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Ana Sayfaya Dön

Comment ça s’appelle déjà quand une candidate d’un parti utilise le mensonge pour convaincre les électeurs ? Quand elle n’hésite pas à intimider des journalistes ou tous ceux qui essaient de dénoncer le mensonge ? Voici en vidéo ce qu’affirme Rima Hassan à propos de la CIJ et en...

477,298 görüntüleme • 2 yıl önce •via X (Twitter)

10 Yorum

Rayan Assalam (Free 🇵🇸)ⵣ🇲🇦🇫🇷🇧🇪 profil fotoğrafı
Rayan Assalam (Free 🇵🇸)ⵣ🇲🇦🇫🇷🇧🇪2 yıl önce

Alors Céline Pinard ? On assume plus sa tête de sorcière sur sa photo de profil ? 🤔

Indignez vous internet profil fotoğrafı
Indignez vous internet2 yıl önce

Coucou @celine_pina

Indignez vous internet profil fotoğrafı
Indignez vous internet2 yıl önce

Coucou @celine_pina

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Deslis Patrick2 yıl önce

Ça s’appelle La taqîya. Dire que le sang sur les mains n’a rien à voir avec l’épisode tragique de Ramallah Dire que la Palestine du Jourdain à la mer n’a rien à voir avec l’élimination du peuple juifs Cette femme est dangereuse. Il faudra être fort pour la décrédibiliser.

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Caroline Jaeger2 yıl önce

Elle est détestable en plus d’être mytho.

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Indignez vous internet2 yıl önce

Coucou @celine_pina

Neilooo profil fotoğrafı
Neilooo2 yıl önce

Hahaha Big Up Rima Hassan! Elle est tellement sereine.. j’admire cette femme. Elle maîtrise son sujet et ces faux journalistes corrompus! Allez vous coucher.. vous n avez aucun argument convainquant pour contredire Rima Hassan. Vous fuyez le débat. Vous êtes des laches que ça soit en Israël ou sur les plateaux de tele française. Justice will prevail ! #FreePalestine

Nathalie ♻️ ن 🦎 profil fotoğrafı
Nathalie ♻️ ن 🦎2 yıl önce

Ça s’appelle une culture incompatible avec la notre Européenne

Gamal Abina. profil fotoğrafı
Gamal Abina.2 yıl önce

Elle s'appelle Céline Pina. Propagandiste vulgaire d'extrême droite.

Saskia Angelina profil fotoğrafı
Saskia Angelina2 yıl önce

@rehoov En fait elle est payé pour placer certains mots un max de fois dans un débat.A un moment faut se rendre compte que derrière son discours il y a une armée de conseillers en com. Donc on compte combien de fois sont prononcés les mots  « génocide » «  apartheid » et « colonisation »

Benzer Videolar

🔴🇮🇱 ⚖️ | CPI-GAZA > Après trois ans d’enquête, le procureur de la Cour pénale internationale Karim Khan affirme ne disposer d’aucune preuve permettant, à ce stade, de qualifier juridiquement la guerre à Gaza de « génocide ». Dans une longue interview accordée au journaliste Al Jazeera English Mehdi Hasan, Karim Khan est revenu sur sa décision de demander des mandats d’arrêt contre Benjamin Netanyahou et Yoav Gallant pour crimes de guerre mais pas pour génocide. Interrogé directement sur cette accusation devenue centrale dans le débat militant, Khan a refusé de reprendre cette qualification, rappelant que la CPI doit fonctionner sur des preuves et des standards juridiques, non sur « la clameur publique » ou les récits politiques. Les slogans ne sont pas le droit. 🗣️ « Tout est une fonction de preuve », a déclaré le procureur, jugeant qu’accuser Israël de génocide sans base juridique suffisante serait « imprudent » et « téméraire ». Relancé par Mehdi Hasan, visiblement surpris qu’aucune preuve n’ait été retenue après plusieurs années d’enquête, Khan a maintenu sa position : la souffrance civile à Gaza ne constitue pas automatiquement, en droit international, la preuve d’un génocide. Rappel essentiel souvent déformé publiquement : la Cour internationale de justice n’a jamais conclu qu’Israël commettait un génocide à Gaza. Elle n’a pas non plus parlé de « génocide plausible ». 📌Autrement dit ni la CPI ni la CIJ n’ont juridiquement établi l’existence d’un génocide contre Israël à ce stade des procédures. Les rapports de l’ONU, Amnesty, HRW ou B’Tselem ne sont pas des décisions judiciaires, ce sont exclusivement des évaluations politiques. #Israel #Gaza #CPI #CIJ #SWNews

🎗️(((SIMON WEINBERG)))

58,576 görüntüleme • 3 ay önce

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,647 görüntüleme • 11 gün önce

L’ambassade de France en Israël est à l’initiative d’un “débat” du 21 avril dans lequel on nie l’existence d’un génocide à Gaza et qui a servi de tribune pour accuser LFI d’être un mouvement antisémite (pour avoir dénoncé ce même génocide). J’ai écouté différents extraits et je crois qu’il y a des gens sincères dans leur déni et dans leur propre ignorance. La période que nous traversons qui expose quotidiennement les exactions d’Israël crée une forme de dissonance entre ce qu’est pour eux Israël et ce qu’est Israël dans les faits, dans le droit, dans son rapport aux palestiniens et à la communauté internationale. Il y a une forme de sidération paralysante face à une réalité flagrante, qui insécurise là elle devrait faire réfléchir et nous pousser à agir. Edward Said disait “nous sommes les victimes de victimes”, il y a chez les israéliens la peur constante d’être ciblés pour ce qu’ils sont (précisément parce que toute leur histoire et mémoire reposent sur des persécutions antisémites répétées partout où ils ont été en minorité). De fait aujourd'hui, les défenseurs d'Israel qu’ils soient en Israël ou non, sont minoritaires dans l'opinion internationale et à ce titre toute critique d'Israël est (par traumatisme ou par malhonnêteté intellectuelle) perçue comme attaque contre les individus que composent cet Etat. Ce qu’on ne pardonne pas à LFI c’est d’avoir humaniser les palestiniens, d’être resté fidèle à ses valeurs de gauche qui ne sauraient exclure l’héritage des luttes décoloniales (ce qu’est en premier lieu la cause palestinienne), d’avoir été le seul et le premier mouvement politique à dénoncer la guerre génocidaire à Gaza. Alors comme on ne parvient pas à les faire taire sur le fond, on scrute les moindres faits et gestes de ses militants et de ses élus, on surveille le propos à la virgule près, on censure, on diffame, on calomnie, on poursuit en justice, on harcèle, on tente toutes les accusations et comparaisons quitte à y perdre le sens du réel et la raison elle-même. Ce que subit LFI ce n’est pas les termes d’un débat politique de fond qui doit pouvoir confronter les idées, les positions et les propositions, mais plutôt la panique morale, politique et je dois le dire, pathologique de tous les soutiens inconditionnels d’Israel pour qui il est insupportable de se défaire de la fable coloniale dans laquelle s’est forgée l’idée qu’ils se faisaient de ce Etat (seule démocratie de la région, armée la plus morale du monde, un État non agresseur mais agressé, un État qui n’est QUE un État refuge des communautés juives or c’est aussi un État qui s’est forgé sur une idéologie politique, le sionisme, qui a promu le colonialisme et le nettoyage ethnique et dont hérite la société israélienne aujourd’hui dans son rapport aux palestiniens, un Etat dédouané de ses responsabilités internationales).

Rima Hassan

104,787 görüntüleme • 1 yıl önce