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🚨Conor McGregor en pleure, quelques instants après sa défaite face à Max Holloway à l'UFC 329. On peut lire une immense tristesse sur son visage. Difficile d'imaginer ce qui doit lui traverser l'esprit après un tel revers. Pensez-vous que cette défaite pourrait le faire replonger dans ses anciennes dérives ?

21,316 просмотров • 21 дней назад •via X (Twitter)

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Adam Masina était complément 𝗮𝗯𝗮𝘁𝘁𝘂 après la finale... 💔😔 De 𝗺𝗮𝗹-𝗮𝗶𝗺𝗲́ 𝗮̀ 𝗵𝗲𝗿𝗼 du Mountakhab, voici l'histoire du soldat qui a 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂 𝘀𝗮 𝗺𝗲̀𝗿𝗲 à 2 ans, الله y rahma 🤲🏼🇲🇦 : « Né à Khouribga au Maroc, Adam Masina, de son vrai nom Adam Zahi, est adopté par une famille italienne (Masina) à l’âge de ses deux ans après le décès de sa mère (Allah y rahma) et les soucis d’alcoolisme de son père biologique, qui a décidé de le laisser, lui et son frère, à une famille adoptive. Coupé du Maroc, il grandit donc du côté de Bologne et se fait un nom dans le football, d’abord du côté de Bologne puis du côté de Watford en tant que latéral gauche. Vahid Halilhodzic, décide de le contacter et après plusieurs mois de négociations, Adam Masina, qui avait du mal à renouer avec son passé, accepte finalement de représenter le Maroc après de très longs mois de réflexion. Un geste fort pour lui qui n’avait plus vraiment mis les pieds au Maroc depuis son départ à deux ans, associant son pays aux soucis de son père biologique. 😞 Pourtant solide lors de la CAN 2021 au Cameroun, il n’est ensuite plus convoqué après quelques blessures. Et avec l’arrivée de Walid Regragui, Adam Masina disparaît quasiment des plans de la sélection marocaine Rappelé à la fin de l’année 2024 alors que le Maroc cherche toujours une solution dans l’axe, Masina est testé en charnière centrale au début de l’année 2025 par Walid Regragui, qui cherche toujours un joueur fiable aux côtés de Nayef Aguerd. C’est à ce moment qu’il enchaîne quelques matches sans pour autant impressionner. Walid Regragui espère trouver un central droitier pour éviter de forcer Aguerd à le placer faux-pied dans l’axe droit. Preuve des soucis en charnière, à la surprise générale, le sélectionneur rappelle Romain Saïss pour cette CAN 2025. Et s’ensuit ensuite l’histoire que l’on connaît. « Adam Masina, je l’avais déjà testé, je savais ce qu’il était capable de faire. Mais pour être honnête, ce qui m’inquiétait, c’était son faible temps de jeu au Torino et donc son manque de rythme (…) C’était une option que je connaissais, je l’avais déjà testé et c’est pour ça que je l’ai pris aussi. Il pouvait s’adapter plus rapidement», confiait récemment Walid Regragui pour justifier qu’il soit passé en troisième position dans la hiérarchie. Sur cette CAN, à sa manière, en toute discrétion (même s’il est très investi dans le vestiaire où il n’hésite pas à prendre le leadership sur les questions défensives, et même depuis le banc comme sur les premiers matches de la CAN), Adam Masina est monté en puissance. S’il est capable d’interventions parfois maladroites entraînant des doutes, comme sur ce contact sur l’attaquant tanzanien en 8eme ou sur Mbeumo en quarts de finale, le roc de 32 ans a rassuré face au Nigéria. Mais sa solidité dans les duels est un plus assurément. » Il aurait dû vivre un rêve assez fou : rapporter une CAN à son pays natal après avoir eu une histoire particulière, mais Allah en a décidé autrement, et Allah sait mieux. ☝🏼 (Avec l'aide d'un article de Hanif Berkane, via Foot Mercato)

Actu Foot Maroc

228,034 просмотров • 6 месяцев назад

📢🚨Il y a en France une organisation qui peut bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.

ChienSurpris

114,261 просмотров • 4 месяцев назад

Arrêtez avec cette fausse rumeur. Je vais enfin mettre un terme à ce débat : non, Vincent n’a pas été nerfé. J’ai eu la chance de discuter directement avec lui en direct au sujet de sa séquence sur Vigilante. Il m’a expliqué que le studio ne lui à imposer aucune contraintes artistique, mais lui a simplement demandé de prendre en compte l’espace et l’environnement pour que l’action reste crédible. Pour situer, l’action se déroule dans une ruelle étroite, avec un combat de rue opposant un sabreur à un adversaire sans pouvoirs, qui se bat uniquement à mains nues. Dans ce type de contexte, il faut penser chaque plan en fonction des contraintes spatiales, ce qui influence la chorégraphie, le placement des personnages et même le rythme de l’animation. Ensuite, concernant la patte graphique, le choix d’imposer ou de privilégier un style plus réaliste vient de Vincent lui-même, c’est lui qui me l’a expliqué. Ce n’est pas qu’il refusait de mettre sa marque de signature, mais c’était un choix conscient pour que la séquence serve le combat et le contexte, plutôt que de briller par une signature visuelle trop marquée. Alors oui, ce n’est peut-être pas sa séquence la plus spectaculaire sur le plan sakuga, mais c’est une séquence qu’il a pris plaisir à réaliser, où il a pu expérimenter la fluidité et la lisibilité de l’action dans un espace restreint. C’était bonne expérience pour lui, et ça se ressent dans le résultat.

𝑫𝒆𝒌𝒖 𝑴𝒊𝒈𝒉𝒕 - 𝙁𝙄𝙉𝘼𝙇 𝙎𝙀𝘼𝙎𝙊𝙉

139,976 просмотров • 9 месяцев назад