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Comment aimer les blancs vraiment ? C’est pour ça on dit ni pardon ni oubli. Écoutes ça 👇🏾 Saartjie Baartman : le vrai nom Sawtche En 2002 la France a rendu la dépouille de cette femme à l’Afrique du Sud 🇿🇦 Elle a été exhibée comme un animal en...

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Ça c’est Arielle Dombasle. Arielle c’est une enfance dans un milieu doré, fille d’un industriel lyonnais elle passera son enfance entre le Mexique, Lyon, les États-Unis dont elle a la nationalité, et le château de ses grands-parents, le château de Chaintré. Arielle c’est une formation artistique, elle monte à Paris en 1976 pour suivre des cours au conservatoire international de musique, elle suit dans le même temps des cours de théâtre. Arielle, c’est aussi la recherche du bon parti, elle se mariera avec un homme de 32 ans son aîné, mais les dysfonctionnements liés au grand âge de l’heureux élu entraîneront un divorce, elle épouse en seconde noce Bernard-Henri Lévy, philosophe raté au carnet d’adresses bien rempli. Arielle c’est l’actrice, son nouvel époux lui offre un rôle dans son film le Jour et la Nuit. Ce navet signé BHL sera l’un des pires films de l’histoire du cinéma français, cela ne découragera néanmoins pas Arielle de poursuivre dans le cinéma. Arielle c’est la déconnexion des réalités, sa grand-mère vivant au Ritz, elle se rendait chaque matin nager à la piscine du Ritz pour garder la forme, toute zone se situant hors de l’axe Madeleine, Saint-Placide, Odéon est une terre inconnue. Arielle c’est aussi la femme d’action, faisant face régulièrement aux entartages de son époux, elle n’hésitera pas à jouer des poings contre les terroristes pâtissiers qui s’en prennent au sauveur du monde mondialisé. Arielle c’est aussi le soin d’elle-même, se tenant très droite, ne buvant pas ou très peu d’alcool, et mangeant très peu et sainement, elle garde une silhouette exceptionnelle, en même temps elle n’a que ça à penser contrairement aux gueux qui triment. Arielle c’est le ridicule, chantant « son » hymne olympique dans une robe au thème abat-jour Marlboro des années 70, elle donne le ton des Jeux Beaufitiques. Arielle c’est aussi le mépris de classe, issue d’un milieu richissime, n’ayant aucune notion de la valeur des choses, elle n’hésite pas alors que le conflit ukrainien fait rage à se moquer du prolétaire de base qui paie son gaz plein pot pour se chauffer. Arielle c’est également l’engagement, elle prendra ainsi fait et cause pour la protection des animaux, et de la nature, et ira jusqu’à poser nue pour mettre du beurre dans les épinards des associations qu’elle parraine. Arielle c’est aussi l’amoureuse fougueuse, voyant son mari comme un grand philosophe engagé elle le soutiendra à chaque étape des pays qu’il ira détruire, de la Serbie à la Libye en passant par l’Ukraine. Arielle c’est l’incarnation de la bourgeoisie la plus crasse de France, qui n’a ni patrie, ni morale, ni honneur. Cette bourgeoisie bien-pensante qui vit le contraire de ce qu’elle dit et qui depuis deux siècles a contribué à mettre la France à genoux.
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Ça c’est Arielle Dombasle. Arielle c’est une enfance dans un milieu doré, fille d’un industriel lyonnais elle passera son enfance entre le Mexique, Lyon, les États-Unis dont elle a la nationalité, et le château de ses grands-parents, le château de Chaintré. Arielle c’est une formation artistique, elle monte à Paris en 1976 pour suivre des cours au conservatoire international de musique, elle suit dans le même temps des cours de théâtre. Arielle, c’est aussi la recherche du bon parti, elle se mariera avec un homme de 32 ans son aîné, mais les dysfonctionnements liés au grand âge de l’heureux élu entraîneront un divorce, elle épouse en seconde noce Bernard-Henri Lévy, philosophe raté au carnet d’adresses bien rempli. Arielle c’est l’actrice, son nouvel époux lui offre un rôle dans son film le Jour et la Nuit. Ce navet signé BHL sera l’un des pires films de l’histoire du cinéma français, cela ne découragera néanmoins pas Arielle de poursuivre dans le cinéma. Arielle c’est la déconnexion des réalités, sa grand-mère vivant au Ritz, elle se rendait chaque matin nager à la piscine du Ritz pour garder la forme, toute zone se situant hors de l’axe Madeleine, Saint-Placide, Odéon est une terre inconnue. Arielle c’est aussi la femme d’action, faisant face régulièrement aux entartages de son époux, elle n’hésitera pas à jouer des poings contre les terroristes pâtissiers qui s’en prennent au sauveur du monde mondialisé. Arielle c’est aussi le soin d’elle-même, se tenant très droite, ne buvant pas ou très peu d’alcool, et mangeant très peu et sainement, elle garde une silhouette exceptionnelle, en même temps elle n’a que ça à penser contrairement aux gueux qui triment. Arielle c’est le ridicule, chantant « son » hymne olympique dans une robe au thème abat-jour Marlboro des années 70, elle donne le ton des Jeux Beaufitiques. Arielle c’est aussi le mépris de classe, issue d’un milieu richissime, n’ayant aucune notion de la valeur des choses, elle n’hésite pas alors que le conflit ukrainien fait rage à se moquer du prolétaire de base qui paie son gaz plein pot pour se chauffer. Arielle c’est également l’engagement, elle prendra ainsi fait et cause pour la protection des animaux, et de la nature, et ira jusqu’à poser nue pour mettre du beurre dans les épinards des associations qu’elle parraine. Arielle c’est aussi l’amoureuse fougueuse, voyant son mari comme un grand philosophe engagé elle le soutiendra à chaque étape des pays qu’il ira détruire, de la Serbie à la Libye en passant par l’Ukraine. Arielle c’est l’incarnation de la bourgeoisie la plus crasse de France, qui n’a ni patrie, ni morale, ni honneur. Cette bourgeoisie bien-pensante qui vit le contraire de ce qu’elle dit et qui depuis deux siècles a contribué à mettre la France à genoux.

Union Nationale Populaire

661,970 Aufrufe • vor 2 Jahren

🇫🇷 25 mai 1942, le Général de Gaulle s'adresse aux Français, au micro de la BBC, après l'exécution par les Allemands de 55 Français à Lille et 40 à Caen en représailles aux actions de la Résistance : « Ainsi, malgré le désastre et le soi-disant armistice, malgré l’oppression écrasante de l’envahisseur, malgré la trahison inlassable des hommes qui ont usurpé les attributs du gouvernement, malgré la propagande acharnée de ces gens et de l’ennemi qui monopolisent pour les empoisonner toutes les sources de l’information publique, malgré les exécutions, les détentions, les représailles, la France, au pire moment de cette troisième année de guerre, la France combat toujours. Bien plus, son effort de guerre, au-dedans et au-dehors, apparaît comme essentiel dans l’effort commun du parti de la liberté, en attendant que, demain peut-être, il apparaisse comme décisif. Sans la France, qui combat dans ses territoires du Tchad, du Cameroun, du Congo, de l’Oubangui, quelle serait la situation matérielle et morale des Alliés en Afrique ? Sans la France, qui, avec ses alliés britanniques, a libéré les États du Levant dont elle est mandataire et y a repris sa place, notamment sa place de combat, qui donc aujourd’hui dominerait l’Orient arabe ? Sans la France, belligérante dans ses colonies de Nouvelle-Calédonie, de Tahiti, des Nouvelles-Hébrides, quelles communications resteraient aux Alliés pour relier les continents américain et australien et nourrir, par-là, les grandes batailles du Pacifique ? Sans la résistance héroïque du peuple français et les preuves sanglantes qu’il en donne, à Saint-Nazaire comme à Châteaubriant, à Nantes comme à Paris, à Bordeaux comme à Strasbourg, quel obstacle empêcherait les traîtres, collaborateurs d’Hitler, d’assurer la victoire allemande en mobilisant le désespoir de la France ? En vérité, l’issue du conflit mondial dépend, dans une large mesure, de ce que fait et fera la France. Écrasée, d’abord, presque seule, à l’avant-garde des démocraties, elle reste en mesure d’aider puissamment à leur victoire en conservant l’esprit de lutte et en se battant comme elle peut. Cependant, la France qui combat ne combat que pour la France. Elle méprise infiniment les vociférations de l’ennemi et des amis de l’ennemi qui l’accusent de servir l’étranger. Oui, certes, elle est pro-britannique, pro-russe, pro-américaine, pour cette raison que la victoire des Britanniques, des Russes, des Américains, doit être en même temps sa victoire. Elle demeure dans leur camp, malgré ce que cela lui coûte, pour que, dans leur camp, soient servis, défendus, représentés par elle, l’âme, l’honneur, les intérêts de la France. Elle a choisi de rester fidèle au parti de la liberté, parce qu’elle entend y satisfaire, en même temps que son idéal, sa volonté d’indépendance et d’intégrité nationales. Il serait aussi vain, pour elle, de revendiquer ses droits en s’abstenant de ses devoirs qu’il serait vain, pour les autres, de l’enfermer dans ses devoirs en lui contestant ses droits. La France qui combat, c’est la France. Oui, la France déchirée par l’ennemi et trahie par les chefs à qui elle s’était fiée, mais la France qui se rassemble pour la victoire et pour le renouveau. L’union sacrée s’est faite, malgré les douleurs, les chaînes, les barrières, les mensonges, entre tous ses enfants fidèles du dedans et du dehors, autour de ceux à qui il est donné de soutenir par les armes son honneur et son intégrité! C’est par là qu’on voit apparaître, une fois de plus dans l’Histoire, l’éternel miracle français. Pour les ennemis de la France et pour les traîtres qui les servent, c’est l’échec évident et, bientôt, la chute certaine. Pour ses amis, c’est l’élément unique, mais sûr, qui leur garantit l’aide grandissante de la France dans la guerre et son concours nécessaire dans la paix. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

13,634 Aufrufe • vor 3 Monaten

Donc voilà. Une simple Française, dans son jardin, sur son terrain, avec son désir fou de créer un petit gîte. Pas un palace, pas un complexe touristique, non. Juste une roulotte. Une modeste roulotte en bois, dissimulée derrière trois arbustes et deux lauriers, pour accueillir des voyageurs égarés en quête de calme et de sens. Une idée simple, belle, humaine. Et pourtant, l’État dit non. L’administration dit non. La direction départementale des territoires, l’urbanisme, la commune, le schéma directeur, le plan local d’urbanisme, le schéma de cohérence territoriale, les zones naturelles d’intérêt écologique, les plans de prévention des risques d’inondation, tout ce barnum dit non. Parce qu’en France, il faut demander l’autorisation pour respirer. Pour vivre. Pour faire vivre. Et le plus souvent, la réponse est un refus catégorique. Pas parce que c’est dangereux, pas parce que c’est nuisible, mais parce que ça ne rentre pas dans leurs satanées cases. Et pourtant, elle l’a déjà acquise, cette roulotte. Elle est là, dans un coin, prête à recevoir du monde, à générer un peu de valeur, un peu de lien, un peu de beauté. Mais elle ose à peine l’installer. À cause de la peur du gendarme, du courrier recommandé de la mairie, de la lettre de la préfecture, du procès-verbal de conformité. Bref, la peur de l’administration qui vous broie pour vous faire entrer dans son moule absurde. Pourtant, elle devrait se souvenir d’un détail crucial : la propriété privée est protégée par la Constitution. Et si elle cède à cette obéissance instinctive, à cette soumission ancrée face à un système devenu fou, alors son projet meurt dans l’œuf. L’administration aura gagné. Encore une fois.

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

475,682 Aufrufe • vor 7 Monaten