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📢🚨 Non, cette vidéo n’est pas un témoignage isolé. C’est le symptôme d’un phénomène systémique. Ce que l’on voit, c’est le résultat direct d’un pays qui n’a plus d’activité économique réelle. Plus de production, plus d’investissement, plus d’élan. Et donc, plus de travail. On nous vend encore l’idée que...

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11 Kommentare

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Garionvor 1 Jahr

Sans oublier que la majorité des RH sont wokes ou ecolo-bobo-gaucho. Si tu rentres pas dans le moule, t’es out. Les gens motivés, dynamiques, indépendants, qui se bougent avec une palette de compétences sont écartés pour les profils conformistes, médiocres, incompétents et lisses

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Crypto Paranovor 1 Jahr

Faudrait déjà arrêter de parler comme un mongolien

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Mikel Kernelvor 1 Jahr

Je suis un employeur je le prends pas. C'est pas tête le problème, c'est ta manière de t'exprimer.

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Malik Madjervor 1 Jahr

Et encore lui il s'exprime bien il a pas un accent de banlieusard il a les yeux clairs.. Donc imaginez quand vous avez grandi dans un quartier, même en faisant un max d'effort c'est mort.. Vas faire Uber Eats ou ouvres ta boîte.. (Ils vont dire que je fais la victime) 😂

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Patricia Immovor 1 Jahr

(2) les escrologauchistes ont pris le pouvoir, ils veulent arrêter la production du pays, c est ce qui est entrain de se passer. Le déficit est dû en grande partie aux rentrées fiscales et sociales qui disparaissent petit à petit de secteurs entiers

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The Liberation Projectvor 1 Jahr

𝑾𝒆𝒂𝒍𝒕𝒉𝒚 𝑬𝒍𝒊𝒕𝒆 𝑻𝒆𝒍𝒍𝒔 𝑻𝒉𝒆 𝑻𝒓𝒖𝒕𝒉 𝑨𝒃𝒐𝒖𝒕 𝑾𝒆𝒂𝒍𝒕𝒉𝒚 𝑬𝒍𝒊𝒕𝒆𝒔 Multi-millionaire professor Scott Galloway tells the unadulterated facts about the decline of modern capitalism and extreme inequality. ★ NEW ARTICLE ⬇️

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Patricia Immovor 1 Jahr

Normal,l'activité est entrain de se réduire comme peau de chagrin,partout pourquoi?partout de nouveaux seuils,nouvelles normes escrologauchistes ou autres,de nouvelles règles = interdictions, empêchent de travailler; tout mon entourage travaille désormais moins à cause des impôts

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ZebU LooNvor 1 Jahr

C'est sûr, qu'une telle "beauté incessante", donne une idée de ton "intelligence flamboyante" 🤣

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Gros Fredvor 1 Jahr

Arrêtez de rêver, tout s'arrête ... dans mon secteur, une grand entreprise de renommée mondiale , -40% et son concurrent -35%... Je vais allumer BFM, là bas tout va bien

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nessievor 1 Jahr

Le nouvel accent des français 🇫🇷 qui si il venait postuler en Suisse 🇨🇭 … … Il ne sera pas pris en Suisse 🇨🇭 pour travailler avec son nouveau accent des français 🇫🇷

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Kostromacityvor 1 Jahr

Quelques séances d orthophonistes feront du bien.

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📢🚨 Il y a quelque chose de profondément tragique dans cette scène. Cette femme s’occupe d’enfants, elle les accompagne, elle les prépare à l’avenir… mais au fond, tout le monde sait très bien ce que cet avenir contient. La génération qui est aujourd’hui assise sur les bancs de l’école a toutes les chances d’assister, au cours de sa vie, à l’effondrement du modèle dans lequel nous vivons encore par inertie. Le problème est simple et brutal. Notre modèle social est devenu un puits sans fond. Un système qui dépense toujours plus, promet toujours plus, redistribue toujours plus… mais dont personne ne peut plus financer durablement la mécanique. Les chiffres eux-mêmes deviennent presque grotesques. Les recettes fiscales ont augmenté 3,5 fois plus vite que la croissance du PIB. Et encore, ce PIB est un indicateur tellement manipulé et retraité qu’on fait tout pour qu’il apparaisse à peine positif. Autrement dit, même en pressurant toujours plus la société, l’État n’arrive plus à masquer l’impasse structurelle. Ce que nous observons aujourd’hui, ce n’est pas une simple crise passagère. C’est l’agonie lente d’un modèle. Une civilisation administrative qui a cru pouvoir remplacer la production par la redistribution, la responsabilité par la subvention, et l’avenir par la dette. Alors quand vous regardez un enfant aujourd’hui, il y a une pensée qui finit par s’imposer. Cet enfant ne vivra pas dans la même civilisation que vous. Il ne connaîtra pas le même système, pas le même niveau de protection, pas le même niveau de prospérité. Il y a même de fortes chances qu’il vive plus pauvrement que la génération précédente. Et c’est cela, la conséquence historique d’avoir laissé s’installer pendant des décennies un logiciel politique incapable de se fixer la moindre limite. Le socialisme ne détruit pas les sociétés en un jour. Il les vide lentement de leur substance… jusqu’au moment où tout devient impossible à financer. Et ce jour-là, la civilisation qu’on croyait éternelle s’éteint simplement parce qu’elle n’a plus les moyens d’exister.

ChienSurpris

15,899 Aufrufe • vor 5 Monaten

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,375 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui créent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs épaules, qui décide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrôle, une régularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandée avec menace implicite. Et derrière ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protège plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps à détruire. À détruire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-là, ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchés dans leurs tours vitrées, gavés à la subvention, nourris à la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prédation. C’est du racket organisé avec un tampon et un logo Marianne en haut à gauche. Alors à tous ceux qui se font rattraper par un contrôle fiscal, sachez-le : que vous ayez triché ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipé les dés. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santé à coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus à baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 Aufrufe • vor 6 Monaten

📢🚨 L’État a poussé le parasitisme à son paroxysme. Il ne taxe plus, il confisque. Il ne redistribue plus, il rançonne. Son pouvoir fiscal repose sur une illusion de légitimité, entretenue par la peur et la soumission. Mais un système basé sur l’abus ne tient que tant que les victimes l’acceptent. La révolte fiscale suit un processus logique, en trois étapes. Chaque phase rapproche du point de bascule, jusqu’à l’effondrement final. 👉Étape 1 : La Fin de l’Illusion Tout commence par une prise de conscience : ils n’ont jamais eu le droit de nous prendre autant. L’impôt repose sur le consentement du peuple. Or, depuis des décennies, ce consentement a été contourné, manipulé, extorqué. L’État ne demande plus, il impose. Il ne négocie plus, il confisque. Les hausses de charges, de taxes, de cotisations ne sont pas légitimes, elles sont arrachées de force à ceux qui produisent la richesse. Mais cette vérité, longtemps masquée par la peur et la propagande, finit par éclater. Le vernis craque. Une masse critique de contribuables ouvre les yeux : on ne leur demande pas de contribuer, on les racket. À partir de là, tout change. L’État n’a plus affaire à des citoyens obéissants, mais à des individus qui comprennent qu’ils se font voler. Et un peuple qui réalise qu’il s’est fait escroquer ne reste pas immobile. 👉Étape 2 : Le Grand Boycott Fiscal Une fois que l’illusion est brisée, le refus commence. Ceux qui paient le plus prennent les devants. Les optimisations fiscales explosent, les capitaux s’évaporent, les stratégies d’évasion se multiplient. L’État riposte. Il traque, il menace, il persécute. Mais plus il frappe, plus la révolte se durcit. Chaque cas de redressement abusif, chaque scandale fiscal de politicien, chaque nouvelle taxe renforce l’idée que l’État est un parasite qui ne mérite plus d’être nourri. Ceux qui restent dans le système cherchent des solutions. Le travail au noir explose. Les circuits parallèles se développent. Les indépendants, les PME, les artisans, tous ceux qui ne peuvent pas déplacer leur capital trouvent des moyens d’échapper à l’étau. À ce stade, l’État est en guerre contre sa propre population fiscale. Et il ne peut pas gagner. Un système basé sur la contrainte s’effondre dès qu’il est massivement rejeté. 👉Étape 3 : L’Asphyxie de l’État – La Chute Finale L’État dépend d’un principe simple : il ne survit que si les gens acceptent de le financer. Le problème, c’est qu’à ce stade, plus personne n’en a plus rien à foutre. Les plus riches sont partis. Les plus malins ont mis leur argent à l’abri. Ceux qui restent dans le pays ont basculé dans une économie parallèle. L’État tente de durcir sa coercition : prélèvements forcés, saisies sans décision judiciaire, blocages de comptes. Mais ces mesures ne fonctionnent que sur une population encore attachée au système. Quand les gens décrochent totalement, la menace de sanctions ne suffit plus. Les rentrées fiscales s’effondrent. Les fonctionnaires ne sont plus payés. L’administration ne fonctionne plus. Le château de cartes se disloque sous son propre poids. Et là, le grand mensonge s’effondre : ce système fiscal n’a jamais été fondé sur le droit, mais sur la soumission. Dès que cette soumission disparaît, il ne reste rien.

ChienSurpris

131,559 Aufrufe • vor 1 Jahr

Je suis moi aussi dans les affaires, dans le commerce comme dans l’immobilier, et je peux vous assurer qu’il règne une drôle d’ambiance. Cela couve depuis un moment, mais désormais, c’est palpable : tout le monde rame. Avant, nous vivions avec le stress permanent de payer nos échéances fiscales et bancaires. Aujourd’hui, même lorsque nous prenons du retard, ceux qui sont chargés de nous relancer réagissent eux-mêmes avec une lenteur sidérante. Ce n’est pas de l’indulgence : c’est le signe que toute la machine est engorgée. Même eux ne suivent plus. Dans les grandes entreprises, les banques, les administrations et les institutions, les salariés sont eux aussi épuisés et désabusés. Leur travail a perdu son sens. Leur mission consiste parfois à mettre la pression sur ceux qui ne respectent plus leurs échéances, alors qu’ils sentent eux-mêmes le même étau se resserrer autour de leur niveau de vie. Lorsque ceux qui sont chargés de vous rappeler à l’ordre n’ont même plus l’énergie de le faire, c’est que la paupérisation n’est plus marginale : elle est devenue systémique. Tout le monde s’appauvrit. Plus personne n’a intérêt à en faire davantage, puisque l’effort supplémentaire ne permet même plus de progresser. Nous ne sommes plus dans une économie de progrès. Nous sommes entrés dans une économie de survie, où chacun ralentit, se protège et tente de conserver ce qu’il possède encore, en espérant ne pas être emporté par la prochaine purge de son organisation.

ChienSurpris

30,343 Aufrufe • vor 2 Tagen

Les Français sont de plus en plus nuls en mathématiques, de plus en plus inconscients des mécanismes économiques les plus élémentaires, de plus en plus décorrélés de la réalité statistique. Et ça commence dès le plus jeune âge. Il faut se rendre compte qu’on est en train de formater des esprits qui ne savent plus compter ni raisonner mathématiquement. La preuve, ils le disent eux-mêmes dans cet échange sur le service public : selon l’étude évoquée par Natacha Polony, le moins bon élève japonais est meilleur que le meilleur élève français en mathématiques. C’est une folie. Et plus j’y réfléchis, plus j’y vois aussi une conséquence logique d’un système qui a besoin de brouiller la compréhension du réel. À force d’habiller les chiffres, de tordre les statistiques, de raconter des histoires pour faire accepter l’inacceptable, on finit par produire des générations moins capables de vérifier par elles-mêmes ce qu’on leur raconte. Parce que les mathématiques, au fond, c’est une réalité simple et naturelle du monde qui nous entoure. Deux et deux font quatre, qu’on le veuille ou non. Et quand une population maîtrise les chiffres, les proportions, les ordres de grandeur et les raisonnements logiques, il devient beaucoup plus difficile de lui vendre n’importe quoi. Est-ce que je suis le seul à voir un lien entre l’effondrement du niveau en mathématiques et ce besoin permanent qu’ont nos gouvernants de devoir emballer, maquiller et rendre acceptables des systèmes qui ne tiennent plus debout ?

ChienSurpris

11,267 Aufrufe • vor 3 Monaten

📢🚨 Beaucoup ont réagi à une précédente vidéo, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un système normatif déteste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est là, il répond mollement, il ne s’oppose pas… mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clé : le statu quo tactique. Une posture floue, légalement ambiguë, qui paralyse la procédure. Tu n’es ni coopérant, ni réfractaire. Tu es juste… ingérable. Et dans une administration obsédée par les cases à cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le système t’écrase, il faut qu’il puisse enchaîner les étapes : contrôle → infraction → identité → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et là, si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer… bref, déployer une armée de fonctionnaires pour récupérer trois clous. Et c’est là que c’est croustillant : le coût humain du zèle administratif dépasse le rendement. Le système préfère abandonner que d’assumer le prix réel de sa rigueur. Ce qui signifie une chose très simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face à un système absurde, c’est l’immobilité stratégique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rébellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la légitime défense mentale et financière dans un pays où l’État a oublié que les gens ne sont pas des procédures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste là, posés dans l’angle mort du règlement… C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,635 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Voilà une scène typiquement française. Un dirigeant d’Ubisoft — un de ces rares types qui génèrent de la richesse dans ce pays — tente d’expliquer à un élu communiste comment fonctionne réellement l’économie. Il lui dit : écoutez, si vous critiquez les subventions, il faut aussi regarder le flux complet. Les emplois créés, les salaires versés, les cotisations sociales, la TVA, l’impôt sur le revenu… Ce que vous appelez une “subvention”, c’est parfois un levier fiscal puissant. Parce que quand l’État met 38 millions et en récupère 300, ça mérite peut-être un peu plus qu’un haussement d’épaules. Et là, la réponse tombe : “c’est tiré par les cheveux.” Alors non. Ce n’est pas tiré par les cheveux. C’est une lecture basique du cycle économique réel. Il faut suivre le flux, comprendre où et comment l’argent est produit, à quel moment il devient fiscalisable, et comment il retourne à l’État. Grâce aux salaires, à la consommation, aux charges. Ce n’est pas une théorie, c’est la réalité des comptes publics. Mais attention : ça ne veut pas dire que l’économie devrait tourner à coup de subventions. Une économie saine, évidemment, repose sur la liberté d’entreprendre, la prise de risque, la création de valeur. Les subventions doivent rester l’exception, pas la règle. Un outil stratégique ponctuel, pas un modèle permanent. Ce que révèle cet échange, ce n’est pas qu’il faut subventionner plus. C’est qu’on a un vrai problème de culture économique. Quand même les mécanismes de base sont perçus comme “tirés par les cheveux”, c’est qu’on vit dans un monde parallèle, où la richesse semble tomber du ciel et où l’État est perçu comme l’origine de tout, au lieu d’être le gestionnaire de ce que d’autres produisent. Voilà le vrai malaise : ce divorce intellectuel profond entre ceux qui comprennent comment se crée la valeur… et ceux qui pensent encore que redistribuer, c’est produire.

ChienSurpris

254,314 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Je suis tombé sur une vidéo d’un chauffeur Uber Eats qui se plaint de la concurrence pakistanaise. Il dit qu’il n’arrive plus à suivre, que certains acceptent des courses à 7€ pour 8km, que le boulot ne paie plus. En apparence, c’est une simple plainte. En réalité, c’est une radiographie du système. Parce que plus tu travailles proprement, plus tu deviens une cible. Le gars commence à filtrer les courses les plus pourries, à chercher un rythme soutenable. Mais aussitôt, l’algorithme le dégrade, et un autre — plus docile, plus désespéré — prend sa place. C’est une logique de remplacement. Pas de progrès. Pas d’évolution. Juste une guerre silencieuse entre gens précaires, entretenue artificiellement. Et cette guerre ne se limite pas à l’algorithme. Elle est encadrée, validée, institutionnalisée par un système fiscal et normatif qui empêche volontairement la sortie de précarité. Dès que tu t’en sors un peu, tu tapes un seuil. Seuil de TVA, seuil micro-BIC, seuil URSSAF, seuil CAF, seuil fiscal, seuil de revenu pour perdre des aides. Chaque marche devient un piège. Plus tu gagnes, plus tu perds ailleurs. Ce n’est pas une ascension, c’est un plafonnement administratif conçu pour maintenir les travailleurs sous contrôle. Et l’État ? L’État voit tout ça. Il organise même les flux. Il laisse rentrer, sans intégrer. Il rend les statuts illisibles, les régimes fiscaux absurdes, les contrôles arbitraires. Il crée de l’instabilité structurelle, pour que personne ne prenne racine. Pour que chacun reste suspendu, fragile, seul. Ce n’est pas un bug, c’est une politique. Ce n’est pas l’échec de la régulation, c’est le triomphe du contrôle par l’instabilité. On empêche les livreurs de devenir artisans. On empêche les indépendants de grossir. On empêche les pauvres de sortir du seuil. Et ensuite, on parle de méritocratie. Le chauffeur qui se plaint de la concurrence pakistanaise, il se trompe de cible. Ce n’est pas l’homme en face qui le bloque. C’est l’État qui fabrique les règles du blocage. Un système qui nourrit le dumping humain, qui fiscalise l’effort, qui punit l’autonomie. Et qui ose encore se présenter comme “social”.

ChienSurpris

579,850 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Ce boulanger, installé à deux pas de la tour Eiffel, tient un discours un peu confus. Mais derrière les mots maladroits, l’intention est limpide. Il dit simplement une chose que beaucoup préfèrent ne pas entendre. Autour de lui, il voit des gens se plaindre de journées de 8 ou 9 heures. De la fatigue. Du stress. Des conditions difficiles. Pendant ce temps-là, lui se lève à l’aube, travaille souvent 13 heures par jour, porte des sacs de farine, entretient son fournil, gère les charges, les normes, l’électricité, les salaires… et au final il ne gagne même pas ce que gagnent certains de ceux qui se plaignent. C’est ça, le malaise. Dans ce pays, celui qui produit, qui ouvre sa boutique tous les matins, qui nourrit littéralement le quartier, finit par regarder autour de lui avec un sentiment étrange : celui d’être le dindon de la farce. Parce que pendant que certains comptent leurs heures, lui compte surtout ses factures. Et ce boulanger n’est pas un cas isolé. C’est le quotidien de milliers d’artisans. Des gens qui ne passent pas leur temps sur les plateaux télé à parler de “qualité de vie au travail”, mais qui tiennent encore debout un tissu économique qui craque de partout. La question devient alors simple. Dans un pays où travailler plus ne garantit même plus de gagner plus, combien de temps les gens qui se lèvent à 4 heures du matin vont-ils encore accepter la situation ?

ChienSurpris

269,554 Aufrufe • vor 5 Monaten

📢🚨 Vous voyez, ce genre de témoignage sur le contrat social, ça pullule de plus en plus sur les réseaux. Et c’est pas pour rien. C’est parce que les classes moyennes, les classes laborieuses, bref, ceux qui font tourner le pays, commencent sérieusement à piger l’arnaque : bosser, ça sert plus à rien. À part survivre. Et encore. Si tu veux un minimum de confort, un peu de dignité, il faut t’endetter jusqu’au cou. Juste pour continuer à exister. Pas pour vivre. Pas pour t’élever. Non, juste pour tenir. Et au bout d’un moment, les gens réalisent un truc simple : travailler ne rend plus riche. Travailler ne permet même plus de construire quoi que ce soit. Tu tournes en rond comme un putain de hamster dans sa roue. Tu craches ta vie, tu sues ton temps, et à la fin, t’as rien. Ni patrimoine, ni reconnaissance, ni ascension. Juste les crédits à la con et les fins de mois qui puent. Mais le cœur du problème est là : si le travail n’a plus de sens, si l’effort ne paye plus, alors pourquoi se faire chier ? Pourquoi participer à cette mascarade économique ? Pourquoi continuer à alimenter une machine qui te gave de normes, te matraque de taxes, et t’interdit même de rêver ? Parce qu’à ce stade, ce n’est plus du travail. C’est de la survie sociale. Et une civilisation où la majorité des producteurs de richesse bossent juste pour ne pas crever, c’est une civilisation en putain de déclin. Rien de plus. Rien de moins.

ChienSurpris

135,342 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 On commence sérieusement à frôler le foutage de gueule. Cette dame dit quelque chose de très simple, et surtout de très vrai. Les Restos du Cœur lancent encore des appels aux dons, demandent des denrées alimentaires… mais à qui exactement ? À la classe moyenne. À cette même classe moyenne qui voit ses factures exploser, son plein d’essence grimper semaine après semaine, ses courses devenir un exercice de calcul permanent. Celle qui, il y a encore vingt ans, vivait correctement de son travail et qui aujourd’hui se demande simplement comment finir le mois. Et malgré cela, on continue de la culpabiliser. On lui explique qu’elle doit encore donner. Encore faire un effort. Encore compenser les défaillances d’un système qui, lui, n’arrête jamais de prélever. À un moment, il faut être honnête : quand toute une société commence à s’appauvrir, demander à ceux qui glissent déjà vers la précarité de financer la solidarité nationale relève presque de l’indécence. Le carburant explose au moindre conflit international, souvent présenté comme inévitable, presque naturel. Les prix montent, les taxes restent, et au bout de la chaîne c’est toujours le même qui paie : le consommateur français. Puis on lui explique qu’il doit encore ouvrir son portefeuille pour sauver la situation. La vérité, c’est que la solidarité ne peut pas reposer éternellement sur des gens que l’on est en train d’appauvrir méthodiquement. Et si le pays en est arrivé au point où la classe moyenne doit nourrir les plus pauvres alors qu’elle est elle-même en train de basculer, ce n’est plus de la générosité. C’est le symptôme d’un système qui ne fonctionne plus.

ChienSurpris

118,035 Aufrufe • vor 5 Monaten