelques autres sourates. En revanche, apprendre les bases de la religion ce qui est nécessaire pour adorer Allah correctement est une obligation pour chacun. Ainsi, la voie équilibrée consiste à chercher la science, comprendre le Coran, puis le mémoriser et le mettre en pratique, sans négliger aucun de ces aspects.

𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳

11,083 görüntüleme • 2 ay önce

Réfutation de l’innovateur Dedew dans la mosquée du Messager d’Allah – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue. 🎙Cheikh Sulayman Ar-Ruhayli : « L’un d’entre eux (Dedew) a porté atteinte au rang du Prophète – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue –, en prétendant que la première catastrophe qui toucha l’islam fut causée par lui – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue – du fait qu’il n’a pas désigné de dirigeant après lui, qu’il n’a pas enseigné à la communauté comment choisir le dirigeant, ni comment traiter le dirigeant, puis que cela causa l’apostasie. Puis, lorsque les gens de bien l’ont attaqué par jalousie pour l’honneur du Messager d’Allah – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue –, il a dit : « Ce que j’ai dit ne nécessite pas d’excuse, et c’est l’avis de la majorité des savants » ! Certaines personnes ont dit : « Non, ça y est. C’est l’avis de la majorité des savants. » Il ment sur les savants ! Il ment ! Par Allah ! Ils ne disent pas cela ! Les savants, qui ne sont pas des gens des passions, ne disent pas cela ! Par Allah ! Ceux qui disent cela sont les gens des passions, ceux dont la religion se réduit à la question de la gouvernance (al-ḥākimiyya) selon leur compréhension à eux, et non selon la Sunna. Tandis que, par Allah, la Sunna a parfaitement traité la question du pouvoir et de la conduite envers le dirigeant, de sorte qu’il ne reste aucune ambiguïté qui puisse être soulevée, sans que le Messager d’Allah – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue – y ait répondu. Mais ces gens, comme je l’ai dit au début de ma parole, ne se soucient pas de la Sunna et ne s’arrêtent pas à ses limites. Ils ne se soucient même pas du rang du Prophète – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue –, en cherchant à réaliser leurs passions. »

At-Tayfa Al-Mansoura

25,439 görüntüleme • 8 ay önce

📢🚨 Je dirais que cette vidéo illustre quelque chose de troublant, mais de profondément humain : la quête de vérité, même quand elle dérange, même quand elle remet en cause des récits millénaires. Lorsqu’on s’attaque à l’étude sérieuse de l’islam – non pas dans sa pratique contemporaine, mais dans ses textes fondateurs, dans son socle doctrinal – on se heurte parfois à une série d’incohérences, de contradictions, ou de reconstructions a posteriori. L’homme dans cette vidéo, en creusant, en recoupant les sources, en dépassant la simple récitation, semble lever un lièvre. Pas n’importe lequel : celui de l’arnaque intellectuelle, de la manipulation par le récit sacré, de la fabrication de la perception. Et plus il avance, plus ça devient évident : ce qu’on nous a présenté comme une vérité révélée pourrait n’être qu’un montage historique, une mise en scène construite pour répondre à un besoin politique, spirituel, ou identitaire d’une époque. On est là en pleine transe hypothétique, dans ce moment où l’éveil devient douloureux parce qu’il vient briser le confort d’une croyance. C’est le même vertige que Luther en son temps lorsqu’il déchire le voile des indulgences pour révéler l’imposture romaine. Ce n’est pas une critique gratuite, ce n’est pas un blasphème. C’est une démarche lucide, courageuse même, qui consiste à interroger les dogmes avec les outils de la raison, comme Machiavel le préconisait dans Le Prince : ne jamais croire sur parole ceux qui disent parler au nom du ciel, mais toujours observer les conséquences terrestres de leurs paroles.

ChienSurpris

138,923 görüntüleme • 1 yıl önce

Les mesures impopulaires sont souvent les plus efficaces. Aujourd’hui, la circulation est plus fluide à Kinshasa. Pourquoi ? D’une part, à cause de la grève déclenchée par certains chauffeurs de taxi pour protester contre les nouvelles mesures. Mais c’est précisément là le but de l’opération : réduire le nombre de véhicules sur la route. Tous ceux qui sont mécontents ne sont pas en règle. Beaucoup exploitent le transport urbain sans respecter les normes, sans fiscalité, sans sécurité, sans encadrement. Le transport à Kinshasa dépend aujourd’hui presque entièrement du secteur privé informel, et cela ne peut plus durer. L’État doit casser cette tendance. Il doit investir massivement dans des bus publics, des lignes organisées, des trains urbains, et rendre plus exigeantes les conditions d’exploitation du transport pour décourager les transporteurs de fortune. Ce n’est pas de la répression, c’est de la gouvernance. En Occident aussi, ces mesures ne font rire personne. Elles sont impopulaires, parfois douloureuses, mais elles sont appliquées parce qu’elles fonctionnent. La loi ne se négocie pas, elle s’impose pour l’intérêt général. Le développement ne se construit pas dans la complaisance, mais dans la discipline, l’organisation et l’investissement public. L’État doit reprendre le contrôle du transport urbain, au lieu de l’abandonner aux privés. C’est une condition essentielle pour une ville moderne, sûre et fonctionnelle.

Mwana Mobali

12,666 görüntüleme • 4 ay önce

Une nomination qui sent les ordures ou l’opportunité du renouveau ? La nomination de Fils Mukoko comme DGA de la Régie d’assainissement de Kinshasa a déclenché une vague de commentaires, de sarcasmes et d’ironie sur les réseaux sociaux. Et pour cause : le contraste entre le symbolisme de la fonction – nettoyer Kinshasa – et la perception publique du personnage nommé est saisissant. 1. Une régie, des ordures, et maintenant un influenceur ? Fils Mukoko, connu pour ses sorties publiques souvent controversées et son ton agressif sur les médias sociaux, n’a jamais été associé au domaine de l’assainissement ou de la gestion urbaine. Son CV est loin d’évoquer l’expertise technique requise pour ce poste. Alors pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? 2. Politique du quota ou récompense d'allégeance ? Cette nomination semble être un énième cas d’"emploi de récompense", où la fidélité politique prime sur la compétence. Kinshasa étouffe dans ses immondices, les caniveaux débordent, les déchets jonchent les rues, et pourtant, on continue à placer des profils médiatiques dans des postes techniques. Quelle stratégie de gouvernance peut justifier cela ? 3. L'ironie d’un système qui recycle mal… même ses élites Le secteur de l’assainissement est crucial pour la santé publique, l’image de la capitale et la dignité des citoyens. Y placer quelqu’un dont le principal mérite semble être sa loyauté politique ou son verbe surchauffé est une gifle pour les professionnels du secteur, les ingénieurs en environnement, les urbanistes, et tous ceux qui croient encore à un service public basé sur le mérite. Conclusion La vraie question n’est pas de savoir qui est Fils Mukoko, mais ce qu’il fera concrètement pour améliorer l’assainissement de Kinshasa. Sera-t-il une surprise positive, capable de faire taire les critiques par l’action ? Ou confirmera-t-il qu'en RDC, les nominations restent avant tout des instruments de clientélisme politique ? L'avenir – et l'état des rues de Kinshasa – nous le diront.

Mwana Mobali

85,343 görüntüleme • 1 yıl önce

Choguel : la chute du cerveau politique de la junte et une justice qui interroge L'homme paie-t-il aujourd'hui le prix de ses compromissions ou subit-il une forme de karma inévitable ? Nul n’ignore en effet qu’il fut l'instigateur, du moins l’acteur principal d’un système politique ayant pour objectif affiché de museler toute voix discordante et basé sur une stratégie de division des Maliens. Ses actions ont contribué à renforcer un régime militaire faisant de l’intimidation, de l’isolement et de l’emprisonnement de ses opposants des armes de prédilection. En consolidant ce système, il a lui-même « creusé un puits dans lequel il est finalement tombé ». Pour rassurer Choguel, il n’est pas le premier à avoir été jeté en pâture par la soldatesque. Ben Le Cerveau est toujours en détention. Choguel ne sera pas non plus le dernier. L’actuel locataire de la Primature, avec son dossier des masques pour les élections qui n’ont jamais eu lieu, va grossir les rangs quand il ne sera plus en odeur de sainteté avec la junte. Choguel avait pourtant été averti, mais il les a balayés d’un revers de la main, méprisant et traitant ceux qui ne sont pas d’accord avec lui d'« ennemis, apatrides, fassodendjougou ». Il chantait les louanges de la clique au pouvoir en les qualifiant de « mônèbô denw » ou encore de « frange patriotique des forces armées. » Le traitement qui lui est aujourd’hui infligé est révélateur de la règle implacable qu’il a lui-même contribué à instaurer. Son limogeage, d’une brutalité sans précédent, a été orchestré sans ménagement : il a été étiqueté « ennemi numéro 01 du pays » à la télévision nationale avant d’être congédié, tel un objet que l’on jette dans une poubelle. Aujourd’hui, il a connu une autre humiliation, plus grave encore : placé en garde à vue pour des accusations de malversations financières, il passera cette nuit dans les locaux du pôle économique et financier, loin du confort de sa demeure et de sa famille. Il y a tout juste un an, ce scénario aurait semblé inconcevable, même pour lui. Si on lui avait posé la question, il aurait répondu sans équivoque : cela était impossible. Mais, comme disait Montesquieu, « L'injustice que l'on fait à un seul est une menace faite à tous ». Ce qui se déroule aujourd’hui est une conséquence logique, une nuit appelée à marquer une étape décisive dans ses réflexions. Ses regrets et remords, bien qu'inutiles désormais, marqueront sans doute son esprit pour le reste de sa vie. Mais, il ne faut pas se tromper de combat. Il est indispensable de rappeler que la justice à laquelle il fait face est une justice sélective et instrumentalisée. Elle est utilisée comme un outil non pas de droit, mais d’intimidation. Dès lors qu’il (Choguel) a commencé à lever le ton contre les abus du régime militaire au pouvoir, mettant en lumière une gestion catastrophique du pays, son interpellation a suivi avec une rapidité qui interroge. Combien de rapports établis par le Bureau du Vérificateur Général (BVG) concernant d’autres personnalités compromettantes pour le régime dorment encore dans les tiroirs de la justice, sans qu’aucune action concrète ait été entreprise. Qu’est devenu le dossier de milliards FCFA d’EDM-SA ? Il faut se le tenir pour dire : cette interpellation n’est pas dictée par une réelle volonté de lutter contre la corruption, mais bien par le besoin de réduire au silence une voix critique au courant de dossiers encombrants. 1/2 #Bèki_Takè

KONATE Malick

20,683 görüntüleme • 10 ay önce