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Dans cette séquence on voit bien les différentes réactions de la population française face à l’invasion. - Le monsieur qui en a marre car il a connu le Paris d’avant - Celle qui vit là depuis plus de 22 ans et ne comprend pas qu’on les laisse s’installer -...

149,502 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

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📢🚨 Oui, c’est exactement ce genre d’humour qui me fait exploser de rire. Cette capacité à jouer avec l’interdit, à flirter avec ce qu’on n’ose plus dire, c’est ce qui me régale le plus. C’est là, précisément, que se situe la frontière entre le véritable humour – celui qui désamorce le poids des mots, qui fracasse les préjugés, qui bouscule la fausse morale – et la moquerie pure et gratuite. C’est magnifique de voir enchaîner des blagues aussi drôles, sans filtre, et encore plus beau de constater que la personne concernée – ici en situation de handicap – rit aussi, pleinement. Parce que l’humour a cette force, cette puissance rare : il désamorce, il allège, mais il sensibilise aussi. Il crée du lien, de l’égalité, il casse la distance hypocrite. Et c’est justement ça que le wokisme ne comprend pas. À force de vouloir tout interdire, à force de sacraliser chaque mot, chaque situation, chaque identité, on finit par aggraver ce qu’on prétend combattre. En interdisant l’humour, on isole encore plus le handicap. Les valides n’osent plus parler, de peur de “mal faire”, de “mal dire”, alors ils évitent. Et l’évitement, c’est ça, la vraie stigmatisation. Vive l’humour noir. Vive l’humour qui fait péter les digues de la bien-pensance. Vive l’humour qui relie, qui libère, qui fait respirer dans ce monde étouffé par la peur de mal paraître.

ChienSurpris

657,512 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,375 просмотров • 1 год назад