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📢🚨 Comment on peut accepter de bouffer une merde pareille ? Sérieusement. Ces fast-foods, c’est devenu le mausolée de la malbouffe, le temple de la bidoche industrielle qui dégouline de gras et de bile. On te vend du “menu plaisir” quand en réalité c’est juste une bouillie calibrée, pressée...

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📢🚨 Ce que dit Jeremstar est 100% vrai : aujourd’hui, ça coûte moins cher de partir en vacances à l’étranger que de rester en France. Et ça, c’est pas juste un petit bug du système. C’est une hérésie économique, un putain de non-sens made in République soviéto-macronienne. Mais attention : le problème, c’est pas les biens ou les services en eux-mêmes. Les routes, les hôtels, les plages, les trains — tout ça, ça existe. Ce qui flingue tout, c’est l’environnement normatif, fiscal et bureaucratique qui rend tout hors de prix, verrouillé, asphyxié. Parce que pour survivre en France aujourd’hui, faut facturer comme un voleur juste pour rentabiliser les normes, les charges, les taxes, les contrôles, les redevances, les impôts, les ponctions débiles à la chaîne. Le problème, c’est toujours le même : l’État. Un État qui fait trop, qui prend trop, qui interfère trop, qui régule trop, et qui en plus n’assume jamais. Résultat ? La France devient le pays du racket légal. Le seul endroit où tu paies un Smic pour un week-end de merde dans un mobile home en plastique. Alors oui, quand un Français part au Portugal, en Croatie, en Turquie, ou même à Bali, il respire. Il sent passer le vent du large, le bol d’air fiscal. Parce que là-bas, l’État te laisse vivre, bouffer, te détendre — sans t’essorer comme une serpillère en te servant une morale à la sauce écolo-sociale. La vérité ? La France, c’est l’enfer fiscal de référence. C’est l’exemple à ne pas suivre. Et pendant ce temps-là, Macron continue de jouer à SimCity avec notre pognon, nos libertés et nos étés.

ChienSurpris

371,422 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Alors voilà. Après avoir balancé la vidéo de cette ignominie à 1,6 million d’euros installée place Bellecour, voilà que les “artistes” nous pondent leur justification fumeuse : “la critique, même négative, est démocratique”. Tu sens déjà que ça part en dissonance cognitive complète. Ensuite, on t’explique que le but, c’était de recréer du lien entre les humains, et avec la terre. Non mais sérieusement ? Tu poses une merde abstraite, sur du béton, financée par des impôts, et tu viens nous parler de terre ? Mais elle est où la terre ? Elle est où, cette fameuse connexion sacrée avec Gaïa ? Tu l’as coulée dans du ciment à 600 balles le mètre carré ? Parce que là, tout ce qu’on voit, c’est un cube de concepts bullshit, paumé au milieu de 600 m² de vide subventionné. Pas de verdure. Pas de lien. Pas de beauté. Rien. Juste une injure visuelle. Et le pire, c’est qu’ils trouvent ça normal. Ils te regardent droit dans les yeux et t’expliquent que tu ne peux pas comprendre, que ça ne se voit pas, que c’est du ressenti. Mais ce ressenti, bordel, c’est juste de la gêne, de l’absurde, du malaise. 1,6 million pour qu’on se sente mal à l’aise devant une sculpture qu’on pourrait confondre avec un local poubelle expérimental. Et pendant ce temps-là, les gens crèvent la dalle, les commerces ferment, les routes s’effondrent… mais t’inquiète, on a “reconnecté avec la terre” grâce à du béton conceptuel validé par une commission culture hors-sol. Bienvenue en Absurdie. L’art contemporain subventionné n’a plus rien à dire, alors il t’enfume avec des phrases creuses, pendant qu’il crame ton pognon. Faut arrêter de respecter ça. Faut le pointer du doigt et dire : non, ça c’est de la merde. Et c’est pas de la critique d’art. C’est du bon sens.

ChienSurpris

228,061 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Quand je vous dis que la classe moyenne est en train de crever à petit feu, c’est pas une métaphore. On en est au point où se payer un McDo devient un putain de luxe. Mais faudrait-il vraiment s’en étonner ? Quand la Banque Centrale Européenne et Macron jouent aux apprentis sorciers, fabriquant de l’argent à partir du vide, du néant, du rien, comment s’étonner que l’inflation nous explose la gueule, surtout sur l’alimentation ? Et pendant ce temps, la norme étouffe nos artisans, massacre nos agriculteurs, pour soi-disant réguler et protéger, alors qu’en réalité on détruit tout ce qui faisait la dignité de nos produits de première nécessité. Résultat : la malbouffe pas chère ou la bouffe correcte hors de prix, voilà votre choix. Vous croyez que c’est un hasard ? Pas du tout. Parce que derrière tout ça, il faudrait surtout revoir notre logiciel républicain, ce vieux truc moisi qui tourne encore sur des valeurs qu’ils ont tordues jusqu’à la corde. Le système est socialiste, l’objectif c’est de pomper et détourner l’argent du contribuable. Et pendant que vous comptez vos centimes, des fonctionnaires de la ville de Paris et des députés s’achètent de la lingerie en note de frais. Oui, de la lingerie. Avec votre pognon. Tout ça est à corréler, à mettre en parallèle : vous êtes pris pour des merdes. Et vous le resterez si vous ne commencez pas à désobéir, même un minimum, à ce système complètement fou qui vous saigne et se fout de votre gueule.

ChienSurpris

59,291 Aufrufe • vor 10 Monaten

📢🚨 Écoute, les tramways, c’est l’exemple parfait du joujou politique qui coûte une fortune et qui ne sert quasiment à rien dans la vraie vie. On te vend ça comme la révolution écologique, le transport du futur, le machin qui va sauver la planète. En réalité, c’est juste une ligne rigide, lente, plantée en plein milieu de la ville, qui bloque la circulation, qui ralentit tout le monde, qui flingue les commerces pendant des années de travaux, et qui finit par transporter trois pelés et un tondu à des horaires improbables. Et évidemment, ça coûte des centaines de millions que personne ne voit passer, sauf sur la facture finale des contribuables. Tout ça pour quoi ? Pour que le maire puisse couper un ruban, faire un discours, poster trois photos sur X en expliquant qu’il a « transformé la ville ». Dans les faits, le tramway, c’est le gadget bureaucratico-écolo par excellence, un truc qui sert surtout à prouver que les élus existent encore, parce que pour les déplacements réels, pour la vie quotidienne, c’est une machine lourde, rigide et totalement inadaptée aux flux modernes. Les villes n’ont pas besoin de rails figés dans le sol. Elles ont besoin de mobilité flexible, simple, efficace, pas d’un monument à la dépense publique planté en travers du paysage. Mais bon, tant que ça permet aux élus de faire semblant d’agir, ils continueront à transformer nos rues en musées du transport lent.

ChienSurpris

207,738 Aufrufe • vor 8 Monaten

📢|🚨 Alors voilà. On en est là. Des vaches françaises, avec leurs petits, qu’on va abattre. Pas parce qu’elles sont dangereuses. Pas parce qu’il y a un risque pour l’homme. Non. Juste parce qu’elles ont une dermatose. Une maladie de peau. Pas transmissible à l’homme, pas grave. Rien qui justifie de les tuer. Et pourtant, on les tue. Et pendant ce temps, on continue d’importer de la viande de l’autre bout du monde. Des steaks boostés aux hormones, bourrés d’antibiotiques, issus d’animaux qu’on a fait souffrir dans des conditions qu’on n’oserait même pas décrire. Mais ça, ça passe crème. Parce que c’est conforme aux accords commerciaux. Parce que c’est validé par Bruxelles ou je ne sais quelle autre boîte à normes. Et nos éleveurs, eux, doivent regarder leurs bêtes partir à l’abattoir. Non pas pour nourrir, mais pour rentrer dans une case. Ils les ont élevées. Ils se sont levés tôt tous les jours. Ils ont bossé dur, sans relâche. Et là, on leur envoie un type payé par l’État pour leur dire que tout ça doit disparaître. Parce qu’un formulaire l’a décidé. Parce qu’un protocole l’exige. C’est pas de la précaution, c’est du zèle administratif. C’est pas du bon sens, c’est de la soumission aveugle à la règle. Et c’est ça qui est insupportable. C’est qu’on en arrive à tuer des bêtes pour rien. Pour cocher des cases. La société qu’on est en train de construire, c’est ça : une machine à broyer le vivant pour satisfaire l’ego d’un technocrate qui n’a jamais foutu les pieds dans une ferme. Une société qui ferme les yeux sur la merde qu’elle importe, mais qui explose en procédures dès qu’une vache française a un poil de travers. C’est ridicule. C’est triste. Et c’est violent. Parce qu’il y a de la souffrance derrière tout ça. Celle des éleveurs. Celle des bêtes. Et celle de ceux qui voient bien que tout ça n’a plus aucun sens. Mais c’est pas grave. Tant que le tampon est mis, tant que le rapport est rendu, tant que l’État peut dire : “on a appliqué la procédure”, tout va bien. La France devient un pays où l’on tue pour rien, où l’on détruit pour se rassurer, où l’on sacrifie la réalité sur l’autel du règlement

ChienSurpris

14,562 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Deux employés. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le délire ? Deux personnes pour faire tourner une machine à bouffe calibrée pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes à emporter, drive parfois. Tout ça à deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modèle ne touche pas à la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisée à l’os. On n’optimise plus, on assèche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une société où on a intégré que “travailler plus à moins nombreux” est une évidence. Parce que le code du travail, au lieu de protéger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boîtes, il pousse à faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. Résultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcée, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amélioré le travail, il l’a compressé. Ce n’est pas une montée en gamme. C’est une survie rationalisée, déguisée en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compétitivité”. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la réalité du travail : moins de gens, plus de tâches, aucun horizon. L’exploit du système, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gèrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est même un modèle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problème.

ChienSurpris

799,304 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢 | 📊 | 🚨 Comment tu veux que je plaigne des gens qui ont décidé de se barrer de ce système devenu complètement maboul ? Sérieux, ces mecs-là, ils ont compris le délire : plus tu t’éloignes de la machine à subventions, plus t’as une chance de respirer un peu d’air libre. Et là, bim, t’as toujours un connard de moralisateur de comptoir qui vient les sermonner : “Oui mais t’abuses, y’a encore des trucs qui fonctionnent, tu peux aller chez le médecin et ça te coûte rien…” Mais mec, t’as maté l’état du pays ou pas ? T’as vu l’économie ? C’est pas une république, c’est un hospice fiscal en bout de course. Le modèle social français, c’est devenu une religion à base de dettes, de transferts et de dépendance volontaire. Ce n’est plus un filet de sécurité, c’est un piège à rats. 54% de la dette est détenue par des non-résidents. Tu piges ce que ça veut dire ou faut faire un dessin ? T’es endetté au nom de ta solidarité, mais c’est même pas tes voisins qui te tiennent par les nuts, c’est BlackRock, c’est la BCE, c’est des fonds qatariens et chinois qui rachètent ton avenir pendant que tu touches ton RSA comme une offrande divine. Et pendant ce temps-là, le collectivisme, cette belle merde bien emballée de socialiste dégénéré, continue de te ponctionner jusqu’à l’os sans jamais te demander ton avis. Tu consents à rien, mais tu payes tout. T’as pas demandé une école woke, t’as pas demandé une voiture électrique, t’as pas demandé un logement social pour trois familles en même temps, mais t’as signé, coco. C’est ça la France d’aujourd’hui : une gigantesque autorisation de prélèvement. Alors ouais, j’ai aucun mal à comprendre ceux qui rendent leur carte Vitale, qui s’exfiltrent de la Sécu, qui construisent leur propre autonomie. C’est pas des fous, c’est les derniers lucides. Bravo à ceux qui sortent du bourbier. Moi, j’vous trouve courageuse madame. Parce qu’ici, t’as plus besoin d’un médecin, t’as besoin d’un exorciste

Draw My Economy

172,928 Aufrufe • vor 1 Jahr